NAUDET

Citations

Étude introspective [étude de soi-même], Boissonade, p. 31 dans INTROSPECTIF, IVE
Les veuves et les orphelins étaient les clients-nés de l'évêque, Instit. Mém. inscr. et belles-lettres, t. VIII, p. 547 dans NÉ, NÉE
Nom, dans les villes grecques, de commissaires chargés de la police de sûreté urbaine, Journ. des sav. juin 1877, p. 339 dans NYCTOSTRATÉGE
La condition d'un colon pouvait différer de celle d'un colon, et l'état d'un lide de celui d'un autre lide.... par les clauses particulières de l'acte d'obnoxiation ou d'affranchissement, Instit. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 581 dans OBNOXIATION
Quiconque ne produisait pas des certificats ou des gages suffisants d'orthodoxie païenne était exclu non-seulement des écoles entretenues par les cités, mais de toute espèce d'enseignement public [sous l'empereur Julien], Instit. Mém. Acad. inscr. t. IX, p. 437 dans ORTHODOXIE
En 595, le roi Childebert demanda le pallium et le vicariat de l'Église romaine pour Virgile, évêque d'Arles ; et, ce qu'il y a de remarquable, le pape, sujet des empereurs, n'accordait le pallium que de leur consentement, Inst. Mém. inscr. et belles-lettres, t. VIII, p. 523 dans PALLIUM
Accompagnés, quand ils [les jeunes Romains] sortaient, d'un domestique esclave nommé pédagogue, Instit. Mém. acad. inscr. t. IX, p. 418 dans PÉDAGOGUE
La polygamie, qui, selon Tacite, avait pour motif chez les Germains plutôt l'ostentation de l'opulence que l'avidité des plaisirs, se conserva longtemps dans le royaume des Francs, Inst. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 492 dans POLYGAMIE
Il y avait des préceptions personnelles qui mettaient seulement la personne, et non les terres, hors des atteintes de l'autorité ordinaire, Instit. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 499 dans PRÉCEPTION
Ce prince [Childebert] lui donna [à une jeune fille qui avait tué son ravisseur] une préception, et la mit dans sa parole [in verbo suo posita] pour la garantir de toute persécution, ib. p. 500 dans PRÉCEPTION
Rome n'était point dépourvue d'enseignement primaire, Instit. Mém. Acad. inscr. t. IX. p. 392 dans PRIMAIRE
L'usage d'encourager la jeunesse au travail par des distributions solennelles de prix paraît avoir été ignoré dans ce temps [l'antiquité] ; du moins aucun monument n'en rappelle l'existence, Instit. Acad. inscr. t. IX, p. 440 dans PRIX
On connaît cette loi des Ripuaires qui ordonnait d'offrir à la jeune fille libre qui s'était unie volontairement à un esclave, une quenouille et une épée ; si elle choisissait la quenouille, elle restait esclave avec lui, ou il fallait qu'elle prît l'épée, et qu'elle le tuât, Instit. Mém. inscr. et bell. lett. t. VIII, p. 564 dans QUENOUILLE
Les Francs ne subissaient pas l'épreuve honteuse de la question ; ils n'étaient point passibles de châtiments serviles, Instit. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 467 dans QUESTION
Le code des Bavarois ordonne que, si l'on a tué un homme par ordre du roi ou du duc, on ne soit point recherché, Inst. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 501 dans RECHERCHER
Marculfe prescrit de n'admettre pour témoins dans un procès en revendication du droit plein et entier de franchise que les Francs bien saliques ; il y avait donc des Francs qui n'étaient pas entièrement saliques, Instit. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 472 dans SALIQUE
Les possessions ordinaires des serfs, le fond de leur existence, consistaient moins en propriétés qu'en amodiations de terres concédées à charge de service et de cens, Instit. Mém. inscr. et bell. lett. t. VIII, p. 585 dans SERF, ERVE
Les Francs, comme on sait, n'avaient pas des connaissances très étendues en stratégie ; ils formaient, selon la coutume des Germains, leurs troupes par ordre de famille et de canton, Instit. Mém. inscr. et belles - lett. t. VIII, p. 495 dans STRATÉGIE
Les évêques s'exposaient aux censures ecclésiastiques, s'ils portaient leurs différends au tribunal séculier, préférablement à l'arbitrage des métropolitains et à la juridiction des synodes, Instit. Mém. inscr. et belles-lett. t. VIII, p. 521 dans SYNODE
La transmission de la noblesse sénatoriale de père en fils, Instit. Mém. inscr. et belles-lettres t. VIII, p. 407 dans TRANSMISSION
On sait que les Romains avaient coutume d'assimiler les fonctions civiles à l'état militaire, pour compter les années de service et pour fixer l'époque de la vétérance, Instit. Mém. Acad. inscript. t. IX, p. 246 dans VÉTÉRANCE
Caton le censeur enseignait à son fils les éléments des belles-lettres, les lois et la gymnastique, c'est-à-dire l'équitation, la voltige, le maniement de toute espèce d'armes, la lutte, la natation, Instit. Mém. Acad. inscr. t. IX, p. 423 dans VOLTIGE