J. LE BEL

Citations

Ilz conterent au gentil conte et à son frere leur ambaxade, pourquoy ilz estoient expressement envoyez à eulx, Vrayes Chroniques, t. I, p. 121 dans AMBASSADE
Ilz le vouloient servir [le roi d'Angleterre] à leurs propres despens, et ne vouloient prendre nulz gages.... jusques à ce qu'ilz eussent paracompli l'année, se tant leur armée duroit, Vrayes Chroniques, t. I, p. 154 dans ARMÉE
Pluseurs princes et barons.... et biacop d'aultres que je ne sçai nommer, Vrayes chroniques, t. I, p. 154 dans BEAUCOUP
Et vouloient aucuns maintenir par leur sotie que leurs chansons [des flagellants] et leurs serymonies estoient plus dignes que celles de l'Eglise, Vrayes Chroniques, t. I, p. 204 dans CÉRÉMONIE
Tous ceulx de vostre compaignie s'y acordent [à vous louer de votre prouesse], et vous en donnent le prix et le chappellet, se vous le voulez porter, les Vrayes Chroniques, t. II, p. 201 dans CHAPELET
Puis après sont venues grandes guerres et dissolutions au royaume de France, Vrayes chroniques, t. I, p. 89 dans DISSOLUTION
Si fist on aucuns compaignons monter sur courchiers pour escarmucher, Vrayes Chroniques, t. I, p. 63 dans ESCARMOUCHER
Qu'il [le roi d'Angleterre] feroit et establiroit une pareille [table] à celle table ronde pour plus estanchier l'onnour de ses chevaliers, qui si bien l'avoient servi, Vrayes Chroniques, t. II, p. 25 dans ÉTANCHER
Aussi fut la trahison tantost aprez evidentement ouverte, Vrayes Chroniques, t. I, p. 191 dans ÉVIDEMMENT
Pour tant qu'il [un ministre anglais] estoit favorable au roy d'Escoce, Vrayes chroniques, t. I, p. 8 dans FAVORABLE
Qu'il [le roi d'Angleterre] feist tant au duc de Brabant qu'il s'aprestast, et froidement toutes fois il s'aprestoit, Vrayes Chroniques, t. I, p. 138 dans FROIDEMENT
Comment aucunes gens sans chief se leverent à l'intencion de tuer les gentilz hommes, dames et damoiselles, et firent de maulx inhumainement, les Vrayes chroniques, t. II, p. 219 dans INHUMAINEMENT
Quant le duc ouyt ces nouvelles, s'il fut triste ce ne fait pas à demander ; car plus lourdement ne lui povoit il mescheoir, Les vrayes chroniques, t. II, p. 99 dans LOURDEMENT
Et quant aucuns devenroit si viel qu'il ne pourroit plus aler avant le pays, il debvoit avoir son mainage et ses despens ou dit hostel, les Vrayes chroniques, t. II, p. 174 dans MENAGE
Ainsy vouloit le dit due de Brabant nager entre deux yawes, Vrayes chroniques, t. I, p. 136 dans NAGER
Grand plenté de parolles controuvées et de redictes, Vrayes chroniques, t. I, p. 2 dans REDITE
Et firent, toute celle nuit, les murs qui trewez et cheus estoient, hourder et refortifier, Vrayes chroniques, t. I, p. 114 dans REFORTIFIER
Quant vitaille fault, on ne poeut plus longuement durer ; si vault mielx estendre que rompre, Vrayes chroniques, t. I, p. 116 dans ROMPRE
Chascun de ses souldars [de Jacques d'Artevelle] avoit pour jour quatre gros de Flandres pour ses fraiz et pour ses gages, Vrayes chroniques, t. I, p. 128 dans SOUDARD ou SOUDART
Si commencerent à assaillir grandement le chasteau, et ceulx de dedens à soy deffendre, tant qu'il y eut grand tarrabustis d'un costé et d'aultre, Vrayes chroniques, t. I, p. 261 dans TARABUSTER
Si s'en fussent rallez les Flaments... ainsy se fussent les seigneurs trouvé trompez et desgarnis de leurs gens, Vrayes chroniques, t. I, p. 191 dans TROMPER
Onques puis ne fut parlé de celle noble compaignie, et m'est advis qu'elle soit alée à neant, et la maison vague [vide] demourée, Les vrayes chroniques, t. H, p. 174 dans VAGUE