MÉTRIQUE

Prononciation : mé-tri-k'
Nature : adj.

1Qui tient au mètre, qui dépend du mètre ou de la mesure. On appelle vers métriques, par opposition aux vers rimés et mesurés comme les nôtres, ceux qui sont, comme ceux des Grecs et des Latins, fondés sur la valeur des syllabes. Vers métriques, s'est dit des vers français que l'on a essayé de faire en imitant le mètre des vers latins. On fait en allemand des vers métriques. S. f. La métrique, la science des mètres, c'est-à-dire les définitions et les règles qui concernaient la facture des vers anciens, les pieds qui devaient y entrer, les licences qui étaient autorisées. Par extension.
C'est ainsi qu'il [Wieland] a su se faire une métrique particulière , DAUNOU , Biogr. univ. de Michaud 1827, art. Wieland (et en note : Nous empruntons à l'allemand cette expression qui nous paraît rendre notre pensée)
S. m. Auteur qui traite de la quantité et des règles de la versification. Les métriques anciens. On dit plutôt métriciens.
2Qui a rapport aux poids et mesures. Tous les systèmes métriques de l'antiquité dérivent de celui des Égyptiens. 3Qui a rapport à la nouvelle mesure appelée mètre. Le système métrique définitif ne fut légal qu'à dater du 2 novembre 1801.
Le système métrique, comme institution commerciale, a rempli le voeu de tous les bons esprits, et continuera à faire l'admiration des hommes, tant que la culture des sciences aura pour eux quelque attrait ; car c'est une grande et belle idée que la création d'un système de mesures fondé sur les dimensions du globe, qui elles-mêmes sont liées par les observations astronomiques à tous les axes des orbites planétaires , SAIGEY , Métrologie, système métrique. Quintal métrique, poids de cent kilogrammes. Terme de marine. Tonneau métrique, celui dont le poids est représenté par 1000 kilogrammes.
Terme dérivé d'un mot grec signifiant mètre.