Mme DE GASPARIN

Citations

Ils connaissent par le menu les pâturages et les amodieurs, et si le fromager a la main bonne, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865 dans AMODIEUR
Quand les autres s'assommeillent, courir seuls dans le silence de la nuit, Voyages, Bande du Jura, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865 dans ASSOMMEILLER(S')
Le rocher s'avoisine, vous en distinguez l'arête, le voilà, Vesper, 2e éd., Paris, 1862 dans AVOISINER
C'est une fête que de marcher ainsi, sous bois, tout un matin, Voyage à Constantinople, 2e édit. Paris, 1867 dans BOIS
Pescator [un drogman d'humeur impatiente] va bourrasquant de l'aube à la nuit, Voyages à Constantinople, 2e éd. Paris, 1867 dans BOURRASQUER
En nous voyant, elle [une vache] pousse une longue bramée, Au bord de la mer. dans BRAMÉE
Chaque fois qu'un vallon s'entr'ouvre, qu'un torrent glisse à la mer, quelque village assied des deux côtés ses casins, Premier voyage. dans CASIN
À mesure que passe la file par les rues du village.... les paysans s'enfoncent dans leurs coîtres [coite, couette] ; il leur vient des idées de chête, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses du la bande du Jura, Paris, 1865 dans CHÊTE
La cocasse pansue chante sur les braises ; le coquemar, le chapeau sur l'oreille, l'accompagne d'un second dessus plein de crânerie, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865 dans COCASSE
Il m'ajouta qu'il y avait encore quatre coccéiennes en Hollande, et que c'était dommage que l'espèce pérît, Dict. phil. Sottises des deux parts. dans COCCÉIENS
Elles descendent, les contadines, de roche en roche, bondissantes, Voyages à Florence, t. IV, 2e éd. Paris, 1866 dans CONTADIN
Les emprisonnés mettent les emprisonneurs en prison, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses de la Bande du Jura, Paris, 1865 dans EMPRISONNEUR
Des narcisses ! voilà bien leur petite couronne d'or qu'encercle un anneau de rubis, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses de la Bande du Jura, Paris, 1865 dans ENCERCLER
Et ce campanile, qui sort de terre, dans son coin, sans broderies sauf les fenestrelles du dernier étage, quel élan vers les cieux !, Voyages à Florence, t. IV, 2e éd. Paris, 1865 dans FENESTRELLE
Un arbre la voilait presque de ses frondes qui touchaient la terre, Vesper, 2e éd. Paris, 1862 dans FRONDE
Les haies poussaient des frondes, ib. dans FRONDE
Autour de nous, rien n'a changé ; les hommes restent les mêmes ; les mêmes habitudes vont béquillant du même pas ; la jeune séve pousse les mêmes frondes ; aujourd'hui ressemble à hier, Camille. dans FRONDE
Un de ces forts qui chassent le chamois et gambent les crevasses, Voyages, t. III, Chez les Allemands, chez nous, Paris, 1866 dans GAMBER
Il faut quelque travail pour se rendre compte de cette transparence de l'idée, de cette simplicité géniale de l'exécution, Bande du Jura, II, Premier voyage, 2e éd. Paris, 1865 dans GÉNIAL, ALE
Voici peut-être le trait le plus génial du tableau : c'est la figure du fils aîné, Voyages, à travers les Espagnes, 2e éd. Paris, 1869 dans GÉNIAL, ALE
Al Hernani ! qui peut lire ces lettres-là, sans que le lyrisme, sans que la passion espagnole, si génialement restitués par le poëte, ne reviennent à la mémoire ?, Voyages, à travers les Espagnes, 2e éd. Paris, 1869 dans GÉNIALEMENT
La bande, bien en jambes, sent une bonne grimpée devant soi, Voyages, Bande du Jura, I, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865 dans GRIMPÉE
S'indigne qui voudra du kieff des Orientaux ; je m'émerveille de leur sobriété, à Constantinople, 2e éd. Paris 1867 dans KIEF ou KIEFF
Ni le harem ne le possède, ni le kieff ne l'endort, ib. dans KIEF ou KIEFF
Eh ! c'est la bande ! c'est la fameuse, la superbe, l'invincible, la jamais triomphante, séduisante et mirobolante bande du Jura, Bande du Jura, II, Premier voyage, 2e éd. Paris, 1865 dans MYROBOLAN
Une huppe aux poils rares, l'air pédantasse, le pas solennel, une des plus grotesques contrefaçons de notre espèce humaine, à Constantinople, 2e éd. Paris, 1867 dans PÉDANTASSE
La gent piotue des coquemars et des chaudrons, Bande du Jura, III, Chez les Allemands, chez nous, Paris, 1866 dans PIOTU, UE
Il y a des cachettes où la fougère épanouit dans l'ombre ses feuilles plumassées, Bande du Jura, II, Premier voyage, 2e éd. Paris, 1865 dans PLUMASSÉ, ÉE
Je ne sais quoi de précipiteux, de tempêtueux, d'extravagant avec grâce, Voyages, Bande du Jura, III, chez les Allemands, chez nous, Paris, 1866 dans PRÉCIPITEUX, EUSE
L'avant-garde est menée par un vieux rauffeur à tous crins, Voyages, Bande du Jura, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, 1865 dans RAUFFEUR
Les jours, comme on dit au village, les jours avaient tourné, dans STE-BEUVE, Nouv. lundis, t. IX (Mlle Eugénie de Guérin et Mme de Gasparin, I). dans TOURNER
Tu descends avec le Nil des vastitudes de la Nubie jusqu'aux plages de la Méditerranée, Vesper, 2e éd. Paris, 1862 dans VASTITUDE
Caravane, fil noir jeté dans les vastitudes, ib. dans VASTITUDE