PERRIN

Citations

Elle met sous la toilette La dent et la cadenette, Le fard et la savonnette, Poésies, dans LACURNE dans CADENETTE
Bon Dieu que deviendra cette charongne sale ? Faut-il point qu'au sercueil poudreux elle devale, Pour estre le repas des animaux abjects ? Où sera, pauvre corps, or ta gloire divine, Quand tu seras mangé parmi cette vermine Dans le mesme cendrier [lieu où sont les cendres, cimetière] qui couvre tes subjects ?, Poésies, p. 30, dans LACURNE dans CENDRIER
Quand l'hiver fut vestu de neige et de bruine, Elle [la cigale] vint du fourmi la prudence louer, Et près de son grenier à traicts d'ailes rouer [tourner], Flatant comme celui qui pour son pain coquine, Poésies, p. 10, dans LACURNE dans COQUINER
Homme de belle prestance, Poudré d'iris de Florence, Qui se pique de vaillance, Qui fait flores et bombance, Et fait trotter la finance, Poésies, p. 201, dans LACURNE, au mot iris. dans FLORÈS
Non, non, jamais une beste sauvage Ne mit rempart sur le bord des fossez ; Par elle aussi onc ne furent foncez [garnis de fonds, construits] Les grands vaisseaux vis à vis du rivage, Poésies, p. 61, dans LACURNE dans FONCER
.... ce mary de louage, Ce coureur de garouage, Ce trotteur de guilledou, Poésies, p. 214, dans LACURNE dans GAROUAGE
Elle jase, elle caquette, Comme une vieille gazette, De mouchoir et de manchette, De cravate et de cornette, Poés. p. 210, dans LACURNE dans GAZETTE
Et l'on la mene à courbette, Sans filet et sans grommette, Sans mords et sans caveçon, Poésies, p. 208, dans LACURNE dans GOURMETTE
Ses grapellettes grenues [du lierre] Y renaistront chacun an, Poésies, p. 80, dans LACURNE dans GRENU, UE
Pour ce mari de louage, Ce coureur de garouage, Ce trotteur de guilledou, Poésies, p. 214, dans LACURNE dans GUILLEDOU
Il vit dans un fonds entassez Douze cerfs en harde amassez, Hauts de stature et de ramage, Poésies, p. 400, dans LACURNE dans HARDE
Homme de belle prestance, Poudré d'iris de Florence, Qui se pique de vaillance...., Poésies, p. 201, dans LACURNE dans IRIS
Tous les hommes sont mis ainsi que locatifz Sur cette terre icy, où Dieu les laisse vivre, Non afin que le monde ou la chair les enyvre, Mais pour lever au ciel leurs yeux contemplatifz, Poésies, p. 71, dans LACURNE dans LOCATIF, IVE
Ô le beau temps pour la galanterie, Qu'estoit le temps de la chevalerie ! Point de matois ni de matoiserie ; Dames et preux sur la belle prairie, Sur le gazon et sur l'herbe fleurie Faisoient entre eux une honneste frairie, Poésies, p. 201, dans LACURNE dans MATOISERIE
Ce sont comme des pleins chants et des airs de cloistre, que nous appellons des chansons de veilleur ou du ricochet, si ridicules et si ennuyeux qu'ils se sont attiré justement la malediction dont ils ont esté chargez, Poésies, p. 281, dans LACURNE dans RICOCHET
Jamais l'equierre ou le cordeau N'y traça [en un lieu] portail ne rondeau [sorte d'ornement], Poésies, p. 368 dans RONDEAU