Mme DU DEFFANT

Citations

Ou vous êtes au point où je désire, ou vous vous jouez de moi.... Est-ce vérité ? est-ce contre-vérité ? suis-je à vos yeux intéressante ou ridicule ?, dans le Dict. de DOCHEZ. dans CONTRE-VÉRITÉ
Vous ressouvenez-vous d'un jour où le mot émigrant me surprit si fort ? vous prîtes la peine de me l'expliquer, et c'est une connaissance que je vous dois, Lettres, dans le journal le Temps, 28 oct. 1868 dans ÉMIGRANT, ANTE
Vous me demandez si je connais le mot énergie ? Assurément, je le connais, et je peux même fixer l'époque de sa naissance : c'est depuis qu'on a des convulsions en entendant la musique, Lettres, dans le Temps, 28 oct. 1868 dans ÉNERGIE
Je me souviens que l'abbé [Barthélemy] me tourna en ridicule une fois que, par hasard, je prononçai ce mot énergie ; eh bien ! qu'il sache qu'aujourd'hui il est devenu à la mode, et qu'on n'écrit plus rien qu'on ne le place, Lett. à la duchesse de Choiseul, en 1779 dans ÉNERGIE
Ne trouvez-vous pas cette plaisanterie d'un esprit morfondu ?, Corresp. t. II, p. 47, dans POUGENS dans MORFONDU, UE
J'arriverai à Chanteloup morte de fatigue, Lett. à Walpole, t. II, p. 165, dans POUGENS dans MORT, ORTE
J'ai passé une nuit blanche, Lettre à H. Walpole, t. IV, p. 384, dans POUGENS dans NUIT
Je regardais l'amitié comme le grand oeuvre, Lett. à Hor. Walpole, t. III, p. 166, dans POUGENS dans OEUVRE
La crainte que j'ai qu'il ne s'ennuie outrément, Correspond. t. II, p. 109, dans POUGENS dans OUTRÉMENT
Je vous y parlerai la bouche ouverte, Lett. à Hor. Walpole, t. III, p. 307, dans POUGENS dans PARLER
La dame est d'une personnalité intolérable ; le mari d'une soumission aveugle, plus par paresse et par indifférence que par excès de passion, dans le Dict. de DOCHEZ. dans PERSONNALITÉ
Cette femme ne vous déplaira pas, c'est le tintamarre personnifié, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 132, dans POUGENS dans PERSONNIFIÉ, ÉE
Je n'ai point l'intention de vous picoter, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 173, dans POUGENS dans PICOTER
Vous m'aimez un peu, mais pas assez pour que cela vous fasse mettre un pied devant l'autre, Lett. à II. Walpole, t. IV, p. 6, dans POUGENS dans PIED
Elle m'a fait rester à table aujourd'hui tête à tête avec elle trois gros quarts d'heure, à la voir pignocher, éplucher et manger tout ce qu'elle a commencé par mettre au rebut, Correspond. t. II, p. 18, dans POUGENS dans PIGNOCHER
Tout ce qui me pince les entrailles m'est contraire, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 417, dans POUGENS dans PINCER
À côté de M. de Rouroi, qui m'a inondée de sa pituite, Corresp. t. II, p. 129, dans POUGENS dans PITUITE
Il [J. J. Rousseau] vient de s'enfuir d'Angleterre, brouillé avec son hôte, ayant laissé sur la table une lettre où il chante pouilles, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 261, dans POUGENS dans POUILLES
C'est M*** qui a si extravagamment poussé ce bijou, Lett. à H. Walpole, t. III, p. 228, dans POUGENS dans POUSSER
Il faut que je me tienne à quatre pour ne pas vous dire en bon français ce que je pense, Lett. à Walpole, t. II, p. 232, dans POUGENS dans QUATRE
Vous allez penser que je quête des louanges, Lett. à H. Walpole, t. II, p. 247, dans POUGENS dans QUÊTER
Je crois vous avoir déjà dit qu'elle quêtait l'amitié comme une quêteuse de paroisse, ib. t. III, p. 223 dans QUÊTER
Vous devez être excédé de mon rabâchage, Corresp. t. I, p. 7, dans POUGENS dans RABÂCHAGE
Je vous remercie de m'apprendre que je radote, Lett. à H. Walpole, t. II, p. 41, dans POUGENS dans RADOTER
Elle en est à rebrousse-poil sur toute chose, Corresp. t. II, p. 98, dans POUGENS dans REBROUSSE-POIL
J'ai l'air de me moquer de tout ce qui tient à la rêvasserie, Corresp. t. II, p. 140, dans POUGENS dans RÊVASSERIE
Catherine était grande, maigre, mise blanchement, et portant sur sa mine l'air d'une dévotion revêche, en colère, et ardente, II., Pays. parv. part. 1 Elle a un certain air revêche qu'on est flatté d'apprivoiser, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 93, dans POUGENS dans REVÊCHE
Les opérations de finances .... m'ont rogné les ongles, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 307, dans POUGENS dans ROGNER
J'ai fini Cléopatre ; j'en ai sauté les deux tiers, Lett. à H. Walpole, t. III, p. 33, dans POUGENS dans SAUTER
Elle répète sa leçon ; mais, dans les circonstances où elle n'aura pas été soufflée, son génie n'y suppléera pas, Lett. à H. Walpole, t. II, p. 32, dans POUGENS dans SOUFFLER
Ma philosophie est terre à terre, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 313, dans POUGENS dans TERRE
Depuis ce temps-là, je tiens thé ouvert, et tout le monde admire la bouilloire, Lett. à H. Walpole, t. II, p. 297, dans POUGENS dans THÉ
Il est vrai qu'on nous tond un peu trop près, en attendant qu'on nous égorge, Lett. à II. Walpole, t. II, p. 269, dans POUGENS dans TONDRE
Sans recherche, sans tortillage, sans prétention, Lett. à H. Walpole, t. II, p. 262 dans TORTILLAGE
Je ne pense pas que vous me soupçonniez d'être moins lasse que vous de tout ce qui s'appelle tracas, tracasseries, tracassiers, Corresp. t. I, p. 312, dans POUGENS dans TRACAS
Je n'y verrais pas ce qu'on appelle le dessous des cartes ; j'ignorerais toutes les tricheries, et tant mieux, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 307, dans POUGENS dans TRICHERIE
Je vous avoue que j'aurais bien troqué tout cela contre vous seule, Corresp. t. II, p. 42, dans POUGENS dans TROQUER
Je n'ai eu ni vent ni voie de Formont, Corresp. t. II, p. 32, dans POUGENS dans VENT
Ils sont noyés dans un océan d'éloquence verbiageuse, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 262, dans POUGENS dans VERBIAGEUR, EUSE
Je commence par vous rappeler l'aventure de notre versade, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 55, dans POUGENS dans VERSADE
Je n'aime point toutes ces virevousses-là, Lett. à H. Walpole, t. I, p. 47, dans POUGENS dans VIREVOUSSE ou VIREVOUSTE
Une lettre chargée de louanges à faire vomir, Lett. à H. Walpole, t. IV, p. 90, dans POUGENS dans VOMIR