TH. BENTZON

Citations

Je hais les admirations fondées sur des contes, II, 3 dans ADMIRATION
Qu'avons-nous affaire d'un nouvel auteur qui se pare des imaginations des Grecs, et donne au monde leurs lumières pour les siennes ?, t. IV, p 2 dans AFFAIRE
Depuis la perte d'Antoine, ce fut un agrément quasi général pour la conduite d'Auguste, II, 109 dans AGRÉMENT
Ces fils de vieux Castillans qui passaient mollement leurs jours à l'ombre des murs d'adobe du corps de garde où s'abritait leur sieste, Rev. des Deux-Mondes, 1er sept. 1876, p. 163 dans ADOBE
À quelques jours de là eut lieu la fête du bourg, qu'on nomme indifféremment l'apport ou l'assemblée, Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1876, p. 826 dans APPORT
Le chemin était devenu, grâce à la végétation luxuriante des bouchures [dans le Nivernais], une véritable charmille, la Parisienne s'enfonçait sous cette voûte de verdure, Rev. des Deux-Mond. 1er juin 1876, p. 549 dans BOUCHURE
Pas un cheveu ne dépassait la canette qui s'élargissait en auréole au-dessus de sa tête, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 536 dans CANETTE
Vous avez beau dire, mademoiselle, vous savez très bien maintenant ce que c'est que les chaintres [en Nivernais], Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 552 dans CHAINTRE
L'étang reflétait comme un miroir le ciel sans nuage, sauf sur un seul point où les châtaignes d'eau, qu'on nomme cornouelles dans le pays, étalaient leur réseau rougeâtre, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 551 dans CORNOUELLE ou CORNUELLE
Tant que son froment, son seigle, son avoine ne furent pas rentrés et battus, son chanvre broyé, la cueille des fruits faite, Jacques ne put guère penser à autre chose, Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1875, p. 855 dans CUEILLE
J'échappais ainsi à son influence [d'une soeur aînée], qui eût peut-être contre-balancé l'effet de leçons désillusionnantes, Journal des Débats, 28 sept. 1876, feuilleton, 2° p. 4e col. dans DÉSILLUSIONNANT, ANTE
La flirtation devient entre les mains de cette fille avisée un puissant auxiliaire de la politique, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1875, p. 337 dans FLIRTATION
Le quai dominait le bateau de 8 à 10 pieds, et la planche du débarcadère formait une pente inclinée au moyen de laquelle des montagnes de marchandises de toute nature devaient être frétées, Rev. des Deux-Mondes, 15 août 1873, p. 987 dans FRÉTÉ, ÉE
Un sourire paisible éclairait ses traits amaigris dont un rayon de soleil frisant découpait sur l'oreiller la ligne presque transparente, Journ. des Débats, 29 mars 1877, feuilleton, 1re page, 3e col. dans FRISANT, TE
Pierre Landais, qui fut successivement garde-robier, favori et ministre d'un puissant prince, Journ. des Débats, 23 mars 1877, feuilleton, 1re page, 4e col. dans GARDE-ROBIER
Un buste de sirène coiffé du hennin d'Isabeau, Journ. des Débats, 27 mars 1877, Feuilleton, 1re page, 2e col. dans HENNIN
Sellers est la personnification du humbug ; il vit d'expédients, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1875, p. 326 dans HUMBUG
Cette amorce perfide [des canards en bois] est souvent compliquée d'un appeleur, et les hutteaux d'affût s'échelonnent sur le rivage, Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1877, p. 361 dans HUTTEAU
Il prit rang de leader, de chef politique, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1875, p. 202 dans LEADER
Une brise légère moira la verdure naissante des blés, Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1876, p. 858 dans MOIRER
Dans le Morvan, le pays du flottage à bûches perdues ; vous ne savez pas ce que c'est ? eh bien ! pendant l'hiver on fait la moulée, l'abatis des arbres, et puis les bûches, martelées à la marque de chaque marchand, attendent l'époque du flot, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 553 dans MOULÉE
Son tablier et sa robe de poulangis toute droite ressemblaient à un vêtement de religieuse, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 536 dans POULANGIS
Alors une armée d'hommes, de femmes, d'enfants, des poules d'eau, comme on les nomme, veillent, des crocs à la main, le long des ruisseaux et des rivières, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 553 dans POULE
Vous avez beau dire, mademoiselle ; vous savez très bien maintenant ce que c'est que les chaintres, et une ouche, et la poulite, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 552 dans POULITE
Vous avez beau dire, mademoiselle, vous savez très bien maintenant ce que c'est que les chaintres, et une ouche, et la poulite, et le tiaulement des boeufs, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1876, p. 552 dans TIAULEMENT
Le flûteux était remonté sur son trône et tiaulait le baiser préliminaire [à la bourrée], Rev. des Deux-Mondes, 15 juin 1876, p. 830 dans TIAULER