RAMOND

Citations

La justesse des mesures prises à l'aide du baromètre, Instit. Mém. sciences, 1806, 2e sém. p. 6 dans MESURE
Je me suis convaincu par près de huit cents observations faites en divers lieux, que l'heure de midi était, comme Saussure l'avait soupçonné, celle qui convient le mieux à la mesure des hauteurs, Instit. Mém. sciences, t. VI, p. 442 dans MESURE
Un cratère oblitéré et ébréché au nord, Instit. Mém. scienc. années 1813, 1814 et 1815, p. 101 dans OBLITÉRÉ, ÉE
À partir de ce point, le cours de la Dordogne est tracé dans des lits de tufs.... jusqu'à Saint-Sauve, où ce sont encore des brèches, mais d'un autre ordre et probablement de formation océanique, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 75 dans OCÉANIQUE
Tubercules très noirs, à rebord, ayant en outre un ombilic proéminent, et souvent quelques rides en spirale sur leur disque, Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 128 dans OMBILIC
Son sommet [d'une montagne] est l'oreille orientale d'un énorme cratère dont l'enceinte est entièrement culbutée du côté du couchant, Instit. Mém. scient. 1813, 1814, 1815, p. 115 dans OREILLE
Mon travail, considéré au point de vue orognostique, comprend la partie la plus intéressante du département du Puy-de-Dôme, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 10 dans ORÉOGNOSTIQUE
On trouve des grès souvent pissasphaltiques, renfermant ordinairement du bois fossile, Inst. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 140 dans PISSASPHALTIQUE
On sait que pour nos climats le pôle du froid ne coïncide pas avec le pôle de notre hémisphère ; il décline sensiblement à l'orient, Instit. Mém. scienc. 1808, p. 134 dans PÔLE
D'immenses lits de cendres ponceuses, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 13 dans PONCEUX, EUSE
Des éruptions successives qui paraissent avoir alterné avec celles du volcan d'où sortaient les laves porphyritiques, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 18 dans PORPHYRITIQUE
La prédominance des vents méridionaux et occidentaux durant l'hiver, Inst. Mém. scienc. 1808, p. 140 dans PRÉDOMINANCE
Pour nos climats, le printemps est moins une saison distincte qu'une lutte entre l'hiver et l'été, dont les chances décident en partie du sort de l'année, Inst. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 154 dans PRINTEMPS
La pulvérulence des bords des feuilles...., Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 135 dans PULVÉRULENCE
Un vallon profondément raviné, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 126 dans RAVINER
Outre les vents horizontaux, il y a encore tous les vents verticaux, naissant tant de l'oscillation diurne que du rebroussement des courants dont les pentes sont frappées, Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 119 dans REBROUSSEMENT
Ceux [les vents] que nous ressentons ne sont que les remous dont l'origine n'est souvent rien moins qu'éloignée, Instit. Mém. scienc. 1806, 2e sem. p. 17 dans REMOUS
C'est à la facilité avec laquelle s'exécute [sur les hautes montagnes] la perspiration cutanée et pulmonaire que nous devons de n'avoir rien à redouter de la répercussion de la sueur, quand nous atteignons ces cimes, bien que nous ayons passé du chaud au froid et du mouvement au repos, Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 123 dans RÉPERCUSSION
Surfaces réverbérantes, Inst. Mém. scienc. 1809, p. 515 dans RÉVERBÉRANT, ANTE
Trois mois et demi constituent à peu près toute la belle saison de ces cimes [Pyrénées], Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 92 dans SAISON
La cloison... projette en avant un rocher très saillant et surplombé, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 75 dans SURPLOMBÉ, ÉE
Tout changement de température occasionne un vent, ou dérive d'un vent qui transporte d'un lieu à un autre la température et la densité que lui a communiquées celui de son origine, Inst. Mém. scienc. 1818, p. 145 dans TEMPÉRATURE
Il s'en faut bien que l'instant où le baromètre commence à baisser ou à monter soit aussi nettement tranché ici que sous la zone torride, Inst. Mém. scienc. 1808, p. 104 dans TRANCHÉ, ÉE
Pour l'élévation du Puy-de-Sancy au-dessus des bains, mon succès fut complet et le concert admirable : la mesure trigonométrique se rencontra avec la mesure barométrique à deux décimètres près, sur une hauteur totale de 843 mètres, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 5 dans TRIGONOMÉTRIQUE
Ce château, placé au sommet, en occupe exactement toute la troncature, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 73 dans TRONCATURE
Au pied de cette montagne justement célèbre [le Puy-de-Dôme] où le tube de Torricelli, interrogé par le génie de Pascal, a déposé, pour la première fois, du décroissement graduel des pressions atmosphériques, Instit. Mém. scienc. 1808, p. 146 dans TUBE
Cette espèce, très commune dans les Hautes-Pyrénées.... devient pluriflore.... ici elle est simple, uniflore...., Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 153 dans UNIFLORE
En 1811, on vendangea à Issoire dès le 20 septembre ; mais la vigne avait commencé à fleurir le 1er juin, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 155 dans VENDANGER
Lorsque deux mille ans n'ont pas suffi pour imprimer le sceau de la vétusté aux coulées [de laves], qui gardent l'apparence d'une production récente...., Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 46 dans VÉTUSTÉ
Elle [l'androsace ciliata] végète vigoureusement dans des situations bien plus froides encore ; je l'ai recueillie couverte de fleurs au haut du glacier de Tuquerouye, Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 145 dans VIGOUREUSEMENT
Les plantes vivaces épuisent les champs par la longévité de leurs racines, et traversent les années en attendant les jours réservés à leur reproduction, Instit. Mém. scienc. 1823, t. VI, p. 95 dans VIVACE
Ce n'est assurément pas aux Montdore que la fameuse question de la volcanicité des basaltes sera jamais l'objet d'une discussion sérieuse, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814 et 1815, p. 26 dans VOLCANICITÉ