Françoise d'Aubigné, marquise de MAINTENON (1635 - 1719)

Citations

L'accumulation des neiges, les pluies et les orages y déterminent des avalanches et des abats de boues et de pierres, qui descendent dans les vallées jusqu'à des altitudes de mille mètres, Constitutionnel du 3 septembre 1858 dans ABAT ou ABAS
Nos compliments à vos dames de la charité ; elles m'ont bien remercié de ce que vous avez fait pour elles, Lett. d'Aubigné, 15 oct. 1682 dans DAME
Quand les filles se sont débandé la tête deux heures par jour, elles ne sont pas pressées de chercher d'autres délassements, Lett. à Mme de la Viefville, 23 février 1706 dans DÉBANDER
Nous sommes condamnés l'un et l'autre à mourir debout, Lett. Card. de Noailles, 2 nov. 1703 dans DEBOUT
Il me paraît qu'on est plus déchaîné que jamais contre la chambre de justice, Lett. Mme de Caylus, 21 juillet 1716 dans DÉCHAÎNÉ, ÉE
Je n'ai point encore vu le déchaînement de l'envie contre vous ; mais patience, cela viendra, Lettre au duc de Noailles, 26 janv. 1711 dans DÉCHAÎNEMENT
Je n'ai jamais aimé à me déchaîner contre personne, et à présent moins que jamais, Lett. à d'Aubigné, 1er mars 1784 dans DÉCHAÎNER
S'il attaque les spectacles, tous ceux qui les aiment se déchaîneront, Lett. au card. de Noailles, 1715, t. IV, p. 365, dans POUGENS. dans DÉCHAÎNER
Je n'ai pu déchiffrer le mot essentiel, et il n'en est aucun que je voulusse perdre, Lettre à Mme de Dangeau, t. VII, p. 116, dans POUGENS. dans DÉCHIFFRER
On me déchire de tous côtés, vous ne m'apprenez rien de nouveau, Lett. à Mme de St Géran, 1er nov. 1682 dans DÉCHIRER
J'ai brûlé depuis quelques jours la lettre des Carmélites de Rome ; je ne prévoyais pas qu'elle pût me servir ; et j'aime à me défaire des papiers, Lett. card. de Noailles, 1701, t. IV, p. 232, dans POUGENS. dans DÉFAIRE
On se défait des idées tristes le plus tôt qu'on peut, ib. 22 août 1699 dans DÉFAIRE
M. de Louvois paraît désolé de ce que son crédit commence à tomber ; il m'envie ma faveur et m'attribue les dégoûts du roi, Lett. à Mme de St-Geran, 13 mars 1688 dans DÉGOÛT
C'est une fort belle maison, un peu trop grande pour le train que j'y destine ; elle a de fort beaux dehors, Lett. à Mme de Coulanges, 5 fév. 1675 dans DEHORS
Quelque délabrées que soient les affaires, nous espérons tout de votre capacité, Lett. au Mar. de Tessé, 1er févr. 1706 dans DÉLABRÉ, ÉE
Ce serait une connaissance bien avantageuse pour cette pauvre femme, qui me paraît présentement bien délaissée, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 92, dans POUGENS. dans DÉLAISSÉ, ÉE
Le roi est très content de votre belle lettre ; il est délicat en fait de style, et le vôtre l'a satisfait, Lett. au duc de Noailles, 1er mars 1711 dans DÉLICAT, ATE
M. le maréchal de Tessé m'écrit une lettre de trois pages, pleine d'esprit, de sentiment, de délicatesse, Lettre à Mme de Caylus, 21 juillet 1716 dans DÉLICATESSE
Il mène une vie scandaleuse et publique ; le roi en souffre, par amitié pour lui, par aversion pour le désordre et par délicatesse de conscience, Lettre au duc de Noailles, 27 sept. 1709 dans DÉLICATESSE
Tout cela ne me console pas d'être loin de Noisy ; c'est le lieu de délices pour moi, Lett. à d'Aubigné, 3 oct. 1684 dans DÉLICE
Je compte que ce ne sera que de demain en huit que je vous verrai, Lett. au card. de Noailles, 5 janv. 1706 dans DEMAIN
C'est un démêlé de valets, et je crois que tout cela n'aboutira pas à grand'chose, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 229, dans POUGENS dans DÉMÊLÉ
Je parlerai pour démembrer les évêchés trop étendus, parce qu'on m'a dit que ce serait un grand bien, Lett. au card. de Noailles, 27 janv. 1699 dans DÉMEMBRER
Si je demeure en chemin, ce ne sera pas manque d'argent, Lett. à M. d'Aubigné, 10 févr. 1681 dans DEMEURER
Je vis bien que le roi n'était pas persuadé, mais je crus qu'il n'y avait qu'à en demeurer là, Lettr. au card. de Noailles, 25 mai 1695 dans DEMEURER
Le roi, qui ne sait pas faire les choses à demi, donne à M. d'Agen la survivance du gouvernement de son père, Lettre à Mme de St-Géran, 4 mars 1698 dans DEMI, IE
Mettre des bourgeoises là où le roi ne veut que des demoiselles, c'est tromper les intentions du roi, Lett. à M. de Villette, 5 oct. 1684 dans DEMOISELLE
Renvoyez les demoiselles de St-Cyr, quand vous ne croirez pas qu'elles sont de bonnes bernardines, Lett. à Mme de la Viefville, 24 oct. 1705 dans DEMOISELLE
Je m'attends à des démonstrations d'une joie bien sincère, Lettre au duc de Noailles, 5 août 1710 dans DÉMONSTRATION
Rougissez d'être esclave de la coutume, au point d'être démontée de ce que votre fils ne suit pas le train ordinaire, qui l'aurait sûrement dérangé, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 90, dans POUGENS dans DÉMONTER
On dit que le prince Eugène ne démordra pas de son entreprise, Lett. à Mme de Glapion, 31 juillet 1712 dans DÉMORDRE
L'avis de M. le contrôleur général serait de placer votre argent sur la ville au denier dix-huit, Lett. à M. d'Aubigné, 1er mars 1684 dans DENIER
Lui seul connaît le dénoûment de toutes ces malheureuses affaires, Lett. à Mme des Ursins, 18 juillet 1706 dans DÉNOÛMENT
Je ne croyais pas que les denrées fussent si chères, Lett. à Mme de la Viefville, 23 fév. 1709 dans DENRÉE
Il est triste de dépendre de gens qu'on n'aime point, Lettre à Mme de Caylus, 27 fév. 1716 dans DÉPENDRE
On aimait à le louer pour déprimer son frère, Lettre à Mme de Caylus, 16 avril 1718 dans DÉPRIMER
Bientôt la mort va me dérober au présent qui m'attriste et à l'avenir qui m'effraye, Lettre au card. de Noailles, 31 déc. 1711 dans DÉROBER
Il est piqué au vif de l'habileté du maréchal de Villars, qui lui a dérobé une marche, Lettre à Mme de Glapion, 31 juillet 1712 dans DÉROBER
Elle se donne au public avec autant d'empressement qu'elle s'y dérobait, Lettre à d'Aubigné, 25 juin 1684 dans DÉROBER
Vous savez qu'il tomba malade dès Amboise, Lett. à l'abbé Gobelin, 27 oct. 1675 dans DÈS
Plus je vis, et plus je me désabuse des soins et des projets à venir, Lett. à d'Aubigné, 7 sept. 1783 dans DÉSABUSER
Je souhaite de tout mon coeur que vous ne vous désaccoutumiez ni de m'ecrire ni de me parler, Lett. au card. de Noailles, 9 janv. 1704 dans DÉSACCOUTUMER
Je crains qu'il n'essuye bien des désagréments, Lett. à Mme des Ursins, 7 août 1706 dans DÉSAGRÉMENT
Le roi va désavouer la lettre de son confesseur, Lettre au card. de Noailles, 16 mars 1697 dans DÉSAVOUER
Je ne suis plus surprise que la reine Christine soit descendue du trône pour vivre avec plus de liberté, Lettre à Mme de St-Géran, 24 août 1696 dans DESCENDRE
Des avarices insatiables, des désespoirs au milieu du bonheur, Lettre à Mme de Glapion, 26 sept. t. III, p. 192, dans POUGENS dans DÉSESPOIR
Il y a tant de désoeuvrés, tant de gens actifs sans occupation, Lettre au card. de Noailles, t. IV, p. 115, dans POUGENS. dans DÉSOEUVRÉ, ÉE
Je ne finirais pas si je vous disais les projets désordonnés dans lesquels elle veut me faire entrer, Lettre à Mme de Caylus, 25 déc. 1717 dans DÉSORDONNÉ, ÉE
Il était bon dans le fond ; mais il avait vécu dans de si grands désordres que je puis dire qu'il ne m'a donné, en toute sa vie, d'autre joie que celle d'être mort saintement, Lettre au card. de Noailles, 9 juin 1703 dans DÉSORDRE
Dessiner est un très joli plaisir, mais écrire est un plaisir utile, Lettre au duc de Noailles, 11 déc. 1700 dans DESSINER
Tous mes amis en usent ainsi, et vous êtes au-dessus de tous mes amis, Lett. au card. de Noailles, 7 oct. 1697 dans DESSUS
Il faut espérer que les démêlés des dames désuniront l'hôtel des C. et les Noailles, Lett. à Mme de Caylus, 10 janv 1718 dans DÉSUNIR
Je ne suis pas si détachée du bien public que du bien particulier, Lettre à Mme de Dangeau, 10 nov. 1715 dans DÉTACHÉ, ÉE
Qu'il [le duc de Noailles] avait la prévoyance de Turenne, la valeur de Créqui, je ne sais quoi de la Frézelière, et le détail de Jacquier, Lettre au card. de Noailles, 5 févr. 1711 dans DÉTAIL
Je serais très blessée que vous eussiez ces détours, Lett. à Mme de la Viefville, 5 févr. 1706 dans DÉTOUR
Dût Mme d'Acigné m'accuser d'être injuste, ou M. de Richelieu d'être ingrate, Lett. au card. de Noailles, 10 août 1701 dans DEVOIR
Vous savez que, dans les grands malheurs, ne faire que son devoir, ce n'est pas le faire, Lettre au duc de Noailles, 22 juin 1709 dans DEVOIR
Je ne sais pas s'il digère bien, mais je sais qu'il dévore, Lettre à l'abbé Gobelin, 8 mai 1675 dans DÉVORER
Rongée de soucis, je suis obligée de paraître gaie et contente ; il faut que je dévore mes larmes, Lett. à Mme de St-Géran, 1er avril 1679 dans DÉVORER
Songez que, dès qu'on n'est pas assez dévot pour être capucin, il n'est rien de plus beau que de se faire tuer, Lett. à M. d'Aubigné, 19 sept. 1672 dans DÉVOT, DÉVOTE
À force de voir la conduite des hommes, la lâcheté des braves, les faiblesses des philosophes, les bêtises des politiques, la fausseté des dévots, je suis parvenue à ne les pas plus estimer que les femmes, qui sont pourtant de jour en jour plus méprisables, Lett. Card. de Noailles, 3 sept. 1710 dans DÉVOT, DÉVOTE
Mme de Montespan s'est jetée dans la plus grande dévotion ; il est bien temps qu'elle nous édifie, Lettre à Mme de St-Géran, 10 sept. 1683 dans DÉVOTION
Je ne suis point dévote, mon cher frère ; mais je veux l'être ; je suis persuadée que la dévotion est la source de tout bien, Lettre à d'Aubigné, 11 juillet 1684 dans DÉVOTION
Vous faites l'office du diable quand vous voulez faire plus que je ne vous demande, Lettre à Mme de Caylus, t. VI, p. 6, dans POUGENS dans DIABLE
Le roi est content de vous ; mais cela ne suffit pas ; il faut que Dieu le soit aussi, et il n'est pas plus difficile que les hommes, Lett. à d'Aubigné, 10 oct. 1685 dans DIFFICILE
Tout va bien ; c'est moi qui vous le dis, moi qui espère si difficilement, Lett. d'Aubigné, 16 oct. 1672 dans DIFFICILEMENT
Il y a de nouvelles difficultés sur la paix ; je la recommande à vos prières, Lett. au card. de Noailles, 19 oct. 1697 dans DIFFICULTÉ
Je me suis toujours repentie d'avoir voulu diriger des femmes ; les hommes sont plus traitables et plus dociles, Lett. à Mme de Fontenai, t. II, p. 167, dans POUGENS. dans DIRIGER
Vous ne songerez qu'à finir votre entreprise, sans daigner même songer à faire rougir les discoureurs, Lett. au duc de Noailles, 25 janv. 1711 dans DISCOUREUR, EUSE
Il est plus aisé de bien discourir que de bien écrire, Lett. à d'Aubigné, 15 mars 1678 dans DISCOURIR
J'admire la rage et l'inutilité de ces diseurs de nouvelles, Lettre à Mme des Ursins, 18 juill. 1706 dans DISEUR, EUSE
Rien n'est si voisin de la faveur que la disgrâce, Lett. d'Aubigné, 3 juillet 1680 dans DISGRÂCE
Ce sont ces disparates-là qui font que je vous crains près de moi, Lettre à d'Aubigné, 25 oct. 1685 dans DISPARATE
Elle dispensa de grandes louanges à l'éducation qu'on donnait à Saint-Cyr, Lett. à Mme de Cayius, 18 nov. 1716 dans DISPENSER
Votre peur vous dispose plus à la petite vérole que la présence de la petite vérole même, Lett. Mme de Caylus, 6 oct. 1716 dans DISPOSER
Je crois vous avoir déjà mandé la disposition de tout l'été, et que Mme la dauphine le passera ici, par une raison qui plaît à tout le monde, Lett. d'Aubigné, 21 mai 1683 dans DISPOSITION
Vauban a fait des dispositions admirables, Lett. Mme de St-Géran, 4 nov. 1688 dans DISPOSITION
On ne donne presque jamais aux princes qu'une maxime, qui est celle de la dissimulation ; elle est fausse, et fait tomber dans de grands inconvénients, Avis à la duch. de Bourg. t. III, p. 209, dans POUGENS. dans DISSIMULATION
On peut bien dissimuler un peu pour rendre service à ses amis, Lett. à Mme de St Géran, 2 févr. 1687 dans DISSIMULER
Je lus l'endroit où vous me marquiez votre peine sur la dissipation des biens de Port-Royal par une garnison, Lett. Card. de Noailles, 17 nov. 1707 dans DISSIPATION
Je me persuade tous les jours de plus en plus que la solitude est nécessaire pour servir Dieu, et que la dissipation est très dangereuse, Lett. abbé Gobelin, 20 mai 1675 dans DISSIPATION
Il n'y a que les distinctions qui affligent dans les communautés, parce qu'elles humilient, Lett. Mme Glapion, 31 mars 1700 dans DISTINCTION
Je vous distingue en tout, sur tout et partout, Lett. à l'abbé Gobelin, t. II, p. 2, dans POUGENS dans DISTINGUER
Voilà, mon cher comte, ce qui s'est passé ; je n'y ajouterai pas les dits et les redits des dames sur l'ecclésiastique qui a servi au salut de mon frère, Lett. à M. de Noailles, 11 juin 1703 dans DIT
Ma soeur de Radouay trouve le moyen de louer en dix lignes toute la communauté, Mme du Perron, 15 août 1711 dans DIX
Point de hauteur ; soyez ferme et douce dans votre domestique, Lett. Mme d'Havrincourt, 24 févr. 1705 dans DOMESTIQUE
Les filles de Chaillot m'écrivent sur leur affaire du don gratuit, et me prient de vous presser parce que le temps s'écoule, Lett. Card. de Noailles, 23 juill. 1700 dans DON
Je n'ai point encore bien vu comment est pour vous celui à qui vous donnez de l'obéissant et qui n'aurait que de l'affectionné sans son maître, Lett. Duc de Noailles, 1er mars 1711 dans DONNER
Je ne vous fais point d'excuses de ne vous avoir pas dit hier la nomination de M. l'évêque d'Angers que le roi m'avait donnée en secret, Lett. Card. de Noailles, 24 mars 1706 dans DONNER
Si les ennemis veulent une bataille, elle est donnée présentement, Lett. Duc de Noailles, 2 août 1710 dans DONNER
Le roi prend tout mon temps ; je donne le reste à Saint-Cyr, à qui je voudrais le tout donner, Lettre à Mme Brinon, t. II, p. 233, dans POUGENS dans DONNER
Vous auriez bien pu vous passer de donner sur les dévotes en faisant le portrait de Mme d'Aubigné, Lett. d'Aubigné, 19 déc. 1681 dans DONNER
Si le refus était à faire, je le ferais encore, malgré la profonde misère dont il plaît au ciel de m'éprouver, Lett. à Richelieu, 3 mars 1666 dans DONT
J'ai toujours compris qu'il était fort fâcheux de coucher dans les dortoirs des demoiselles, et je regarde cette obligation comme une si grande austérité que je voudrais qu'il ne s'en pratiquât guère d'autres chez nous, Lett à Mme R.... 11 oct. 1693 dans DORTOIR
Je ne suis ni doucereuse, ni importune, Lett. d'Aubigné, 22 juillet 1680 dans DOUCEREUX, EUSE
J'aurais donné une demi-douzaine de nos demoiselles pour elle, Lett. à Mme de Caylus, 15 déc. 1715 dans DOUZAINE
Je voudrais qu'on le dressât peu à peu au secret, en l'accoutumant à ne pas redire ce qu'on lui aura confié, Lett. à Mme de Ventadour, 14 juin 1715 dans DRESSER
Ma place ne m'a pas encore endurcie ; je sens tout trop vivement, Lettre au card. de Noailles, 5 avril 1700 dans ENDURCIR
Notre duchesse de Bourgogne, qui, malgré tout son mérite, est un peu trop engouée de la dance, des bals et des mascarades, Lett. au D. de Noailles, 25 janv. 1711 dans ENGOUÉ, ÉE
Quand vous serez descendue de ce degré éminent, nous recevrons sans doute des lettres plus enjouées, Lett. à Mme de Glapion, 31 juillet 1712 dans ENJOUÉ, ÉE
M. Scarron avait cet enjouement que tout le monde sait, et cette bonté d'esprit que presque personne ne lui a connue, Lett. à Mlle de l'Enclos, 8 mars 1666 dans ENJOUEMENT
Plus j'ai de raisons de partir de ce monde, plus je m'y trouve enracinée, Lett. au duc de Noailles, 18 mars 1712 dans ENRACINÉ, ÉE
Le général ne se presse pas d'y aller, de peur d'entamer trop tôt nos magasins, Lettre au duc de Noailles, 22 mai 1711 dans ENTAMER
Vous entassez vertu sur vertu, bonne oeuvre sur bonne oeuvre, Lettre au card. de Noailles, 7 août 1699 dans ENTASSER
Nous entassons sottise sur sottise, infortune sur infortune, ib. 17 nov. 1707 dans ENTASSER
Ce n'est pas mal l'entendre, que d'être à la fois héros et chrétien, Lettres à Mme de Fontanes, 24 mai 1692 dans ENTENDRE
Ne méprisez personne, ne vous entêtez de rien, Lett. à Mme de Caylus, 1705, t. VI, p. 4, dans POUGENS dans ENTÊTER
Ne devons-nous pas tous entrer dans ce qui plaît au roi ?, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 82, dans POUGENS dans ENTRER
Je fus hier enfermée dans mon entre-sol une heure et demie avec M. de Maulevrier, Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 89, dans POUGENS. dans ENTRE-SOL
Sans cette précaution, vous pourriez bien vous trouver enveloppé dans sa disgrâce, Lett. au duc de Noailles, 4 août 1714 dans ENVELOPPÉ, ÉE
Recueillez-vous-y, au lieu de vous y éparpiller, Lett. à d'Aubigné, t. I, p. 171, dans POUGENS dans ÉPARPILLER
On m'assure, mais d'assez mauvaise part, qu'on vend les équipages de M. le duc de la Feuillade, Lett. à d'Aubigné, t. I, p. 171, dans POUGENS dans ÉQUIPAGE
J'aimerais mieux que mes chères filles n'entendissent pas de sermon un jour de Pâques que d'être réduites à tous les jeunes cordeliers qui viendront s'essayer chez vous, Lettre à Mme de Fontaines, 12 mars 1694 dans ESSAYER
Elle a essuyé toutes mes humeurs et toutes mes lassitudes, Lett. à M. de Villette, 23 mai 1683 dans ESSUYER
J'ai remis votre lettre au roi, il vous estime autant qu'il peut estimer un hérétique, Lett. à M. de Villette, 10 juillet 1684 dans ESTIMER
Ce sont des estropiés hors d'état de gagner leur vie, Lett. à l'abbé Gobelin, 8 mars 1684 dans ESTROPIÉ, ÉE
Et moi aussi, j'avais espéré, monseigneur, que vous viendriez à Versailles, Lett. au card. de Noailles, 3 avr. 1697 dans ET
Il n'y a point dans les couvents d'austérités pareilles à celles auxquelles l'étiquette de la cour assujettit les grands, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 242, dans POUGENS dans ÉTIQUETTE
Il y avait bien des places de vides, tout le monde ayant cru qu'on s'y étoufferait, Lett. à M. d'Aubigné, 5 oct. 1682 dans ÉTOUFFER
Vous n'avez jamais vu un tel vacarme dans le salon de Marly qu'il y en a eu sur l'évacuation des troupes d'Espagne, Lett. au d. de Noailles, 30 juin 1709 dans ÉVACUATION
Voici des exemples qui n'ont rien de blâmable : Mme la maréchale est excessivement sérieuse, Lett. au duc de Noailles, 19 déc. 1700 dans EXCESSIVEMENT
N'allez pas lui faire croire que vous m'excitez, et que vous voulez me faire entrer dans ces sentiments, Lett. au duc de Noailles, t. V, p. 248, dans POUGENS. dans EXCITER
Elle m'admet quelquefois à ses exercices de piété, Lett. à Mme de Frontenac, 1780 dans EXERCICE
C'est là qu'on jette, en passant, des maximes qui font plus d'impression que ce qu'on dit dans des exhortations préparées, Lett. à Mme de Viefville, 23 fév. 1706 dans EXHORTATION
Mandez-moi, monsieur, si vous m'entendez ; je craindrais de me trop expliquer, Lett. au card. de Noailles, 31 déc. 1693 dans EXPLIQUER
M. le duc de Savoie a été à l'extrémité, de la rougeole : il a reçu tous ses sacrements, Lett. au duc de Noailles, 19 juin 1710 dans EXTRÉMITÉ
Il [Louis XIV] pourra la [la paix] faciliter, en se relâchant des conditions que ses victoires et ses conquêtes semblent autoriser, sans déroger à la gloire, Lett. à Mme de St Géran, 25 mai 1697 dans FACILITER
Il ne faut pas scandaliser le moindre des faibles, Lett. au card. de Noailles, 2 nov. 1705 dans FAIBLE
Je ne sais ce que j'ai : je suis sans fièvre, je tousse moins, je dors très bien ; mais ma faiblesse est extrême, Lett. à Mme Glapion, t. III, p. 200, dans POUGENS dans FAIBLESSE
On prétend qu'on faillit tout gâter en 1694 par l'ordre qu'on voulut mettre au blé, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 254, dans POUGENS dans FAILLIR
Vous n'êtes pas homme à vous embarrasser de ce que disent les dames de salon avec un nombre de fainéants, lâches envieux qui ne veulent rien faire et qui sont fâchés que les autres fassent, Lett. au duc de Noailles, 13 fév. 1711 dans FAIRE
Je suis bien aise que saint Candide fasse des miracles ; mais je ne me soucie pas que ses miracles fassent de l'argent, Lett. à Mme de Brinon, 22 août 1683 dans FAIRE
Mlle de Marcay se fait et danse des mieux, Lett. à d'Aubigné, 25 juin 1684 dans FAIRE
On veut que tout se fasse par moi ; et cela n'est point, Lett. à Dangeau, t. VII, p. 76, dans POUGENS dans FAIRE
Ne vous familiarisez pas trop ; souvenez-vous toujours du personnage de mère, de soeur aînée, de religieuse, Lett. à Mme de Fontaines, 1695, t. III, p. 138, dans POUGENS dans FAMILIARISER
Que l'on est faux en ce pays, en disant la vérité !, Lett. au duc de Noailles, 1er sept. 1711 dans FAUX, FAUSSE
Il est bien juste d'avoir tous les dégoûts de la faveur, quand on en a tous les honneurs, Lett. au card. de Noailles, 6 mai 1698 dans FAVEUR
J'avoue avec la sincérité que je vous dois, que je crains que vous ne soyez favorable au Port-Royal des champs, Lett. au card. de Noailles, 8 nov. 1707 dans FAVORABLE
La police féminine y triomphe, Lett. à d'Aubigné, 14 mai 1682 dans FÉMININ, INE
Elle ne voit que des femmes ; mais les femmes sont aussi dangereuses que les hommes, Lett. au card. de Noailles, 5 oct. 1708 dans FEMME
J'ai été très contente de Mme la duchesse de Guiche ; elle m'a paru moins femme que je n'avais cru, Lett. au card. de Noailles, 29 juill. 1698 dans FEMME
Je demeure ferme dans le dessein de quitter...., Lett. à l'abbé Gobelin, 6 août 1674 dans FERME
Je vous supplie d'avoir la bonté de faire relier un de vos livres pour la messe avec des fermoirs d'or tout unis, Lett. à l'abbé Gobelin, 25 mai 1675 dans FERMOIR
Il ajouta en riant qu'il lui était plus aisé de donner la paix à l'Europe que de la donner à deux femmes, et que nous prenions feu pour des bagatelles, Lett. à Mme de Frontenac, 1680 dans FEU
Il ne faut que deux feux, Lett. à d'Aubigné, t. I, p. 174, dans POUGENS dans FEU
Il me faut un feu doré ; que la grille en soit très grosse ; j'aime le grand feu préférablement à toute autre délicatesse, Lett. à d'Aubigné, 10 fév. 1681 dans FEU
Le chevalier était tout couvert de couleur de feu et fort brillant, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660 dans FEU
Il [le roi] m'ordonna de vous demander son nom [d'un ecclésiastique], qu'il a oublié, et ce que vous savez de sa conduite, parce que la feuille n'est point encore signée, Lett. au card. de Noailles, 14 avr. 1702 dans FEUILLE
Mme de Montespan attelait six souris à un petit carrosse de filagramme, Lett. à Mme de Caylus, 24 janv. 1718 dans FILIGRANE
Savez-vous que les filles de Port-Royal sont en liberté ?, Lett. à Mme de Caylus, 18 nov. 1716 dans FILLE
M. de Saint-Hilaire a fait une très belle fin, Lett. d'Aubigné, 10 oct. 1685 dans FIN
Je vous ai soupçonnée de finesse ; je suis bien aise de m'être trompée, Lett. à Mme de la Viefville, 23 fév. 1705 dans FINESSE
Jamais ces misérables finesses que les religieuses prennent pour habileté, Lett. à Mme de la Viefville, 17 oct. 1707 dans FINESSE
Il est tout à fait disgracieux de finir sa vie avec des gens avec qui on ne l'a pas commencée, Lett. à Mme de Caylus, 1705 dans FINIR
Parlez franchement à ces messieurs une fois pour toutes, Lett. au card. de Noailles, 21 déc. 1701 dans FOIS
Vous êtes destinée, ma chère fille, à être une pierre fondamentale de Saint-Cyr, Lett. à Mme de la Maisonfort, 6 févr. 1692 dans FONDAMENTAL, ALE
Il y a bien de la différence d'être fondé par un saint ou par un roi, Lett. à Mme de la Viefville, 18 juin 1707 dans FONDER
J'avais appris hier au soir, madame, la petite fonte que M. le Dauphin avait eue, qu'on ne compterait assurément pour rien à un autre, Lett. à Mme de Ventadour, 23 novemb. 1714 dans FONTE
Le roi n'a pas la force de lui rien refuser, Lett. à Mme de St-Géran, 16 déc. 1697 dans FORCE
Le comte de Polignac a écrit au nonce une lettre un peu forte, Lett. à Mme de Caylus, 6 déc. 1717 dans FORT, ORTE
Aimez vos domestiques, portez-les à Dieu, faites leur fortune, mais ne leur en faites jamais une grande, Avis à la duch. de Bourgogne. dans FORTUNE
Le livre de M. de Meaux fait un grand fracas ici ; on ne parle d'autre chose, Lett. au card. de Noailles, 29 juin 1698 dans FRACAS
Je dirai bien à Mme de Montespan qu'il y a de faux frères, Lett. à Mme de Coulanges, 5 fév. 1675 dans FRÈRE
Ce sera un grand bonheur si vous ne jetez pas le froc, Lett. à Mme de Ventadour, 1er avr. 1704 dans FROC
Je vois peu de santés à l'épreuve du froid hors de saison que nous essuyons, 9 juin 1685 dans FROID
La grandeur d'âme ne consiste point à fronder ceux qui ont l'autorité en main, Lett. à Mme de Caylus. 14 déc. 1716 dans FRONDER
Vous plaisez aux plus délicats ; cela console des frondeurs, Lett. au card. de Noailles, 7 oct. 1697 dans FRONDEUR
Une ville composée d'une rue qui s'appelle la grande, quoique deux carrosses n'y puissent passer de front, Lett. à Mme de Veilhaut, mai 1692 dans FRONT
En vérité, il est bien difficile de comprendre comment cette fusée pourra se démêler, Lett. au duc de Noailles, 2 sept. 1707 dans FUSÉE
Mme de Villette a fait un voyage utile ; elle a gagné de l'embonpoint, elle a vu ses enfants, Lett. à M. de Villette, 23 mai 1683 dans GAGNER
Le roi n'a point de galanterie, et vraisemblablement n'en aura plus, Lett. à M. de Villette, 14 août. dans GALANTERIE
Le roi me garde à vue : et je ne vois plus qui que ce soit, Lett. au card. de Noailles, 22 août 1699 dans GARDER
Le mauvais temps oblige le roi de garder la chambre, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 237, dans POUGENS dans GARDER
C'est une fille unique.... fille gâtée, Lett. à M. d'Aubigné, 28 février 1678 dans GÂTÉ, ÉE
Si le monde ne vous gâtait pas, il vous ennuierait, Lett. à M. d'Aubigné, 3 janv. 1681 dans GÂTER
Il mène deux gentilshommes de la manche, quelques valets de chambre, trois ou quatre officiers pour lui donner à manger à la française, Lettre au card. de Noailles, 17 nov. 1700 dans GENTILHOMME
Je vais me confesser, ce qui n'excite pas l'esprit aux gentillesses, Lett. à Mme de Glapion, 14 sept. 1714 dans GENTILLESSE
Il fallait le dire sans chercher des termes gigantesques et des expressions plus propres à une déclamation qu'à une lettre, Lett. à Mme de Glapion, 15 déc. 1718 dans GIGANTESQUE
Le gigot bourgeois, la pyramide éternelle, et la compote que vous aimez tant, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 174, dans POUGENS dans GIGOT
Je vous écrirai de tous nos gîtes afin que vous sachiez le jour et l'heure que nous arriverons, Lett. à M. d'Aubigné, 12 juin 1677 dans GÎTE
Cela me fournit une occasion naturelle de glisser bien des choses au roi, qui en leur temps porteront des fruits, Lett. au cardinal de Noailles, 18 déc. 1695 dans GLISSER
Je suis si glorifiée en ce monde pour quelques bonnes intentions que je tiens de Dieu, que j'ai sujet de craindre d'être humiliée et confondue dans l'autre, Lett. à l'abbé Gobelin, 5 avr. 1691 dans GLORIFIÉ, ÉE
Jamais rien ne m'a plus flattée que le goût que je vous ai toujours vu pour moi, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 115, dans POUGENS. dans GOÛT
Vous aimez la joie, le repos, le plaisir ; croyez-moi, j'ai goûté de tous, il n'y a de joie, de repos, de plaisir qu'à servir Dieu, Avis à la duch. de Bourg. Lett. t. III, p. 202, dans POUGENS. dans GOÛTER
Mme de St-Pars trouve que M. d'Auxerre vous ressemble comme deux gouttes d'eau, Lett. à Mme de Caylus, 11, oct. 1715 dans GOUTTE
Votre prince a de très bonnes sous-gouvernantes et un fort bon médecin, Lett. à Mme de Ventadour, 20 avril 1712 dans GOUVERNANTE
La princesse n'a que vingt grains de petite vérole, Lett. à M. d'Aubigné, 6 fév. 1675 dans GRAIN
Le roi attend de vos nouvelles pour se décider sur votre grandesse, Lett. au D. de Noailles, 27 fév. 1711 dans GRANDESSE
Il faudra que le prince mange tout seul en gras à sa petite table, Lett. à M. d'Aubigné, 4 septemb. 1677 dans GRAS, ASSE
Ne pourrait-il pas manger gras à une table avec les personnes qui ont le même besoin ?, Lett. au card. de Noailles, 1700, t. IV, p. 182, dans POUGENS. dans GRAS, ASSE
Entre nous, madame, on peut dire qu'en matière de doctrine, on a grêlé sur le persil, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 77, dans POUGENS. dans GRÊLER
Vous savez comme on grêle ici sur les personnes dont on croit n'avoir que faire, ib. 22 nov. 1709 dans GRÊLER
Plût à Dieu que ces guerres de religion fussent aussi près de leur fin que celle qui divise les princes de l'Europe !, Lett. à Mme de St-Géran, 24 août 1696 dans GUERRE
Mme de Pontchartrain, à qui je fais la guerre sur le jansénisme, dit qu'on verrait comme vous en useriez avec son confesseur, Lett. au cardin. de Noailles, 12 oct. 1695 dans GUERRE
C'est un duc assez malhonnête homme et fort gueux, Lett. à l'abbé Gobelin, 14 juillet 1669 dans GUEUX, EUSE
Les voilà avec la guimpe et le voile, et aussi religieuses à l'extérieur qu'elles le sont dans l'âme, Lett. à Mme de Villette, 13 août 1708 dans GUIMPE
Le roi me demanda hier si vous ne seriez pas toujours en habit long, Lett. au card. de Noailles, 6 nov. 1695 dans HABIT
M. de Luxembourg ne sait pas fuir : il gagne des batailles par habitude, Lett. à Mme de St-Géran, 14 avr. 1694 dans HABITUDE
Je l'aime [Mme de Montespan], et ne puis me persuader qu'elle me haïsse, Lett. à Mme de St-Géran, 14 juin 1679 dans HAÏR
Je crains fort de vous voir un procès de longue haleine contre M. de Cîteaux, Lett. à Mme de la Vief ville, 18 juin 1707 dans HALEINE
Je hasarderais pour vous quelque chose de plus que la raillerie du public, Lett. à Mme de Ventadour, 18 mars 1700 dans HASARDER
Cette manière de commander avec douceur et avec fermeté, et de répondre en peu de paroles sans hausser le ton, Lett. à Mme de.... 30 sept. 1693 dans HAUSSER
Il convient qu'il y a de la lâcheté dans le procédé de son ami ; mais il soutient que vos hauteurs diminuent sa faute, Lett. à Mme Palaiseau, 1654 dans HAUTEUR
J'ai pris un lion herminé, quand j'ai vu que ce sont nos véritables armes, Lett. à M. d'Aubigné, 6 oct. 1682 dans HERMINÉ, ÉE
Il nous a dit qu'un héros était un voleur qui fait à la tête d'une armée ce qu'un voleur fait tout seul, Lett. à l'abbé Gobelin, 9 février 1675 dans HÉROS
Mme la duchesse de Bourgogne vous est bien obligée de penser à elle, et sera ravie d'avoir vos heures, Lett. au card. de Noailles, 3 oct. 1703 dans HEURE
À l'heure qu'il est, on délibère sur le sort de la France, de l'Espagne, sur le sort de toute l'Europe, Lett. à Mme de St-Géran, t. II, p. 151, dans POUGENS. dans HEURE
Je vous avertis que je vous croirai janséniste, si vous n'avez plus soin de vous : il n'y a qu'un hérétique qui puisse être homicide de soi-même, Lett. au card. de Noailles, 2 nov. 1705 dans HOMICIDE
Ayez toujours une fille qui travaille dans votre chambre quand vous êtes avec un homme ; défiez-vous des plus sages, Lettre à Mme de Caylus, 1705, t. VI, p. 4, dans POUGENS. dans HOMME
L'honneur d'un gentilhomme me paraît quelque chose de si délicat que je n'ai pu refuser ma protection à celui-ci, Lett. au maréchal de Château-Renaud, t. V, p. 258, dans POUGENS. dans HONNEUR
Dites à Mme de Ventadour combien je l'honore, Lett. à Mme de St-Géran, 27 août 1704 dans HONORER
Vous êtes trop honnête homme pour vous marier dans le dessein d'envoyer une femme et des enfants à l'hôpital, Lett. à M. d'Aubigné, 26 sept. t. I, p. 146, dans POUGENS. dans HÔPITAL
Je croirai Mme de Miossens comme un article de foi en toutes choses, hormis en celles de la religion, Lett. à M. d'Aubigné, 5 fév. 1682 dans HORMIS
Si Dieu conserve le roi, il n'y aura pas un huguenot dans vingt ans, Lett. à Mme de Villette, 5 avril 1682 dans HUGUENOT, OTE
Votre état est de fâcher tout le monde, et votre humeur de ne mécontenter personne, Lett. au card. de Noailles, 30 avril 1697 dans HUMEUR
Jugez par la longueur de la lettre si je suis de belle humeur, Lettre à l'abbé Gobelin, 8 mai 1675 dans HUMEUR
Je ne suis pas en belle humeur : les affaires de Flandres prennent un mauvais tour, Lett. au duc de Noailles, 15 août 1711 dans HUMEUR
Que de conversions fausses ! le péché vaut encore mieux que l'hypocrisie, Lett. au card. de Noailles, mars 1700 dans HYPOCRISIE
Quelque idée que je me fusse faite de votre procédé, il va encore plus loin, Lett. à de Villette, 5 avril 1682 dans IDÉE
Le prince [le duc du Maine] est l'idole du roi ; plus sa tendresse pour le fils augmente, plus il semble que son amour pour la mère [Mme de Montespan] diminue, Lett à Mme de St Géran, 28 oct. 1679 dans IDOLE
C'est l'imagination qui gâte tout, à force de tout embellir, Lett. à Mme de Caylus, 26 nov. 1716 dans IMAGINATION
Je l'ai dit cent fois, rien n'est plus impatientant que la sottise, et rien n'est plus sot que cette impatience, Lett. à Mme de Dangeau, 4 sept. 1704 dans IMPATIENTANT, ANTE
Jamais je n'ai trouvé le roi plus fermé, plus impénétrable et plus défiant, Lett. au card. de Noailles, 31 janv. 1700 dans IMPÉNÉTRABLE
Une jeune princesse qui croît en taille à vue d'oeil, et imperceptiblement en mérite, Lett. au duc de Noailles, 21 déc. 1700 dans IMPERCEPTIBLEMENT
Si on lui persuade qu'on la respecte pour elle-même, vous en ferez la plus impertinente et la plus insupportable créature du monde, Lett. à d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans IMPERTINENT, ENTE
Il faut bien se résoudre à l'implacable inimitié du parti, Lett. à Mme de Caylus, 1er janv. 1717 dans IMPLACABLE
M. de Noailles est trop sincère avec le roi ; il n'est pas aisé d'effacer les impressions qu'on lui a données, Lett. au card. de Noailles, 2 janv. 1796 dans IMPRESSION
Je suis inaccessible ; j'ai toujours dans ma chambre ou le roi ou Mme la duchesse de Bourgogne, Lett. au card. de Noailles, 9 sept. 1698 dans INACCESSIBLE
Exposez-vous au monde selon la bienséance de votre état ; si vous êtes inaccessible, vous ne serez pas aimée, Avis à la duch. de Bourg. Lett. t. III, p. 207, dans POUGENS. dans INACCESSIBLE
Quel supplice d'avoir à amuser un homme inamusable [Louis XIV] !, dans le Dict. de BESCHERELLE. dans INAMUSABLE
Comme l'incertitude est pour moi le plus grand mal, Lett. au duc de Noailles, 3 sept. 1710 dans INCERTITUDE
J'aurais encore mieux aimé ma liberté, j'aurais respecté mon indigence, Lett. à la duch. de Richelieu, 3 mars 1666 dans INDIGENCE
Rien de plus indiscret que les plus discrètes religieuses, Lett. à Mme de Caylus, 11 nov. 1715 dans INDISCRET, ÈTE
Comptez que les secrets les mieux gardés ne le sont que pour un temps, et qu'il n'est point de pays où il y ait plus d'indiscrétion, que celui où tout se fait avec mystère, Avis à la duch. de Bourgogne, Lett. t. III, p. 207, dans POUGENS. dans INDISCRÉTION
Et voilà comme les curieux sont toujours les plus mal informés !, Lett. à l'abbé Testu, t. I, p. 66, dans POUGENS dans INFORMÉ, ÉE
Je ne croyais pas la duchesse du Lude assez ingambe pour aller à Saint-Cloud, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 120, dans POUGENS. dans INGAMBE
M. le curé de Versailles m'a dit ce matin que vous viendriez au premier jour présenter votre instruction, Lett. au card. de Noailles, 20 nov. 1702 dans INSTRUCTION
Je ne m'explique peut-être pas d'une manière intelligible ; mais, monsieur, vous n'y perdez rien, et nous nous entendrons bien quand vous serez ici, Lett. au card. de Noailles, 17 janv. 1695 dans INTELLIGIBLE
Je deviens la plus intéressée créature du monde, et je ne songe plus qu'à augmenter mon bien, Lett. à l'abbé Gobelin, 1675, t. II, p. 42, dans POUGENS. dans INTÉRESSÉ, ÉE
Un homme me disait autrefois que nos chagrins venaient des intrigues où nous nous engagions, encore plus que de nos fautes, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 dans INTRIGUE
L'intrigue est plus puissante à la cour que les liaisons du sang, Lett. à Mme de Caylus, 6 déc. 1717 dans INTRIGUE
Je voudrais que vous fussiez moins affligée d'une dépense que d'une irrégularité, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 dans IRRÉGULARITÉ
Il est très difficile de guérir la jalousie d'une communauté, Lett. à Mme de la Viefville, 23 fév. 1709 dans JALOUSIE
Pourquoi ne vous laverez-vous pas aussi bien du soupçon de jansénisme ?, Lett. au card. de Noailles, 19 févr. 1701 dans JANSÉNISME
Le roi d'Espagne a quelque goût pour les jeux d'esprit, Lett. au duc de Noailles, 19 déc. 1700 dans JEU
Quand on n'est plus jeune, la vie n'est bonne à rien, Lett. à Mme de Caylus, 8 janv. 1717 dans JEUNE
Vous savez mieux que moi qu'il y a de la différence des jeûnes de règle à ceux de l'Église, Lett. à Mme de la Viefville, 2 nov. 1705 dans JEUNE
Le marquis de Mortemar, qui est sage comme on l'est à trente ans, quand on n'a pas une aussi longue jeunesse que vous, Lett. à d'Aubigné, 5 fév. 1682 dans JEUNESSE
Je suis bien difficile à joindre ; j'ai plus d'affaires que jamais, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 225, dans POUGENS dans JOINDRE
Il [M. Bonnet] lui avait dit [à l'archevêque de Bourges] que j'étais droite comme un jonc, Lett. à Mme de Caylus, 29 nov. 1717 dans JONC
Vous êtes sur le théâtre, vous jouez un grand personnage, Lett. au maréchal de Tessé, 10 févr. 1706 dans JOUER
Point de joug plus doux que celui du Seigneur ; ceux qui sont à lui sont toujours contents, Lett. à Mme de Vantadour, 18 mars 1700 dans JOUG
Pourquoi penser aux plaisirs, quand on n'a que deux jours à vivre ?, Lett. à Mme de Caylus, 9 nov. 1717 dans JOUR
Votre mandement pour le jubilé sera certainement lu ; mettez-y des vérités fortes et touchantes, Lett. au card. de Noailles, 13 janv. 1700 dans JUBILÉ
Fi ! le laid ! Mlle de Noailles, sans exception, la plus aimable laide du monde, Lett. au duc de Noailles, 22 fév. 1706 dans LAID, AIDE
Elle [Mme de Montespan] avait des cochons et des chèvres dans des lambris peints et dorés, Lett. à Mme de Caylus, 24 janv. 1718 dans LAMBRIS
Je languis de tout ce que je vois, mais je ne meurs pas encore ; Dieu me laisse dans ce monde pour souffrir, Lett. au duc de Noailles, 15 août 1711 dans LANGUIR
Je languis bien que cette retraite à Saint-Cyr soit finie, Lett. à Mme de St-Géran, 12 mars 1696 dans LANGUIR
Ma santé est toujours languissante ; mon tempérament a toujours été assez délicat ; l'âge et les chagrins ne le fortifient pas, Lett. au duc de Noailles, 9 juin 1703 dans LANGUISSANT, ANTE
Je serais bien contente s'il n'y avait point de lansquenet, Lett. au duc de Noailles, 22 fév. 1706 dans LANSQUENET
Je vous promets un laquais fort grand ; les petits ne sont bons à rien, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 172, dans POUGENS dans LAQUAIS
Il faut l'habiller large pour qu'un enfant soit à son aise, Lett. à d'Aubigné, 7 sept. 1683 dans LARGE
Votre style n'est pas larmoyant ; et nous jugeons que votre état est encore plus triste que vous ne nous le dépeignez, Lett. au duc de Noailles, 25 nov. 1710 dans LARMOYANT, ANTE
Peut-être ferez-vous un jour quelque action d'éclat qui vous lavera de tout soupçon, Lett. au card. de Noailles, 13 oct. 1698 dans LAVER
La layette doit être arrivée, elle est magnifique, Lett. à d'Aubigné, 1er mars 1684 dans LAYETTE
Je crois notre cousine fort sage ; mais je vous le crois très peu, Lett. à d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans LE, LA, LES
On pourrait être plus content de sa femme que je ne le suis, Lett. au card. de Noailles, 11 sept. 1698 dans LE, LA, LES
On ne peut être plus contente que je ne la suis, Lett. sur l'éduc. aux dem. de la classe bleue, 1700 dans LE, LA, LES
Tout ignorante que je suis, je sais que la lecture donne une assez grande expérience pour n'être surpris de rien, Lett. au duc de Noailles, 1er mars 1711 dans LECTURE
Tout ce que vous insinuerez au roi contre les lettres de cachet n'en diminuera pas le nombre ; on est persuadé qu'elles sont fort nécessaires, Lett. au card. de Noailles, 11 janv. 1706 dans LETTRE
Ne faites pas de nouvelles liaisons ; connaissez avant d'aimer, Lett. à M. d'Aubigné, 3 janv. 1681 dans LIAISON
Soyez circonspecte dans vos liaisons avec les femmes ; il vaut mieux être vue à l'opéra avec tel homme qu'avec telle femme au sermon, Lett. à Mme d'Havrincourt, 24 juin 1705 dans LIAISON
Sainte Geneviève a toujours protégé, dit-on, le royaume ; et, quoi que les libertins puissent penser, on en a vu autrefois des miracles, et le peuple a une grande confiance en elle, Lett. au card. de Noailles, 14 juillet 1707 dans LIBERTIN, INE
Soyez persuadés que c'est à cause que vous êtes si exactes à les veiller [les pensionnaires de Saint-Cyr] qu'elles sont si aisées à conduire, et qu'aussitôt que vous cesserez de les observer, elles deviendront libertines, Entret. sur l'éduc. juin 1704 dans LIBERTIN, INE
Mon mari avait le fonds excellent ; je l'avais corrigé de ses licences, Lett. à Mlle de l'Enclos, 8 mars 1666 dans LICENCE
Cet homme est lié avec Mme de Nogaret, qui est fort zélée contre le quiétisme, Lett. au card. de Noailles, 7 sept. 1697 dans LIÉ, ÉE
Je ne suis guère entrée dans la raison de commencer votre noviciat promptement, de peur que nos filles se liassent avec les anciennes, Lett. à Mme de la Viefville, 24 oct. 1705 dans LIER
On mettra toujours une femme en lieu de sûreté, Lett. au card. de Noailles, 5 janv. 1696 dans LIEU
Mon secrétaire a grand peur du tonnerre ; malgré tout son mérite, je lui vois le tempérament d'un lièvre, Lett. à Mme de la Viefville, 18 juin 1707 dans LIÈVRE
Je ne démêle point ce que vous me dites de M. d'Argenson, ni pourquoi vous ne pouvez parler de lui gravement ; ce n'est point une linotte, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 117, dans POUGENS. dans LINOT
Il y a cent louis à chacun des principaux, et vingt à chaque homme de livrée, Lett. au duc de Noailles, 11 juin 1703 dans LIVRÉE
Persuadé qu'il ne faut pas se dégrader de son consentement, mais souffrir ce que la loi du plus fort voudra faire, Lett. à Mme de Caylus, 11 sept. 1716 dans LOI
Il est bien difficile de juger et de conduire de si loin, Lett. au card. de Noailles, 2 fév. 1703 dans LOIN
Les nouvelles d'Espagne sont un peu longues à venir, Lett. au duc de Noailles, 9 mai 1712 dans LONG, ONGUE
L'essentiel est de ne jamais agir contre la lumière intérieure, Lett. à Mme de Vantadour, 18 mars 1700 dans LUMIÈRE
Il faut me donner les affaires toutes mâchées ; je ne puis donner un moment aux miennes, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 164, dans POUGENS dans MÂCHÉ, ÉE
Un Flamand a donné le dessin d'une machine pour Marly, qui sera une des merveilles du monde, Lett. à l'abbé Gobelin, 2 juin 1682 dans MACHINE
Adieu, ma chère madame ; c'est bien moi, qui ne sais de quoi remplir mes lettres, Lett. à Mme la M. de Dangeau, t. VII, p. 108, dans POUGENS. dans MADAME
La magnificence est la passion des dupes, Lett. à M. d'Aubigné, 26 sept. t. I, p. 145, dans POUGENS. dans MAGNIFICENCE
Si le roi d'Espagne maigrit et part [meurt] de cette manière-là, il sera difficile de ne pas soupçonner Alberoni, Lett. à Mme de Caylus, 11 sept. 1716 dans MAIGRIR
Trouvez-vous-y pour donner la main à Mme de Montespan, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 170, dans POUGENS dans MAIN
L'expérience m'a appris qu'on donne souvent à des personnes qui prennent de toute main, Lett. au card. de Noailles, 1er juin 1699 dans MAIN
Le roi est fort content d'avoir mis la dernière main au grand ouvrage de la réunion des hérétiques, Lett. à Mme de St-Géran, 25 oct. 1685 dans MAIN
Cela est bon pour une demoiselle de St-Cyr : mais une véritable abbesse !, Lett. à Mme de la Viefville, 4 mars 1706 dans MAIS
Nous aurons une très belle maison à Paris pour cinq cents écus, Lett. à M. d'Aubigné, 15 mars 1678 dans MAISON
La chute des maisons religieuses ne commence jamais par le désintéressement, Mme du Pérou, t. III, p. 170, dans POUGENS dans MAISON
Je passe une partie des miens [jours] dans ma maison de ville qui est un assez vilain cabaret, Lett. à Mme de Ventadour, 24 sept. 1714 dans MAISON
Quand j'aurai une maison montée, Lett à M. d'Aubigné, 1er janv. 1681 dans MAISON
Enfin sa maison fut plus d'une heure à passer et à être admirée, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660 dans MAISON
Je suis peu maîtresse de mon temps, Lett. au card. de Noailles, 28 juill. 1698 dans MAÎTRESSE
Je voudrais que vous sussiez que la maîtresse des novices est la plus importante charge de la maison, et, en un sens, plus que la supérieure, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 dans MAÎTRESSE
Les enfants voient fort bien les vices ou les vertus de leurs maîtresses ; il faut parler à une fille de sept ans aussi sensément qu'à une de vingt, ib. 9 avril 1713 dans MAÎTRESSE
Ne soyez point en peine de ma santé, elle est délicate : un rien la dérange : souvent des maux, jamais de maladie, Lett. à Mme d'Aubigné, 22 oct. 1681 dans MAL, ALE
Je ne puis continuer ma lettre : on parle d'ouvrir le mal du roi en quatre, Lett. au card. de Noailles, 7 sept. 1697 dans MAL, ALE
Je vous assure que ceux qui disent et qui écrivent que vous êtes mal avec moi sont mal instruits : vous n'y avez jamais été si bien, Lett. au card. de Noailles, 24 mars 1706 dans MAL, ALE
C'est mon avis ; si vous ne le suivez pas, nous n'en serons pas plus mal ensemble, Lett. à M. d'Aubigné, t. II, p. 146, dans POUGENS dans MAL, ALE
Nous ne sommes pas si mal que nos ennemis le croient, et que nous le disons souvent nous-mêmes, Lett. au duc de Noailles, 3 mai 1705 dans MAL, ALE
Je vous ai répondu par avance que je suis très malhabile en affaires, Lett. à Mlle de la Viefville, 14 oct. 1705 dans MALHABILE
Quand je songe à mon personnage, je crains toujours d'avoir des amis : il y a un malheur attaché à tout ce que je protége, Lett. à Mme de Caylus, 5 fév. 1717 dans MALHEUR
Quand vous vous trouverez malheureux, songez aux plus malheureux que vous : la recette est infaillible, Lett. à d'Aubigné, 20 oct. 1681 dans MALHEUREUX, EUSE
Si j'avais dans ma manche une fille de cent mille écus que vous refusassiez dans l'espoir d'être heureux avec Mlle de Florigni, je vous approuverais, Lett. à M. d'Aubigné, 19 sept. t. I, p. 148, dans POUGENS. dans MANCHE
On a été très content du mandement que M. le cardinal a fait pour les prières publiques, Lett. au duc de Noailles, 9 juin 1709 dans MANDEMENT
Il n'avait mangé du bien de sa femme que douze mille francs, Lett. au d. de Noailles, 11 juin 1703 dans MANGER
J'ai une manière de rhumatisme dans la tête et partout le corps, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 170, dans POUGENS dans MANIÈRE
Jugez, madame, de ce que je souffre de vous savoir avec la reine, manquant de tout, Lett. à Mme des Ursins, 4 juill. 1706 dans MANQUER
Adieu, madame, ne me soupçonnez jamais de vous manquer, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 238, dans POUGENS dans MANQUER
Je ne voudrais pas manquer à ce que je dois à mon ancien ami ; je voudrais encore moins manquer à ce que je dois à ma conscience, Lett. au card. de Noailles, 10 août 1701 dans MANQUER
J'ai connu une dame qui s'est ruinée à acheter tout ce qu'elle trouvait à bon marché, Lett. à Mme de Fontaines, 1695 dans MARCHÉ
Marchez bien droit et bien sûrement, monseigneur, dans l'affaire de Mme de Mondouville, Lett. au card. de Noailles, 11 janv. 1706 dans MARCHER
Les maréchaux précédaient le roi, devant lequel on portait un dais de brocard, Lett. à M. de Villarceaux, 27 août 1660 dans MARÉCHAL
Les meilleurs mariages sont ceux où l'on souffre tour à tour, l'un de l'autre, avec douceur et avec patience, Avis à la duch. de Bourg. Leti. t. III, p. 205, dans POUGENS dans MARIAGE
M. le duc du Maine avait eu trois accès de fièvre tierce qui m'avaient donné beaucoup d'inquiétude ; il a eu cette nuit le quatrième, qui n'a marqué qu'un moment, Lett. à l'abbé Gobelin, 12 mai 1675 dans MARQUER
Je n'ose entrer en matière sur la suite de la lettre, Lett. au card. de Noailles, 6 oct. 1707 dans MATIÈRE
Je finis hier ma journée par les matines pour le service du roi [Louis XIV mort] ; jugez de l'état où je suis, Lett. à Mme de Caylus, 30 août 1716 dans MATINES
S'il est vrai que le peuple me maudit, c'est qu'il ne me connaît pas, Lett. au card. de Noailles, 14 juillet 1707 dans MAUDIRE
Je suis très contente de Saint-Cyr, et très mécontente de moi, Lett. à l'abbé de Gobelin, 7 déc. 1688 dans MÉCONTENT, ENTE
M. Fagon est déclaré premier médecin de Mme la Dauphine, Lett. à M. d'Aubigné, 1er janv. 1681 dans MÉDECIN
Sa joie est plus mélancolique que la tristesse des autres, Lett. à l'abbé Gobelin, 26 sept. 1684 dans MÉLANCOLIQUE
La compagnie de Bourbon est fort mêlée, Lett. au duc de Noailles, t. V, p. 51, dans POUGENS. dans MÊLÉ, ÉE
Je ne sais si je tombe en enfance ; mais le petit ménage d'argent que vous avez envoyé à Mlle de la Tour me plaît autant qu'à elle, Lett. à Mme de Caylus, 25 mars 1718 dans MENAGE
Vous voilà, ma chère enfant, dans votre ménage ; je prie Dieu de le bénir, Lett. à Mme de la Lande, t. II, p. 257, dans POUGENS. dans MENAGE
C'est la destinée de la vieillesse d'être ménagée comme l'enfance, Lett. au card. de Noailles, 27 sept. 1700 dans MÉNAGÉ, ÉE
Vous aviez sans doute ordonné à vos peintres de vous ménager le plaisir de la surprise, Lett. à la duch. de Savoie, 1696, t. II, p. 215, dans POUGENS. dans MÉNAGER
Je serai au comble de ma joie, si je vous vois enfin ménagères, pauvres en esprit, et épargnant pour donner, comme les avares épargnent pour amasser, Lett. à Mme de R. 11 oct. 1693 dans MÉNAGER, ÈRE
La mense de Saint-Denis produisait au cardinal de Retz cent mille livres, Lett. Mme de St-Géran, 25 oct. 1685 dans MENSE
Ne fût-ce que pour réparer le mensonge officieux de votre ami, Lett. à la mar. d'Albret, 1664, t. I, p. 34, dans POUGENS. dans MENSONGE
La princesse a trouvé Monsieur un peu gros ; mais pour Monseigneur, elle le trouve fort menu, et le roi, de la plus belle taille du monde, Lett. Duch. de Savoie, 1696, t. II, p. 216, dans POUGENS. dans MENU, UE
Les hommes sont bien méprisables, et, en vérité, ne valent guère mieux que les femmes, Lett. au duc de Noailles, t. V, p. 51, dans POUGENS dans MÉPRISABLE
Le mérite ne brille guère ici sans protection, et la protection n'aime pas à se charger du mérite, Lett. à l'abbé Gobelin, 16 mars 1675 dans MÉRITE
Mme la Dauphine fait merveilles, et tout le monde en est content, Lett. à, M. d'Aubigné, 3 oct. 1684 dans MERVEILLE
M. le chancelier me dit hier des merveilles de votre conduite, Lett. au card. de Noailles, 18 déc. 1695 dans MERVEILLE
Je vous recommande de faire dire treize messes à l'autel de la Vierge de Notre-Dame, treize à Sainte-Geneviève, treize au Saint-Esprit, et treize au roi Jacques, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 9, dans POUGENS dans MESSE
Il y a tant de mesures à garder que l'on ne sait que dire, Lett. à Mme de Caylus, 27 févr. 1716 dans MESURE
Vous m'avez si bien mise dans les intérêts de M. de Levi, que je suis fâchée du dégoût qu'on lui donne, Lett. à Mme de Caylus, 2 sept. 1716 dans METTRE
Mettez dans votre lettre à M. le Prince que vous auriez pu lui faire parler par M. le cardinal de Noailles, Lettre à Mme de la Viefville, 31 déc. 1705 dans METTRE
Il s'est mis sur vos louanges d'un fort bon ton, Lett. au D. de Noailles, t. V, p. 87, dans POUGENS dans METTRE
Voilà, pour la duchesse de Noailles, une lettre toute pleine de miel et de sucre, Lett. à Mme de Caylus, 11 juin 1717 dans MIEL
Ces migraines ne méritent pas l'inquiétude que vous en avez ; c'est le seul tribut que mon tempérament paie à la nature, Lett. à M. d'Aubigné, 25 juin 1682 dans MIGRAINE
Sans hésiter, je donnerais mille vies pour obtenir la paix, Lett. au card. de Noailles, 14 juillet 1707 dans MILLE
Mme de Durfort ne vous a pas dit la millième partie des sentiments que j'ai pour vous, Lett. à Mme de St Géran, p. 100, dans POUGENS dans MILLIÈME
Des trahisons et des révoltes où les miquelets vos bons amis vous auront bien aidé, Lett. au D. de Noailles, 23 août, 1711 dans MIQUELET
C'est miracle que ce que nous voyons entre les Espagnols et les Français ; Dieu tourne les coeurs comme il lui plaît, Lett. au D. de Noailles, 5 mars 1701 dans MIRACLE
Trois heures au miroir tous les matins ; c'est deux de trop, Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans MIROIR
Ce misérable M. d'Auxerre n'a pas même un bon carrosse ?, Lett. à Mme de Caylus, 24 nov. 1716 dans MISÉRABLE
Moi qui sens de la pitié pour ce qui s'appelle des misérables, Lett. à Mme des Ursins, 4 juill. 1706 dans MISÉRABLE
On joue, on bâille, on s'ennuie, on ramasse quelque misère les uns des autres, on se hait, on s'envie, on se caresse et on se déchire, Lett. à Mme de Caylus, 17 juillet 1701 dans MISÈRE
Vous ne voudriez pas que j'entretinsse le roi de ces misères, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 168, dans POUGENS dans MISÈRE
M. Fagon crie miséricorde contre moi de ce que j'écris trop, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 234, dans POUGENS dans MISÉRICORDE
Le duc de Villeroi crie miséricorde sur le froid, la pluie, la neige et le vent : et le roi n'en sent rien, Lett. au duc de Noailles, 8 mars 1711 dans MISÉRICORDE
Je paye bien cher les missionnaires, dit-il [Louis XIV], et il en revient beaucoup de plaintes et fort peu de conversions, Lett. au card. de Noailles, 1697, t. IV, p. 115, dans POUGENS. dans MISSIONNAIRE
Je fais bien plus de cas d'un ordre mitigé qui garde ses règles, que d'une réforme extérieure qui couvre souvent de grandes difformités, Lett. à Mme de la Viefville, 2 mai 1708 dans MITIGÉ, ÉE
Mais d'une vertu à leur mode et qui ne les empêche pas de faire mille maux, et de manquer à faire mille biens, Lett. à Mme de la Viefville, 13 déc. 1710 dans MODE
Mlle de Marsilly prétend que Saint-Cyr est présentement à la mode, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 226, dans POUGENS dans MODE
M. le maréchal de Berwick, présentement l'homme à la mode, et digne de l'être, Lett. au D. de Noailles, t. V, p. 101 dans MODE
Travaillez avec modération pour travailler longtemps, Lettre à Mme de la Viefville, 5 oct. 1705 dans MODÉRATION
M. de Vendôme modérera en Italie le feu du roi d'Espagne : mais qui modérera le sien ?, t. II, p. 155, dans POUGENS dans MODÉRER
Vous ne connaissez pas la moitié de ma tendresse pour vous, Lett. à M. d'Aubigné, 12 juillet 1678 dans MOITIÉ
Je bouffe si peu par ma personne, qu'il faut que je bouffe par mes habits ; Mlle d'Aumale voudrait bien bouffer aussi, et n'avoir pas un taffetas mollasse, cité dans le J. des Débats, 20 janv. 1863 dans MOLLASSE
Le monde, et surtout MM. les évêques sont très mécontents de ce qu'on vient de faire pour les nouveaux convertis, Lett. au card. de Noailles, 3 janv. 1698 dans MONDE
Le monde est un menteur, il nous promet des plaisirs, et il ne donne que des peines, Lett. à Mme de Fontanes, 1695 dans MONDE
Je dînai il y a quelques jours chez M. Ponchartrain : il fit beaucoup de railleries assez aigres sur le monseigneur que les évêques se donnent, Lett. au cardin. de Noailles, 12 oct. 1695 dans MONSEIGNEUR
Pourquoi monsieur de Meaux ne dit-il mot ?, Lett. au card. de Noailles, 10 mars 1702 dans MONSIEUR
Soyez le mieux monté et le plus mal couché des capitaines du régiment, Lett. à d'Aubigné, t. I, p. 90, dans POUGENS dans MONTÉ, ÉE
Il vaut mieux me laisser montrer à lire à Mlle de la Tour, Lett. à Mlle de Caylus, 6 juillet 1717 dans MONTRER
Je la vois entre son mari mourant, son fils à demi mort, sa belle-fille frappée d'un mal incurable, Lett. à Mme de Caylus, 28 mai 1717 dans MORT, ORTE
Je ne suis point à moi ; tous mes amis doivent me regarder comme morte pour eux, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 232, dans POUGENS dans MORT, ORTE
Je ne suis point fort triste, nous n'en avons point de nouveaux sujets ; mais la mort est préférable à la vie, Lett. au duc de Noailles, t. V, p. 92, dans POUGENS. dans MORT
Faites bien comprendre à nos soeurs en quoi consiste la mort au monde, Lettre à Mme de Glapion, t. III, p. 194, dans POUGENS. dans MORT
Je ne connais personne qui ait autant de besoin que vous, monseigneur, d'une mort continuelle à tout intérêt et à toute passion, Lett. au cardinal de Noailles, 30 avril 1697 dans MORT
J'ai dit aussi que je croyais qu'il faudrait, quand il sera tout à fait résolu, en dire un petit mot au roi ; je voudrais que ce mot passât par vous, Lett. au card. de Noailles, 27 janvier 1699 dans MOT
J'ai lu votre lettre au roi, qui l'a entendue au premier mot, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 81, dans POUGENS. dans MOT
S'il faut absolument que je dise mon mot, je commencerais par la douceur, Lett. à Mme de Dangeau, 16 mai 1708 dans MOT
Je plains Mlles de Barneval, si elles perdent leur mère : je ne puis plaindre ceux qui meurent, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 172, dans POUGENS dans MOURIR
En mourrai-je moins, me direz-vous ? vous mourrez plus tard : chaque instant de votre vie m'est précieux, Lettre à Mme de Glapion, 27 déc. 1716 dans MOURIR
M. de Barbezieux meurt à la fleur de son âge, dans une très grande fortune, et à la veille d'une fortune encore plus grande, Lett. au D. de Noailles, 7 janv. 1701 dans MOURIR
Le comte d'Estrées meurt de peur que ce ne soit une grossesse, Lett. au D. de Noailles, 11 déc. 1700 dans MOURIR
Mlle d'Aumale meurt d'ennui de tout ce qu'elle voit ici ; toute la maison est en larmes, Lett. à Mme de Caylus, 28 nov. 1716 dans MOURIR
Non que je croie qu'il faut laisser mourir de faim le vice, mais parce qu'il est juste de ne le nourrir qu'après avoir bien engraissé la vertu, Lett. au duc de Noailles. t. V, p. 62, dans POUGENS. dans MOURIR
Qu'elles vivent comme des anges ! qu'elles ne songent qu'à mourir à elles-mêmes !, Lett. à Mme de Fontaines, t. III, p. 140, dans POUGENS. dans MOURIR
Mourez au monde : ne le reprenez pas au parloir après l'avoir renoncé à la grille, Lett. à Mlle de Champlebon, 4 mars 1706 dans MOURIR
Dans une affaire ecclésiastique nous ne devons avoir que le mouvement que notre pasteur nous donnera, Lett. au card. de Noailles, 29 août 1697 dans MOUVEMENT
L'abbé de Fénelon m'avait dit que le moyen court contenait les mystères de la plus sublime dévotion, Lett. à Mme de St-Géran, 12 mai 1694 dans MOYEN
Le roi m'ordonne de vous dire de ne point faire de mystère de cette lettre s'il y a quelque utilité à parler, Lett. au card. de Noailles, 13 mai 1697 dans MYSTÈRE
Vous devez à Dieu une reconnaissance toute particulière ; car il vous a donné un excellent naturel, Lett. à Mme de Bouju, t. V, p. 266, dans POUGENS dans NATUREL, ELLE
Pourquoi me faire des excuses de me parler naturellement ?, Lett. à Mme de R. 11 oct. 1693 dans NATURELLEMENT
C'est assez, ce me semble, de déplorer les pertes publiques ; c'est peu pour moi d'en être navrée, Lett. à Mme de Dangeau, 4 sept. 1704 dans NAVRER
Je suis née pour mourir des maux d'autrui, Lett. à Mme de Caylus, 30 août 1716 dans NÉ, NÉE
Nous serions tous assez riches, si nous ne voulions que le nécessaire, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 107, dans POUGENS dans NÉCESSAIRE
Soyez ponctuelle, je vous prie, nette et précise en affaires : adressez-vous directement à moi, Lettre à Mme de la Viefville, 6 déc. 1705 dans NET, ETTE,
Il est sûr qu'elle a appris à parler du nez, à rire sans en avoir envie, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 163, dans POUGENS dans NEZ
Je sais qu'une favorite ou nièce d'abbesse est la plus mauvaise de toutes les éducations, Lett. à Mme de la Viefville, 3 avril 1707 dans NIÈCE
Vous voyez, vous peignez tout si noir, que, si j'aimais la solitude, vous me la feriez haïr, Lett. à l'abbé, t. I, p. 67, dans POUGENS dans NOIR, OIRE
Ils avaient un dessein formé de se servir de mon amitié, de ma crédulité, de mon crédit pour établir cette nouveauté à la cour, Lett. au card. de Noailles, 29 mai 1697 dans NOUVEAUTÉ
Dans les temps de sa vie où il était le plus dissipé et noyé dans le commerce des dames, je l'ai toujours vu droit, sincère et même sévère sur la religion, Lett. au card. de Noailles, 18 oct. 1695 dans NOYÉ, ÉE
Presque tous les hommes noient leurs parents et leurs amis, pour dire un mot de plus au roi et pour lui montrer qu'ils lui sacrifient tout, Lett. au card. de Noailles, 15 nov. 1695 dans NOYER
Elle profitera peu de ma faveur ; une autre la porterait aux nues, mais vous connaissez mon humeur, Lett. à M. d'Aubigné, 3 sept. 1684 dans NUE
Il est dangereux de l'habituer [Louis XV enfant] à obéir aveuglément : car ou il serait gouverné, ou il voudrait être obéi de même, Lett. à Mme la duch. de Ventadour, 14 juin 1715 dans OBÉIR
Mme la duchesse d'Orléans est un objet de pitié, Lett. à Mme de Caylus, 2 sept. 1717 dans OBJET
Je compte sur quelque part dans vos prières, à cette grande fête, et je n'oublierai pas mes obligations là-dessus, Lett. au card. de Noailles, 23 déc. 1705 dans OBLIGATION
Je suis obsédée ou de femmes que je méprise, ou d'hommes qui ne m'aiment point, Lett. à Mme de Glapion, 31 juillet 1712 dans OBSÉDER
Abandonnez-vous à Dieu, ma très chère, laissez-vous conduire les yeux bandés, Lett. à Mme de la Maisonfort, 12 déc. 1690 dans OEIL
Je fus tout yeux pendant dix ou douze heures de suite, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660 dans OEIL
Qu'est-ce que toutes ces vanités, tous ces plaisirs pour qui est dégoûtée du monde et de ses oeuvres ?, Lett. à Mme de St-Géran, t. II, p. 101, dans POUGENS dans OEUVRE
J'envie bien l'état de cet homme qui passe sa vie en bonnes oeuvres, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 210, dans POUGENS dans OEUVRE
Je vous demande pardon, monseigneur, de vous en fatiguer ; mais ce serait une bonne oeuvre, et c'est une grande excuse, Lett. au card. de Noailles, 1701 dans OEUVRE
Je ne vous ai point rendu de mauvais offices auprès du roi, Lett. à M. de Villette, 9 avril 1682 dans OFFICE
Je dis l'office de la Vierge : quoique ce soit avec de grandes distractions, c'est toujours un temps destiné à Dieu et passé avec lui, Lett. à l'abbé Gobelin, 11 déc. 1674 dans OFFICE
Il convient que vous n'officiiez pas au service de feu M. l'archevêque, Lett. au card. de Noailles, 15 nov. 1695 dans OFFICIER
On aime les gens, on en est aimé, on en est sûr, on les néglige, on ne se contraint point avec eux, Lett. à d'Aubigné, 2 mars 1681 dans ON
J'ai eu un terrible orage à essuyer ; je ne me mêlerai plus d'aucune affaire, Lett. à Mme de St Géran, 27 août 1704 dans ORAGE
Qu'elle vienne samedi ou dimanche après dîner à Saint-Cyr ; ce sont les jours où j'y vais le plus ordinairement, Lett. au card. de Noailles, 3 mai 1700 dans ORDINAIREMENT
On vous souffrira avec tous vos défauts : robe d'ouate, écharpe, bonnets, serviettes sur la tête, ce sont tous ceux que je vous connais, Lett. à Mme de Dangeau, 19 déc. 1687 dans OUATE
J'ai toujours ouï dire que les femmes doivent désirer d'être oubliées, Lett. à M. d'Aubigné, 18 juillet. 1684 dans OUBLIÉ, ÉE
Les deux montagnes se joindront par quarante-sept arcades, solidement bâties : c'est, de l'aveu de tout le monde, un ouvrage digne des Romains et du roi, Lett. à Mme de St Géran, 28 juill. t. II, p. 129, dans POUGENS. dans OUVRAGE
Il vient de m'arriver vingt-cinq Flamands pour le linge ouvré comme celui de Courtray, Lett. à d'Aubigné, 6 oct. 1682 dans OUVRÉ, ÉE
Il me sera difficile d'oublier tous ces lundis où j'avais le plaisir de vous ouvrir mon coeur sur toute sorte de sujets, Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1700 dans OUVRIR
La vie des saints est en mépris : Grenade, Rodriguès, Saint-François de Sales sont à peine ouverts, Lett. au card. de Noailles, 19 fév. 1701 dans OUVRIR
Si vous vous ouvriez à moi, vous y trouveriez des secours, des complaisances, des consolations, Lett. à M. d'Aubigné, 12 juill. 1681 dans OUVRIR
Ce que vous n'imaginerez seulement pas, c'est la beauté des chevaux que montaient les pages de la grande et de la petite écurie, qui les menaient très adroitement, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660 dans PAGE
Les pages de la chambre étaient vêtus de casaques de velours couleur de feu, chamarrées d'or, ib. dans PAGE
Je crains que vous ne fassiez pas bien le pain d'orge ; personne ne s'en accommode en potage ; j'en ai mangé avec du froment, qui est très bon, Lett. à Mme de la Viefville, 4 décembre 1709 dans PAIN
J'avais espéré dans ce voyage plus de repos pour mon corps et plus de paix pour mon esprit que je n'en trouve ici, Lett. à l'abbé Gobelin, 9 février 1675 dans PAIX
Quand viendrez-vous, monseigneur, prendre le pallium ?, Lett. au card. de Noailles, 6 nov. 1695 dans PALLIUM
Je vais consulter M. Fagon, et je lui parlerai de l'humeur pancréatique, si je puis retenir ce mot, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 193, dans POUGENS dans PANCRÉATIQUE
Plus on approfondit tout ce qui a rapport à ce pantalon suisse, plus on trouve de preuves de son incroyable vanité, Lett. au D. de Noailles, 19 juin 1710 dans PANTALON
Paperassez à votre aise ; vous me rendrez ces papiers à votre grand loisir, Lett. à Mme de Glapion, 21 nov. 1718 dans PAPERASSER
Il est plus aisé d'arranger tout sur le papier que d'exécuter, Lett. au Card. de Noailles, 6 oct. 1699 dans PAPIER
Que direz-vous de moi ? c'est demain le jour de Pâques ; et j'ai passé la soirée à jouer au trictrac avec M. de Montchevreuil, Lettr. à M. Dangeau, 5 sept. 1718 dans PÂQUE
Je vous conjure de ne paraître dans cette affaire-là que le moins que vous pourrez, Lett. au duc de Noail. t. v, p. 248, dans POUGENS dans PARAÎTRE
Un paralytique auquel je ne fais aucun bien, et qui n'entend parler de moi que depuis hier, de moi dont la fortune a commencé par un paralytique, Lett. au card. de Noailles, 12 déc. 1701 dans PARALYTIQUE
J'avais lu la lettre de M. de Rheims, ou plutôt parcouru, car ces matières-là m'ennuient fort, Lett. à Mme de Caylus, 8 janv. 1717 dans PARCOURIR
Dieu pardonne plus aisément les crimes que les vices, Lett. à Mme de Dangeau, 16 mai 1708 dans PARDONNER
Souvenez-vous de ne parler jamais ni en bien ni en mal de votre femme ; c'est le plus sot des personnages, Lett. à d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans PARLER
Vous ne pouvez trop faire travailler vos filles : il faut les occuper et les réjouir au dedans pour les éloigner des parloirs, qui font la honte et le scandale de tous les couvents, Lett. à Mme de la Viefville, 17 oct. 1705 dans PARLOIR
Toute la cour est affligée, j'en ai ma bonne part, Lett. à Mme de..., 1705, t. III, p. 163, dans POUGENS dans PART
Je crois qu'on est fort content de part et d'autre, et qu'on s'avoue en secret qu'on l'aurait été à moins, Lett. à Mme de St-Géran, 4 mars 1698 dans PART
Accoutumez-vous, monseigneur, à faire une lettre à part de ce que vous voulez que je montre au roi, Lett. au card. de Noailles, 8 nov. 1695 dans PART
Nous sommes occupés, et trop publiquement, d'un parti de cinquante hommes qui a passé quelques rivières, et qui a dessein d'enlever quelque personne considérable, Lett. au duc de Noailles, 9 nov. 1710 dans PARTI
J'ai vu plus d'une fois dans vos lettres, en parlant de vos filles : elle n'est point de mon parti ; une supérieure, un parti !, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 dans PARTI
Je déplais aux deux partis, parce que je ne suis d'aucun...., Lett. au duc de Noailles, 5 mai 1711 dans PARTI
Votre marchand se plaint de vous et il a raison ; quand des parties sont arrêtées il n'y a qu'à payer, Lett. à d'Aubigné, 15 mars 1678 dans PARTIE
Je suis une pauvre vieille, qui n'est plus bonne à rien et qui partira bientôt, Lett. à la reine d'Espagne, 1711, t. VIII, p. 65, dans POUGENS. dans PARTIR
J'ai encore fait un pas pour M. Brillon, qui sera, je crois, aussi inutile que les autres, Lett. à M. d'Aubigné, 30 juin 1680 dans PAS
Ainsi, monsieur, on lui sera obligé, s'il s'en tire passablement ; et l'on ne lui saura point mauvais gré, s'il s'en tire mal, Lett. au card. de Noailles, 18 mai 1695 dans PASSABLEMENT
Ses plaisirs passent toujours devant ses devoirs, Lett. à Mme de St-Géran, 10 sept. 1683 dans PASSER
Tout ce qui passe par vous en devient meilleur, Lett. au card. de Noaill. 12 sept. 1698 dans PASSER
Si votre future s'opiniâtre au douaire, 'il en faudra passer par là, Lett. à M. d'Aubigné, 15 avril 1675 dans PASSER
Notre bon curé [de Versailles] que vous aimez tant, se meurt : il ne passera pas midi, Lett. à Mme de Brinon, 1686, t. II, p. 185, dans POUGENS. dans PASSER
La duchesse de Bourgogne est dans une tristesse qui passe la mienne, c'est sa pente naturelle, Lettre au duc de Noailles, 9 juin 1709 dans PASSER
Conduisez-vous partout, comme si vous y deviez passer votre vie, Lett. à M. d'Aubigné, 28 oct. t. I, p. 122, dans POUGENS. dans PASSER
Nos ennemis ne veulent point de paix : les plénipotentiaires ne reviennent point encore, et passent mal leur temps, Lett. au duc de Noail. 16 nov. 1709 dans PASSER
Il faudrait que vous vous éloignassiez de Saint-Cyr et de moi : et Saint-Cyr et moi nous ne pouvons nous passer de vous, Lett. à l'abbé Gobelin, 20 oct. 1687 dans PASSER
Vous savez bien vous passer des plaisirs ; mais les plaisirs ne peuvent se passer de vous, Lett. à Mme de Caylus, 16 mai 1718 dans PASSER
Nous attendons et entendons le P. Massillon, le lundi de la Passion, Lett. au card. de Noailles, 3 mars 1706 dans PASSION
La cabale devient de jour en jour plus grande et plus hardie ; je n'y vois ni simplicité, ni passiveté, Lett. au card. de Noailles, 16 mars 1697 dans PASSIVETÉ ou PASSIVITÉ
Que vous sert-il d'avoir de l'âge, de l'esprit, si vous n'êtes pas plus patient ?, Lett. à M. d'Aubigné, 25 juin 1684 dans PATIENT, ENTE
Nulle familiarité avec les hommes ; je l'en ai fort priée ; elle est très dangereuse ; et les provinciaux patinent volontiers ; ils se jettent grossièrement sur le lit d'une femme, Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans PATINER
Ce sont des sentiments dont vous pâtissez, peut-être...., Lett. à d'Aubigné, 27 sept. 1684 dans PÂTIR
Il faut que je fasse une pause, je reprendrai tantôt ma lettre, qui sera longue, Lett. à Mme de Caylus, 29 sept. 1715 dans PAUSE
Recommandez-lui, Monseigneur, les pauvres des villages encore plus malheureux que ceux des villes, Lett. au card. de Noailles, 26 déc. 1699 dans PAUVRE
Allez la voir, je vous prie : et vous serez payée de toutes vos peines, Lett. à Mme de Villette, 13 août 1708 dans PAYÉ, ÉE
Touché du mérite et de la bonté du roi, pénétré du désir de conserver l'union entre nos deux rois, Lett. à Mme des Ursins, 17 sept. 1714 dans PÉNÉTRÉ, ÉE
Elle [Mme de Montespan] ne se doute pas que je l'ai pénétrée, et elle m'en aime davantage, Lett. à M. d'Audicour, t. I, p. 57, dans POUGENS dans PÉNÉTRER
Malgré certains pénitents que je lui vois [à un prêtre], je ne crois pas sa morale relâchée, Lett. à Mme de Ventadour, t. VII, p. 6, dans POUGENS. dans PÉNITENT, ENTE
M. Colbert, qui ne pense qu'à ses finances, et presque jamais à la religion, Lett. à Mme de St-Géran, 24 août 1681 dans PENSER
Le roi donna hier une pension de deux mille livres à Mlle de Scudéry, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 178, dans POUGENS dans PENSION
Le roi me conta, il y a deux jours, qu'il payait la pension de trois filles dans un couvent : il en est mort une il y a cinq ans, et ces bonnes filles reçoivent la pension de trois, Lett. à Mme de la Viefville, 22 nov. 1705 dans PENSION
De pauvres personnes qui ont des affaires à Paris, et trop peu de bien pour donner de grosses pensions dans des couvents, Lett. à Mme de Villette, 13 août 1708 dans PENSION
Attendez, désirez et recevez le Saint-Esprit à la Pentecôte, Avis à la duch. de Bourg. t. III, p. 204, dans POUGENS. dans PENTECÔTE
M. le Dauphin a été enrhumé ; mais on croit que c'est une de ses dernières dents qui ont percé, Lett. à la reine d'Angleterre, 18 juin 1715 dans PERCER
Mme de Goulherre est ici errante dans tous les chemins, perchée sur tous les degrés, rampante au long de toutes les murailles, Lett. à Mme de Villette, 10 déc. 1707 dans PERCHÉ, CHÉE
Je crains toujours qu'elle ne perde bientôt son mari, et que vous ne la perdiez ensuite, Lettre à Mme de Caylus, 15 oct. 1715 dans PERDRE
Si vous perdez une bataille, tout est perdu dans ce moment ; si vous ne la donnez pas, vous perdez tout, peut-être un peu plus lentement, mais vous perdez tout, Lett. à Mme des Ursins, 18 juillet 1706 dans PERDRE
Verrai-je tout le monde se convertir, pendant que vous demeurerez dans le chemin de vous perdre ?, Lett. à M. d'Aubigné, 15 mars 1693 dans PERDRE
C** n'aime que ses plaisirs, et n'est estimé que d'une jeunesse perdue, Lett. à Ninon de l'Enclos, 8 mars 1666 dans PERDU, UE
Sans avoir une vanité ridicule, on peut préférer une terre de son nom et de ses pères, Lett. à M. d'Aubigné, ler déc. 1682 dans PÈRE
M. Pellisson fait des prodiges [pour la conversion des protestants] : M. Bossuet est plus savant, mais lui, il est persuasif, Lett. à Mme de Saint-Géran, 13 nov. 1683 dans PERSUASIF, IVE
M. de Vendôme a pourtant une très belle armée en Flandre, et pétille de faire quelque chose, Lett. à Mme des Ursins, 12 sept. 1706 dans PÉTILLER
Pour moi, mon cher duc, j'ai été étonnée, frappée, abattue, indignée, pétrifiée dans le premier moment, Lett. au D. de Noaill. 15 juin 1706 dans PÉTRIFIÉ, ÉE
C'est peu d'être philosophe, il faut être chrétien, Lett. à M. d'Aubigné, 11 juill. 1684 dans PEU
Dans un pays où, pour peu de grandeur qu'on ait, on en a toujours plus que de bonheur, Lett. à Mme de St-Geran, t. II, p. 101, dans POUGENS. dans PEU
Tracasseries qui emportent la pièce, et qui communiquent le découragement aux mieux intentionnés, Lett. au D. de Noaill. 3 sept. 1710 dans PIÈCE
Notre princesse se met en pièces pour se divertir, sans y parvenir ; elle n'a jamais été si sérieuse, Lett. au D. de Noailles, t. V, p. 99, dans POUGENS dans PIÈCE
Dieu veuille que les représentations d'Athalie fassent des conversions ! c'est la plus belle pièce qu'on ait vue : on y revient, et je l'avais prédit, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 102, dans POUGENS. dans PIÈCE
M. le prieur Dornaville m'ayant tout saintement tenu le pied sur la gorge pour profiter de l'occasion, Lett. à Mme d'Aubigné, 9 juin 1685 dans PIED
Servons-nous de la considération qu'il a pour moi, pour l'établir sur un bon pied, Lett. à M. de Villette, 5 août 1687 dans PIED
Il [le czar] a fait ouvrir le pied de mon lit pour me voir, vous croyez bien qu'il en aura été satisfait, Lett. à Mme de Caylus, 11 juin 1717 dans PIED
M. de Cambrai voulait que je visse l'écrit que vous m'avez remis entre les mains ; puis-je lui écrire sur ce pied-là ?, Lettre au card. de Noailles, 16 août 1697 dans PIED
C'est la piété qui rectifie les passions, Lettre à Mme du Peron, 25 oct. 1686 dans PIÉTÉ
La piété, qui n'est qu'une hypocrisie quand elle n'est pas intérieure, Lett. à Mme de la Viefville, 14 janv. 1707 dans PIÉTÉ
La vraie piété, la solide piété, la droite piété vous donnera tout, ib. 20 juin 1708 dans PIÉTÉ
Puissiez-vous voir M. de Dangeau aussi pieux que vous êtes dévote !, Lett. à Mme de Dangeau, 10 nov. 1715 dans PIEUX, EUSE
J'ai trop longtemps vécu pour ne pas prendre le pire pour le certain, Lettre à Mme de Glapion, 11 sept. 1716 dans PIRE
Rien n'est plus à sa place que d'être protégée par un gendre, Lett. à Mme de Caylus, 15 déc. 1715 dans PLACE
M. de Colbert est mort, et M. le président Pelletier va remplir sa place, Lett. à M. d'Aubigné, 7 sept. 1683 dans PLACE
J'ai fait présenter deux placets au roi, où l'abbé Testu a mis toute son éloquence ; ils n'ont pas seulement été lus, Lett. à Mme de Chantelou, 28 avril 1666 dans PLACET
Je plaindrais le cardinal de Rohan, si je pouvais plaindre un homme qui a l'honneur d'être la victime de son zèle pour la vérité, Lettre à Mme de Caylus, 10 janvier 1718 dans PLAINDRE
Je vous ai souvent plainte de la vie ennuyeuse que vous menez depuis huit ans, Lett. à Mme de Ventadour, 20 avril 1712 dans PLAINDRE
Je le plains plus que je ne m'en plains, Lett. à d'Aubigné, 2 sept. 1681 dans PLAINDRE
Je serais très aise de plaire à Mme de Bonnevaux ; car peu de gens lui plaisent, et elle plaît à tous, Lett. à Mme de Brinon, 1679 dans PLAIRE
Ne m'oubliez jamais dans vos prières, s'il vous plaît, Lett. à l'abbé Gobelin, 25 mai, 1675 dans PLAIRE
Je voudrais bien, sous le bon plaisir de M. l'évêque de Chartres, que vous ne fissiez point de règle ni d'habitude d'avoir nécessairement des sermons en de certains jours, Lett. à Mme de Fontaines, 12 mars 1694 dans PLAISIR
Mais que de temps en temps vous l'y condamnassiez pour lui faire prendre le pli de la soumission, Lett. à Mme de la Viefville, 20 juin 1708 dans PLI
Plus je vois les hommes, plus je vous estime, Lett. au D. de Noailles, 10 juill. 1709 dans PLUS
Envoyez-moi vingt aunes de poil de chèvre noir, Lett. à la marquise de Villette, 21 mai 1709 dans POIL
Vos points de France sont plus beaux que ceux du roi, jamais hommes ne les portent fins à cause du continuel blanchissage, Lett. à M. d'Aubigné, 28 février 1678 dans POINT
Travaillez sur votre humeur : si vous pouvez la rendre moins bilieuse et moins sombre, ce sera un grand point de gagné, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 128, dans POUGENS dans POINT
Mme de Courcillon est toute faite pour mourir de la poitrine, Lett. à Mme de Caylus, 8 janv. 1717 dans POITRINE
On ne m'a pas dit que M. l'archevêque de Sens soit venu à ma porte ; et je n'en ai point été surprise, parce qu'il m'a toujours paru que, par une discrétion bien rare dans un évêque, il ne me voulait voir que pour affaires, Lett. à Mme de Villette, 11 août 1708 dans PORTE
Vous me dites une grande parole, que les portes secrètes s'ouvriront ou se fermeront, selon ce qui plaira à M. d'Argenson, Lett. à Mme de Caylus, 16 févr. 1718 dans PORTE
Je vous conseille de demeurer à Paris jusqu'à ce que vous soyez las d'y être, puisque vous y êtes tout porté, Lett. à d'Aubigné, 10 oct. 1685 dans PORTÉ, ÉE
Je ne suis pas fort portée, ma chère nièce, à demander des grâces, Lett. à Mme de Caylus, 17 juill. 1701 dans PORTÉ, ÉE
Rien de plus agréable que de se bien porter, et de savoir qu'il y a des gens qui craignent qu'on ne se porte mal, Lett. à d'Aubigné, 24 juill. 1680 dans PORTER
Je suis ravie, Monseigneur, de ce que vous prendrez possession jeudi ; je joindrai mes prières aux vôtres, pour que Dieu donne sa bénédiction à tout ce que vous allez faire, Lett. au cardin. de Noailles, 8 nov. 1695 dans POSSESSION
N'avez-vous pas vos coutumes dans vos maisons pour faire prendre vos austérités par degrés aux postulantes ?, Lett. à Mme de la Viefville, 24 oct. 1705 dans POSTULANT, ANTE
J'espère que Fronsac ne vous embarrassera pas plus que de raison ; c'est la plus aimable poupée qu'on puisse voir, Lett. au duc de Noailles, 22 mai 1711 dans POUPÉE
Est-ce qu'en travaillant pour elles, vous travaillez pour l'amour d'elles ?, Lett. à Mme de Viefville, 20 juin 1708 dans POUR
Sans doute on pousse trop loin l'aversion de votre religion [le protestantisme] ; mais ne poussez-vous pas trop loin aussi les préventions de votre enfance ?, Lett. à M. de Villette , 16 juill. 1684 dans POUSSER
On peut vous donner un plein pouvoir, sans craindre que vous en abusiez, Lett. au card. de Noailles, 3 janv. 1699 dans POUVOIR
Je pratique ce que je vous conseille, Lett. à Mme de Glapion, 14 oct. 1699 dans PRATIQUER
Je vous écris avec une grande précipitation : j'attends le roi d'un moment à l'autre, Lett. au card. de Noailles, 28 sept. 1695 dans PRÉCIPITATION
Les nouvelles d'Angleterre sont très mauvaises : les jésuites y ont trop précipité les choses, Lett. à Mme de St-Géran, 5 sept. 1688 dans PRÉCIPITER
Je crois avec vous, ma chère fille, qu'un roi est un grand prédicateur, et un prédicateur fort persuasif, Lett. à Mme de Fontaines, t. III, p. 140, dans POUGENS. dans PRÉDICATEUR
J'ai été des premières à envoyer ma vaisselle : vous y perdrez plus que moi, Lett. au duc de Noailles, 9 juin 1709 dans PREMIER, IÈRE
Où avez-vous pris, mon cher duc, que je suis affligée des discours des courtisans, vous qui savez que nous vivons d'injures ?, Lett. au D. de Noailles, t. V, p. 98, dans POUGENS dans PRENDRE
Je prends trop sur moi, pour que le corps ou l'esprit n'y succombe pas, Lett. à l'abbé Gobelin, 27 oct. 1675 dans PRENDRE
J'ai pris ce moment-là pour demander au roi, qu'on ne fasse rien là-dessus que par vous, Lett. au card. de Noailles, 29 août 1697 dans PRENDRE
C'est ce qui prend tout l'argent et toute l'attention, Lett. au duc de Noailles, 13 fév. 1711 dans PRENDRE
Cette phrase m'a la mine d'être irrégulière ; mais nous n'y regardons pas de si près, Lett. au duc de Noailles, 14 janv. 1701 dans PRÈS
Les présidents à mortier étaient assez ridicules avec leurs mortiers sur la tête, qui de loin paraissaient de ces boîtes plates de confitures, Lett. à M. de Villarceaux, 27 août 1660 dans PRÉSIDENT
Grande presse à l'épouser ; on me la demande tous les jours, Lett. à M. de Villette, 23 mai 1683 dans PRESSE
Votre bon coeur est pressé de reconnaissance et d'amitié pour moi, Lett. à Mme Glapion, 15 déc. 1718 dans PRESSÉ, ÉE
J'avais si peu songé au dessein qu'elle me prêtait, que...., Lett. à Mme de St-Géran, 1er avril 1679 dans PRÊTER
Elle a envoyé chercher les preuves de mon frère, brillantes comme le soleil, Lett. à Mme de Caylus, 7 mars 1718 dans PREUVE
Vous savez mieux que personne combien il est inutile de me prévenir ou de chercher à me gagner, Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 249, dans POUGENS. dans PRÉVENIR
Je suis vieille et prévoyante : je vous en parle pour la dernière fois, Lett. à M. de Villette, 24 avr. 1707 dans PRÉVOYANT, ANTE
Pour moi, je n'ai qu'à prier et à mourir ; et je n'en suis pas fâchée, Lett. à Mme de Caylus, 31 déc. 1716 dans PRIER
Qu'elle fasse tous les jours la prière en public ; comptez qu'on doit cet exemple à ses domestiques, Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans PRIÈRE
Quelle cruauté que la guerre ! et pourquoi tous ces princes se persécutent-ils les uns les autres, et font-ils périr tant d'hommes ?, Lett. à Mme des Ursins, 18 juill. 1706 dans PRINCE
Je n'aurais jamais cru qu'on pût être prince et sensible, Lett. au duc. de Noail. 11 déc. 1700 dans PRINCE
Voilà, monseigneur, de ces avis que je vous donnerai, afin que vous sachiez comment les choses sont prises ici, Lett. au card. de Noailles, 10 nov. 1695 dans PRIS, ISE
J'ai vu ce matin M. de Meaux, bien convaincu qu'il faut laisser Mme Guyon en prison, Lett. au card. de Noailles, 21 mai 1701 dans PRISON
Il vous donne le prix de la beauté, le prix de l'esprit, le prix de la vertu, Lett. à Mme de Pommereuil, 10 juillet 1655 dans PRIX
Mme de Dangeau me propose de coucher dans le lit de M. l'évêque de Chartres : il ne s'en servirait de sa vie après une telle profanation, Lett. à Mme de Caylus, 1er avril 1718 dans PROFANATION
Qui est plus prompte que Mme de Brinon et moi ?, Lett. à Mme du Peron, 25 oct. 1686 dans PROMPT, OMPTE
Mon expérience à la cour m'a appris que rien n'y était plus rare que l'à-propos, Lett. au duc de Noailles, 21 déc. 1700 dans PROPOS
Les prudes sont la société la plus convenable aux jeunes personnes, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 167, dans POUGENS dans PRUDE
Je ne suis chargée de rien ; c'est une pure question que je vous fais, Lett. au card. de Noailles, 18 oct. 1695 dans PUR, URE
Dites à Mme d'Aubigny que, si la lettre est purement d'elle, il faut qu'elle se soit prodigieusement formé l'esprit, Lett. à M. d'Aubigné, 18 janv. 1683 dans PUREMENT
Gentilhomme de nos parents, et digne de cette qualité par son indigence, Lett. à Mme de Caylus, 11 juin 1717 dans QUALITÉ
Votre vertu m'a plus liée à vous que la qualité de fille de Saint-Cyr, Lett. à Mme de la Viefville, 24 oct. 1705 dans QUALITÉ
Je parlai l'autre jour un quart d'heure à mon frère ; il y a plus de trois ans que cela ne m'était arrivé, Lett. à Mme de Brinon, 14 oct. 1693 dans QUART
La ville sera prise vers le quatre ou le cinq de ce mois, Lett. à Mme de Veillhant, mai 1692 dans QUATRE
Que je vous retrouve à mon retour modeste, douce, timide, docile, Lett. à Mlle d'Aubigné, 11 mai 1693 dans QUE
Que je vous gronde ; vous doutez de mes sentiments, parce que vous n'en voyez pas de marques, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 233, dans POUGENS dans QUE
Que je vous conte une réponse qui m'a fait plaisir, parce qu'elle m'a paru au-dessus de son âge [d'un enfant], Lett. à Mme de Montespan, 1677, t. I, p. 65 dans QUE
Rendez-vous propre mon expérience : que j'aie vécu pour vous et pour moi, Lett. à M. d'Aubigné, 25 juin 1684 dans QUE
Je vous verrai du quinze au vingt de ce mois, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 168, dans POUGENS dans QUINZE
Il a perdu vingt ou trente mille francs au quinze, tête à tête avec un homme qu'on prétend qui avait bien des moitiés, Lett. au duc de Noailles, 22 mai 1711 dans QUINZE
Mme de Caylus a été quitte de la rougeole pour la peur, Lett. au duc de Noaill. 16 avril 1712 dans QUITTE
On m'a dit que vous ne quittez guère Mme de Montespan ; je n'en suis point jalouse : sûrement elle ne diminuera pas votre amitié pour moi, Lett. au card. de Noailles, t. V, p. 54, dans POUGENS. dans QUITTER
J'ai une lettre de M. le cardinal de Bouillon qui me charge de son raccommodement, Lett. au card. de Noailles, 25 juin 1698 dans RACCOMMODEMENT
Il [le maréchal de Villeroi] rabattrait bien de l'estime qu'il a pour moi, s'il me voyait montrer à lire à Mlle de la Tour, examiner la vocation d'une postulante, ou raccommoder mes chemises, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 257, dans POUGENS dans RACCOMMODER
L'affaire de M. de Surville n'est pas facile à raccommoder ; mais il ne faut pas se rebuter, Lett. à Mme de Villette, 20 mars 1707 dans RACCOMMODER
Le P. la Chaise veut raccommoder ce qu'il a gâté sur le P. Poisson, mais il a plus de talent pour le mal que pour le bien, Lett. au card. de Noailles, 24 sept. 1697 dans RACCOMMODER
Notre princesse a eu, en tout ceci, une conduite si obligeante pour vous, qu'elle doit vous raccommoder pour longtemps, Lett. au duc de Noail. 5 août 1710 dans RACCOMMODER
Il me semble que les choses ne se raccommodent pas, Lett. à Mme de Caylus, 6 sept. 1716 dans RACCOMMODER
Elle [Mme de Montespan] s'est raccommodée avec le roi, Lett. à Mme de Frontenac, 1680, t. I, p. 73, dans POUGENS. dans RACCOMMODER
Si je ne parle point, vous direz que je n'entends point ; si je parle, vous direz que je radote, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 76, dans POUGENS. dans RADOTER
Un effet de la plus raffinée politique du prince d'Orange, Lett. au card. de Noailles, 21 mai 1701 dans RAFFINÉ, ÉE
Il y a bien des ragoûts nouveaux, et la gourmandise est à la mode, Lett. au card. de Noailles, 22 oct. 1699 dans RAGOÛT
Les mitaines sont trop étroites pour un bras si court, les couvre-pieds sont fort raisonnables, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 75, dans POUGENS dans RAISONNABLE
Dans le ciel les rangs ne seront marqués que par les vertus, Lett. à Mme de la Viefville, 9 avr. 1713 dans RANG
Il faut, pour la rareté du fait, vous le pardonner, Lett. à M. d'Aubigné, 15 mars 1693 dans RARETÉ
M. de Louvois veut qu'on aille en Allemagne, et qu'on ravage sans pitié le Palatinat, Lett. à Mme de St-Géran, 4 nov. 1688 dans RAVAGER
J'aimerais bien mieux, disais-je en moi-même, qu'elle connût toute ma misère ; je la lui peignis, mais sans me ravaler, Lett. à Mme de Chantalon, 11 juill. 1666 dans RAVALER
Défiez-vous, Monseigneur, de tout le monde, et particulièrement de M. le premier président, c'est un ravaudeur, Lett. au card. de Noailles, 15 nov. 1695 dans RAVAUDEUR, EUSE
Les dames, en mettant leur rayon, agitent s'il faut faire un traité ou non, Lett. au duc de Noaill. 17 août 1710 dans RAYON
Vous savez que souvent on aime mieux celle à qui on recommande que celle pour qui on parle, Lett. à Mme de Caylus, 17 fév. 1716 dans RECOMMANDER
Si, pour vous servir, il fallait me réconcilier avec Mme de Montespan, je me réconcilierais avec elle, Lett. à l'abbé Gobelin, 15 avril 1675 dans RÉCONCILIER
Soyez compatissante envers ceux qui recourent à vous pour obtenir des grâces, Avis à la Duch. de Bourg. dans RECOURIR
Le baptême de M. le duc de Chartres recule ; et je ne puis partir qu'il ne soit fait, Lett. à l'abbé Gobelin, 3 sept. 1675 dans RECULER
Votre lettre est une confession, ou du moins une reddition de compte à son directeur, Lett. à Mme de la Viefville, 1er mai 1707 dans REDDITION
Moi, madame, qui suis votre redevable par tant de titres, Lett. à Mme Fouquet, 4 sept. 1659 dans REDEVABLE
Dieu ne nous fait sentir notre faiblesse, que pour nous redonner de nouvelles forces, Lett. à Mme de Ventadour, 18 mars 1700 dans REDONNER
Je me trouve fort offensée de la proposition de ce milieu entre le monde et le refuge, Lett. à Mme de Villette, 13 août 1708 dans REFUGE
Les hommes sont très mal dans mon esprit ; et je ne regarde pas les femmes, Lett. au d. de Noailles, 24 juillet 1706 dans REGARDER
Le lendemain de sa mort [du roi], ni son successeur ni tout ce qui vous caresse ne vous regardera ni vous ni Saint-Cyr, Lett. à Mlle d'Aubigné, 11 mai 1693 dans REGARDER
On n'y regarde pas de si près avec un contrôleur général des finances, Lett. à M. d'Aubigné, 4 sept. 1677 dans REGARDER
Qu'elles gardent leurs règles ; qu'elles s'éloignent du monde ; qu'elles travaillent de leurs mains, Lett. à Mme la Viefv. 14 juin 1707 dans RÈGLE
Réjouissez-vous : pensez à votre salut ; il n'est rien de plus doux que le plaisir et la piété, Lett. à d'Aubigné, 16 oct. (sans date). dans RÉJOUIR
Je crains que des relations avec Mme des Ursins et même avec M. de Chalais ne l'aient rendu suspect, Lett. à Mme de Dangeau, 18 déc. 1718 dans RELATION
On s'établira à Versailles pour y faire les couches de Mme la Dauphine, elle en relèvera à la fin d'août, Lett. à M. d'Aubigné, 20 févr. 1682 dans RELEVER
Je ne vais point dans cette maison, que je n'en sorte avec regret, et que je ne me repente de n'être point entrée en religion, Lett. à Mme de St-Géran, 27 août 1704 dans RELIGION
J'ai eu le courage de revoir [après la mort de Louis XIV] les reliques que le roi portait sur lui, Lett. à Mme de Caylus, 15 déc. 1715 dans RELIQUE
Beaucoup de soins, point de remèdes, voilà ma recette, Lett. à M. d'Aubigné, 15 déc. 1679 dans REMÈDE
Madame la duchesse de Bourgogne fait beaucoup de remèdes, et n'en est pas mieux, Lett. au D. de Noailles, t. V, p. 55, dans POUGENS dans REMÈDE
Il [le médecin] nous donne encore cette journée pour nous remettre des fatigues du voyage, Lett. à Mme de Montespan, 20 avril 1674 dans REMETTRE
Si ce que j'avais à faire à Saint-Cyr mardi eût pu se remettre, Lett. au card. de Noailles, mars 1700 dans REMETTRE
Ma prophétie a été bien remplie, Lett. à Mme de Ventadour, 23 nov. 1714 dans REMPLI, IE
Mme Voisin convient que les places ne sont pas si bonnes à remplir qu'à désirer, Lett. à Mme de Dangeau, 23 oct. 1709 dans REMPLIR
J'ai rempli, à peu de chose près, ma destinée ; c'est à vous à remplir la vôtre, Lett. à Mme de Viefville, 18 juin 1707 dans REMPLIR
Si je me remplissais aussi bien de Dieu que je vide ma maison de toutes sortes de compagnies, vous seriez bien content de moi, Lett. à l'abbé Gobelin, 1675, t. II, p. 49 dans REMPLIR
Il n'y a que pour notre pauvre roi et reine d'Angleterre qu'il ne se fait point de révolution ; et cette nation remuante demeure en repos depuis vingt-six ans, Lett. à Mme des Ursins, 17 sept. 1714 dans REMUANT, ANTE
Ne prétendez nous le rendre ni beau, ni spirituel ; rendez-nous le sain : c'est tout ce qu'on veut, Lett. à Mme de Ventadour, 30 juill. 1712 dans RENDRE
J'ai une médecine à prendre, à rendre et beaucoup de lettres à écrire, Lett. à Mme de Caylus, 1714, t. IV, p. 66, dans POUGENS. dans RENDRE
Le maréchal de Villars a tant fait de représentations pour n'aller pas en Italie, que le roi s'y est rendu, Lett. à Mme des Ursins, 4 juill. 1706 dans RENDRE
Si celle-là [la duchesse du Maine] m'échappe encore [ne retourne pas à la piété], je renonce aux princesses, persuadée qu'il n'est pas possible que le roi en trouve une dans sa famille qui se tourne au bien, Lett. à Mme de Brinon, 27 août 1693 dans RENONCER
On nous assure ici que la petite vérole a renouvelé à Paris avec beaucoup de pourpre, Lett. à Mme de Caylus, 25 déc. 1715 dans RENOUVELER
Il faut que les Français et les amis du roi renouvellent de zèle et de courage, Lett. au duc de Noailles, 10 sept. 1708 dans RENOUVELER
Je m'attends à trouver tout le monde renversé sur les affaires d'Espagne, et disant que tout est perdu, Lett. au duc de Noaill. 7 mars 1711 dans RENVERSÉ, ÉE
Les ennemis de la princesse des Ursins répandent qu'elle est mal avec le roi, Lett. au duc de Noailles, 3 sept. 1706 dans RÉPANDRE
Il s'est répandu depuis quelques jours qu'elle [la future Dauphine] est très laide ; voilà tout ce que j'en sais, Lett. à M. d'Aubigné, 8 déc. 1681 dans RÉPANDRE
Ce n'est point à vous à réparer ni ses malheurs, ni ses sottises, Lett. à Mme d'Aubigné, 20 oct. 1681 dans REPARER
Je trouve, en repassant ma vie, que, depuis l'âge de trente-deux ans, qui fut le commencement de ma fortune, je n'ai pas été un moment sans peines, Lett. à Mme de Caylus, 10 avr. 1717 dans REPASSER
On répète des danses dans mon cabinet ; j'ai plus d'envie de pleurer que de m'en divertir, Lett. au card. de Noailles, 15 févr. 1699 dans RÉPÉTER
Les répréhensions fortes appartiennent au tête-à-tête, Lett. à Mme de la Viefville, 22 janv. 1708 dans RÉPRÉHENSION
C'est beaucoup si vous avez obtenu de vous de ne reprendre jamais en public ; voyez dans vos réflexions si vous ne seriez pas bien aise qu'on vous dît vos fautes en particulier, Lett. à Mme de la Viefvile, 2 mai 1708 dans REPRENDRE
Des réprimandes publiques déplaisent plus que des injures dans le tête-à-tête, Lett. à Mme de la Viefville, 2 mai 1708 dans RÉPRIMANDE
Je dis ensuite au roi une partie de la réprimande que j'avais faite à son ministre, Lett. au card. de Noailles, 21 mai 1701 dans RÉPRIMANDE
Cette lettre-ci est écrite à bien des reprises, Lett. au card. de Noailles, 3 oct. 1698 dans REPRISE
Elle [Mme de Montespan] m'a reproché ses bienfaits, ses présents, ceux du roi, Lett. à Mme de St-Géran, 14 juin 1679 dans REPROCHER
M. de Villette a résisté à cette éloquence de M. Bossuet à laquelle personne ne résiste [Bossuet voulait le convertir], Lett. à Mme de St-Géran, 24 août 1681 dans RÉSISTER
Je ne puis écrire à Châlons sans assurer Mme la duchesse de Noailles de mes très humbles respects, Lettre au cardin. de Noailles, 1694 dans RESPECT
Notre joie insulterait au peuple, qu'il faut respecter sans le craindre, Lett. au duc de Noail. 13 juin 1710 dans RESPECTER
On ne respire à Saint-Cyr que simplicité, obéissance, humilité, Lett. au card. de Noailles, 26 févr. 1702 dans RESPIRER
Les amis de Mme Guyon savent que vous l'avez vue, Monseigneur, et que vous lui avez porté la lettre du P. de la Combe ; ainsi la nécessité de resserrer cette femme augmente, Lett. au card. de Noailles, 29 mai 1697 dans RESSERRER
Je suis très sensible à tout ce qui se passe : c'est de quoi passer un reste de vie bien triste, Lett. à Mme de Caylus, 25 mars 1718 dans RESTE
Je ne suis pas de trop bonne humeur sur le retardement de la paix, qu'on croit pourtant immanquable, Lett. à Mme de Bouju, t. V, p. 268, dans POUGENS dans RETARDEMENT
Je m'observe sans cesse pour retenir mon impatience, et pour empêcher qu'on ne s'aperçoive que je la retiens, Lett. à Mme de Glapion, 31 juillet 1712 dans RETENIR
Bien des raisons doivent me retenir de parler, Lett. au card. de Noailles, 13 août 1711 dans RETENIR
Retenez-vous sur le jeu, vous avez été souvent témoin des malheurs que l'amour du jeu attire, Lett. à Mme d'Havrincourt, 24 févr. 1705 dans RETENIR
Me retirer à dix heures, et faire la prière avec mes domestiques, Lett. à l'abbé Gobelin, 16 mars 1675 dans RETIRER
Dans le monde tous les retours sont pour Dieu, dans le couvent tous les retours sont pour le monde, Lett. à l'abbé Gobelin, 29 juillet 1676 dans RETOUR
Ne croyez pas, madame, que la retraite ni la séparation entière du monde mettent en repos, Lett. à Mme de Dangeau. 14 févr. 1716 dans RETRAITE
J'ai passé une mauvaise nuit, et, pour me reposer, je dis que je suis en retraite, afin de n'être point interrompue, Lett. à Mme de Caylus, 11 sept. 1716 dans RETRAITE
Vous réussirez toujours quand vous aurez des louanges à donner, Lett. au card. de Noailles, 19 juillet 1698 dans RÉUSSIR
Le duc de Fronsac va épouser votre cousine ; jamais homme n'a mieux réussi à la cour, Lett. au duc de Noailles, 12 janv. 1711 dans RÉUSSIR
La santé de M. le maréchal d'Harcourt revient, depuis qu'il se repose, Lett. au duc de Noailles, 2 août 1710 dans REVENIR
N'espérez pas faire revenir un mari par les plaintes, les chagrins et les reproches, Avis à la Duch. de Bourg. Lett. t. III, p. 206, dans POUGENS. dans REVENIR
Je ne vous y parle point des nouvelles publiques ; elles vous reviennent de tous côtés, Lett. au cardin. de Noailles, 25 nov. 1700 dans REVENIR
Comptez que tout revient, et qu'on ne peut trop veiller sur ses paroles, Lett. à M. d'Aubigné, 15 juill. 1674 dans REVENIR
Il me revient que vous dites tout à l'abbé Têtu, Lett. à l'abbé Gobelin, 27 juin 1676 dans REVENIR
Les voyages de Noisi sont plus fréquents que jamais, les révérences y sont plus réglées, les fontanges tout à fait établies, Lett. à M. d'Aubigné, 7 avril 1685 dans RÉVÉRENCE
Écrivez-moi les moindres détails, des riens : mon amitié pour vous en fera des choses, Lett. à d'Aubigné, 11 mai 1677 dans RIEN
La belle dame est enchantée de cette réponse ; et le roi en a ri aux larmes, Lett. à Mme d'Haudicour, 24 déc. 1672 dans RIRE
M. le Duc ayant demandé des dés, on lui avait refusé, et ayant demandé un rogum, on n'avait voulu ni qu'il bût, ni qu'il mangeât, Lett. au card. de Noailles, mars 1700 dans ROGOMME
Mme d'Aubigné toute honteuse, Mlle de Mérode toute roide, Mlle de la Barge tout endormie, Lett. à Mme la marquise de Dangeau, 14 juill. 1707 dans ROIDE ou RAIDE
Je suis consolée d'une partie de Trianon rompue, puisque vous n'y auriez pas été, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 87, dans POUGENS dans ROMPU, UE
Le roi a souffert aujourd'hui sept heures de suite, comme s'il eût été sur la roue, Lett. à Mme de Brinon, 1686, t. II, p. 187, dans POUGENS dans ROUE
L'argent y roule, et on commence à en convenir, Lett. à d'Aubigné, 7 avril 1685 dans ROULER
Les affaires qui roulent sur l'argent ont toujours quelque chose de sale, Lett. à d'Aubigné, 25 juin 1684 dans ROULER
Quoi que vous en disiez, vous n'êtes sur la route de personne, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 166, dans POUGENS dans ROUTE
Je parlai bien rudement à Mme d'Aubigné sur ses mauvaises habitudes, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 163, dans POUGENS dans RUDEMENT
Je ne doute pas que Mme de Montespan n'eût été charmée d'une rupture éclatante ; je ne lui donnerai jamais ce plaisir, Lett. à Mme de Fontenai, t. II, p. 166, dans POUGENS. dans RUPTURE
M. Scarron, qui juge très sainement des choses quand il veut bien les considérer sérieusement, Lett. à Mme de Palaiseau, 1654, t. I, p. 23, dans POUGENS. dans SAINEMENT
Je meurs d'envie de faire mon salut ; mais l'orgueil et la paresse me donnent bien de la peine, Lett. à l'abbé Gobelin, 2 juin 1682 dans SALUT
Je donnerais mon sang pour vous soulager et pour vous servir, Lett. à Mme des Ursins, 4 juillet 1706 dans SANG
Je donnerais de mon sang pour entendre dire : M. le cardinal est bien déclaré contre les jansénistes, Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1708 dans SANG
Il se pique d'avoir le sang chaud et l'estomac dévorant, Lett. à l'abbé Gobelin, 8 mai 1675 dans SANG
M. du Maine assure que cet Anglais [Law] est un homme sans honneur, sans religion et sans foi, Lett. à Mme de Caylus, 18 octobre 1717 dans SANS
Le mariage que vous savez ne va pas bien, Lett. au D. de Noaill. 15 juillet 1707 dans SAVOIR
C'est un M. Ameline, qui est je ne sais quoi à Notre-Dame, Lett. au cardin. de Noailles, 22 oct. 1695 dans SAVOIR
Vous ne sauriez faire trop de liaisons avec Vauban ; l'estime de cet homme-là est plus glorieuse que celle de tous les courtisans, Lett. à d'Aubigné, 8 juillet, t. I, p. 118, dans POUGENS. dans SAVOIR
M. le duc de Bourgogne est toujours amoureux, dévot, scrupuleux, mais tous les jours plus raisonnable, Lett. au duc de Noail. 24 juill. 1706 dans SCRUPULEUX, EUSE
Girone d'abord a été une grande entreprise, ensuite on a parlé d'une muraille sèche pour toute défense, Lett. au duc de Noailles, 25 janv. 1711 dans SEC, SÈCHE
J'ai parlé deux fois au roi des maîtresses d'école du diocèse de Séez ; et, les deux fois, il m'a répondu très sèchement pour vous et pour moi, Lett. au cardinal de Noailles, 25 avril 1699 dans SÈCHEMENT
Mme de Montespan sèche de notre joie ; elle meurt de jalousie, Lett. à Mme de St Géran, 7 août 1682 dans SÉCHER
Je me consume de chagrins et de veilles : je sèche à vue, Lett. à l'abbé Gobelin, 29 juill. 1676 dans SÉCHER
Je vous aime plus que ma sécheresse ne me permet de vous le dire, Lett. à M. d'Aubigné, 7 sept. 1683 dans SÉCHERESSE
Marly sera bientôt un second Versailles, Lett. au cardin. de Noailles, 19 juil. 1698 dans SECOND, ONDE
Claude [le ministre protestant] était un séditieux qui les confirmait dans leurs erreurs, Lett. à Mme de St-Géran, 25 oct. 1685 dans SÉDITIEUX, EUSE
Selon le docteur, je suis fort bien ; et selon moi, je suis fort mal, Lett. à Mme de Glapion, t. III, p. 200, dans POUGENS. dans SELON
Ce témoignage-là est de quelque prix, ce me semble, Lett. à Mme de Villette, 24 fév. t. I, p. 293, dans POUGENS. dans SEMBLER
Elle met sa piété à semer sa journée de bonnes oeuvres, Lett. à Mme de la Viefville, 9 avril 1713 dans SEMER
Mes parents sont si peu sensibles à ce que je fais pour eux, et le sont tant sur ce que je ne puis faire, que leur commerce ne me donne que du chagrin, Lett. à M. d'Aubigné, 1er nov. 1683 dans SENSIBLE
J'aime toujours les eaux de senteur, et je n'aime ni singe, ni perroquet, Lett. à M. de Villette, 30 janv. 1683 dans SENTEUR
Elle n'a point encore senti son enfant ; elle sera bientôt à quatre mois et demi, Lett. à d'Aubigné, 20 févr. 1682 dans SENTIR
Je suis plus séquestrée que jamais, je ne puis m'accoutumer à tout ce que je vois, Lett. au duc de Noaill. 22 mai 1711 dans SÉQUESTRÉ, ÉE
J'ai toujours un serrement de coeur que je voudrais bien que vous ne connussiez pas, Lett. au duc de Noailles, 15 mars 1712 dans SERREMENT
Il faut servir nos amis à leur mode, Proverbes, p. 50, dans POUGENS dans SERVIR
Autant que je les sèvre [les pensionnaires de Saint-Cyr] de tous les plaisirs de dehors, autant suis-je soigneuse de leur en procurer au dedans, Lett. au card. de Noailles, 18 juin 1711 dans SEVRER
Je n'ai jamais vu rien de si beau, de si bon, de si aimable, de si net, de si bien arrangé, de si éloquent, de si régulier, en un mot de si merveilleux que votre lettre, Lett. à Mme de Champigny, t. III, p. 173, dans POUGENS. dans SI
Je n'ai encore vu personne qui ne soit charmé de votre Instruction ; et si, j'en ai ouï parler à bien des gens, Lett. au card. de Noailles, 2 déc. 1697 dans SI
Je remercie M. de Dangeau de son signe de vie, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 93, dans POUGENS. dans SIGNE
Je la lus [votre lettre] hier au roi, qui me dit que M. de Pontchartrain vous avait envoyé l'arrêt dont il est question ; que vous le lui aviez renvoyé, parce que vous ne vouliez pas le faire signifier, Lettre au card. de Noailles, 23 avril 1706 dans SIGNIFIER
Le plaisir de voir à la messe le roi très aimable et très chrétien ne saurait vous manquer quand vous viendrez ici, non plus que de voir la simplicité de ma chambre, Lett. à l'abbé Gobelin, 2 juin 1682 dans SIMPLICITÉ
Ma solidité [Louis XIV appelait Mme de Maintenon Votre Solidité, comme on dit Votre Majesté] est assez étonnée de ces choses-là, Lett. à de Villette, 11 août 1708 dans SOLIDITÉ
Mes voeux sont pour le maréchal d'Estrées, et mes sollicitations pour un autre, Lett. au card. de Noailles, 5 nov. 1700 dans SOLLICITATION
Je m'en vais en être la solliciteuse auprès du père de la Chaise, Lett. au card. de Noailles, 18 mai 1695 dans SOLLICITEUR, EUSE
Je trouve fort triste de vivre et de mourir sans son archevêque, Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1700 dans SON
Voilà par quels plaisirs nous tâchons d'abréger le songe de la vie !, Lett. à Mme des Ursins, 17 sept. 1714 dans SONGE
À la Place Royale on me blâme, à Saint-Germain on me loue ; et nulle part on ne songe à me plaindre ni à me servir, Lett. à Mlle de l'Enclos, 8 mars 1666 dans SONGER
Je vous prie de me faire présent d'une sonnette d'argent, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 105, dans POUGENS dans SONNETTE
Je sors d'une quinte si violente, que Mlle d'Aumale et Mlle de la Tour étaient en pleurs, Lett. à Mme de Caylus, 28 nov. 1716 dans SORTIR
Je lui donnerai de l'esprit, de la raison et des grâces, la nature a déjà fait tout cela : il ne faut que le faire sortir, Lett. à M. de Villette, 5 avril 1682 dans SORTIR
Rien n'est si sot que d'aimer avec excès un enfant qui n'est point à moi, Lett. à l'abbé Gobelin, 14 juillet 1669 dans SOT, OTTE
Ni la maison, ni moi n'avons un sou, Lett. à Mme de Caylus, 1er avr. 1718 dans SOU
Vous êtes né gentilhomme, mais sans un sou, Lett. à M. d'Aubigné, 23 mai 1681 dans SOU
Je n'ai de crédit que pour les choses dont je ne me soucie point, Lett. au D. de Noailles, 13 févr. 1711 dans SOUCIER
Je ne me soucie point de lire Télémaque, Lett. à Mme de Caylus, 10 avril 1717 dans SOUCIER
Je sais combien je dois soumettre mes vues aux vôtres, Lett. au card. de Noailles, 7 août 1698 dans SOUMETTRE
Mme la duchesse de Berri est en soupçon de grossesse, Lett. au duc de Noail. 19 juin 1710 dans SOUPÇON
Je me dis fort vite ce que la raison dit fort tard à ces sournois qui n'osent éclater, Lett. à Mme d'Aubigné, 30 juin 1680 dans SOURNOIS, OISE
Je n'ai soutenu que cinq ou six pages : je meurs de peur que vous n'en puissiez lire davantage, Lett. au duc de Noailles, t. V, p. 29, dans POUGENS. dans SOUTENIR
Ne vous croyez point mal à la cour ; nous nous y soutiendrons, Lett. à M. d'Aubigné, 11 mai 1677 dans SOUTENIR
Je vous crois assez versée dans la spiritualité pour savoir que ce n'est pas le goût qu'on trouve dans la dévotion qui en fait la solidité, Lettre à Mme de la Viefville, 23 fév. 1706 dans SPIRITUALITÉ
S'il faut faire le jubilé à Paris, nous passerons quinze jours à Meudon, d'où l'on ira faire ses stations, Lett. au duc de Noailles, 11 février 1701 dans STATION
Je crains que M. d'Argenson ne succombe à la vie qu'il mène, Lett. à Mme de Caylus, 16 fév. 1718 dans SUCCOMBER
Le sucre ne coûte que onze sous la livre, Lett. à Mme d'Aubigné, t. I, p. 174, dans POUGENS dans SUCRE
Vous ne craignez que moi en ces occasions ; vous me faites suer ; mais vous faites rire les autres, Lett. à M. d'Aubigné, 28 févr. 1678 dans SUER
Vardes à la tête des cent suisses, Lett. à Mme de Villarceaux, 27 août 1660 dans SUISSE
On le dit fort honnête homme, fort estimé, et suivi dans ses sermons qu'on prétend être très bien, Lett. au card. de Noailles, 22 oct. 1708 dans SUIVI, IE
M. Desmarets parle fort bien sur votre sujet, Lett. au duc de Noailles, 6 févr. 1711 dans SUJET
Vous êtes sur les lieux : vous trouverez plus de facilité que moi, Lett. à Mme d'Aubigné, 1er déc. 1682 dans SUR
Marly est un séjour délicieux depuis l'établissement des tables particulières, Lett. au duc de Noaill. 19 août 1710 dans TABLE
Il vaut mieux passer pour sérieuse que pour ridicule, et pour taciturne que pour imbécile, Lett. à M. d'Aubigné, t. I, p. 164, dans POUGENS dans TACITURNE
Vous êtes taillée à être bien malheureuse, Prov. p. 85, dans POUGENS dans TAILLÉ, ÉE
Je dois employer mon crédit pour obliger le roi à faire taire tout le monde, Lett. au cardin. de Noailles, 3 avril 1697 dans TAIRE
Toutes les fautes de M. de Vendôme sont oubliées, et c'est un héros : il n'aurait aucun talent s'il était malheureux, Lett. au duc de Noaill. 27 déc. 1710 dans TALENT
Tantôt migraine, tantôt occupation, souvent paresse, Lett. à M. d'Aubigné, 2 mars 1681 dans TANTÔT
Il y a assez de nouvelles ici sur le tapis pour faire parler le salon, Lett. au duc de Noailles, 12 janv. 1711 dans TAPIS
Je ne crois pas que nous puissions recevoir de nouvelles bien fraîches ; et c'est en cette occasion qu'il faut dire : il vaut mieux tard que jamais, Lett. à M. d'Aubigné, 28 juin, t. I, p. 115, dans POUGENS dans TARD
Les hommes ne tarissent point en sots raisonnements sur les affaires présentes, Lett. à Mme la marquise de Dangeau, 11 juin, t. VII, p. 64, dans POUGENS. dans TARIR
On m'assure qu'il ne tarit point sur vos louanges, Lett. au cardinal de Noailles, 25 déc. 1695 dans TARIR
Parlez, écrivez, agissez, pensez, comme si vous aviez mille témoins ; comptez que tôt ou tard tout est su, Avis à la duch. de Bourg. dans TÉMOIN
Il me semble que de mon temps il y avait encore une espèce de générosité et de franchise dans les malices mêmes de l'envie, Lett. au duc de Noailles, 3 sept. 1710 dans TEMPS
Voilà encore quatre ou cinq jours que je serai tenaillée, déchiquetée, Lett. à Mme de Brinon, 1686, t. II, p. 185, dans POUGENS. dans TENAILLÉ, ÉE
Les hommes sont pour l'ordinaire moins tendres que les femmes, Avis à la duchesse de Bourg. dans TENDRE
Nous passons notre vie à tendre au bien et à faire le mal, Lettre à Mme de Glapion, 3 mars 1703 dans TENDRE
Vingt siècles de vie ne me suffiraient pas pour répondre aux tendresses des grands, Lett. à Mme de Dangeau, 22 nov. 1709 dans TENDRESSE
Je ne doute point des difficultés de trouver de l'argent et de le faire tenir, Lett. à Mme des Ursins, 4 juillet 1706 dans TENIR
M. l'abbé de Langeron et M. du Puis ne lui tiennent guère moins au coeur que M. de Cambrai, Lett. au cardin. de Noailles, 7 août 1698 dans TENIR
M. l'évêque de Chartres tient pour les voeux absolus ; il est le seul de son sentiment, Lett. à Mme de Saint-Géran, 2 juillet 1686 dans TENIR
De l'aveu de toute la terre, votre femme est d'une vertu et d'une soumission, qui devraient vous obliger à toutes sortes d'égards, Lett. à M. d'Aubigné, 25 juin 1684 dans TERRE
Il se passe ici des choses terribles entre Mme de Montespan et moi, Lett. à l'abbé Gobelin, 1669, t. II, p. 3, dans POUGENS. dans TERRIBLE
M. de Louvois a ménagé à Mme de Montespan un tête-à-tête avec le roi, Lett. à Mme de Fontenac, 1680, t. I, p. 71, dans POUGENS. dans TÊTE
Je suis sur le théâtre ; il faut bien qu'on me siffle ou qu'on m'applaudisse, Lett. à M. d'Aubigné, 18 janv. 1683 dans THÉÂTRE
M. le Prince vint se mettre en tiers, et se rendit maître de la conversation, Lett. à Mme de Brinon, 17 mars 1692 dans TIERS, ERCE
Ce bon saint n'avait été ni enfermé dans une communauté, ni tiraillé par des courtisans, Lett. à Mme de Glapion, 26 sept. t. III, p. 191, dans POUGENS. dans TIRAILLER
La duchesse de Lude leur donne cinquante écus tous les ans : n'en saurait-on tirer davantage ?, Lett. à M. de Caylus, t. VI, p. 97, dans POUGENS dans TIRER
Il me paraît que cette affaire va tirer en longueur, et prendre un tour assez désagréable, Lett. au card. de Noailles, 5 janv. 1696 dans TIRER
Je mène une vie tissue d'infirmités et de chagrins, Lett. à Mme de St-Géran, 1er nov. 1682 dans TISSU, UE
Le roi trouve très bon, monseigneur, que le comte d'Ayen reçoive l'ordre de la Toison, Lett. au card. de Noailles, 3 mars 1706 dans TOISON
Voilà donc Athalie encore tombée ! le malheur poursuit tout ce que je protège et que j'aime, Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 1, dans POUGENS dans TOMBÉ, ÉE
Je suis bien loin de vouloir tomber sur Mme de Beauvilliers ; mais, entre nous, il me semble qu'elle ne doit point se mêler de la conduite de M. de Beauvais, Lett. à Mme de Dangeau, t. VII, p. 120, dans POUGENS. dans TOMBER
Il vaut mieux approfondir une bonne fois ce qui a rapport à la doctrine ; après quon tout le reste tombera de lui-même, Lett. au duc de Beauvilliers, t. II, p. 207, dans POUGENS. dans TOMBER
Je demande un petit bénéfice au roi pour un fils de Mme de Montchevreuil qui a quinze ans, qui est tonsuré, Lett. à l'abbé Gobelin, 1676, t. II, p. 57, dans POUGENS. dans TONSURÉ, ÉE
Ne nous laissons pas emporter au torrent de la coutume, Lett. à Mme de la Viefville, 4 mars 1706 dans TORRENT
La disgrâce de M. de Chartres est publique : il en est plus touché que je ne l'aurais pu croire de sa sainteté, Lett. au card. de Noailles, 24 oct. 1708 dans TOUCHER
Que nous serions heureux si Dieu vous touchait !, Lett. à M. de Villette [il était protestant], 16 juill. 1684 dans TOUCHER
Mes amis m'intéressent, mais mes pauvres me touchent, Lett. à Mme de Caylus, 17 févr. 1716 dans TOUCHER
Allez faire un tour sur les lieux, et concertez tout avec M. de Tigny, Lett. à M. d'Aubigné, 6 oct. 1682 dans TOUR
Il faut patienter sur la grande affaire, et espérer que Dieu la tournera pour sa gloire, Lett. au card. de Noailles, 6 oct. 1699 dans TOURNER
Mais que cet établissement se tournât mal, ce serait un des lieux du monde où Dieu serait le plus offensé, Lett. à Mme de*** 30 sept. 1693 dans TOURNER
Cette princesse-là se tourne tout à fait au bien, Lett. à M. d'Aubigné, 9 juin 1685 dans TOURNER
Venez passer la Toussaint ici : vous y entendrez le père Bourdaloue ; vous verrez le roi faire ses dévotions, Lett. à M. d'Aubigné, 25 oct. 1685 dans TOUSSAINT
Notre duchesse de Bourgogne est toute triste de l'extrémité où se trouve la reine sa soeur, Lett. au duc de Noaill. 22 févr. 1706 dans TOUT, TOUTE
Votre santé va son train, la mienne décline, Lett. au duc de Noailles. t. v, p. 31, dans POUGENS. dans TRAIN
J'aurais cinquante mille livres de rente, que je n'aurais pas le train de grande dame, ni un lit galonné d'or comme Mme de la Fayette, ni un valet de chambre comme Mme de Coulanges, Lett. à M. d'Aubigné, 28 fév. 1678 dans TRAIN
Mlle Gaudri vient de me dire que le czar traîne avec lui une fille, au grand scandale de Versailles, de Trianon et de Marly, Lett. à Mme de Caylus, 11 juin 1717 dans TRAÎNER
On n'a plus guère de santé à l'âge de M. de Dangeau ; et l'on traîne un reste de vie bien triste, Lett. à Mme de Caylus, 5 avril 1717 dans TRAÎNER
Le roi a lu votre mandement, monseigneur, et a mis un trait de plume à deux endroits qu'il m'a ordonné de vous expliquer, Lettre au cardin. de Noailles, 9 juin 1700 dans TRAIT
Elle répondit qu'elle ne savait pas traiter les domestiques comme des chiens, Proverb. p. 4, dans POUGENS dans TRAITER
Rien n'est si froid que nos lettres, parce que notre coeur est transi, Lett. à Mme de Caylus, 9 nov. 1717 dans TRANSI, IE
Quand je reçus hier votre lettre, le roi travaillait dans ma chambre avec M. Voisin, Lett. au card. de Noailles, 17 nov. 1707 dans TRAVAILLER
J'ai travaillé aujourd'hui avec M. de Chamillart pour les affaires de Saint-Cyr, ib. 12 oct. 1695 dans TRAVAILLER
Il [M. de Chamillart] emploiera nos amis, et ne se fera pas un chagrin, comme M. de Louvois et son fils, de travailler avec le roi en bonne compagnie, Lett. à Mme de St-Géran, 2 mars, t. II, p. 154, dans POUGENS. dans TRAVAILLER
M. de Meaux m'a envoyé des nouvelles de Rome, qui font trembler pour M. de Cambrai, Lett. au cardin. de Noailles, 24 sept. 1697 dans TREMBLER
Ce que vous prenez pour une plainte est une admiration : cette fille est un trésor, Proverb. p. 7 dans TRÉSOR
Le roi a enfin pris des mesures pour avoir la paix ; ses ministres à Ratisbonne ont ordre de signer une trêve de vingt ans, Lett. à Mme de St Géran, 13 août 1684 dans TRÊVE
Mme de Dangeau demandera, en bâillant, un trictrac.... voilà comme on vit à la cour, Lett. au d. de Noailles, 7 janv. 1700 dans TRICTRAC
Elle finit son triennal par des instructions continuelles là-dessus, Lett. à Mme de la Viefville, 3 avril 1707 dans TRIENNAL, ALE
La plus savante théologie ne peut vous parler de la Trinité autrement que votre catéchisme, Lettre à Mme de Glapion, t. III, p. 151, dans POUGENS. dans TRINITÉ
Il est triste d'être entre des espiègles et de beaux esprits, Lett. à Mme de Caylus, t. VI, p. 123, dans POUGENS dans TRISTE
La tristesse n'est bonne, ni pour ce monde, ni pour l'autre, Lett. à Mme de Caylus, 29 sept. 1715 dans TRISTESSE
Je ne suis pas trois jours en santé, et je n'ai point de mal qui dure trois jours ; ainsi on ne sait jamais l'état où je suis, Lett au duc de Noail. t. v, p. 51, dans POUGENS dans TROIS
Elle engagea hier Monsieur, qui languissait dans ma chambre après le dîner retardé par le conseil, à jouer au trou - madame, Lett. au D. de Noailles, 11 déc. 1700 dans TROU-MADAME
Le prince d'Harcourt a été trouvé mort dans son lit, Lett. à Mme de Glapion, t. III, p. 200, dans POUGENS. dans TROUVER
Je suis incapable d'envie, ni de trouver à redire à ce que vous ferez, Proverb. p. 111, dans POUGENS dans TROUVER
Je me suis presque toujours mal trouvée d'avoir reçu des personnes de la main des saints, Lettre à Mme de la Viefville, 25 mai 1706 dans TROUVER
On tue beaucoup de fanatiques [protestants] et on espère en purger le Languedoc, Lett. au duc de Noailles, 14 mai dans TUER
Vous n'y êtes pas [auprès de moi], et c'est ce qui me tue ; vous faites du bien où vous êtes, et c'est ce qui me console, Lett. au duc de Noailles, 27 déc. 1710 dans TUER
Il faut toujours traiter les affaires d'intérêt de Turc à More, Lett. à M. d'Aubigné, 21 mai 1683 dans TURC, URQUE
Ne peut-on pas vous donner une commission ? c'est deux cents aunes de damas bleu qu'il me faudrait : ni pâle, ni turquin, mais fort et beau, Lettre à M. d'Aubigné, t. I, p. 165, dans POUGENS dans TURQUIN
Je ne puis soutenir le vacarme de mon cabinet : il y a plus de cinquante femmes à Marly, Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 90, dans POUGENS dans VACARME
Ma santé est très vacillante ; mais ma foi ne l'est pas, et je suis toujours très ferme papiste, Lett. à Mme de Glapion, 26 sept. t. III, p. 193, dans POUGENS dans VACILLANT, ANTE
Il ne conviendrait pas que ces messieurs vainquissent par une femme, Lett. au duc de Noailles, t. v, p. 249, dans POUGENS. dans VAINCRE
Il [le duc du Maine] a M. Fagon avec lui, M. Le Ragois qui est son précepteur, un aumônier, six valets de chambre, Lett. à M. d'Aubigné, 12 juin 1677 dans VALET
Je vous conjure de ne vous point pénétrer de déplaisir, et, pour m'expliquer plus élégamment, de n'être pas le valet du diable, Lett. au D. de Noailles, 7 mars 1711 dans VALET
Je lui ai conseillé de ne rien épargner ; mais je ne m'en vante pas à Mme la duchesse de Noailles, Lett. au card. de Noailles, 25 nov. 1700 dans VANTER
Les vanteries les plus petites sont de grands ridicules, Lett. à M. d'Aubigné, 16 oct. 1674 dans VANTERIE
Avez-vous des vapeurs ? vous savez que je ne les souffre point aux personnes raisonnables, Lett. à Mme de Dangeau, 10 nov. 1715 dans VAPEUR
Ce petit vaurien d'enfant ! Les vauriens ne me déplaisent pas toujours, pourvu qu'ils n'aillent pas jusqu'au vice et au déshonneur, Lett. à Mme de Caylus, 24 janv. 1718 dans VAURIEN
Non, je ne m'accoutume point à voir le nom de Noailles à la veille d'une disgrâce, Lett. au duc de Noailles, 15 nov. 1712 dans VEILLE
Je ne saurais veiller sans en être fort incommodée, Lett. à d'Aubigné, 5 août 1685 dans VEILLER
Vous m'avez trompée sur Mme la duchesse du Maine dans l'article principal qui est celui de la piété : elle n'a veine qui y tende, Lett. à Mme de Brinon, 27 août 1693 dans VEINE
Notre prince de Dombes vient bien, et madame sa mère s'est tirée avec vigueur de cette grande affaire, Lett. à Mme de Brinon, t. II, p. 256, dans POUGENS dans VENIR
On me paraît moins dévot : hier l'on ne voulut pas de vêpres, Lett. au cardin. de Noailles, 9 sept. 1698 dans VÊPRES
C'est à nous à vêtir sa mendicité, Lett. à Mme de la Viefville, 25 mai 1706 dans VÊTIR
On nous annonça M. Voisin, en même temps que le capitaine des gardes avertit pour la viande, Lett. au duc de Noailles, 26 janv. 1711 dans VIANDE
Quinze livres de viande à 5 sous la livre, 3 livres 15 sous, Lett. à Mme d'Aubigné, t. I, p. 175, dans POUGENS dans VIANDE
Vous êtes vieux vous n'avez point d'enfant, vous êtes infirme ; que vous faut-il ? du repos, de la liberté, de la piété, Lett. à d'Aubigné, 7 août 1683 dans VIEIL ou VIEUX, VIEILLE
Une telle visite convient-elle à une vieille retirée dans un couvent ?, Lett. au duc de Noailles, 5 mai 1716 dans VIEIL ou VIEUX, VIEILLE
Adieu, mon cher frère ; je crois que nous passerons une assez jolie vieillesse, s'il peut y en avoir de jolie, Lett. à d'Aubigné, 16 oct. 1674 dans VIEILLESSE
J'attends M. le duc du Maine ; ce sera sa quatrième visite dans cette semaine : je ne puis me croire retirée, Lett. à Mme de Caylus, 6 sept. 1716 dans VISITE
Mme votre mère ne vivait pas, et nous vous trouvions bien plus en danger que pendant la petite vérole, Lett. au duc de Noailles, 29 mai 1706 dans VIVRE
Je me renferme avec eux, et je vis de sentiments, de douleurs, et de chagrins, Lett. à l'abbé Gobelin, 1674, t. II, p. 11 dans VIVRE
La peur de m'en repentir [d'être entrée au couvent] m'a fait passer par-dessus des mouvements que mille autres auraient appelés vocations, Lett. à l'abbé Gobelin, 1676, t. II, p. 51, dans POUGENS. dans VOCATION
Il faut des voeux solennels si l'on veut de la stabilité, Lett. à Mme de Brinon, 22 oct. t. II, p. 235. dans POUGENS dans VOEU
N'est-ce pas aller bien vite que de donner le voile au bout de deux mois ?, Lett. à Mme de la Viefville, 5 nov. 1705 dans VOILE
Aucune des femmes que je vois ne me fait oublier que je ne vous vois pas, Lett. à Mme de Ventadour, 5 juill. 1712 dans VOIR
Mme de Lyonne m'a dit : je verrai, je parlerai, du ton dont on dit le contraire, Lett. à Mme de Chantalou, 28 avril 1666 dans VOIR
Je crains bien qu'il n'ait pris un vol qu'il ne pourra soutenir, Lett. à Mme de St-Géran, 15 avril 1691 dans VOL
Je vous écris dans les moments de repos qu'il faut prendre à la volée, Lett. au duc de Noail. 7 janv. 1701 dans VOLÉE
Autrement il [Louis XV] ne se retiendra jamais sur sa voracité, Lett. à Mme de Ventadour, 14 juin 1715 dans VORACITÉ
Dieu vous voulait où vous êtes, Lettre à Mme de Bouju, t. v, p. 267, dans POUGENS dans VOULOIR
Cette inclination qu'on veut que vous ayez pour le jansénisme, Lett. au card. de Noailles, 20 nov. 1702 dans VOULOIR
Il faut que l'on en veuille à Mlle de Murçai à la poste, ou que son écriture indéchiffrable en veuille aux yeux des commis, Lett. à Mme de Villette, 3 fév. 1682 dans VOULOIR
J'ai bien des raisons, monseigneur, pour bien vivre avec eux ; mais ce qu'ils vous sont en serait une suffisante pour moi, Lettre au Cardin. de Noailles, 24 oct. 1700 dans VOUS
Elle dit qu'elle veut être religieuse : mais elle ne dit pas vrai, Lett. à M. de Villette, 30 janv. 1683 dans VRAI, AIE
Continuez à l'éviter [Mme de Mailly] avec le plus de vraisemblance qu'il se pourra, Lett. à Mme de Caylus, 16 févr. 1716 dans VRAISEMBLANCE
On ne connaît pas les hommes à la première vue, Lett. à madame de la Viefville, 13 déc. 1710 dans VUE
Le zèle pour le bien de l'Église est encore moins rare que le zèle pour le bien de la patrie, Lett. à Mme de Caylus, 24 nov. 1716 dans ZÈLE