P. LEBRUN

Citations

Hydra [île habitée par des marins] n'a point de champs, mais elle a des vaisseaux ; Ses laboureurs sont sur les eaux, Et c'est la mer qu'elle sillonne, Voy. en Grèce, ch. 8 dans LABOUREUR
Il faudra donc quitter ce beau rivage, Pour m'en aller aux bords oblivieux, Terme éternel d'un rapide voyage, Poés. t. I, 16 dans OBLIVIEUX, EUSE
Que le soir dans les bals, le matin dans les temples, Brillantes, on vous voie, une bourse à la main, Demander pour les Grecs des armes et du pain, Voy. de Grèce, x, 5 dans PAIN
Quels juges, dites-moi, pourrais-je reconnaître ? Où sont mes pairs ici ? les rois seuls peuvent l'être, Marie Stuart, I, 7 dans PAIR, AIRE
De la paix du Seigneur l'instant est arrivé, Marie Stuart, V, 3 dans PAIX
Le Vésuve qu'on voit.... Comme un panache noir, élever sa fumée, Poés. t. II, p. 12 dans PANACHE
... Viens, sainte Panagie, Ton enfant dans les bras, regarder nos travaux, Voy. en Grèce, VI, 5 dans PANAGIE
Allez, vil délateur d'une cause trahie, Chercher votre pardon aux dépens de ma vie, Mar. Stuart, II, 4 dans PARDON
Par respect pour la terre, en revoyant le port, Tous ils [les marins] se sont parés de leurs habits de fête, Voy. de Grèce, I, 4 dans PARER
Allez, je vous bénis ; partez, âme chrétienne, M. Stuart, v, 4 dans PARTIR
On dirait qu'à ces lieux ta vue accoutumée Les connaît autrement que par la renommée ; Tout à l'heure tes pas des miens étaient suivis ; Je t'observais surtout dans ce prochain parvis Où des rois mes aïeux les armes sont rangées, Ulysse, III, 2 dans PARVIS
Saisir.... Comme un rapide éclair un bonheur de passage, le Cid d'Andal. II, 3 dans PASSAGE
La lice à mes loisirs offrait ses passe-temps, le Cid d'Andal. II, 3 dans PASSE-TEMPS
C'est un si grand malheur de pleurer la patrie !, Cid d'Andal. II, 2 dans PATRIE
Un eunuque au front noir est le patron d'Athènes [avant l'indépendance], Voy. de Grèce, III, 5 dans PATRON, ONNE
J'aime le grand lion, à l'attitude fière.... Qui lève lentement sa terrible paupière, Superbe de dédain, d'orgueil, de gravité, Voyage de Grèce III, 3 dans PAUPIÈRE
Vierge qu'avec amour eût peinte Raphaël, Voy. de Grèce, X, 4 dans PEINDRE
Savez-vous.... Qu'il n'est pas de complot d'ombres environné Que son oeil pénétrant n'ait d'abord deviné ?, Mar. Stuart, II, 3 dans PÉNÉTRANT, ANTE
Elle veut être seule ; et nous l'avons laissée Elevant vers le ciel sa dernière pensée, M. Stuart, V, I dans PENSÉE
Tout ce qui doit finir est de peu de durée, Poésies, t. I, p. 28 dans PEU
Tout trompe.... Gloire, amitié, travail, repos, Le monde et ses enchanteresses, Les héros comme les maîtresses, Les peuples comme les héros, Voy. de Grèce, III, 2 dans PEUPLE
La haine a son courage, et la peur son audace, Voy. de Grèce, ch. VI, 1 dans PEUR
Si le ciel était juste, indigne souveraine, Vous seriez à mes pieds, et je suis votre reine, Mar. Stuart, III, 4 dans PIED
Qui donne, se rend maître ; et qui reçoit, se livre ; Les princes, non contents des hommes nés pour eux, Ont des piéges aussi pour les coeurs généreux, le Cid d'And. II, 2 dans PIÉGE
Dans les créneaux consacrés au carnage, Les blancs pigeons ont abrité leurs nids, Poés. t. I, p. 5 dans PIGEON
Tous les pâtres vêtus de peaux Redescendent vers l'avenue ; Le son des alpestres pipeaux, Et les clochettes des troupeaux Disent que la nuit est venue, Poés. t. II, 34 dans PIPEAU
Mon malheur n'a donc point lassé votre pitié !, M. Stuart, v, 3 dans PITIÉ
Il fixait sur la mer un oeil mouillé de pleurs, Ulysse, III, 1 dans PLEUR
Je tressaille, en songeant aux paisibles soirées Sous les regards du maître aux devoirs consacrées, Quand, devant le pupitre en silence inclinés, Nous n'entendions parfois, de ce calme étonnés, Que, d'instant en instant, quelques pages froissées, Ou l'insensible bruit des plumes empressées, Bonh. de l'étude dans PLUME
Partout autour de moi je trouve un précipice, Marie Stuart, IV, 2 dans PRÉCIPICE
À son premier aspect j'ai d'abord deviné Pour quel doux avenir j'étais prédestiné, le Cid d'And. II, 3 dans PRÉDESTINÉ, ÉE
Je me suis laissé prendre à l'appât des grandeurs, Marie Stuart, II, 2 dans PRENDRE
Ramenés par Marie au temps de nos ancêtres, Verrons-nous revenir la puissance des prêtres ?, Marie St. IV, 7 dans PRÊTRE
Je vous vis : je crus voir la céleste lumière, Et de l'autel vers vous détournai ma prière, le Cid d'And. II, 3 dans PRIÈRE
Chios nous demeure infidèle, Mais l'absence d'une hirondelle Ne fait pas manquer le printemps, Voy. de Grèce, VIII, 1 dans PRINTEMPS
....Convient-il qu'au fond d'une prison Je contemple le deuil de ma propre maison ?, Marie St. II, 4 dans PRISON
Je sais vos noms, Louis, François, George, Alexandre, Guillaume ! et les proclame afin que l'avenir Pour la honte ou la gloire en garde souvenir, Voy. de Grèce, VII, 5 dans PROCLAMER
Le fruit de l'adultère Profane insolemment le trône d'Angleterre, Marie St. III, 4 dans PROFANER
Vois-tu cet horizon qui se prolonge immense ?, Marie St. III, 1 dans PROLONGER
Des palmiers, triste aspect ! rien de civilisé : Ni promeneurs assis comme aux Champs-Élysées, Ni messieurs à cheval, ni dames aux croisées, Ép. Roi de Grèce. dans PROMENEUR, EUSE
Beau soir ! calme de l'air ! à peine sous la proue La mer roule le bruit d'un paisible ruisseau, Voy. de Grèce, III, 8 dans PROUE
Mes sujets sont heureux, mes provinces tranquilles, Marie St. III, 4 dans PROVINCE
La Muse est un divin mystère, Elle craint le monde et le jour : La lampe de Psyché, le regard de la terre La fait enfuir comme l'Amour, Poésies, t. II, 28, Muse du réveil. dans PSYCHÉ
Les dieux à sa vertu mesuraient sa puissance, Ulysse, II, 3 dans PUISSANCE
Pour m'agrandir m'irai-je battre ? Trois arpents sont assez pour moi : Alcinoüs en avait quatre, Mais Alcinoüs était roi, Poés. t. II, Vallée de Champrosay. dans QUATRE
Une femme est debout, de beauté ravissante, Pieds nus ; et sous ses doigts un indigent fuseau File, d'une quenouille empruntée au roseau, Du coton floconneux la neige éblouissante, Voy. de Grèce, II, 6 dans QUENOUILLE
De quelque raïa solitaire, De quelque vendangeur voisin L'âne en passant s'y désaltère [dans la fontaine de Castalie], Successeur du coursier divin, Poés. t. II, p. 19 dans RAÏA
Il est midi ; de l'éclat de ses rais Le jour me brûle et mon fusil me pèse, Poés. t. I, 18 dans RAIS
Jeune, j'aimais les bois ; sous leurs vertes ramures Qui des flots de la mer imitent les murmures, J'ai bien souvent erré, non sans quelque douceur, Poés. t. II, 4 dans RAMURE
Long souvenir de deux rapides jours !, Voy. de Grèce, VIII, 7 dans RAPIDE
Cet oeil si bleu dont la nuance M'a rappelé la fleur qui dans nos blés balance La forme d'une étoile et la couleur du ciel !, Voy. de Grèce, X, 4 dans RAPPELER
Ai-je encor des amis dans mes tristes destins ? Un seul m'était resté, non parmi les humains ; Aux portes du palais il [le vieux chien] m'a su reconnaître, Il est mort de sa joie en revoyant son maître, Ulysse, II, 2 dans RECONNAÎTRE
Du peuple agenouillé le saint recueillement, le Cid d'And. II, 3 dans RECUEILLEMENT
Non : trop loin de ce lieu sa chambre est reculée, le Cid d'And. II, 9 dans RECULÉ, ÉE
[Tous] au nom du saint pasteur Ont porté vers leur front le signe rédempteur, Voy. de Grèce, VIII, 5 dans RÉDEMPTEUR
Suivant la voix de mon divin auteur, Pour porter aux mourants le pain consolateur, Et pour donner aux morts la sainte sépulture, à l'entour de mes reins j'ai serré ma ceinture, Voy. de Grèce, IX, 4 dans REIN
Avez-vous vu la reine de l'aurore [Constantinople], La cité merveilleuse, épouse des sultans ?, Voy. de Grèce, IV, 1 dans REINE
[Bustos] Défend sur le damier sa reine menacée, Et l'échec véritable est loin de sa pensée, le Cid d'And. II, 8 dans REINE
Et cette mort ainsi d'une rencontre armée Peu sembler seulement la suite accoutumée, le Cid d'And. III, 2 dans RENCONTRE
Ô mon Dieu ! s'il est vrai que, dans ta grâce immense, Le repentir ait place auprès de l'innocence, Marie St. V, 5 dans REPENTIR
Opinion publique ! Des actions des rois maîtresse tyrannique ! Idole méprisable, et qu'il faut respecter, Marie St. IV, 8 dans RESPECTER
Vous [Élisabeth] fûtes malheureuse et prisonnière un jour : Craignez du sort vengeur le sévère retour, Marie St. III, 4 dans RETOUR
Quand son oeil s'entr'ouvre pareil Au rayon de l'aube première, D'un enfant le premier réveil Est moins pur aux yeux de sa mère, Poés. II, II, 36 dans RÉVEIL
En quel insensible sommeil, Europe, restes-tu plongée ! Le cri de la Grèce égorgée Ne hâte-t-il pas ton réveil ?, Voy. de Grèce, Prologue. dans RÉVEIL
Rêver que je suis libre et que je suis heureuse, Marie Stuart, III, 1 dans RÊVER
Ce ciel qui devant moi si tristement s'ennuie, Dont le rideau jamais n'entrouvre un coin d'azur, Poés. t. II, 22 dans RIDEAU
Qui.... voudrait sous le soleil d'Attique Voir les Grecs aux pieds nus danser la romaïque, Ép. le Roi de Grèce. dans ROMAÏQUE
Et comme mon aïeul, Richemond, autrefois, Des deux Roses en lui réunissant les droits, Termin pour jamais vos discordes royales, J'espérais réuni, deux couronnes rivales, Marie St. I, 7 dans ROSE
Comme une mère.... Qui voit, devant ses pas, un enfant jeune et beau Tomber sous une roue ou s'engloutir sous l'eau, Voy. de Grèce, VIII, 7 dans ROUE
Fais-je de ma maison en vain fermer l'entrée ? Et ne savez-vous pas que la nuit est sacrée ?, le Cid d'And. II, 8 dans SACRÉ, ÉE
Il n'est pour les mortels que deux biens sans danger : L'un est le nécessaire, et l'autre la sagesse, Poésies, Bonh. de l'étude. dans SAGESSE
Vous ne connaissez pas, ignorez-le toujours, Quelles séductions habitent dans les cours, Marie St. II, 2 dans SÉDUCTION
D'un tranquille visage elle apprit la sentence, Marie St. V, 1 dans SENTENCE
Montrez-lui cette mer sereine, bleue, unie, Belle des bords charmants qu'elle pare à son tour, Voy. de Grèce, II, 2 dans SEREIN, EINE
Voyez-vous ce serpent longtemps caché sous l'herbe ?, Poés. t. I, 2 dans SERPENT
Nous avons, au jour de nos grandeurs, D'un coeur trop complaisant écouté les flatteurs ; Il est juste sans doute, au jour de nos misères, D'accoutumer notre âme aux paroles sévères, Marie Stuart, I, 4 dans SÉVÈRE
Les filles [de Chios] aux yeux noirs, au sourire éclatant, Dans les vergers fleuris recueillaient en chantant Les cédrats, le miel et la soie, Voy. de Grèce, IX dans SOIE
Déjà des minarets le soir dore le faîte, Voy. de Grèce, X dans SOIR
....Qu'il ne tombe point comme un noble adversaire, Tout vivant de la lutte et du feu du combat ; Il serait trop heureux : il mourrait en soldat ; Qu'il tombe en criminel, le Cid d'And. III, 3 dans SOLDAT
Comme on voit sommeiller cette pâle statue Qui montre, en nos jardins, Ariane abattue Posant sur un bras faible un front décoloré, Voy. de Grèce, II, 3 dans SOMMEILLER
Plus nous sommes heureux, plus le sort nous fait peur, le Cid d'And. II, 3 dans SORT
Dans ce dernier adieu ne va pas m'attendrir ; Et sache voir du moins ce que je sais souffrir, Marie St. V, 5 dans SOUFFRIR
Le souvenir de l'espérance est frère, Poés. t. I, p. 5 dans SOUVENIR
L'aspect du souverain porte grâce au coupable, Marie, II, 2 dans SOUVERAIN, AINE,
Ce deuil sec et muet, sans larmes et sans plainte, De cet oeil insensé l'immobile stupeur, Plus cruels que les cris, me causent plus de peur, le Cid d'And. IV, 5 dans STUPEUR
Peut-être tu sauras, par l'exemple d'un père, Que parfois aux héros la feinte est nécessaire ; Qu'elle est vertu souvent, et qu'avec le danger La forme du courage est sujette à changer, Ulysse, III, 2 dans SUJET, ETTE
....Régner ! n'est pas Sybarite qui l'ose, Ni blessé seulement par des feuilles de rose, Épît. le Roi de Grèce. dans SYBARITE
L'Athénien tremblant, Debout, la main au coeur et la tête courbée, Adorait le coursier du tartare insolent, Voy. de Grèce, III dans TARTARE
Pour distinguer le lâche, il devrait seul vieillir ; Et, son coeur paraissant aux traits de son visage, Les rides contre lui porteraient témoignage, Pallas, III, 8 dans TÉMOIGNAGE
L'Archipel tout à coup frappé d'ombre, Comme un vaste miroir qu'un souffle aurait terni, Voy. de Grèce, III, 2 dans TERNIR
À la main des bourreaux ils m'auraient condamnée ! Une tête royale et trois fois couronnée !, Marie Stuart, I, 6 dans TÊTE
Ces jours où le roi Jean, lâche autant que barbare, Rendait le sceptre anglais vassal de la tiare, Marie Stuart, III, 4 dans TIARE
Elle hésite, elle n'ose, elle unit dans son âme L'audacieux despote et la timide femme, Marie Stuart, II, 2 dans TIMIDE
Seule au milieu des filles de sa cour, Elle [la reine Mathilde] animait ces toiles immortelles, Doux monument...., Poés. t I, 5 dans TOILE
Il faut cacher sa vie, et même son tombeau, Poés. t. II, 8 dans TOMBEAU
Suis-je de mon tombeau remontée à la vie ?, Marie St. III, 1 dans TOMBEAU
La voix du tonnerre lointain, Voy. de Grèce, III, 1 dans TONNERRE
Un désir inquiet tourmentait ma jeunesse, Pallas, II, 3 dans TOURMENTER
Quels chants, venus soudain de la lointaine Grèce, Ont de leurs sons connus fait tressaillir mon coeur !, Voy. de Grèce, I dans TRESSAILLIR
Cette mort dont on parle, elle n'y croit qu'à peine, Ou l'aperçoit lointaine Dans un vague avenir, Poés. t. I, 28 dans VAGUE
Les nochers du Bosphore ont vu dans les nuages Le vaisseau merveilleux, précurseur des naufrages, Voy. de Grèce, v, 4 dans VAISSEAU
Si la valse s'emporte au galop favori, Plus aimé du valseur qu'agréable au mari, Épître, le Roi de Grèce. dans VALSEUR, EUSE
On dirait que pour vous le fleuve qui se presse Lutte avec la vapeur de force et de vitesse, Poés. t. II, 35 dans VAPEUR
Sa vie à son déclin, s'est éteinte, pareille Au flambeau, compagnon de la savante veille, Lorsque, toute la nuit en silence allumé, Aux feux du jour naissant il s'éteint consumé, Bonh. de l'étude. dans VEILLE
C'est le plus petit des ruisseaux, Qui soudain fait luire ses eaux Sur le velours d'une prairie, Poés. t. II, 34 dans VELOURS
v.... du soleil levant Je regardais venir la lumière enchantée ; J'observais sur la mer sa teinte veloutée, Poés. t. II, 7 dans VELOUTÉ, ÉE
Viennent-ils de l'Oeta, ces fiers armatolis Aux rouges brodequins, à la blanche tunique, Sous leurs manteaux velus guerriers de forme antique ?, Voy. de Grèce, VI, 6 dans VELU, UE
On ne fait point aux morts d'outrages impunis ; Il est des dieux vengeurs près des tombeaux assis, Ulysse, IV, 2 dans VENGEUR, GERESSE
Quand, au vent de la cour, votre fortune échoue, Marie St. II, 2 dans VENT
Filles des mêmes âmes, Les belles actions sont les soeurs des beaux vers, Voy. de Grèce, VII, 4 dans VERS
Sanche, prêt à verser son sang pour te défendre, Était donc loin de toi, ne pouvait donc t'entendre ?, le Cid d'And. IV, 3 dans VERSER
Bientôt, hélas ! trop agrandi, Le vainqueur sur son trône même Chancelle, le front étourdi Des vertiges du diadème, Mort de Nap. IV dans VERTIGE
Le jour voyait la reine [Pénélope] entretenir l'ouvrage Dont la fin promettait celle de son veuvage ; Et la secrète nuit détruisait à son tour Ce que devait en vain recommencer le jour, Ulysse, II, 2 dans VEUVAGE
Quand tous les dons que l'homme envie, à son gré semblent accourir, Quand de la fortune asservie On n'a plus rien à conquérir, C'est alors qu'on aime la vie, C'est alors qu'il faudrait mourir, Mort de Nap. IV dans VIE
Que je me sens mortel près de ce tronc vivace [un chêne], Dont la nature a fait un de ses monuments !, Poés. t. I, 29 dans VIVACE
Vivante, on l'oubliait ; morte, on va la venger, Marie St. IV, 7 dans VIVANT, ANTE
Près de leur nid, des vives hirondelles J'entends déjà les matinales voix, Poés. t. I, 17 dans VOIX
Entendez-vous la voix de la foule lointaine, Que l'air calme du soir à notre oreille amène ?, le Cid d'And. II, 3 dans VOIX
Il semble.... oublier sa vengeance, Pareil à ces volcans qui paraissent dormir, Poés. t. I, 37 dans VOLCAN
Je voudrais m'emparer de toute la nature, Marie Stuart, III, 1 dans VOULOIR
Tombasis a vers nous fait voguer son yole, Voy. de Grèce, VIII, 5 dans YOLE