TH. GAUTIER

Citations

Dans quelques édifices, comme à Yviron [en Grèce], des absidioles s'interposent entre les branches [de la croix], Rev. des Deux-Mondes, 15 janvier 1876, p. 297 dans ABSIDIOLE
Un autre dessin déploie le panorama de Paris vu en abîme du plateau de la butte Montmartre, Journ. offic. 30 août 1871, p. 3083, 2e col. dans ABÎME
Je me plaisais à imiter les styles qu'au collége on appelle de décadence ; j'étais souvent taxé de barbarie et d'africanisme, et j'en étais charmé comme d'un compliment, Portr. contemp. 1er portr. celui de l'auteur. dans AFRICANISME
....doré de légers tons d'ambre comme une peinture de maître qui s'agatise, le Bien public, 10 mars 1872 dans AGATISER (S')
Ce qui faisait la force de Bouchardy, c'était son sérieux profond, sa conviction inébranlable ; il croyait que c'était arrivé, pour nous servir de la formule moderne, Journ. offic. feuilleton, 6 et 7 juin 1870 dans ARRIVÉ, ÉE
Balzac.... grommelait des injures à l'endroit de la vieille : strige, harpie, magicienne, empuse, larve, lamie, lémure, goule, psylle, aspiole, et tout ce que l'habitude des litanies de Rabelais pouvait lui suggérer de termes bizarres, Portraits contemp. (Honoré de Balzac) dans ASPIOLE
Plus loin, dans l'azurement bleuâtre du lointain, on découvrait le coteau de Ménilmontant, Portraits contemporains, p. 190 (1874) dans AZUREMENT
Une pièce d'azurite enchâssée dans sa prunelle [de la statue de Minerve] rappelle l'épithète de glaucopis qu'Homère ne manque jamais d'appliquer à Pallas-Athéné, et prête à son regard une lueur étrange, Portraits contemp. (Simart) dans AZURITE
Les babies britanniques ont des teints de crème et de fraise, les Beaux-arts en Europe, t. I, p. 44 dans BABY
Il ne manque pas d'esprits agréablement sceptiques qui, lorsqu'un belluaire fait de périlleux exercices, vantent paradoxalement la mansuétude des lions, dans Courrier de Vaugelas, 1er févr. 1876, p. 148 dans BELLUAIRE
Les belluaires ont levé les grilles des antres souterrains, dans Courrier de Vaugelas, 1er févr. 1876, p. 148 dans BELLUAIRE
La troupe de Pasdeloup n'est pas composée encore d'artistes di primo cartello ; il n'a pas de diva en titre ni de ténor avec un ut exceptionnel, Feuilleton du Moniteur, 30 nov. 1868 dans CARTELLO
Le jeune peintre [Fortuny].... n'a pas voulu se hasarder dans ce grand tumulte de peintures [l'exposition], non par orgueil et, comme on dit, pour faire petite chapelle, mais par vraie modestie et susceptibilité nerveuse d'artiste, Journ. offic. feuilleton, 19 mai 1870 dans CHAPELLE
Que tu me plais, ô timbre étrange, Son double, homme et femme à la fois, Contralto, bizarre mélange, Hermaphrodite de la voix, Emaux et camées, Contralto dans CONTRALTO
Nous avons vu en songe se pencher du haut des terrasses blanches ces belles filles aux tresses d'or crespelées, dans SAINTE-BEUVE, Nouv. lundis, t. VI (Th. Gautier, I) dans CRÉPELU, UE
Deux longues mèches se détachaient capricieusement des crêpelures, le Capitaine Fracasse, II dans CRÉPELURE
Les médaillons des camarades, passés à l'huile grasse pour leur ôter la crudité du plâtre et les culotter, pardon du mot, les statuaires et les fumeurs l'emploient dans la même acception, étaient...., le Bien public, 10 mars 1872 dans CULOTTER
Le volume entr'ouvert distraitement, il le savait, et il gardait dans sa mémoire une photographie ineffaçable d'une ville ou d'un site traversés au galop, Portraits contemp. L. de Cormenin. dans DISTRAITEMENT
Les avalanches et les éboulis de la montagne qui s'étendent jusque-là, Feuilleton du Monit. univ. 7 sept. 1868 dans ÉBOULIS
Strige, harpie, magicienne, empouse (sic), Portraits contemp. (Honoré de Balzac) dans EMPUSE
Après sa mort, les tableaux et les objets d'art amassés avec tant de soins, d'amour et de passion devront s'éparpiller au feu des enchères, Journ. offic. 2 mai 1870, feuilleton. dans ENCHÈRE
Cheret, le peintre des bois ombreux, des clairières ensoleillées, Portr. contemporains, Paris, 1874 dans ENSOLEILLÉ, ÉE
C'était un esthéticien de première force, un très grand poëte, d'un art très raffiné et très compliqué, Portr. contemp. Ch. Baudelaire. dans ESTHÉTICIEN
De leurs fleurs férocement bariolées et tigrées.... s'exhalent des parfums âcres, pénétrants, vertigineux, Portraits contemp. Baudelaire. dans FÉROCEMENT
Nous nous prenons à regretter ces cahiers de feuillé qu'on nous faisait copier dans notre enfance et qui détaillaient avec précision des branches de marronnier, de chêne, de hêtre, etc., Feuilleton du Monit. univ. 27 juin 1868 dans FEUILLÉ, ÉE
Le tonnerre gronde formidablement, Feuilleton du Moniteur univ. 27 avr. 1868 dans FORMIDABLEMENT
Un vieux monsieur à qui ses lunettes, brillantées par une lumière frisante, donnent l'aspect d'un hibou, Journ. offic. 19 mai 1870, feuilleton. dans FRISANT, TE
Puis nous allions déjeuner à l'île Saint-Georges avec des rougets de l'Adriatique, des fruits de mer, du raisin et un pot de vin de Chypre, Monit. univ. 22 juin 1868 dans FRUIT
Quand nous le rencontrions ainsi absorbé [Gérard de Nerval], nous avions garde de l'aborder brusquement, de peur de le faire tomber du haut de son rêve comme un somnambule qu'on réveillerait en sursaut,..., le Bien public, 21 avril 1872 dans GARDE
Il faut au peintre qui se consacre à la reproduction fidèle des faits contemporains un courage tout particulier, une prédisposition géniale ; car il n'a pas de précédents ni de modèles autres que ceux qui sont offerts par la réalité, Portraits contemporains, Paris, 1874, Horace Vernet dans GÉNIAL, ALE
Cette peinture si génialement anglaise, les Beaux-arts en Europe, t. I, II, 13 dans GÉNIALEMENT
Il fait grand, chose importante pour l'Opéra, et l'on sent qu'il pourrait remplir aisément ce vaste cadre, Feuilleton, Monit. universel, 30 nov. 1868. Faire grand est très peu français. dans GRAND, ANDE
Ces extraits divers sont le résultat des lectures de Mme Dorval ; mais leur choix indique une fantaisie et une humour que rien ne peut rendre, Portraits contemporains, Mme Dorval dans HUMOUR
L'illustrateur, qu'on nous pardonne ce néologisme qui n'en est presque plus un, ne doit voir qu'avec les yeux d'un autre, Portraits contemporains, Tony Johannot dans ILLUSTRATEUR
Ces précieux manuscrits à miniatures où s'épuisait la patience des imagiers, Portraits contemp. Ingres. dans IMAGIER
Posez-moi, sans jaune immortelle, Sans coussin de larmes brodé, Sur mon oreiller de dentelle De ma chevelure inondé, Émaux et camées, Coquetterie posthume dans INONDÉ, ÉE
Je suis enfant de la montagne, Comme l'isard, comme l'aiglon, Poésies, le Chasseur. dans ISARD
Les pages conduisant les levrettes et les King's-Charles, les Beaux-arts en Europe, t. II, p. 33 dans KING'S-CHARLES
Car il est des chasseurs qui font la lâcheté De tirer sur un aigle ivre d'immensité..., Prologue d'ouverture de l'Odéon dans LÂCHETÉ
La moitié du corps est baignée d'une ombre illuminée de reflets un peu trop transparents peut-être et qui, en certains endroits, font ce qu'on appelle lanterne, Moniteur universel, 9 mai 1868 dans LANTERNE
Après ma mort une avalanche De son linceul me couvrira, le Chasseur. dans LINCEUL
Nous autres lundistes, comme on dit dans le jargon du jour, qui savons ces chefs-d'oeuvre par coeur, et qui en avons parlé jusqu'à extinction de phrases, nous sommes bien forcés de chercher pâture ailleurs, Feuillet. du Monit. univers. du 21 oct. 1867, p. 1326, 1re col. dans LUNDISTE
Les dalles étaient exécutées avec un style et une maestria dont la tradition s'était perdue pendant près de deux siècles, Portraits contemp. Ingres. dans MAESTRIA
M. le duc de Massa n'est plus un amateur, c'est un artiste, un maestro, Feuilleton du Monit. univ. 6 avril 1868 dans MAESTRO
La femme de nos jours, absente des tableaux, revit dans les historiques lithographies de notre artiste, avec son maniérisme coquet, sa grâce spirituelle, son élégance chiffonnée, sa beauté problématique, Portraits contemp. Gavarni. dans MANIÉRISME
Les maniérismes à la mode éloignent presque toujours les artistes des sujets actuels, qu'ils n'acceptent que comme à regret, et le plus souvent pour les travestir, ib. Horace Vernet. dans MANIÉRISME
Dût-on nous taxer de marinisme et de gongorisme, nous avouons que cette recherche extrême et pleine de trouvaille nous va mieux que les idées communes coulées comme une pâte baveuse dans le gaufrier du lieu commun, Moniteur universel, 17 sept. 1866 dans MARINISME
Patrie aux flancs féconds, sainte mère des hommes, Ce que furent jadis nos pères, nous le sommes !, Prologue d'ouverture, 1845 dans MÈRE
D'un côté, la modernité la plus extrême ; de l'autre, l'amour austère de l'antique, Moniteur univ. 8 juill. 1867 dans MODERNITÉ
C'était pour apaiser les moires que Polycrate trop heureux jetait à la mer son anneau rapporté par un pêcheur, Portraits contemp. Lamartine. dans MOIRES
D'abord superbe et triomphante, Elle vint en grand apparat, Traînant avec des airs d'infante Un flot de velours nacarat, Émaux et camées, le Poëme de la femme dans NACARAT
Une femme aux traits réguliers, aux cheveux d'un noir d'enfer, comme dit Alfred de Musset, Monit. univ. 3 juin 1867 dans NOIR, OIRE
L'Odéon qui ne peut ni vivre ni mourir, N'est jamais plus fermé que lorsqu'il vient d'ouvrir, Prologue d'ouverture pour l'Odéon dans ODÉON ou ODÉUM
L'hermine, vierge de souillure, Qui, pour abriter les frissons, Ouate de sa blanche fourrure Les épaules et les blasons, Émaux et camées, Symphonie en blanc majeur dans OUATER
Les ours de Sibérie et les ours des cartons Dans cet autre Spitzberg avaient pris leurs cantons, Prologue d'ouverture pour l'Odéon dans OURS
Il se trouve toujours bien une anecdote sur Talma pour combler le vide, et éviter que la colonne commencée ne fasse pantalon, c'est-à-dire n'atteigne pas le bas de la page, Feuilleton du Journ. offic. du 10 juill. 1866 dans PANTALON
Il [Léon Gozlan] était de sa nature ce qu'on appelle dans le jargon moderne un paroxyste, c'est-à-dire un tempérament poussant tout au paroxysme et à l'outrance, Moniteur univ. 17 sept. 1866 dans PAROXYSTE
Curiosités de toutes sortes, plâtres, moulages, esquisses, copies, passe-partout remplis de gravures, Moniteur universel, 1er et 2 juin 1868 dans PASSE-PARTOUT
Le quai de la Mergellina, où les lazzaroni demi-nus se cuisent et donnent à leur peau une patine de bronze, Avatar, I dans PATINE
Lui qui avait été élevé dans la patrioterie et la religion de la bayonnette souveraine, La jeune France, 1833, p. 145 dans PATRIOTERIE
Maintenant le jardin paysagiste est entendu d'une manière admirable, Feuilleton du Moniteur univers. du 13 mai 1867 dans PAYSAGER
Vous n'êtes, ne fûtes et ne serez jamais que ce que les étudiants allemands appellent un philistin, et les artistes français un bourgeois, dans Revue des Deux-Mondes, t. XIX, p. 889, 1847 dans PHILISTIN
Quand l'actrice, comme une statue qui se piète sur son socle, a redressé sa haute taille..., Journ. offic. Feuilleton, 25 juill. 1870 dans PIÉTER
Il y a dans tout groupe une individualité pivotale, autour de laquelle les autres s'implantent et gravitent comme un système de planètes autour de leur astre, le Bien public, 10 mars 1872 dans PIVOTAL, ALE
Ces figures plafonnent bien, sans offrir de ces raccourcis désagréables qui rapprochent l'orteil de la narine, Monit. univ. 2 mai 1868 dans PLAFONNER
D'un linceul de point d'Angleterre Que l'on recouvre sa beauté, Émaux et camées, Le poëme de la femme dans POINT
Sur la table de pose, se dresse un mannequin drapé, simulant les attitudes de la vie, Monit. univ. 1er et 2 juin. 1868 dans POSE
Jetant le voile qui te pèse, Réalité que l'art rêva, Comme la princesse Borghèse Tu poserais pour Canova, Émaux et camées, à une robe rose dans POSER
Quoi de plus charmant qu'un groupe de femmes de beauté différente et contrastée, assises sur un pouf au milieu d'un salon dans des flots de guipures et de dentelles qui écument à leurs pieds comme la mer aux pieds de Vénus ?, Moniteur univ. 3 juin 1867 dans POUF
Se pourlécher les babines, Cap. Fracasse, I dans POURLÉCHER
Un corridor dallé en quadrillage blanc et noir, Cap. Fracasse, I dans QUADRILLAGE
Delaunay et Mlle Favart [deux acteurs] sont charmants dans cette querelle d'amoureux vieille comme le monde et toujours jeune, Monit. univ. 30 nov. 1868 dans QUERELLE
Le vif-argent aux fleurs fantasques, Dont les vitraux sont ramagés, Émaux et camées, Symphonie en blanc majeur dans RAMAGÉ, ÉE
Celui qui est rasé, comme on dit en argot de l'endroit, quitte discrètement sa place, les mains dans ses goussets vides, Feuilleton du Moniteur universel, 3 juin 1867 dans RASÉ, ÉE
Gustave M..., un peintre qui redébutait au milieu de sa carrière, après avoir donné presque incognito des preuves de grand talent, l'Illustration, 2 mars 1872 dans REDÉBUTER
Nous nous réembarquons immédiatement pour Napoli de Romanie, Portraits contemp. Marilhat. dans RÉEMBARQUER
Le reflet c'est la lumière renvoyée frappant dans la demi-teinte un corps solide, et il ne faut pas que le jour ait l'air de passer à travers la toile, Feuilleton, Moniteur universel, 9 mai 1868 dans REFLET
Hernani se répétait, et, au tumulte qui se faisait déjà autour de la pièce, on pouvait prévoir que l'affaire serait chaude, le Bien public, 3 mars 1872 dans RÉPÉTER
Les arbres du parc.... forment un fond dont la chaleur sourde fait merveilleusement valoir les figures repiquées de réveillons pétillants d'esprit et d'une finesse singulière de ton, Journ. offic. 2 mai 1870, Feuilleton dans REPIQUÉ, ÉE
Des graines apportées par le vent se développaient avec cette robustesse vivace, particulière aux mauvaises herbes, Capitaine Fracasse, I dans ROBUSTESSE
C'est un beau tournoi de paroles [une scène de mélodrame entre deux acteurs] ; l'un fait sonner toutes les r, l'autre toutes les s ; il arrive un moment où le débit s'échauffe au point qu'on n'entend plus qu'un ronflement d'un côté et qu'un sifflement de l'autre, Hist. de l'art dramatique, t. I, p. 24 dans RONFLEMENT
Ainsi Psyché devait rosir sous le premier baiser de l'Amour, Feuilleton du Moniteur universel, 21 oct. 1868 dans ROSIR
Le grand cadavre, gisant à l'autre bout de la chambre, assassiné par des rufians coupe-jarrets, produit une impression des plus dramatiques, Portraits contemporains, Delaroche dans RUFIEN
Sept ou huit de ces chiens d'Orient, maigres, saigneux, efflanqués, Journ. officiel, Feuill. 19 mai 1870 dans SAIGNEUX, EUSE
Il avançait quelque axiome sataniquement monstrueux, Élude sur Baudelaire. dans SATANIQUEMENT
Ce sont des bossus, des culs-de-jatte assis dans leur sébile, Feuilleton du Journal officiel, 25 juin 1869 dans SÉBILE
Il [l'hiver] chante d'une voix peu sûre Des airs vieillots et chevrotants ; Son pied glacé bat la mesure Et la semelle en même temps, Émaux et camées, Fantaisie d'hiver dans SEMELLE
Des grimaces plus simiesques qu'humaines, Cap. Fracasse, VII dans SIMIESQUE
En pénétrant dans ce cabinet, fausse cachette masquant la véritable, les sondeurs devaient se croire arrivés à leur but, Journ. offic. 14 août 1871 dans SONDEUR
Deux ou trois jeunes femmes, mises avec cette élégance un peu extravagante qui est le goût du jour, vestes soutachées d'or, robes à traînes ou bizarrement relevées, Feuilleton du Monit. univ. 3 juin 1867 dans SOUTACHER
Et l'on eût dit à voir ce masque souverain [le visage de Corneille] Une médaille antique à frapper en airain, le Soulier de Corneille. dans SOUVERAIN, AINE,
Les malades prennent des apparences spectrales et des airs de morts, Journ. offic. 30 août 1871, p. 3083 dans SPECTRAL, ALE
Chaque artiste résigné à la maigre sportule du siége, Journ. offic. 30 août 1871, p. 3082 dans SPORTULE
Dans d'autres endroits, l'eau grise stagnait sur le sable gris, Journ. offic. 19 mars 1870, Feuilleton. dans STAGNER
Quatre vases d'une sveltesse hardie, Journ. offic. 6 juin 1871 dans SVELTESSE
Un tableautin, chef-d'oeuvre d'esprit et de couleur, Journ. offic. 1er mai 1870, p. 754, 5e col. dans TABLEAUTIN
Un vaste salon aux boiseries tarabiscotées, aux glaces à trumeaux, Portraits contemp. Marilhat. dans TARABISCOTÉ, ÉE
Son oeil d'aigle, son front argenté vers les tempes, Rappelaient les fiertés des plus mâles estampes, P. Corneille. dans TEMPE
Ce type, si neuf et si actuel de la jeune fille tintamarresque, Portraits contemporains, Jules de Goncourt dans TINTAMARRESQUE
Ornés de clochettes qui tintinnabulaient sans cesse, Étude sur Baudelaire. dans TINTINNABULER
Touret de nez, petit masque noir, Capit. Fracasse, IX dans TOURET
Les monuments n'admettent que des choses révolues et tournées à l'état d'histoire, Hist. de l'art en France, I, 94 dans TOURNÉ, ÉE
Chacun [hommes de lettres prenant un pseudonyme] arrangeait un peu son nom, pour lui donner plus de tournure, dans le Bien public, 10 mars 1872 dans TOURNURE
Tous les grands panneaux de la voûte n'existent plus, Journ. offic. 6 août 1871 dans TOUT, TOUTE
Nous engageons aussi M. Émile Breton à ne pas abuser des traits noirs dans l'accentuation des contours ; cela ressemble à ces traits de force que le maître donne après coup aux dessins cotonneux des petits pensionnaires, Journ. officiel, 27 juin 1869 dans TRAIT
Nous aurions composé avec ces maîtres si contestés alors, si admirés aujourd'hui, une sorte de tribune ou de salon carré romantique capable de se soutenir à côté des plus belles oeuvres anciennes, Feuilleton du Journal officiel du 14 févr. 1870 dans TRIBUNE
Tamburini, coiffé de son chapeau à la Henri IV, n'est pas médiocrement bouffon ; il a un air troubadour à faire éclater de rire : on dirait une pendule vivante, Hist. de l'art dramatique, t. I, p. 186 dans TROUBADOUR
Il ne les hausse pas jusqu'à la truculence en appuyant un croc de sanglier sur une lèvre calleuse, comme en ont les vieilles des Tentations de saint Antoine de Téniers, Portraits contemp. Henri Monnier dans TRUCULENCE
Quelques détails indiqués plus précisément ne nuiraient pas ; à force d'être large, on devient vague, Feuilleton du Journ. offic. du 26 juin 1869 dans VAGUE
À la fin, le courage le plus robuste se lasse de varier toujours le même thème, Feuilleton du Monit. univ. 4 juin 1868 dans VARIER
Il y a les gens mûrs, chauves, ventripotents, apoplectiques, Monit. univ. 3 juin 1867 dans VENTRIPOTENT, ENTE
Des brins de chaume, des broussailles hérissent çà et là la couche neigeuse où sautillent des corbeaux qui virgulent de leur noirceur la blancheur du sol, Feuilleton du Monit. univ. 25 mai 1868 dans VIRGULER
Des fanaux disséminés en nombre suffisant, non pour éclairer, mais pour rendre l'obscurité visible, le Bien public, 12 mai 1872 dans VISIBLE
Et se faisant une visière de sa main gauche étendue, il interrogeait l'horizon...., Journ. offic. 7 nov. 1871, p. 4329, 3e col. dans VISIÈRE
Il ne serait pas difficile à un oeil visionnaire, comme celui de Hoffmann, de trouver là le décor d'un conte fantastique, le Bien public, 12 mai 1872 dans VISIONNAIRE
M. Viteaux, qui débutait le même soir, a une voix blanche assez agréable, et qui convient au rôle d'Elvino, Feuilleton du Monit. univ. 17 juin 1867 dans VOIX
Pas de suaire en toile fine, Mais drapez-moi dans les plis blancs De ma robe de mousseline, De ma robe à treize volants, Émaux et camées, Coquetterie posthume dans VOLANT
Placés à l'y du carrefour, nous hésitions entre les deux routes, le Bien public, 10 mars 1872 dans Y
Il y a là des youyous si légers qu'on les emporterait sous son bras comme un parapluie, Monit. univ. 26 mai 1867, p. 631, 3e col. dans YOUYOU
Les flammes jaillissant au dehors ont crevé les fenêtres et tracé de larges zébrures noires le long des murailles, Journ. offic. 5 août 1871 dans ZÉBRURE