PANARD

Citations

Mais qu'un abbé tous les jours s'amidonne...., Oeuvr. t. III, p. 339 dans AMIDONNER
Socrate, cet homme discret Que toute la terre révère, Allait dîner au cabaret Quand sa femme était en colère, Chanson. dans CABARET
Aujourd'hui ce n'est plus cela ; Un commis sans peine Gagne une Climène ; et dès qu'à Vincenne En fiacre il la mène, La vertu va Cahin-caha, Chansons. dans CAHIN-CAHA
Paresseux s'il en fut, et souvent endormi, Du revenu qu'il faut je n'ai pas le demi, dans TERZUOLO, Étud. sur le Dict. de l'Acad. franç. Prospectus, p. 17 dans DEMI, IE
Ses dents [de la chicane] sur des palais exercent leur furie ; Elle déjeune d'un enclos, Et dîne d'une métairie, les Tableaux, comédie, dans RICHELET dans ENCLOS
Passer ses jours en liberté, C'est en termes de banque, escompter sa jeunesse, dans le Dict. de DOCHEZ. dans ESCOMPTER
Dans des chaconnes et gavottes, J'ai vu des Fleuves sautillants ; J'ai vu danser deux Matelottes, Trois Jeux, six Plaisirs et deux Vents, Description de l'opéra. dans FLEUVE
J'ai vu trotter d'un air ingambe De grands démons à cheveux bruns ; J'ai vu des morts friser la jambe, Comme s'ils n'étaient pas défunts, Description de l'Opéra. dans JAMBE
Mais quand on voit arriver la secousse, Qu'avant la fin le parterre à grand bruit Se mouche, tousse, Tout est dit, Oeuv. t. III, p. 378, dans POUGENS dans MOUCHER
J'ai vu, ce qu'on ne saurait croire, Des tritons, animaux marins, Pour danser troquer leur nageoire Contre une paire d'escarpins, Description de l'opéra. dans NAGEOIRE
Le sexe en esprit nous surpasse ; Et l'on compte sur le Parnasse Neuf Muses contre un Apollon, Chans. et Vaudev. Oeuv. t. III, p. 399, dans POUGENS. dans NEUF
Fuyons le triste breuvage Dont les poissons font usage, Des dieux ce fatal fléau N'est que pour les niguedouilles, Eh pourquoi boire de l'eau ?, Chans. vaud. Oeuvr. t. III, p. 363, dans POUGENS dans NIGUEDOUILLE
Souvent un joueur très expert, En voulant débusquer son homme, Dans le noyon tombe et se perd, Chans. vaudev. Oeuv. t. III, p. 317, dans POUGENS dans NOYON
Lorsque vous prenez trop d'audace, Il vous survient même disgrâce Qu'aux joueurs de petits palets : Le but les renvoie et les chasse, Quand ils le heurtent de trop près, Oeuv. t. III, p. 356, dans POUGENS dans PALET
J'ai vu du ténébreux empire Accourir avec un pétard Cinquante lutins pour détruire Un palais de papier brouillard, Description de l'Opéra. dans PAPIER
Sans le bachique breuvage, Vous verriez mon gros corsage Plus maigre qu'un hareng pec, Chansons, t. III, p. 407, dans POUGENS dans PEC
Que les plumets seraient aimables, Si leurs feux étaient plus constants !, Oeuv. t. III, p. 355 dans PLUMET
Mais qu'un abbé tous les jours s'amidonne, Et qu'à pas comptés ce poupin Sur la pointe de l'escarpin...., Oeuv. t. III, p. 339 dans POUPIN, INE
Là comme ici maint objet est précoce ; Et Cupidon si jeunes les instruit...., Oeuv. t. III, p. 376 dans PRÉCOCE
Plus d'un mari se nommait Pierre, Qui s'est trouvé Jean de retour, Oeuv. t. III, p. 359, dans POUGENS dans RETOUR
Et que ton chien de corps soit à cent pas sous terre, Maudit rinceur de verre, Oeuv. t. III, p. 431 dans RINCEUR, EUSE
J'ai vu [à l'Opéra] le maître du tonnerre, Attentif au coup de sifflet, Pour lancer les feux sur la terre, Attendre l'ordre d'un valet, Description de l'Opéra. dans TONNERRE
En rentrant au logis, sa vue était si trouble, Que sa femme lui parut double, Oeuv. t. III, p. 240 dans TROUBLE
Dans des chaconnes et gavottes, J'ai vu des Fleuves sautillants ; J'ai vu danser des Matelotes, Trois Jeux, six Plaisirs et deux Vents, Oeuv. t. III, p. 334 dans VENT
S'il venait quelque viédase, Qui voulût avec emphase Parler ab hoc et ab hac, Oeuv. t. III, p. 407 dans VIÉDASE