cesure

Prononciation : sé-zu-r'
Nature : s. f.

1Dans la poésie latine, le vers hexamètre se divisant en deux parties inégales et impaires, l'une de cinq, et l'autre de sept temps (si la première avait sept temps, la seconde n'en avait que cinq), on appelait césure la première partie, considérée comme séparée du reste du vers ; c'est dans ce sens qu'on la disait semi-quinaire ou semi-septenaire. Dans les colléges, on nomme césure la syllabe qui termine un mot et commence un pied. 2Dans la poésie française, repos marqué dans le vers de dix syllabes après la quatrième, quelquefois, mais rarement, après la cinquième, et dans l'alexandrin après la sixième syllabe. La césure sépare les hémistiches. Ce vers n'a pas de césure. Caesura, coupure, césure, de caedere couper (voy. CÉSAR). CÉSURE. Ajoutez : 3La syllabe accentuée ou mieux la dernière syllabe sonore de la première partie d'un vers alexandrin ou d'un vers décasyllabe.