Jean de MAIRET (1604 - 1686)

Citations

Dans le baccarat en banque, il y a à peu près la moitié des coups où il y a au moins un abatage, Journ. des Actuaires franç. t. II, p. 45 dans ABATAGE
Le banquier n'éprouve aucune difficulté quand il y a un abatage à sa droite ou à sa gauche, parce qu'alors il n'a plus à tenir compte, pour décider sa manière de jouer, que du tableau qui n'a pas abattu, ib. p. 39 dans ABATAGE
Dès le premier effort sa colère s'abat, Mort d'Asdr. IV, 1 dans ABATTRE
Que les tristes pensers où votre âme s'abîme, Ne vous empêchent pas de prévenir son crime, Sol. II, 8 dans ABÎMER
Et vous et vos enfants, vos amis, votre époux, A l'abri du sénat aurez un sort plus doux, Mort d'Asd. IV, 4 dans ABRI
Rome l'ordonne ainsi de puissance absolue, M. d'Asdr. II, 1 dans ABSOLU, UE
Et, se montrant alors à la peur accessible, Sophon. II, 4 dans ACCESSIBLE
Le feu, l'air et le temps, les enfers et le sort, Pour nous faire périr, se sont tous mis d'accord, M. d'Asdrub. I, 3 dans ACCORD
Non qu'il y fût par un désir de gloire, Comme possible alors il vous l'a fait accroire, Sol. II, 2 dans ACCROIRE
Mes désirs toutefois sont accrus de moitié, Depuis que j'ai connu votre ardente amitié, Soph. IV, 1 dans ACCROÎTRE
Depuis que cette tache eut obscurci ma vie, Il n'est point de malheur qui ne m'ait accueillie, Soph. I, 2 dans ACCUEILLIR
Et pour l'achèvement d'une plus grande chose, Soph. III, 1 dans ACHÈVEMENT
Notre paix qui s'achève Rompt de tous nos soldats le repos et la trêve, Asdr. IV, 4 dans ACHEVER
.... Sur tous actes noirs je hais l'ingratitude, Soph. IV, 7 dans ACTE
Emploie cette épée à cet acte d'amour, ib. II, 6 dans ACTE
Eh bien ! mes souverains, aurez-vous agréable Que, n'ayant pu la voir...., Soph. V, 7 dans AGRÉABLE
Un exemple si lâche alentit leur ardeur, Mort d'Asdr. IV, 3 dans ALENTIR
[Il] ne sent pas que par là son ardeur s'alentit, Soph. II, 4 dans ALENTIR
Et soûlent du butin son avare appétit, Sophon. II, 4 dans APPÉTIT
Je vis de votre armet la visière baissée, Sophon. IV, 1 dans ARMET
Vous bénirez le mal qui vous est avenu, Sophon. V, 6 dans AVENIR
Est-il, en ce danger, de jugement perclus ? Ou si par aventure il ne lui souvient plus Que j'ai du sang des siens ses campagnes noyées ?, Solim. I, 3 dans AVENTURE
Eh bien, mes souverains, aurez-vous agréable Que, n'ayant pu la voir en sa fin lamentable, Nous la fassions au moins apporter devant nous ?, Sophon. V, 7 dans AVOIR
Le soldat en désordre imprudemment s'engage Tant à brûler le camp qu'à piller le bagage, Sophon. II, 4 dans BAGAGE
Et si ton entreprise a quelques beaux effets, Nous te reconnaîtrons par de plus grands bienfaits, Mort d'Asdrub. II, 1 dans BEAU ou BEL, BELLE
Je ne puis m'empêcher, si bien que je résiste, De croire à ces derniers qui n'ont rien que de triste, Soph. II, 3 dans BIEN
C'est en quoi mon offense est plus blâmable encore, De tromper lâchement un mari qui m'adore, Sophon. I, 4 dans BLÂMABLE
....C'est un blanc-signé Qu'autrefois par larcin je pris au roi mon père, Solim. I, 5 dans BLANC-SIGNÉ
Adieu, vous voyez trop en mon visage blême Que m'arracher à vous c'est m'ôter à moi-même, Sophon. III, 4 dans BLÊME
Mais ils n'en eurent pas sitôt fermé les portes Qu'on vit pour le bloquer avancer tes cohortes, M. d'Asdrubal, I, 3 dans BLOQUER
Que tout seul, s'il se peut, je boive tout le fiel Que répandrait sur vous la colère du ciel, Sophon. IV, 1 dans BOIRE
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus, Sophon. IV, 1 dans BONHEUR
Ô vous hommes vaillants.... Qui faisant boucliers et remparts de vos corps...., Sophon. II, 2 dans BOUCLIER
Et ce brasier croissant les repousse au dehors, Mort d'Asdrub. V, 2 dans BRASIER
Ce matin une brebis frappée S'est de la main du prêtre et du temple échappée, Sophon. V, 4 dans BREBIS
Bref, en vos actions en tout si glorieuses...., Sophon. III, 4 dans BREF, BRÈVE
Ta faute, ce dis-tu, vient de m'avoir cachée...., Soph. I, 1 dans CE
J'ai besoin d'un remède et non pas de censure, Solim. I, 2 dans CENSURE
Et s'il m'eût voulu perdre, il l'eût fait sur-le-champ, Sophon. I, 4 dans CHAMP
Accorder ce présent à l'ardeur qui vous brûle, Ce serait vous donner la chemise d'Hercule, Sophon. IV, 5 dans CHEMISE
Mille raisons d'État que vous n'ignorez pas Sont de votre action l'excuse et le compas, III, Soph. 5 dans COMPAS
Sa gloire est confirmée et ses honneurs accrus, Mariane, I, 6 dans CONFIRMÉ, ÉE
Le roi par conséquent est mort ou prisonnier, Sophon. II, 4 dans CONSÉQUENT
Mais le voici venir triste et sans contenance, Sophon. IV, 4 dans CONTENANCE
Si votre majesté désire qu'on lui montre Ce pitoyable objet, il est ici tout contre, Sophon. V, 7 dans CONTRE
Si je ne l'ai causé, j'en suis un instrument Et j'ai contribué dans cet événement, Mort d'Asdrub. V, 2 dans CONTRIBUER
Son intérêt en amour converti Lui fait aimer le chef du contraire parti, Sophon. II, 2 dans CONVERTI, IE
.... Un songe, une vapeur, Un corbeau qui croasse, enfin tout vous fait peur, Sophon. V, 4 dans CORBEAU
Tout passé qu'est le roi dans un âge penchant, Son fils par caractère est plus près du couchant, Soliman, I, 1 dans COUCHANT, ANTE
Et comme des forçats couple à couple liés, Mort d'Asdrubal, IV, 4 dans COUPLE
Madame, Massinisse est dans la grande cour, Qu'on prendrait pour un temple où tout le monde accourt, Sophon. III, 3 dans COUR
De peur que quelque jour, venant à la couronne...., Soliman, I, 1 dans COURONNE
Enfin, pour faire court, l'aventure fut telle...., Soliman, I, 1 dans COURT, COURTE
Votre courtoisie, ô vainqueur généreux, Fait un miracle en moi qui n'est pas ordinaire, Sophon. III, 4 dans COURTOISIE
Mais que veut ce soldat couvert à la romaine ?, Sophon. IV, 1 dans COUVERT, ERTE
Ma fourbe est à couvert, l'autre a tout avoué, Soliman, III, 9 dans COUVERT
Souventefois le ciel en ses augures De nos maux à venir crayonne les figures, Soliman, II, 2 dans CRAYONNER
Un songe, une vapeur, Un corbeau qui croasse, enfin tout vous fait peur, Sophon. V, 4 dans CROASSER
Vraiment vous n'avez garde en l'état où vous êtes De songer de festins, de danses et de fêtes, Sophon. II, 3 dans DANSE
Non, je n'en ferai rien, la chose est résolue, Ou l'on m'y contraindra de puissance absolue, Sophon. IV, 6 dans DE
Si vous ne consolez d'un traitement plus doux Celui qui désormais ne peut vivre sans vous, ib. III, 4 dans DE
.... Votre courtoisie, ô vainqueur débonnaire, Sophon. III, 4 dans DÉBONNAIRE
.... Le Tibre en rougit [de sang romain] et déborda des pleurs Qu'ils nous faisaient verser au fort de nos malheurs, Mort d'Asdr. I, 1 dans DÉBORDER
Et sauve ma maison du débris de Carthage, M. d'Asdrub. II, 1 dans DÉBRIS
Un coeur de roche Impénétrable aux traits que l'amour nous décoche, Sophon. IV, 5 dans DÉCOCHER
Décriez devant moi le joug de notre empire, J'y consens, et dirai qu'il est encore pire, Sophon. V, 2 dans DÉCRIER
Proche de la tour on me vint avertir Que pour voir les Romains vous en alliez sortir, Et qu'à notre déçu, de puissance absolue, Vous aviez avec eux une trêve conclue, M. d'Asdrub. IV, 3 dans DÉÇU, UE
Bref, perdez tout à fait mon âme épouvantée, Ou l'ôtez du dédale où vous l'avez jetée, Soliman, IV, 4 dans DÉDALE
Les puissantes raisons qu'on vient de me déduire Vont ranger mes soupçons au point de se détruire, Soliman, II, 7 dans DÉDUIRE
Cette explication est assez délicate, Soliman, III, 5 dans DÉLICAT, ATE
Le sang coule partout ; nos palais démolis Dessous ces rouges flots sont tous ensevelis, M. d'Asdrub. I, 3 dans DÉMOLI, IE
Ce qu'a fait Massinisse est si déraisonnable Qu'à peine mon esprit le trouve imaginable, Sophon. IV, 4 dans DÉRAISONNABLE
Ambition déréglée, Sophon. V, 2 dans DÉRÉGLÉ, ÉE
Tu promis au sénat, par les derniers serments, Que tu suivrais la loi de ses commandements, Mort d'Asdr. I, 4 dans DERNIER, IÈRE
Éternise ton nom par le dernier des crimes ; Que tes enfants et moi te servent de victimes, Mort d'Asdr. II, 3 dans DERNIER, IÈRE
Vous avez donc perdu ces puissantes merveilles Qui dérobaient les coeurs et charmaient les oreilles, Sophon. V, 9 dans DÉROBER
Et ce désespéré s'en veut venger sur soi, Mort d'Asdrub. V, 2 dans DÉSESPÉRÉ, ÉE
Souvent les désespoirs [des vaincus] aux vainqueurs sont funestes, Mort d'Asdrub. II, 3 dans DÉSESPOIR
.... L'extrême deuil dont mon âme est atteinte, Sophon. I, 3 dans DEUIL
Il est très assuré que je mourrais de deuil, Si le glaive des miens l'avait mis au cercueil, ib. II, 2 dans DEUIL
La douceur néanmoins est le meilleur dictame Que l'on puisse appliquer aux maux d'une belle âme, Soph. IV, 4 dans DICTAME
Vous bénirez le mal qui vous est avenu, Si l'on peut dire un mal un fortuné veuvage, Soph. V, 6 dans DIRE
.... Impudent discoureur, Tu sauras si mon bras...., Soliman, V. 6 dans DISCOUREUR, EUSE
Je leur suis cependant dissemblable en ce point, Soliman, IV, 4 dans DISSEMBLABLE
La guerre est pour sa vie un agréable orage Qui le porte sans cesse à deux doigts du naufrage, Soliman, I, 1 dans DOIGT
Mais si le sentiment de la misère humaine Vous fait avoir pitié d'une dolente reine, Sophon. III, 4 dans DOLENT, ENTE
Et vous êtes de celles Qu'un air triste et dolent rend encore plus belles, Sophon. III, 2 dans DOLENT, ENTE
Donques votre lumière a donné de l'ombrage, Donc vous êtes couvert d'un éternel nuage, Sophon. V, 9 dans DONC
Et les siens, secondant la force de ses coups, Lui donnent le moyen de joindre son époux, Mort d'Asdrub. V, 1 dans DONNER
Et donnez vos pensers à des objets meilleurs, Sophon. V, 6 dans DONNER
Rome sait observer tout ce qu'elle a promis, Et traite avec douceur tous ceux qu'elle a soumis, Mort d'Asdrubal, III, 5 dans DOUCEUR
Levez donc ce drap d'or et voyons ce qu'il cache, Soliman, V, 4 dans DRAP
Et qu'elle [Rome] seule a droit sur l'empire du monde, Mort. d'Asdr. II, 1 dans DROIT
Mais toi qui tiens nos sens et nos yeux ébahis, Soliman, III, 9 dans ÉBAHI, IE
Vous nous éclaircissez de votre trahison, M. d'Asdrubal, IV, 4 dans ÉCLAIRCIR
Un accident pareil Devrait faire d'horreur éclipser le soleil, Solim. V, 11 dans ÉCLIPSER
L'ennemi nous découvre, il s'écrie, il menace, Mort d'Asdrubal, V, 1 dans ÉCRIER (S')
Oui, si je ne savais quelle est ton écriture, Sophon. I, 1 dans ÉCRITURE
Ce que le fer ne peut la douleur l'effectue, Sophon. III, 2 dans EFFECTUER
Et, mettant en effet tes injustes desseins, Achève de te perdre en servant les Romains, M. d'Asdrub. II, 3 dans EFFET
Tous se sont efforcés de la pouvoir sauver, Mort d'Asdrub. V, 1 dans EFFORCER (S')
Le traître, dites-vous, appelle mon voyage Du nom d'effronterie et de libertinage, Solim. II, 4 dans EFFRONTERIE
N'avons-nous pas donné.... Nos femmes, nos enfants, nos vaisseaux et nos armes, Nos éléphants, nos biens ? ...., Mort d'Asdrub. I, 3 dans ÉLÉPHANT
Tu t'éloignes de nous pour consulter un homme Qui n'est que trop connu dans la ville de Rome, Mort d'Asdrub. dans ÉLOIGNER
Vive source autrefois d'amour et d'éloquence, Sophon. V, 9 dans ÉLOQUENCE
De plus en plus cet esprit s'embarrasse, Sophon. III, 4 dans EMBARRASSER
Sans empêchement, De ces bords jusqu'à Rome on arrive aisément, Sophon. I, 4 dans EMPÊCHEMENT
Mais tu ne pouvais pas t'empêcher de le faire, Mort d'Asdr. I, 4 dans EMPÊCHER
Je ne puis m'empêcher, si bien que je résiste, De croire à ces derniers [songes] qui n'ont rien que de triste, Sophon. II, 3 dans EMPÊCHER
Je m'empêcherais bien de servir de matière à la sévérité de ton humeur altière, ib. V, 2 dans EMPÊCHER
Nos dehors emportés, nos remparts assaillis, Sophon. I, 1 dans EMPORTÉ, ÉE
Oui, le destin de Rome emporte l'avantage, M. d'Asdrub. III, 1 dans EMPORTER
Vos deux filles, seigneur, ont emprunté ma voix, Et leur coeur par ma bouche expliquait leurs misères, Mort d'Asdr. III, 1 dans EMPRUNTER
Un désir.... De Tauris en Alep a causé ma venue, Solim. I, 2 dans EN
Pour moi je ne crois pas que, sans enchantement, On puisse aller plus loin et plus légèrement, Sophon. IV, 5 dans ENCHANTEMENT
Et je n'encourrais point.... Le reproche éternel de les avoir trahis, Mort d'Asdrub. II, 1 dans ENCOURIR
Car enfin il arrive, ou souvent ou toujours, Que l'aise et le repos engendrent les amours, Sophon. I, 4 dans ENGENDRER
Il nous est à tous deux expressément enjoint De l'envoyer à Rome et de n'y manquer point, Sophon. V, 2 dans ENJOINT, OINTE
Orcambe mille fois s'en est enquis sous main, Soliman, I, 1 dans ENQUÉRIR (S')
....Rustan est enragé de voir Que vous nous commandez avec tant de pouvoir, Solim. III, 2 dans ENRAGÉ, ÉE
La guérison qui s'en est ensuivie, Sophon. IV, 1 dans ENSUIVRE (S')
C'est vouloir entasser offense sur offense, Soliman, v, 6 dans ENTASSER
Deux ou trois cents soldats s'entre-donnent courage, Mort d'Asdr. V, 2 dans ENTRE-DONNER (S')
Ah ! sire, plût au ciel qu'il vous eût pris envie De me laisser en Perse abandonner ma vie !, Soliman, I, 3 dans ENVIE
Retournez vite au camp où s'épand un murmure, Sol. III, 3 dans ÉPANDRE
Déjà Despine était sur l'échafaud, Les cheveux retroussés et les épaules nues, Solim. v, 2 dans ÉPAULE
Dieux seuls que je réclame, épousez ma défense, Mort d'Asdrubal, III, 2 dans ÉPOUSER
La défiance.... Ne peut venir d'ailleurs que du manque d'épreuve, Sophon. III, 2 dans ÉPREUVE
Vous n'avez pas pris garde à ce sens équivoque Qui fait qu'en vous flattant il semble qu'il se moque, Soliman, v, 3 dans ÉQUIVOQUE
J'exerce en cette occasion Un plus noble métier que celui d'espion, Solim. I, 2 dans ESPION, ONNE
Peut-il dans ton esprit passer pour innocent ?, Mort d'Asdr. I, 4 dans ESPRIT
Et mettre en ton esprit cet éternel effroi Que le crime en tous lieux met aux âmes sans foi, ib. v, 3 dans ESPRIT
Un destin tout-puissant, une invincible étoile Aux yeux de ma raison attache un sombre voile, Panthée, I, 7 dans ÉTOILE
Les uns sont étouffés sous le faix de la terre Qui tombe par l'effort des machines de guerre, Mort d'Asdrub. I, 3 dans ÉTOUFFÉ, ÉE
Remets donc ton esprit de sa chute étourdi, Sophonisbe, I, 1 dans ÉTOURDI, IE
.... Pour un temps les extrêmes douleurs Étourdissent l'esprit et restreignent les pleurs, Soliman, v, 2 dans ÉTOURDIR
Ah ! sire, êtes-vous donc à vous apercevoir Qu'il sème...., Solim. II, 2 dans ÊTRE
Ce glorieux vainqueur est encore à savoir Le mauvais traitement qu'il me fait recevoir, Soph. I, 4 dans ÊTRE
Il m'apprit en secret et son nom et son être, Solim. I, 5 dans ÊTRE
Et nous sommes liés d'une chaîne si sainte Qu'on ne saurait sans crime en défaire l'étreinte, Sophon. IV, 5 dans ÉTREINTE
Pour moi, quoique déjà ma passion fût telle, Que sa force excédât toute force mortelle, Sophon. IV, 1 dans EXCÉDER
Ai-je été, qu'il vous semble, ou rebelle ou trop lent à l'exécution de ce coup violent ?, Sophonisbe, v, 8 dans EXÉCUTION
Sa trahison mérite un supplice exemplaire, Mort d'Asdr. III, 3 dans EXEMPLAIRE
Et daigne son courroux [du ciel], me prenant seul en butte, M'exempter par ma mort de pleurer votre chute, Sophon. I, 4 dans EXEMPTER
Quel est l'expédient que Caton me propose ?, Mort d'Asdr. v, 2 dans EXPÉDIENT
Et de votre beauté faites l'expérience, Sophon. III, 2 dans EXPÉRIENCE
Jamais oreille N'ouït d'extravagance à la tienne pareille, Sophon. I, 1 dans EXTRAVAGANCE
Tu veux rendre, Asdrubal, par une pure fable, Le coupable innocent et l'innocent coupable, Mort d'Asdrubal, II, 3 dans FABLE
Vous faites hors de temps le brave et le rebelle, Soliman, v, 8 dans FAIRE
De fait, la défiance où madame se treuve Ne peut venir d'ailleurs que d'un manque d'épreuve, Sophon. III, 2 dans FAIT
Tu fausses ton serment Pour donner à son crime un juste châtiment, Mort d'Asdrubal, I, 4 dans FAUSSER
Le nom de cavalier que tu portes à faux, Sol. III, 2 dans FAUX, FAUSSE
Bajazet et les siens entrés par les fenêtres Sont dans la grande cour qui demandent les traîtres, Soliman, V, 13 dans FENÊTRE
Quelques moments après elle ouvre une fenêtre, Mort d'Asdrub. v, 2 dans FENÊTRE
Meurs, misérable prince, et d'une main hardie Ferme l'acte sanglant de cette tragédie, Sophon. V, 9 dans FERMER
Que tout seul, s'il se peut, je boive tout le fiel Que répandrait sur vous la colère du ciel, Sophon. IV, 1 dans FIEL
Car si cette Africaine aussi fine que belle Emploie à se sauver quelque ruse nouvelle...., Sophon. III, 1 dans FIN, FINE
Rien ne peut m'empêcher de finir ma misère, Mort d'Asdrub. v, 2 dans FINIR
Corisbé, je vous prie, et vous aussi, Phénice, De me faire un plaisir avant que je finisse, Sophon. v, 5 dans FINIR
On ôtera plutôt les feux du firmament, Sophon. IV, 7 dans FIRMAMENT
Ils porteraient chez nous le flambeau de la guerre, Mort d'Astrub. I, 1 dans FLAMBEAU
Essayez, je vous prie, De calmer doucement les flots de sa furie, Sophon. IV, 6 dans FLOT
Forcerai-je moi seul tout l'empire romain ?, Sophon. v, 1 dans FORCER
Sa colère, seigneur, s'est forcée un moment, Mort d'Asdrub. v, 3 dans FORCER
Et sur un incident fortuit et véritable En forger un exprès de nature semblable, Soliman, II, 6 dans FORGER
Le roi mon père est trop juste et trop bon Pour me faire mourir contre toutes les formes, Solim. V, 6 dans FORME
Un incident fortuit et véritable, Solim. II, 6 dans FORTUIT, ITE
Car par votre vertu les nôtres repoussés Vous laissèrent venir jusqu'aux bords des fossés, Sophon. IV, 1 dans FOSSÉ
On le fouille et l'on trouve enfin le passe-port, Mort d'Asdrub. III, 3 dans FOUILLER
Tâche encor d'ajuster ces fragments ramassés, Soliman, I, 6 dans FRAGMENT
Et dites franchement ce qu'il faut que je fasse, Soliman, II, 1 dans FRANCHEMENT
....Même à ce matin une brebis frappée S'est de la main du prêtre et du temple échappée, Sophon. V, 4 dans FRAPPÉ, ÉE
Un coin qui du palais est le moins fréquenté, Solim. II, 8 dans FRÉQUENTÉ, ÉE
Massinisse en un jour voit, aime et se marie ; A-t-on jamais parlé d'une telle furie ?, Sophon. IV, 5 dans FURIE
Elle gagne la tour d'un pas précipité, Mort d'Asdrub. v, 1 dans GAGNER
Un petit cabinet qui joint la galerie, Soliman, III, 2 dans GALERIE
Mais comme elle entendit un grand bruit de gendarmes...., Mort d'Asdrub. V, 2 dans GENDARME
Pour la dernière fois il faut que je vous nie Ce qu'exige de moi votre mauvais génie, Sophon. IV, 5 dans GÉNIE
Une femme de peu se présente à sa vue Avec un enfant mort couché dans son giron, Soliman, I, 1 dans GIRON
Ayant vu ses soldats gisants sur la poussière, Mort d'Asdrub. v, 2 dans GISANT, ANTE
Là certes le sommeil à la crainte fait place, Et je me suis trouvée aussi froide que glace, Sophon. v, 4 dans GLACE
Tout mon sang de frayeur dans mes veines se glace, Mort d'Asdr. IV, 5 dans GLACER
Oui, mais notre retour aurait-il bonne grâce ?, Soliman, I, 2 dans GRÂCE
Votre esprit inquiet, triste, noir, soucieux, Ne vous produira pas des songes gracieux, Sophon. II, 3 dans GRACIEUX, EUSE
Si vous prenez pour eux cette fortune en gré, [ils] Vous chériront encore en un plus haut degré, Sophon. v, 2 dans GRÉ
Cette illustre guerrière Ayant vu ses soldats gisants sur la poussière, Mort d'Asdrub. v, 2 dans GUERRIER, IÈRE
Sus, sus, Mars et le sort aiment les hasardeux, Soliman III, 15 dans HASARDEUX, EUSE
Je vis de votre amant la visière haussée, Sophon. IV, 1 dans HAUSSÉ, ÉE
C'est le plus prompt de tous comme le plus certain, Et le plus digne aussi d'un courage hautain, Sophon. III, 2 dans HAUTAIN, AINE
[Rome] Une fière harpie, un aigle ravissant, De qui le vol s'étend par tout notre hémisphère, Sophon. V, 1 dans HÉMISPHÈRE
Je trouve que pour l'heure il n'est pas à propos De conter comme quoi je perdis le repos, Soliman, I, 2 dans HEURE
Voyez si de son teint les roses et les lis Dans l'hiver de la mort sont bien ensevelis, Sophon. V, 8 dans HIVER
Puisqu'on a vu Siphax en l'hiver de son âge Concevoir tant de feux pour un si beau visage, Sophon. I, 4 dans HIVER
Penser homicide, Sophon. I, 3 dans HOMICIDE
Et tout homme d'honneur doit souffrir le trépas Plutôt que de promettre et de ne tenir pas, Mort d'Asdrub, I, 4 dans HONNEUR
D'abord nous n'avons su non plus que d'une idole Lui tirer de la bouche une seule parole, Soliman, III, 8 dans IDOLE
Ce qu'a fait Massinisse est si déraisonnable Qu'à peine mon esprit le trouve imaginable !, Sophon. IV, 4 dans IMAGINABLE
Viendrait-il de nouveau d'une audace importune Pour la centième fois éprouver la fortune ?, Soliman, I, 3 dans IMPORTUN, UNE
Si l'amour dans mon coeur imprima ton portrait, M. d'Asdr. IV, 4 dans IMPRIMER
En cherchant l'amitié de ce prince numide Qui te rend tout ensemble impudique et perfide, Sophon. I, 1 dans IMPUDIQUE
Pourrait-il m'imputer de craindre le trépas ?, Mort d'Asdr. II, 1 dans IMPUTER
La grandeur de Carthage incline vers la fin, M. d'Andr. II, 3 dans INCLINER
Et qu'en faveur du sexe ou de la qualité On ne fasse à pas une aucune indignité, Sophon. III, 1 dans INDIGNITÉ
La perte de ta vie était indubitable, M. d'Asdr. III, 3 dans INDUBITABLE
Sus donc, ne perdons plus en discours infertiles Le temps qu'il faut donner aux effets plus utiles, Sophon. V, 5 dans INFERTILE
Fidèle aux seuls Romains, à nous seuls infidèle, Celui qui nous aidait s'est détaché de nous, Mort d'Asdr. III, 3 dans INFIDÈLE
....L'ingratitude est le plus noir des vices, Sophon. III, 1 dans INGRATITUDE
Votre douleur m'afflige, Comme en m'injuriant votre zèle m'oblige, Soliman, 1, 2 dans INJURIER
Malheur insigne, Soliman, I, 5 dans INSIGNE
Je ne m'étonne pas que Rustan et la reine Par leurs inventions m'aient rendu criminel, Soliman, IV, 2 dans INVENTION
Un jeune esprit facilement s'engage Par la douceur des yeux, du geste et du langage, Sophon. III, 2 dans JEUNE
Au travers de la tapisserie D'un petit cabinet qui joint la galerie, Soliman, III, 2 dans JOINDRE
Recevez, s'il vous plaît, quelques rares joyaux, Solim. V, 4 dans JOYAU
Les plus judicieux ne me blâmeront point De joindre encore mieux ce que l'amour a joint, Soliman, IV, 5 dans JUDICIEUX, EUSE
Elle montre en cela qu'elle a du jugement, Sophon, III, 4 dans JUGEMENT
C'est une lâcheté.... De battre un ennemi qui ne peut se défendre, Mort d'Asdrub. I, 3 dans LÂCHETÉ
Tu permis, Scipion, les lâchetés d'un prince, ib. V, 3 dans LÂCHETÉ
Destin lamentable, M. d'Asdrubal, V, 4 dans LAMENTABLE
Cet excès de largesse ou de profusion, Soliman, II, 2 dans LARGESSE
Pour me voir maintenant demander avec larmes Ce que j'ai mérité par le sang et les armes, Sophon. IV, 5 dans LARME
Et ne te souille pas au lieu de te laver, Sophon. I, 1 dans LAVER
Ah ! seigneur, ce billet n'est point coup d'aventure ; C'est pourquoi hâtez-vous d'en faire la lecture, Soliman, III, 2 dans LECTURE
Pour moi, je ne crois pas que sans enchantement On puisse aller plus loin et plus légèrement, Sophon. IV, 5 dans LÉGÈREMENT
Portez-lui donc ma lettre, où sont en peu de lignes Dépeints tous mes travaux et mes malheurs insignes, Soliman, I, 5 dans LIGNE
Et l'armée ennemie à nos portes logée, Sophon. I, 1 dans LOGÉ, ÉE
Eh bien, aurait-on cru que sous tant de beauté Logeât tant de malice et de déloyauté ?, Sophon. I, 3 dans LOGER
Le soupçon, ce monstre sans pitié, Loge bientôt la haine où logeait l'amitié, Solim. II, 7 dans LOGER
Va, dans ce triste coeur je ne veux plus de place ; Si l'amour m'y logea, la trahison m'en chasse, Mort d'Asdr. II, 3 dans LOGER
La loi de l'État veut que les rois de Thrace...., Soliman, I, 1 dans LOI
...l'acier poli de leurs armes luisantes, Sophon. II, 3 dans LUISANT, ANTE
Enfin nous éprouvons, à la neuvième lune, Avec pareil hasard différente fortune, Solim. I, 1 dans LUNE
Que si de tes conseils il forme une machine Qui de mon ennemi retarde la ruine, Solim. III, 4 dans MACHINE
J'offre encor dans Rome un asile a madame, Mort d'Asdr. IV, 4 dans MADAME
Orcambre mille fois s'en est enquis sous main, Soliman, I, 1 dans MAIN
Il te restait encor, pour comble de malice, à te lier d'amour avecque Massinisse, Sophon. I, 1 dans MALICE
Cette explication est assez délicate, Soliman, III, 6 dans MALSAIN, AINE
Vous n'êtes pas encor si maltraité du sort Que vous soyez réduit à désirer la mort, Sophon. I, 3 dans MALTRAITÉ, ÉE
De manière que Cirte en toute son enceinte N'est rien qu'un grand tableau de désordre et de crainte, Sophon. II, 3 dans MANIÈRE
Lui qui, presque en naissant, fut meurtrier d'un autre, Et qui ne peut manquer d'être encore le nôtre, Solim. I, 1 dans MANQUER
Il nous est à tous deux expressément enjoint De l'envoyer à Rome et de n'y manquer point, Sophon. V, 2 dans MANQUER
Massinisse en un jour voit, aime et se marie, Sophon. IV, 5 dans MARIER
Ce grand feu grossissait à force de matière, Mort d'Astrub. V, 2 dans MATIÈRE
Et sans aucun midi la mort et le destin Confondent votre soir avec votre matin, Sophon. V, 9 dans MATIN
Et l'ingrat a pu faire un acte si maudit, Soliman, II, 4 dans MAUDIT, ITE
Laissons-le un peu nager dans la mélancolie, Sophon. IV, 5 dans MÉLANCOLIE
Non, j'ai trop de frayeur et suis trop désolée Pour voir cette mortelle et douteuse mêlée, Sophon. II, 1 dans MÊLÉE
Tel tremble qui menace, Soliman, III, 13 dans MENACER
On te mène égorger, innocente victime, Marianne, IV, 4 dans MENER
[Il] Mena si bien la fourbe et la tint si secrète...., Soliman, V, 11 dans MENER
Au mépris de ta foi, tu veux détruire un homme Qui veut mourir pour elle [Carthage], ou triompher de Rome, Mort d'Asdrub. IV, 4 dans MÉPRIS
Termes méprisants, Soliman, IV, 4 dans MÉPRISANT, ANTE
Pour t'en donner avis ce lâche mercenaire S'en vint dedans ton camp en faveur de la nuit, Mort d'Asdr. III, 3 dans MERCENAIRE
Et par quelle raison dois-je prendre à merci Ce peuple qui toujours fut de crimes noirci ?, Mort d'Asdrub. I, 1 dans MERCI
Et loin de te blâmer, tant que j'aurai de voix, Je pourrai publier tes merveilleux exploits, Mort d'Asdr. II, 3 dans MERVEILLEUX, EUSE
On ne peut procéder avec trop de mesure, Solim. III, 7 dans MESURE
Cette seule faveur est tout ce que je veux, Et c'est là que j'ai mis le comble de mes voeux, Mort d'Asdrub. II, 1 dans METTRE
Hélas ! comment veux-tu, chère et fidèle Hermine, Qu'au prince Mustapha je fasse bonne mine ?, Soliman, I, 1 dans MINE
Avancez, compagnons, la flèche sur la corde, Et tirez sans respect, ou sans miséricorde, Solim. V, 8 dans MISÉRICORDE
Allons-nous-en d'ici, j'entends venir du monde, Soliman, I, 2 dans MONDE
En nous flattant il semble qu'il se moque, Soliman, V, 3 dans MOQUER (SE)
Jamais un généreux vainqueur N'affligea les vaincus d'un langage moqueur, Sophon. III, 4 dans MOQUEUR, EUSE
Mais que veut cette esclave avecque ce mouchoir ?, Soliman, III, 2 dans MOUCHOIR
Si l'étrange accident que vous allez entendre N'eût ranimé mon feu qui mourait sous la cendre, Sophon. IV, 1 dans MOURIR
D'une nécessité faites une vertu, Sophon. V, 2 dans NÉCESSITÉ
Poursuivons donc, Romains, achevons la victoire ; Qu'un nombre de captifs augmente votre gloire, M. d'Asdrubal, I, 1 dans NOMBRE
On ne me verrait pas détruit comme je suis, Ni l'esprit aveuglé d'un nuage d'ennuis, Sophon. I, 1 dans NUAGE
Déjà ce malheureux sans nuls empêchements Était prêt à sortir de nos retranchements, Sophon. I, 4 dans NUL, NULLE
Ce mariage est nul au jugement de tous, Sophon. IV, 5 dans NUL, NULLE
J'aime et je suis haï, j'oblige et l'on m'offense, Mort d'Asdrubal, III, 3 dans OBLIGER
Ce grand nom d'Hasdrubal n'est-il pas obscurci ? Et de mes lâchetés ne l'ai-je point noirci ?, Mort d'Asdrub. III, 4 dans OBSCURCIR
Je ferais une faute indigne de pardon, Si je vous octroyais un si funeste don, Sophon. IV, 5 dans OCTROYER
Tu ne peux de ce peuple empêcher le malheur, Sans offenser ensemble et Rome et ton honneur, Mort d'Asdr. I, 4 dans OFFENSER
Une plume touffue ondoyait sur sa tête, Mort de Chrispe, I, 3 dans ONDOYER
Or le plus grand dessein qui m'arrête en ces lieux, Solim. I, 2 dans OR
Vous savez du sénat l'ordonnance dernière, Sophon. V, 2 dans ORDONNANCE
Cependant donnons ordre à notre sûreté, Soliman, III, 16 dans ORDRE
Grand prince, en attendant vos ornements royaux, Recevez, s'il vous plaît, quelques rares joyaux, Soliman, V, 4 dans ORNEMENT
La frayeur de la mort dans mes os a couru, Soliman, II, 1 dans OS
Je suis venu t'ôter de leurs barbares mains, Mort d'Asdr. IV, 4 dans ÔTER
Et ce nouvel amour qui t'ôte la pitié Te pourra consoler de mon inimitié, Mort d'Asdrub. IV, 4 dans ÔTER
Pour t'ôter le soupçon dont ton âme est atteinte, Mort d'Asdr. III, 3 dans ÔTER
Viens me priver du jour, tu m'ôteras de peine, Mort d'Asdr. IV, 4 dans ÔTER
De tant de coups mon estomac ouvert, Et tout mon triste corps de blessures couvert, Sophon. IV, 5 dans OUVERT, ERTE
Seigneur, j'ai des papiers qu'il faut que je vous montre, Soliman, II, 3 dans PAPIER
Vois ce papier honteux, et par son écriture Apprends en même temps et plains mon aventure, Sophon. I, 3 dans PAPIER
Une fière harpie, un aigle ravissant De qui le vol s'étend par tout notre hémisphère, Sophon. v, 1 dans PAR
Pardonner à demi, c'est ne pardonner pas, Mort de Chrispe, III, 2 dans PARDONNER
Mais je perds la parole ; une extrême faiblesse Me va faire dans peu rejoindre la princesse, M. d'Asdrub. v, 3 dans PAROLE
On le fouille et l'on trouve enfin le passe-port, Mort d'Asdrub. III, 3 dans PASSE-PORT
Avant que le jour passe, On saura qui des deux doit régner sur la Thrace, Soliman, III, 6 dans PASSER
Je ris de sa colère, il faut qu'elle se passe, M. de Chrispe, III, 6 dans PASSER
Monseigneur, la fortune n'a pu souffrir que les passions que j'ai de vous plaire fussent plus longtemps inutiles, Ép. à Richelieu, en tête des Nouv. oeuv. de Théophile. dans PASSION
Le roi tout le premier, payant de sa personne, Nous conduit à leur camp que l'on nous abandonne, Sophon. II, 4 dans PAYER
Il est plus à propos D'apprivoiser la mort en payant de constance, Que de l'effaroucher en faisant résistance, Solim. V, 3 dans PAYER
Ah ! madame, perdez cette injuste créance, Sophon. III, 4 dans PERDRE
À ces raisons qui ne sont pas petites, Soliman, II, 2 dans PETIT, ITE
Une femme de peu se présente à ma vue, Soliman, I, 1 dans PEU
Ces vieilles phalanges Qui virent tant de mers et de terres étranges, Sophon. III, 1 dans PHALANGE
Jamais roi n'a mis en moins de temps Ni tant d'amis sur pied, ni tant de combattants, Soliman, II, 1 dans PIED
Leurs débris sont couverts d'une pile de morts, Mort d'Asdrub. I, 3 dans PILE
Ô dieux ! le coeur me bat, Et m'annonce déjà que nous avons du pire, Sophon. II, 3 dans PIRE
Et quoique jusqu'ici la fortune contraire Nous ait fait tout du pis qu'elle nous pouvait faire, Sophon. I, 3 dans PIS
Il a dressé le plan de quelque trahison, Solim. II, 2 dans PLAN
Les avis, les conseils vous pleuvent l'un sur l'autre, Soliman, III, 2 dans PLEUVOIR
Et je ne doute point.... qu'à son jugement vous n'emportiez la pomme Des plus grandes beautés de Capoue ou de Rome, Sophon. III, 2 dans POMME
Venez-vous m'annoncer le naufrage ou le port ?, Sophon, v, 2 dans PORT
Que tous les serviteurs et les proches des traîtres Portent l'iniquité des parents et des maîtres, Soliman, V, 6 dans PORTER
Mais posons qu'en ceci le sénat vous outrage, Sophon. V, 2 dans POSER
Sénat impérieux qui n'aime que la guerre, Et dont l'orgueil poursuit l'empire de la terre, Mort d'Asdrub. III, 4 dans POURSUIVRE
Carthage n'est plus rien que poussière et que cendre, Mort. d'Asdrub. I, 1 dans POUSSIÈRE
N'ayant pu soutenir nos bataillons pressés, Sophon. II, 4 dans PRESSÉ, ÉE
Ce fut dans ce voyage et durant sa prison Qu'il étreignit le noeud de cette trahison, Soliman, II, 7 dans PRISON
C'est par cette raison, ou publique ou privée...., Sophon. v, 2 dans PRIVÉ, ÉE
On ne peut procéder avec trop de mesure, Soliman, III, 7 dans PROCÉDER
Accident prodigieux, Sophon. I, 4 dans PRODIGIEUX, EUSE
Des termes dont un jour vous vous repentirez Avec plus de raison qu'ils ne sont proférés, Soliman, IV, 4 dans PROFÉRER
....Mes lieutenants ont encor depuis peu Promené dans son camp et le fer et le feu, Soliman, I, 3 dans PROMENER
Mais changeons de propos, on vient d'ouvrir la porte, Solim. V, 3 dans PROPOS
Tu veux rendre, Asdrubal, par une pure fable, Le coupable innocent et l'innocent coupable, Mort d'Asdr. II, 3 dans PUR, URE
....Ayez soin qu'on la mène Comme fille royale au quartier de la reine, Sol. III, 9 dans QUARTIER
Mais un page du roi tire Osman à quartier ; Ne désespérons pas ; il lui donne un papier, Soliman, V, 8 dans QUARTIER
Quitte cette tendresse ; Pleurer les ennemis est marque de faiblesse, Mort d'Asdrub. V, 3 dans QUITTER
Honteux attachements de la chair et du monde, Que ne me quittez-vous, quand je vous ai quittés ?, Poly. IV, 2 dans QUITTER
Et comme si mes pieds eussent jeté racine, J'ai resté quelque temps immobile...., Soliman, II, 4 dans RACINE
Je vis de votre armet la visière haussée, Que pour vous rafraîchir vous levâtes exprès, Sophon. IV, 1 dans RAFRAÎCHIR
Il revenait au fort quand une sentinelle Dans l'ombre de la nuit reconnut le rebelle, Mort d'Asdrub. III, 3 dans REBELLE
Que le Tage et le Pô, contre toi rebellés, Te reprennent les biens que tu leur as volés !, Sophon. V, 9 dans REBELLÉ, ÉE
Quand votre jugement se sera reconnu, Vous bénirez le mal qui vous est avenu, Sophon. V, 6 dans RECONNAÎTRE
Et pour la décevoir, il use d'une feinte, Se recule en passant, et se laisse frapper, M. d'Asdrub. V, 1 dans RECULER
Tu nous promis alors.... Que pour t'en retourner tu refendrais les eaux, Quand Carthage en son port n'aurait plus de vaisseaux, M. d'Asdr. I, 3 dans REFENDRE
C'est à quoi.... les signes du ciel se doivent référer, Solim. II, 2 dans RÉFÉRER
Mais s'il faisait refus d'abandonner la tente ?, Soliman, II, 18 dans REFUS
Vous possédez l'amour de quatre légions Qui vous peuvent donner autant de régions, Sophon. III, 1 dans RÉGION
On sent croître en régnant le désir de régner, Solim. II, 2 dans RÉGNER
Tu veux, en les niant, qu'on te les remémore, Solim. IV, 4 dans REMÉMORER
J'alarmai tout le fort, je remplis tout de peur, Mort d'Asdr. IV, 3 dans REMPLIR
Et rendons le malheur à qui nous l'a donné, M. d'Asdrub. III, 1 dans RENDRE
....L'un d'eux aperçut le papier attaché Aux replis de sa robe où lui l'avait caché, Sophon, I, 4 dans REPLI
Je veux que l'on prépare un tombeau magnifique Où le sort d'Asdrubal étant représenté Y conserve sa gloire à la postérité, M. d'Asdrub. V, 3 dans REPRÉSENTÉ, ÉE
Ses ruines [de Carthage], qui font et ma gloire et ma joie, Semblent représenter les ruines de Troie, M. d'Asdrub. I, 1 dans REPRÉSENTER
Je ne vous ferai point de requête incivile, Sophon. III, 4 dans REQUÊTE
Sous l'espoir mal conçu de sa résipiscence, Solim. III, 6 dans RÉSIPISCENCE
Tu te ressentiras des maux qu'on nous prépare, Mort d'Asdrub. IV, 4 dans RESSENTIR
Ses beaux cheveux pendants Que le turban et l'art resserraient au dedans, Solim. III, 9 dans RESSERRER
Fais donc, et je te voue un temple magnifique Comme au restaurateur des affaires d'Afrique, Sophon. III, 3 dans RESTAURATEUR, TRICE
Lèvre riante, Solim. IV, 5 dans RIANT, ANTE
Ô don, si tu n'es riche, au moins es-tu nouveau, Solim. V, 4 dans RICHE
Voyez si de son teint les roses et les lis Dans l'hiver de la mort sont bien ensevelis, Sophon. V, 8 dans ROSE
Je crains quelque révolte en son âme agitée ; Le voilà qui rumine, Sophon. V, 3 dans RUMINER
Ce lâche mercenaire Qui de sa perfidie a reçu le salaire, Mort d'Asdrub. III, 3 dans SALAIRE
Puis, pour donner assaut, ils sapent ses murailles, M. d'Asdrub. I, 3 dans SAPER
Ne connaissant que vous de maître et de seigneur, Solim. II, 6 dans SEIGNEUR
Ô générosité qui n'a point de semblable !, M. d'Asdrub. IV, 4 dans SEMBLABLE
Il sema des malheurs, il en cueille le fruit, Soliman, IV, 3 dans SEMER
Puisque Rome le veut, puisqu'il est impossible De la rendre une fois à la pitié sensible, Mort d'Asdr. I, 4 dans SENSIBLE
Ô Dieu ! que ce discours sensiblement me blesse !, Mort d'Asdr. III, 1 dans SENSIBLEMENT
Il revenait au fort, quand une sentinelle Dans l'ombre de la nuit reconnut le rebelle, Mort d'Asdr. III, 3 dans SENTINELLE
Comme nous eûmes part à vos prospérités, Il nous faut bien sentir de vos adversités, Sophon. II, 5 dans SENTIR
Séparez le soldat d'avec le citoyen, Sophon. III, 1 dans SÉPARER
Voulez-vous que je montre un visage serein ?, Sophon. V, 2 dans SEREIN, EINE
Serrez-vous contre moi, Soliman, V, 5 dans SERRER
Donnez-moi ce breuvage, Par où j'éviterai la honte du servage, Sophon. V, 5 dans SERVAGE
Mais, quoique le repos règne en ma conscience, Si ne puis-je endurer avecque patience Des termes dont un jour vous vous repentirez, Soliman, IV, 4 dans SI
Et si soigneusement à l'envi le fouillèrent...., Sophon I, 4 dans SOIGNEUSEMENT
Et sans aucun midi la mort et le destin Confondent votre soir avec votre matin, Sophon. V, 9 dans SOIR
Le vingtième soleil fait son cours maintenant, Solim. I, 1 dans SOLEIL
Étant sollicité d'une telle princesse, Tout autre qu'Asdrubal eût manqué de promesse, Mort d'Asdr. II, 1 dans SOLLICITÉ, ÉE
Dans l'erreur du soupçon votre raison sommeille, Soliman, II, 7 dans SOMMEILLER
Vraiment vous n'avez garde, en l'état où vous êtes, De songer des festins, des danses et des fêtes, Sophon. II, 3 dans SONGER
Oui, je suis de ce sang, je sors de ce grand homme [Annibal] Que Carthage éleva comme un fléau de Rome, Mort d'Asdr. II, 3 dans SORTIR
Et soûlant du butin son avare appétit, Sophon. II, 4 dans SOÛLER
Le soupçon, ce monstre sans pitié, Loge bientôt la haine où logeait l'amitié, Soliman, II, 7 dans SOUPÇON
L'un perd souventefois ce que l'autre conserve, Sophon. IV, 4 dans SOUVENTEFOIS
Souventefois le ciel en ses augures De nos maux à venir crayonne les figures, ib. II, 2 dans SOUVENTEFOIS
Stratagème subtil, Mort d'Asdr. v, 1 dans SUBTIL, ILE
Un succès malheureux suit une injuste guerre, Sophon. III, 1 dans SUCCÈS
Deux fortes légions superbement armées, Sophon. II, 4 dans SUPERBEMENT
Souffrez, je vous supplie, Que pour la bienséance au moins on la délie, Soliman, III, 2 dans SUPPLIER
On le fouille, et l'on trouve enfin le passe-port ; Sur quoi je prononçai sa sentence de mort, Mort d'Asdr. III, 3 dans SUR
Seigneur, que l'intérêt de tant de gens de bien Vous fasse au moins surseoir ce voyage funeste, Soliman, III, 2 dans SURSEOIR
Je plains bien moins les morts que ceux qui les survivent, Soliman, v, 11 dans SURVIVRE
Pas un ne survéquit d'un combat si funeste, Mort d'Asdr. v, 2 dans SURVIVRE
Une occasion si tardive à s'offrir, Solim. I, 2 dans TARDIF, IVE
Et la perte du temps ne se répare plus, Sophon. II, 4 dans TEMPS
Nos ennemis plus forts viennent les arcs tendus, Solim. v, 6 dans TENDU, UE
C'est pourtant maintenant qu'il se faut assurer, Et lui tirer des traits qu'il ne puisse parer, Sophon. III, 2 dans TIRER
Tragique fureur, M. d'Asdr. I, 3 dans TRAGIQUE
Celui qui veut trahir est justement trahi, Mort d'Asdr. I, 4 dans TRAHI, IE
Taire une trahison, c'est presque la commettre, Solim. I, 7 dans TRAHISON
Quiconque aime le traître, aime la trahison, Mort d'Asdrub. II, 3 dans TRAÎTRE, ESSE
Ne souffrez pas qu'un jour votre femme enchaînée Soit dans le Capitole en triomphe menée, Sophon. IV, 3 dans TRIOMPHE
Indubitablement on m'a donné la trousse, dans RICHELET dans TROUSSE
Et qu'en faveur du sexe ou de la qualité On ne fasse à pas une aucune indignité, Sophon. III, 1 dans UN, UNE
Comme par une vague une vague s'irrite, Sophon. IV, 1 dans VAGUE
Jamais un généreux vainqueur N'affligea son vaincu d'un langage moqueur, Sophon. III, 4 dans VAINCU, UE
Aussi n'appartient-il qu'aux Romains seulement De m'accorder un don qui vaille infiniment, Sophon. IV dans VALOIR
Assez et trop longtemps une funeste guerre Par ses vastes horreurs désola cette terre, Mort d'Asdr. I, 2 dans VASTE
Mais que vif aux enfers je sois précipité, Si jamais je consens à cette lâcheté, Sophon. IV, 3 dans VIF, VIVE
On voit de tous côtés nos femmes dérobées, Nos soldats égorgés, nos filles violées, Mort d'Asdrub. I, 3 dans VIOLÉ, ÉE
Je vis de votre armet la visière baissée, Sophon. IV, 1 dans VISIÈRE
Voici que de notre heur la fortune jalouse Vient arracher l'époux du sein de son épouse, Soliman, I, 5 dans VOICI
.... Volontiers vos seules passions Sans suite et sans dessein font ces impressions, Soph. II, 3 dans VOLONTIERS
Fais donc, et je te voue un temple magnifique Comme au restaurateur des affaires d'Afrique, Sophon. III, 3 dans VOUER