Noël LEBRETON, sieur de HAUTEROCHE (1617 - 1707)

Citations

Le peintre eut charge d'abaisser de couleur l'endroit qui estoit par trop enluminé, Faen. IV, 11 dans ABAISSER
Plusieurs allans le chemin de Paris voyoient chapeaux et manteaux par terre qu'on ne daignoit amasser, les prenoient pour fils venant de St-Mathurin ou pour gens qui jouoient à l'abbé de Maugouverne, Hist. I, 134 dans ABBÉ
Rendre nos soldats autres qu'eux mesmes, les remettre à l'abc de leurs pas et paroles, Hist. II, 486 dans ABC
Ce moine [Jacques Clément] aiant donc esté receu du roi [Henri III], comme estoient les moines de cet esprit abigoti, il receut sa lettre estant à la chaise percée, Hist. III, 102 dans ABIGOTI, IE
Ce fut là où les jesuites dresserent la forme d'abjuration que nous avons alleguée, Hist. II, 484 dans ABJURATION
A cela fut ajoustée une forme de serment pour abjurer le roi d'Espagne, Hist. II, 471 dans ABJURER
A tous autres de la dite religion, d'en venir faire abnegation dans six mois, Hist. II, 483 dans ABNÉGATION
Ces gens-là trop ceremonieux n'ont pas voulu prendre sur leurs consciences l'abolition de tant de meurtres et ravissements, Faen. III, 17 dans ABOLITION
Il vint à la cour en poste, et, deux heures après son abord, Pellicar...., Hist. II, 183 dans ABORD
Il conclud à l'abordage sous la faveur de Gozi à gagner la cité, Hist. I, 244 dans ABORDAGE
Les Rochellois dès l'abordage [des navires], se jettent sur le pont de corde, ib. II, 179 dans ABORDAGE
Après que ceux de Ré leur eurent deffendu l'abordage [de l'île]...., ib. II, 274 dans ABORDAGE
Mais d'abordée l'evesque et sept de meilleure marque donnerent du nez à terre, Hist. I, 344 dans ABORDÉE (D')
Ils les emporterent d'abordade, quoique bien retranchés, Hist. I, 226 dans ABORDÉE (D')
Les refformés ne peurent faire autre chose que d'emplir et couvrir les canons, abouchés en terre, d'un grand amas de poudre et y mettre le feu, Hist. I, 157 dans ABOUCHER
Quelques uns d'eux portants des croix blanches abouties de fleurs de lis, et appelerent ces marques des contre-ligues, Hist. II, 439 dans ABOUTIR
Ces compagnies ne le firent qu'abaier entre Longuive et le faubourg, à l'entrée du quel Mortemar chargea et le mesla, Hist. II, 128 dans ABOYER
Une meutte de chiens, de limiers, des aboieurs, des chiens pour le fauve, Faen. I, 5 dans ABOYEUR
Tout cela mis en ruines ; et de sept casemattes, les unes abriées de ruines ou aveuglées, Hist. II, 46 dans ABRITER
Dès le soir les assiegés, sans beaucoup de peine, abrierent le rouage [les affûts] de fascines gouildronnées, ib. III, 179 dans ABRITER
Un sermon que fit pere Ange à Paris le jeudi absolu, Faen. IV, 8 dans ABSOLU, UE
C'estoit un factieux ennemi de la royauté, et capable lui seul, tant qu'il vivroit, d'empescher le roi de regner absolument, Vie, 127 dans ABSOLUMENT
Il n'y a nation au monde plus absolument obeissante à son prince, Hist. I, 43 dans ABSOLUMENT
Le temple St-Sorlin fut gagné à coups de canon par les assiegés : ce qui fit tenir conseil en la place St-Georges, et resoudre de mettre le feu en toutes les rues qui abuttoient à la maison de ville, Hist. I, 38 dans ABUTER
Sans nulles acceptions de personnes, Hist. II, 229 dans ACCEPTION
Sans acception ne exception de personne, ib. dans ACCEPTION
Que la guerre d'Italie pour les grandes despenses et interests des princes s'accoise, Hist. I, 29 dans ACCOISER
Accommodement est terme de haute vollerie ou de gibeciere, ou style de bourreau pour l'accommodement de la corde au patient, Faen. III, 22 dans ACCOMMODEMENT
Le chevalier Salviati, oncle de son accordée, rompit son mariage, Vie, 27 dans ACCORDÉ
Ils se moquoient des grandes differences de religion, louoient les accordeurs...., III, 363 dans ACCORDEUR
Il s'avança pour desloger Pluviaud de Marans, et, par là, commencer d'accourcir le commerce et les vivres aux Rochelois, Hist. I, 325 dans ACCOURCIR
Je ferai accourcir ceux qui s'eleveront contre moi, ib. III, 461 dans ACCOURCIR
Je luy ay appris à faire acroupir le chapeau à ses perruques, Conf. II, 1 dans ACCROUPIR (S')
A Aubigné s'accueillent [se joignent] trente gentilshommes ou capitaines, Hist. II, 449 dans ACCUEILLIR
Où Dragut se voyant aculé et amusant les chrestiens de quelque petit fort...., Hist. I, 39 dans ACCULER
Prince né avec un esprit vif, prompt à tout, acharné à toutes sortes d'amour, Hist. II, 129 dans ACHARNER
Tous ces petits affaires acheverent dans la mi-septembre, Hist. II, 93 dans ACHEVER
Biron s'acquitta suffisamment de sa charge [d'ambassadeur], comme n'estant point despourveu des dons de l'esprit, non plus que du courage.... Il avoit, avec le naturel, l'acquis, comme il parut un jour que, le roi demandant l'interpretation d'un emblesme grec, Biron la jeta par dessus l'espaule, comme honteux de l'avoir fait, Hist. V, 10 dans ACQUIS
Ils demeurerent depuis le commencement d'avril jusques au treziesme sans acte d'hostilité, Hist. I, 7 dans ACTE
Il fit assembler les prisonniers en deux actes, comme ils appe'lent [auto-da-fé], le premier desquelz fut exploisté à Valedolid, Hist. I, 119 dans ACTE
Le comte de Meurs se rendit chef de son armée, et y ajoingnit quelques places, Hist. II, 460 dans ADJOINDRE
En la place du duc de Parme fut establi le comte Charles de Manfeld avec deux adjoints, sans lesquels il n'ordonnoit rien, Hist. III, 320 dans ADJOINT
En l'hospital des malades il y avoit un general administrateur, cinq medecins...., Hist. III, 87 dans ADMINISTRATEUR, TRICE
Il a bien appris à dire toutes les admirations comme Jesus, le plus du monde, oh, oh, il y a de l'excès, c'est pour en mourir, Confes. II, 1 dans ADMIRATION
Estant bien confessé et admonesté, aiant baisé sa femme et ses enfants, Faen. III, 2 dans ADMONÉTER ou ADMONESTER
Par ce moien le cardinal, de qui les meschancetez avoient esté odieuses auparavant, se reconcilia avec Sigismond ; s'etant adomestiqué, persuada à son cousin d'ouir messe tous les matins, Hist. III, 506 dans ADOMESTIQUER
Pour sauver quelques maisons de gentils hommes et Gergeau, si le besoin s'y adonnoit, Hist. II, 191 dans ADONNER (S')
Cettui-ci, receu avec honneurs et caresses, fut renvoyé si plein de douceurs qu'il en affadit ses compagnons au retour, Hist. I, 252 dans AFFADIR
J'ai veu plusieurs jurisconsultes et grands hommes d'Etat s'etendre sur cet affaire [le duel], Faen. I, 9 dans AFFAIRE
On dit qu'elle a fait ses affaires [ordures] dans ses chausses, ib. IV, 19 dans AFFAIRE
Le trop d'affectation servit aux François à faire voir le but du livret, Hist. II, 64 dans AFFECTATION
Tous les particuliers d'un parti aussi bien que leurs grands n'affectoient [désiraient] qu'un repos de mesme mesure, Hist. II, 3 dans AFFECTER
Il en rendit surtout innocent Monsieur, du portrait duquel coppié avec une douceur affectée il fit present à toutes les personnes qui avoient pouvoir en l'affaire, ib. II, 64 dans AFFECTER
Ce prince ayant parlé à ces mots, comme il faisoit ordinairement quand il parloit d'affection [avec animation], lui repliqua...., Vie, ch. 10 dans AFFECTION
Mon ami, je vous convie suivant vos juremens à venir mourir avec votre affectionné, Vie, CX. dans AFFECTIONNER
Les uns cerchent un langage affetté, qu'ils appellent fleuri, Hist. préf. 3 dans AFFÉTÉ, ÉE
J'eus honte que mes caprioles et affecteries de cour me fissent entrer sans barbe où ces vieillards estoient refuzés, Hist. I, 154 dans AFFÉTERIE
Affriandé au travail par la beauté de sa besongne, Hist. II, 485 dans AFFRIANDER
Il avait toujours esté choisi pour estre du nombre des trois ou quatre qui s'affrontoient hardiment dans les deliberations avec les deputez du roy, Vie, CII dans AFFRONTER
Encores le pont pour en sortir estoit affronté et bloqué de bons retranchemens garnis de mousqueterie, Hist. II, 436 dans AFFRONTER
Il donna tant de vollées dans les bataillons que l'amiral avoit affrontés [mis en front] au ruisseau, que...., ib. I, 304 dans AFFRONTER
Le gouverneur nommé Mousa court à l'alarme, les soldats s'affustent et crient au marchand qu'il s'arrestast, Hist. III, 298 dans AFFÛTER
Il est assez grand pour agrandir une femme, de laquelle les enfans ne porteront point le nom, Faen. III, 19 dans AGRANDIR
Ils demanderent le lendemain, si au lieu de remparer la breche, on vouloit qu'ils l'agrandissent, Hist. III, 296 dans AGRANDIR
Le roi fut conseillé d'eluder ces demandes, au lieu de s'y ahurter, Hist. II, 107 dans AHEURTER (S')
Les catholiques qui pensaient avoir aide [part] à la prise, qui mesmes venoient avec armes pour vanter leur assistance, furent traittez de mesme, Hist. I, 146 dans AIDE
J'estois aide d'enseigne au regiment de Chappes. Aide-enseigne est un honneste homme qui aide à porter le drapeau ; comme on dit aide de camp, aide de sergent major, aide de sergent de bataille ; on commence à dire aide de caporal, aide de tambour. Tout se fait par aides ; j'ai veu qu'on ne parloit d'aides de lict qu'en Pologne, Faen. IV, 15 dans AIDE
J'aimerois mieux estre bon aide de sommelier, ib. dans AIDE
Voilà comme vous faites, bons affronteurs, vous ordonnez souvent les choses à tort et à travers, Crispin M. III, 12 dans AFFRONTEUR, EUSE
Je ne saurais trouver dans tous vos affûtiaux, Crispin M. II, 11 dans AFFÛTIAU
Comme Julie va pour heurter, elle rencontre Hilaire qui aveint son passe-partout, le Cocher, 15 dans AVEINDRE
Il occupe de plus un banc dans la paroisse Dont jadis mes aïeux ont été possesseurs, Nobles de province, I, 8 dans BANC
Où diable a-t-il donc pris ce vilain mal [l'hypochondrie] ? - On dit Que tous les voyageurs se barbouillent l'esprit, Nobles de prov. II, 3 dans BARBOUILLER
.... Tu voudrais me déplaire, à moi, Crispin, à moi, que tu nommais toujours Ton bec, ton petit bec ?, Nobles de province, IV, 4 dans BEC
.... Que veux-tu ? c'est peut-être bêtise De croire ce qu'on voit ; mais j'ai cette sottise, Nobles de province, IV, 4 dans BÊTISE
Modérez votre bile, et vous rendez traitable, Nobles de Province, I, 1 dans BILE
Il est des bistouris.... - Des bistouris ! au diable ; Cherche qui tu voudras pour le bistouriser, Nobles de province, II, 10 dans BISTOURISER
.... Eh bien ! donc, tu sauras Que le jeune blondin pour qui je m'intéresse Brûle pour les appas de ma jeune maîtresse, Nobles de province, IV, 4 dans BLONDIN, INE
Crispin : Allons donc, sans façon, çà le baiser de paix.... - Florine : Au retour. - Crispin : Souviens-t'en ; ah ! bouchon, tes attraits Sans cesse avec plaisir m'attirent...., Nobles de province, IV, 5 dans BOUCHON
Tant de bras ont chargé sur lui tous à la fois, L'un l'affublant d'un sac et saisissant sa brette, Nobles de province, II, 1 dans BRETTE
L'autre en son jeune temps assure qu'il a mis Plus de bretteurs à bas que tué de perdrix, Nobles de prov. I, 9 dans BRETTEUR
....vous le savez si c'est depuis un jour Que l'histoire fait bruit du nom de Fatencour, Nobles de province, I, 1 dans BRUIT
Gens aimant leurs foyers et qu'on nomme cagnards, Nobles de province, V, 1 dans CAGNARD, ARDE
.... Et ce beau cajoleur, Avec qui je t'ai vue en douce confidence, Nobles de province, IV, 4 dans CAJOLEUR, EUSE
En lui l'on voit régner une candeur extrême ; Il n'affecte en ses moeurs aucun déguisement, Et dans tout ce qu'il fait il agit franchement, l'Amant qui ne flatte point, II, 8 dans CANDEUR
Ma fille assurément n'est point une stupide ; Mais dans son procédé je la trouve candide, l'Amant qui ne flatte point, IV, 3 dans CANDIDE
Allons, cette chaconne en C sol ut, Crispin mus. I, 10 dans CHACONNE
D'un mal si chagrinant je sais bien le remède, Crispin mus. I, 12 dans CHAGRINANT, ANTE
.... Ce sont de ces gens Qui ne craignent personne et chamaillent des dents, Et qui d'un ennemi se défont fort en hâte S'il leur dure aussi peu que fait un lièvre en pâte, Nobles de prov. I, 9 dans CHAMAILLER
Je ne suis pas de ces médecins qui ne chérissent que leurs opinions et qui, plutôt que d'en démordre, aiment mieux laisser mourir un malade, Crispin méd. II, 9 dans CHÉRIR
Je voudrais bien qu'elle eût soufflé devant moi et qu'elle s'avisât de traverser ce que j'aurais résolu ; je lui ferais bien voir que son cheval ne serait qu'une bête, Crispin médecin, I, 2 dans CHEVAL
Laissons l'âge à part ; aussi bien, comme on dit, il n'est que pour les chevaux, Crispin médecin, I, 1 dans CHEVAL
Chacun sur la satire à son gré se contente ; Et les plus circonspects avec tous leurs grands soins Sont ceux le plus souvent qu'on respecte le moins, Nobles de province, III, 3 dans CIRCONSPECT, ECTE
Vous n'avez plus, monsieur, que le couvent en tête ; Vous voulez tout cloîtrer ; et qui vous en croirait, Avant qu'il fût dix ans, le monde finirait, Crisp. music. II, 1 dans CLOÎTRER
La colère t'emporte. - On se colère à moins, Nobles de province, II, 3 dans COLÉRER (SE)
Et si fort amoureux de ses opinions Qu'il n'y souffre jamais de contradictions, Nobles de province, III, 10 dans CONTRADICTION
Il croit facilement tout ce qu'on lui fait croire ; Et quand on lui soutient : c'est vous qui l'avez dit, La chose en même temps n'a plus de contredit ; C'est un arrêt donné...., Nobles de province, III, 10 dans CONTREDIT
Votre âge, monsieur, ne convient pas avec celui de ma fille, Crispin médecin, I, 3 dans CONVENIR
Il est le coq du bourg, connu pour un Crésus, Et possède du moins cinquante mille écus, Deuil, sc. 4 dans COQ
.... Quand un coquet fieffé, D'amour, de bonne sorte, une fois s'est coiffé, Cela tient comme glu...., Crisp. mus. V, 5 dans COQUET, ETTE
être jeune, bien fait, de large corpulence, App. trompeuses, III, 4 dans CORPULENCE
Il vient les visiter sous le nom de cousin ; La soubrette d'ailleurs sait gagner un voisin ; Là, tout devenant libre à ce feint cousinage, Ils y vont en secret jouer leur personnage, les Apparences trompeuses, III, 2 dans COUSINAGE
Ah ! quel plaisir je vais prendre à faire sur son corps [un corps à disséquer] une incision cruciale et à lui ouvrir le ventre depuis le cartilage xiphoïde jusqu'aux os pubis !, Crispin médecin, II, 4 dans CRUCIAL, ALE
C'est un mal [l'amour] qui jamais n'en tendit raillerie, Qui cuit et qui chatouille, et qui sut de tout temps Donner à corps perdu sur les honnêtes gens, Crisp. music. V, 3 dans CUIRE
Monsieur mon père, on me voit le cul de tous les côtés [je suis en guenilles], Crispin médecin, I, 6 dans CUL ou CU
Dame ! quand on est belle, on ne l'est pas pour rien, Bourg. de qualité, I, 4 dans DAME
Ils font les damerets, sont de tous les plaisirs, Appar. tromp. I, 2 dans DAMERET
.... Sans daube, entremets, bisque, à t'entendre parler, notre amour court grand risque, le Souper mal apprêté, sc. 5 dans DAUBE
Et si j'en savais plus, j'en dirais davantage, les Appar. tromp. III, 7 dans DAVANTAGE
Et qu'au moins une fois je décharge mon coeur, Deuil, sc. 9 dans DÉCHARGER
Toinon, a-t-il bien des laquais ? - Il en a, je crois, douze, enfin un si grand nombre, Bien faits, bien découplés, Bourg. de qualité, II, 3 dans DÉCOUPLÉ, ÉE
Apprends.... qu'au sort de Babet les noeuds de l'hyménée, Au déçu de mon père, ont joint ma destinée, le Deuil, sc. 4 dans DÉÇU, UE
Mais songez au dédit, il faut surtout le mettre, Bourg. de qual. IV, 5 dans DÉDIT
Mais enfin si c'était quelque sotte défaite...., le Souper mal apprêté, sc. 3 dans DÉFAITE
Or çà, voyons si ce que je projette Peut être apparemment une honnête défaite, ib. sc. 4 dans DÉFAITE
Quand il faut déferrer, vous avez belle peur, Deuil, sc. 9 dans DÉFERRER
On m'attendait ailleurs, je me suis dégagé pour avoir le plaisir de souper avec vous, Soup. mal appr. sc. 12 dans DÉGAGER
Je n'ai rien. - Et Morgué, dégainez vos écus, le Deuil, sc. 14 dans DÉGAINER
Tous ces grands dégaineurs sont gens que l'on évite ; Et le solide honneur dont on doit faire cas Ne consiste jamais à faire du fracas, Nobles de prov. I, 1 dans DÉGAINEUR
Sa taille promettait d'abord quelque beauté ; Mais voyez, elle l'a toute dégingandée, Bourg. de qualité, II, 2 dans DÉGINGANDER
Ce noir déguisement cache au moins quelque chose, Deuil, SC. 1 dans DÉGUISEMENT
Où diantre as-tu pêché Les figures d'un corps à demi déhanché ?, Bourg. de qualité, IV, 6 dans DÉHANCHÉ, ÉE
.... Il a toujours marché ; Il m'a fallu le suivre, et j'en suis déhanché, Esprit follet, III, 4 dans DÉHANCHÉ, ÉE
Quoi ! tu continueras à me faire enrager ? Aujourd'hui d'avec moi songe à déménager, Crisp. mus. I, 11 dans DÉMÉNAGER
Un démenti mérite un soufflet ; nous savons tes ruses, Cocher, sc. 19 dans DÉMENTI
Marin : vous voyez clairement qu'elle seule est le maître et la maîtresse - Mirobolan : vous ne savez ce que vous dites. - Marin : non, mais je sais que vous venez d'être furieusement repoussé à la demi-lune, Crispin médecin, I, 4 dans DEMI-LUNE
Votre impudence enfin m'étonne et me démonte, Appar. tromp. III, sc. dern. dans DÉMONTER
Je m'en trouve fort bien, et n'en veux pas démordre, Appar. tromp. II, 4 dans DÉMORDRE
Je ne suis pas de ces messieurs qui ne chérissent que leurs opinions et qui, plutôt que d'en démordre, aiment mieux laisser crever un malade, Crispin méd. II, 9 dans DÉMORDRE
Ah ! que je hais les gens qui sur les moindres cas Commencent de parler pour ne déparler pas !, Crispin music. I, 7 dans DÉPARLER
Comme il faut peu de chose à le mécontenter, Le prendre au dépourvu ce serait tout gâter, Crisp. mus. IV, 4 dans DÉPOURVU, UE
Je crois, encore un coup, qu'il vous l'a promise [ma fille, en mariage] ; mais il peut vous la dépromettre ; car, apparemment, il n'en sera rien, Crispin médecin, I, 3 dans DÉPROMETTRE
[Je demande votre fille] à des conditions qui peut-être ne vous seront pas désagréables, Crispin médecin, I, 3 dans DÉSAGRÉABLE
Vous saurez que ma maîtresse a perdu un petit chien qu'elle aime éperdument, qu'elle s'en désespère et qu'elle en met la faute sur moi, Crispin médecin, II, 7 dans DÉSESPÉRER
Moi qui n'ai point de part dans tout ce beau commerce, Je crois qu'à détracter votre langue s'exerce, Appar. tromp. II, 5 dans DÉTRACTER
Je m'en irais chez eux faire le diable à quatre, Soup. mal appr. sc. 3 dans DIABLE
Je confonds, Dieu me damne, et la mère et la fille, Bourgeois de qualité. dans DIEU
Tu fais toujours le beau diseur et le grand esprit ; apprends que j'en sais plus que toi, Crispin médecin, I, 6 dans DISEUR, EUSE
Qu'on fasse ajuster cette salle proprement, afin d'y bien recevoir tous ceux qui me feront l'honneur de se trouver à la dissection du corps que me doit envoyer le maître des hautes oeuvres, Crispin médecin, II, 1 dans DISSECTION
Monsieur, des gens m'ont dit que vous étiez fort savant en médecine et surtout en l'art de divination, Crispin méd. II, 8 dans DIVINATION
Je devais l'épouser ; mais je ne veux plus d'elle. - Plus de moi ! - Quoi ! Crispin ! - Elle fait la donzelle, Monsieur, et, s'il vous plaît, je ne suis point un sot, Nobles de prov. II, 3 dans DONZELLE
Je veux savoir absolument quel est ce drôle avec qui elle a des intelligences, le Cocher, sc. 3 dans DRÔLE
Parbleu ! d'un coup de poing il faut que je t'éborgne, Appar. tromp. III, 6 dans ÉBORGNER
Qui peut dans sa fureur m'écharper ou m'occire, l'Amant qui ne flatte pas, I, 1 dans ÉCHARPER
Mais si ce monsieur dont j'ons frotté l'échine...., Nobles de province, I, 14 dans ÉCHINE
Sur cette trahison [d'un mari] on la plaint, elle écoute ; Et cet on quelquefois qui se fait écouter, Trouve un heureux moment dont il sait profiter, Appar. tromp. II, 6 dans ÉCOUTER
Un médecin n'a non plus de pitié d'un homme qu'un avocat d'un écu, Crispin méd. III, 1 dans ÉCU
Il faut payer d'effronterie, Crispin méd. II, 6 dans EFFRONTERIE
À quoi bon s'aller embrelicoquer l'esprit de ces bâtards de noms ?, Crispin médecin, III, 2 dans EMBERLUCOQUER (S')
Combien de soi-disant chevaliers ou marquis.... Dont en s'emmarquisant la plus haute noblesse A seulement pour titre une grande richesse, le Deuil, sc. 4 dans EMMARQUISER
Partout du plus offrant on n'attend que l'enchère, Deuil, sc. 4 dans ENCHÈRE
Voyez comme elles s'entre-grattent, Bourg. de qualité, II, 1 dans ENTRE-GRATTER (S')
La Forêt, qui se loge en même hôtellerie, Feignant de ne rien voir, observe, écoute, épie, Esp. follet, II, 1 dans ÉPIER
Vous y prenez le deuil ; vous m'en équipez, moi, Qui ne pleure personne et qui ne sais pourquoi, le Deuil, sc. 1 dans ÉQUIPER
M'en croirez-vous, monsieur ? prenez l'essor, le Souper mal apprêté, sc. 18 dans ESSOR
....Il s'estomaquera, Fera le difficile, et puis s'apaisera, Deuil, sc. 4 dans ESTOMAQUER (S')
Ah ! maraud, il faut que je t'étrangle, le Cocher, sc. 19 dans ÉTRANGLER
Il n'a pas mauvaise mine, mais il a pourtant quelque chose de fâcheux dans le visage, Crispin méd. II, 4 dans FÂCHEUX, EUSE
Sa mine, ses façons, tout me le rend suspect, Bourg. de qual. IV, 7 dans FAÇON
Il est vrai, jusqu'ici je n'ai point fait d'amants ; Mais je n'ai point encor passé le temps d'en faire, Bourg. de qualité, I, 5 dans FAIRE
Il me souvient que votre oncle a déjà commencé par un soufflet, à faire le Jupiter sur mon visage, le Cocher, sc. 6 dans FAIRE
Il suffit que le mort soit venu m'en instruire ; Cela vaut fait...., le Deuil, sc. 5 dans FAIT, AITE
Ici dans un quartier farci de bourgeoisie, Bourg. de qualité, v, 1 dans FARCI, IE
Monsieur, sortons aussi, ne faisons point les fats ; Ces deux messieurs pourraient revenir sur leurs pas, le Souper, 23 dans FAT
Cela [la mort du malade] arrive quelquefois, mais ce n'est pas la faute de la médecine. - Il faut donc que ce soit la faute des médecins, puisque ce n'est pas celle de la médecine, Crisp. méd. Il, 1 dans FAUTE
Je vous nomme monsieur, appelez-moi madame, Ma femme est si bourgeois, Bourg. de qualité, II, 6 dans FEMME
Mettons les fers au feu, tout nous est favorable, Bourg. de qualité, I, 7 dans FER
Je veux dire que tu es un coquin fieffé, Cocher supposé, sc. 18 dans FIEFFÉ, ÉE
Le sang m'a remué jusqu'au fin bout de mes doigts, le Deuil, sc. 6 dans FIN, FINE
J'entends, plus fin que vous n'est pas bête, monsieur, le Deuil, sc. 1 dans FIN, FINE
.... Vous m'apprenez que dans cette visite Vous jouiez finement le rôle d'hypocrite, Appar. tromp. I, 2 dans FINEMENT
Cidalise est jolie et souffre la fleurette, le Soup. mal appr. sc. 7 dans FLEURETTE
Il faut, pour bien fomenter ce raccommodement, que vous demeuriez dans mon logis avec votre mari, Coch. supposé, sc. 18 dans FOMENTER
À hausser sa fontange en coquette éventée, Bourg. de qualité, I, 5 dans FONTANGE
....Le temps est cher, fol est qui ne l'emploie, Nobles de Prov. I, 8 dans FOU ou FOL, FOLLE
Que d'un bois fait en fourche on décore mon front, App. trompeuses, I, 12 dans FOURCHE
Donc, quoiqu'on ait tantôt fourragé nos valises, Espr. follet, III, 4 dans FOURRAGER
Elle est assez jolie, mais, tout franc, vous l'êtes encore plus qu'elle, Coch. supposé, 15 dans FRANC, FRANCHE
Par ma foi ces frappeurs frappaient si rondement, Que vous en auriez ri vous-même assurément, Nobles de prov. II, 2 dans FRAPPEUR, EUSE
La plupart aux grands airs élèvent leurs aînées, Tandis qu'en un couvent, lieu pour elles malsain, Les cadettes nonnains sont à ronger leur frein, Bourg. de qualité, III, 4 dans FREIN
Mais où l'esprit n'est pas tout à fait nécessaire, Monsieur, sans vanité, je suis assez bon frère, le Deuil, sc. 4 dans FRÈRE
Je suis même trompé, si sous sa jupe bleue [d'un esprit] Je n'ai point vu deux fois frétiller une queue, Esprit follet, IV, 4 dans FRÉTILLER
À son âge, un époux est un morceau friand, Bourg. de qualité, V, 3 dans FRIAND, ANDE
Il est vrai, s'agissant d'un secret qui nous touche, On croit que le front parle, au défaut de la bouche, Nobles de province, III, 1 dans FRONT
Il a, le croirait-on ? des comtes à ses gages, à qui, pour le servir selon ses intérêts, Il fournit équipage et carrosse et laquais, Bourg. de qualité, v, 3 dans GAGE
Voyez un peu le gaillard ; il n'y aurait qu'à le laisser faire, il ferait les plus belles choses du monde, Crispin méd. II, 2 dans GAILLARD, ARDE
Si je rencontre ce monsieur Mirobolan, je m'en vais lui chanter diablement sa gamme, Crisp. médec. III, 9 dans GAMME
Ma foi, tous ces détours me mettent hors de gamme, Soup. mal apprêté, 1 dans GAMME
Je vois bien que vous m'en donnez à garder, Crisp. méd. II, 1 dans GARDER
Je vais me rafraîchir un peu la gargamelle, Amant qui trompe, dans LE ROUX, Dict. comique dans GARGAMELLE
Et puis, à dire vrai, les discours obligeants Touchent peu s'ils sont faits par de petites gens, Bourg. de qualité, v, 1 dans GENS
Tant de gentilhommeaux à nourrir embarrassent, Nobles de province, I, 9 dans GENTILHOMMEAU
Si j'étais demeuré dans l'un de mes châteaux à compter mes moutons, mes vaches et mes veaux, Visitant mes moulins, mettant somme sur somme, Je serais gentillâtre et non pas gentilhomme, Bourg. de qualité, II, 4 dans GENTILLÂTRE
Allons, vite, qu'on gille, Amant qui trompe, dans LE ROUX, Dict. comique. dans GILLER
Si c'est votre plaisir d'aller gîter là-bas, Espr. foll. III, 11 dans GÎTER
Sur notre honneur enfin aucun mortel ne glose, Bourg. de qualité, II, 6 dans GLOSER
Laisse-moi faire ; nous en mangerons de bons gobets ensemble, Crispin méd. II, 7 dans GOBET
Et je ne puis souffrir que cent godelureaux à ma femme chez moi débitent mots nouveaux, les Appas tromp. I, 10 dans GODELUREAU
Tu vas te chagriner pour un mot de gogaille, Soup. mal apprêté, 5 dans GOGAILLE
...outre l'air méchant, elle a l'air aussi gourde ; Connaissez-vous ce mot ? on l'a depuis un jour, Car il est très nouveau, mis en vogue à la cour, Il veut dire pesant, Bourg. de qualité, III, 6 dans GOURD, OURDE
Il a pris un gourdin d'une taille.... ah ! l'épaule !, Nobles de province, III, 6 dans GOURDIN
Morbleu, quand il voudra se gourmer, on lui fera voir si l'on n'en sait pas autant que lui, et possible davantage, Crisp. méd. I, 7 dans GOURMER
Vous avez mauvaise grâce de parler de la sorte, Crisp. médec. III, 6 dans GRÂCE
Il lui reste une chose qui m'inquiète grandement pour lui, Crispin méd. II, 9 dans GRANDEMENT
Ou de force ou de gré, nous verrons ce que c'est, Espr. foll. II, 4 dans GRÉ
Je frissonne ; Ce lutin qui tantôt a pensé m'étouffer, N'a pas besoin de voir pour me venir griffer, Espr. foll. IV, 2 dans GRIFFER
Vous souhaitez qu'elle épouse une grille, Crispin médecin, dans LE ROUX, Dict. comique. dans GRILLE
Je dis franc ma pensée, et je fuis la grimace, Crispin mus. II, 1 dans GRIMACE
À placer sans raison, le mot de gros partout, Et cent autres encor qu'on soutient de bon goût, Bourg. de qual. I, 5 dans GROS, OSSE
De ses grossièretés on a tant à souffrir, Que l'entendre ou la voir, c'est assez pour mourir, Bourg. de qual. II, 1 dans GROSSIÈRETÉ
....De la rue, Où jusques à minuit j'ai fait le pied de grue, Espr. foll. v, 9 dans GRUE
Je ne me soucie guère de lui.... J'ai bien pensé lui donner sur la gueule, Crispin médecin, I, 8 dans GUEULE
Mais il aime sa fille et voudra s'informer ; S'il apprend qu'il est gueux ?, Bourg. de qual. IV, 5 dans GUEUX, EUSE
Monsieur, défiez-vous des gueuses de Paris, Espr. foll. I, 1 dans GUEUX, EUSE
Que ne la guimpez-vous ?, Bourg. de qual. dans LE ROUX, Dict. comique. dans GUIMPER
Hé ! laissez-moi faire ; nous ne sommes pas si sots que nous sommes mal habillés ; il me croit plus niais que je ne suis, Crispin médecin, I, 9 dans HABILLÉ, ÉE
Je le tiens là-dessus un grand hâbleur...., le Soup. mal apprêté, sc. 6 dans HÂBLEUR, EUSE
Riez si vous voulez jusqu'à perte d'haleine, Vous pouvez en crever, sans que j'en sois en peine, les Appar. tromp. III, 8 dans HALEINE
L'hallucination, dans cette conjoncture, Vous ôte les clartés d'une telle aventure, Crisp. music. IV, 13 dans HALLUCINATION
Il ne sera point dit qu'une longue hantise Chez moi vous fera prendre aucun droit de maîtrise, Bourg. de qual. V, 2 dans HANTISE
Votre valet cent fois m'a donné de ces bourdes ; C'est nous prendre en un mot pour franches happelourdes, le Souper, se. 19 dans HAPPELOURDE
Va faire apporter mes hardes à l'hôtellerie ; surtout cache bien qui je suis, le Cocher, sc. 7 dans HARDES
Je hasarde mon dos, mes bras, mes jambes, mon corps, Crisp. médec. III, 1 dans HASARDER
Féliante est une maîtresse femme, et, si je ne me trompe, elle a la mine de porter le haut-de-chausses, Crispin médecin, I, 1 dans HAUT-DE-CHAUSSES ou HAUT-DE-CHAUSSE
À ses airs de hauteur il peut s'accoutumer, Bourgeois de qualité, I, 2 dans HAUTEUR
La maison de Fondnid ne manque point de lustre ; Et vouloir, de hauteur, la contraindre à céder, C'est à quoi de plus près vous devez regarder, Nobles de prov. I, 1 dans HAUTEUR
As-tu l'effronterie de m'assurer que tu n'as rien vu ? hem ! réponds, parle, le Coch. 3 dans HEM
Sa façon de tousser, son hem, j'attrape tout, Bourg. de qualité, II, 2 dans HEM
Pour laisser le marquis avec sa courte honte, Bourg. de qual. III, 1 dans HONTE
Quand j'y veux demeurer, je compte sans mon hôte, Ils me donnent toujours quelque commission, les Appas tromp. I, 3 dans HÔTE, ESSE
Il trouve à se fourrer parmi les plus huppés, Bourg. de qual. II, 4 dans HUPPÉ, ÉE
Quant à vous, je vois bien Qu'en sortant du couvent vous n'ignorez de rien, App. trompeuses, III, 7 dans IGNORER
Je pense que je suis aujourd'hui imbriaque, j'oublie la moitié des choses dont j'ai besoin, Crisp. méd. II, 4 dans IMBRIAQUE
Vous avez droit d'agir impérativement, Crispin musicien, IV, 5 dans IMPÉRATIVEMENT
Et que disait tantôt ta langue impertinente ?, App. trompeuses, I, 14 dans IMPERTINENT, ENTE
Madame, allons après, frottons-le d'importance, App. trompeuses, I, 14 dans IMPORTANCE
Il faut incessamment que ta langue s'égaye, le Deuil, sc. 4 dans INCESSAMMENT
Pour moi, je ne mourrai pas satisfaite que je n'aie assommé l'inconstant, le Coch. sc. 16 dans INCONSTANT, ANTE
Je voulais ne rien dire et ne pas t'accuser, Et pour ton intérêt l'empêcher de jaser, Nobles de prov. II, 3 dans JASER
Ces âges [cinquante ans avec vingt] n'ont jamais grand rapport ; Jeunesse avec jeunesse est chose fort plaisante, Appar. tromp. II, 5 dans JEUNESSE
Laissez-moi jouer mon personnage, je la ferai venir à jubé, Bourg. de qualité, III, 3 dans JUBÉ
L'Auvergne est justement ce qu'il faut à ma soeur, Bourg. de qualité, III, 1 dans JUSTEMENT
Et que souvent parmi des choses très bien prises, Qui sont du meilleur goût, on lâche des sottises, Bourg. de qualité, II, 4 dans LÂCHER
....Fi ! c'était un vilain, Un ladre. - Il ne faut pas appeler vilenie Ce que les gens sensés nomment économie, Deuil, sc. 9 dans LADRE
L'un avalait d'abord trois ou quatre lampées, Nobles de province, I, 9 dans LAMPÉE
Je veux boire avec lui, m'en dût-il coûter pot, Et trinquer tête à tête en tire-larigot, l'Amant qui ne flatte pas, III, 1 dans LARIGOT
La peur est laxative, je suis perdu, Esprit follet, IV, 3 dans LAXATIF, IVE
Sa lésinante humeur nous eût bien fait souffrir, Deuil, SC. XI dans LÉSINANT, ANTE
Mais ne parlons encor ni d'amant ni d'amour ; Vivre libre et sans soins est un grand avantage, Esp. follet, II, 4 dans LIBRE
Le traître ! tout du long il nous en a donné, Espr. follet, V, scèn. dern. dans LONG, ONGUE
Morbleu, tu as menti ; il faut t'en faire tâter tout du long et tout du large, Crispin méd. III, 2 dans LONG, ONGUE
Elle a levé son loup, comme par nonchalance, Et s'est pendant ce temps condamnée au silence, Espr. follet, V, 2 dans LOUP
Va m'attendre là-haut avec de la lumière, Espr. follet, III, 3 dans LUMIÈRE
Vous verriez.... Quel lutin est l'amour quand il est dans un coeur !, Crispin music. I, 11 dans LUTIN
Bon, à me lutiner l'esprit s'est diverti, Espr. foll. III, 9 dans LUTINER
Les gens qui sont priés pourront mâcher à vide, Souper mal apprêté, sc. 1 dans MÂCHER
....Quelque malheureuse Dont le noble talent est celui de coureuse, Espr. follet, I, 4 dans MALHEUREUX, EUSE
Eh mardi, mettez-moi cela dans un couvent, Bourg. de qual. II, 1 dans MARDI
Vous êtes mari ? - Depuis plus de six mois. - Et n'êtes point marri ?, le Deuil, 4 dans MARRI, IE
Que dites-vous du billet que j'ai écrit à M. Eutrope, pour lui donner martel en tête, et traverser votre amant dans ses nouvelles amours ?, le Coch. 7 dans MARTEL
Gardez ces maudissons pour madame Lucrèce, les Appas tromp. I, 6 dans MAUDISSON
Il faut songer bien vite à me médeciner, Nobles de province, II, 4 dans MÉDECINER
Vous plairait-il encor ce menuet rondeau ?, Crispin musicien, V, 9 dans MENUCHON
Adieu, monsieur, mettez-vous en tête que vous n'aurez jamais ma fille, Crisp. médec. I, 3 dans METTRE
Et à toi, de mettre les chevaux au carrosse sans ma permission, le Coch. 5 dans METTRE
C'est un meurtre, que vous soyez la femme d'un fat comme lui, Cocher, sc. 15 dans MEURTRE
Cela [un passe-droit] n'est pas trop bien ; et, s'il [le juge] lisait Pibrac, Il saurait qu'en justice on doit fuir tout micmac, l'Amant qui ne flatte pas, V, 1 dans MICMAC
Je dis, monsieur, que je n'aime point une telle réponse, et que nous ne mangerons pas un minot de sel ensemble, Cocher supposé, sc. 4 dans MINOT
Il est certains moments, pourvu qu'on les mitonne...., dans LE ROUX, Dict. comique. dans MITONNER
Avez-vous pris la peine d'en parler à madame votre chère moitié ?, Crisp. médec. I, 2 dans MOITIÉ
Je la vis hier dans le bois de Vincennes, en grande conversation avec un monsieur que je ne connais point, le Coch. 2 dans MONSIEUR
Ah ! remets-toi promptement en la même posture, c'est encore notre monsieur, Crisp. médec. II, 4 dans MONSIEUR
Ce doit être un monstre de nature, Esp. foll. I, 1 dans MONSTRE
J'entends monter quelqu'un ; viens, ne nous montrons pas, Espr. follet, II, 5 dans MONTER
Oui, madame Toinon est toujours mordicante, Crispin mus. dans LE ROUX, Dict. comique. dans MORDICANT, ANTE
En ces occasions l'on frappe, l'on assomme, Et pour moins, bien souvent, il arrive mort d'homme, le Soup. mal apprêté, sc. 6 dans MORT
Mais, motus, je saurai cacher la vérité, les Appar. tromp. II, 8 dans MOTUS
Défie-toi de Marin ; car tu sais que c'est une fine mouche, Crispin méd. I, 8 dans MOUCHE
Son mouchoir, par le vent soulevé dans la rue, M'a laissé voir le haut de son épaule nue, Espr. foll. I, 1 dans MOUCHOIR
J'ai de la joie de vous voir en bonne intelligence, et que ce soit par mon moyen, le Coch. sc. 18 dans MOYEN
On a dit moufle, au féminin, pour mufle : Morbleu, si plus tu m'interromps, Je pourrais à la fin te donner sur la moufle, l'Amant qui ne flatte point. dans MUFLE
Dis-moi un peu, quel est ce muguet qui se rencontre à toutes les promenades que fait ma nièce ?, Cocher supposé, sc. 3 dans MUGUET
Monsieur, il ne faut jamais qu'un serviteur mette le nez dans les affaires de ceux dont il mange le pain, Coch. supposé, sc. 3 dans NEZ
Oui, me railler, vous dis-je, et de plus à mon nez, App. tromp. I, 12 dans NEZ
Vous voulez encore lui parler de votre mariage, après que sa femme vous a dit à votre nez qu'il n'en sera jamais rien, Crisp. médec. III, 3 dans NEZ
Que cela peut être vrai, et peut être faux ; la réponse est un peu normande, le Cocher, sc. 23 dans NORMAND, ANDE
Qu'on fasse ajuster cette salle proprement, afin d'y recevoir tous ceux qui me feront l'honneur de se trouver à la dissection du corps que me doit envoyer le maître des hautes oeuvres, Crisp. méd. II, 1 dans OEUVRE
Scapin : L'office est-elle loin. - La Ramée : Je m'en vais t'y mener, Espr. follet, II, 6 dans OFFICE
Je ne puis sur aucun [des deux prétendants] porter mon jugement ; Plus ma raison le cherche et plus elle s'offusque, l'Amant qui ne flatte point, IV, 4 dans OFFUSQUER
Qu'on l'embrasse tout à l'heure devant moi ; qu'on lui témoigne son repentir et qu'on la prie de vouloir te pardonner, le Coch. 18 dans ON
Ma foi, vous dites d'or ; tout ira bien, courage !, Bourg. de qualité, I, 7 dans OR
M. Crispin, vous êtes orageux, Nobles de province, I, 11 dans ORAGEUX, EUSE
Ce ne sera que demain que je commencerai à travailler ; si vous voulez me faire la grâce de vous trouver à l'ouverture, vous entendrez un petit discours qui, je crois, ne sera pas fort commun, Crisp. médec. II, 9 dans OUVERTURE
C'est une étrange chose, que d'être obligé de ne manger que d'un pain, l'on s'en ennuie à la fin, Crisp. médec. II, 1 dans PAIN
D'abord je la parcours des pieds jusqu'à la tête, Bourg. de qual. II, 2 dans PARCOURIR
On pardonne aisément aux personnes qu'on aime, le Coch. 23 dans PARDONNER
Ayant sous un faux nom pris parti dans l'armée, Esp. foll. II, 4 dans PARTI
Dans ces sortes de réconciliations, le particulier de l'homme et de la femme est un grand secours pour terminer bien des contestations, Cocher supposé, SC. 18 dans PARTICULIER, ÈRE
Il ne me siérait pas D'insulter mon aînée à qui je dois le pas, Bourg. de qualité, IV, 2 dans PAS
Assommons ce trompeur ; ah ! traître ! ah ! scélérat, tu passeras par nos mains, Cocher supp. sc. 19 dans PASSER
Nous pourrons nous passer aisément de nous voir, Bourg. de qual. III, 9 dans PASSER
Voyez, monsieur, il prend son mal en patience, Deuil, sc. 2 dans PATIENCE
Vous dites contre nous certaines pauvretés Qui me faisant rougir.... Je dis des vérités, Bourg. de qual. II, 6 dans PAUVRETÉ
Si j'y vais, pour le moins ce sera malgré moi, et vous en porterez le péché, Esp. foll. V, 14 dans PÉCHÉ
Vous disiez hautement.... les sept péchés mortels contre les gens du monde, Appar. tromp. I, 2 dans PÉCHÉ
Si l'on va là [à Rome] pécore, on revient habile homme, Nobles de province, IV, 7 dans PÉCORE
Voyez le vieux penard ! il lui faut des filles de dix-huit ans, Crispin méd. I, 10 dans PENARD
Mais, monsieur, je crains la pendaison, Deuil, SC. 1 dans PENDAISON
Des pestes de valets j'admire l'insolence, App. tromp. I, 4 dans PESTE
Suis-je pestiféré ? que veut dire ceci ?, Deuil, sc. 11 dans PESTIFÉRÉ, ÉE
Mais dans peu.... Ce dans peu pour eux n'est qu'une fable, le Soup. mal apprêté, sc. 1 dans PEU
Ou toutes les règles de la métoposcopie et de la physionomie sont fausses, ou il devait être pendu, Crispin méd. II, 4 dans PHYSIONOMIE
Viens, viens, que je t'ajuste de toutes pièces, Crispin médecin, III, 1 dans PIÈCE
Hé bien, Crispin, tu n'as pas eu plus tôt l'habit de médecin sur le corps que tu as reçu la pièce blanche, Crispin médecin, II, 7 dans PIÈCE
J'ouvrirai la valise, et vous, sans le plier, Tout du long au-dessus vous mettrez le papier, Esp. fol. II, 7 dans PLIER
Et quand par mon moyen quelque intrigue s'accroche, Qu'il faut jouer un fat, j'en ai le rôle en poche, Bourg. de qual. IV, 6 dans POCHE
Morbleu, veux-tu te battre à coups de poing ?, Crispin méd. I, 6 dans POING
Rien ne tourne, et les ais sont joints de telle sorte Qu'on ne s'aperçoit point de cette fausse porte, Esp. foll. II, 7 dans PORTE
On dirait d'un seigneur, tant il le porte haut, Bourg. de qual. III, 4 dans PORTER
Je vous trouve soigneux et d'une humeur accorte ; Ce sont pour un portier de bonnes qualités, App. tromp. II, 7 dans PORTIER, IÈRE
Notre comte postiche Vous a fait aussi gueux que vous le faites riche, Bourg. de qual. III, 4 dans POSTICHE
Pour bien faire, il faudrait que M. Jacquemin, Obtenant du rabais, grossît le pot-de-vin, Deuil, SC. 1 dans POT
Madame, en vérité, c'est le pousser à bout, Il pourra faire éclat, les Appar. tromp. I, 13 dans POUSSER
Votre science es, bien incertaine, et vous y êtes les premiers trompés, Crisp. méd. II, 1 dans PREMIER, IÈRE
Entrez dans ce cabinet, pour nous écouter, et vous verrez comme je vais prendre la chose, le Coch. 17 dans PRENDRE
Voilà comme en amour un novice se prend, Espr. follet, I, 1 dans PRENDRE
Anselme : Elle eut vingt et trois ans à la Saint-Jean dernière. - Géraste : La fille, à mon avis, n'est pas fort printanière, l'Am. qui ne flatte point, I, 3 dans PRINTANIER, IÈRE
Lorsque le coeur est pris, on n'écoute plus rien, Espr. follet, I, 7 dans PRIS, ISE
N'allez pas avancer, monsieur, il est tout proche, Esp. foll. III, 9 dans PROCHE
Apprenez, monsieur, que, pour mon malheur, j'aime ce perfide, que j'ai de lui une promesse de mariage, le Cocher, se. 23 dans PROMESSE
Je vous ai promis ma nièce, et je vous la promets, le Coch. SC. 2 dans PROMETTRE
C'était un franc avare, un vrai prône-misère, le Deuil, SC. 29 dans PRÔNE-MISÈRE
Des chiffres à l'entour et de grands écussons, Qui par divers quartiers nous marquent les maisons Des illustres aïeux dont est sorti Lisandre, Bourg. de qual. I, 2 dans QUARTIER
Parbleu, pour un moment laissez-nous en repos, Afin que nous puissions nous dire quatre mots, les Appar. tromp. I, 9 dans QUATRE
Ne nous reprochons rien ; et le qu'en-dira-t-on, S'il est impertinent, traitons-le de chanson, Nobles de province, III, 3 dans QU'EN-DIRA-T-ON
Ma tante, Vous êtes aujourd'hui d'humeur questionnante, Nobles de province, III, 3 dans QUESTIONNANT, ANTE
Par ses yeux radoucis je vois qu'on vous pardonne, App. tromp. III, sc. dern. dans RADOUCI, IE
Je passe pour un homme à pouvoir raffiner Sur les airs les plus fins qu'on se puisse donner, Bourg. de qual. II, 1 dans RAFFINER
Au lieu de la ragaillardir, Vous augmentez son mal, Deuil, 4 dans RAGAILLARDIR
Un époux tel que vous n'est pas ragoûtant, App. tromp. III, 7 dans RAGOÛTANT, ANTE
Vous m'accusez à tort, je ne suis point railleuse, les Appar. tromp. I, 12 dans RAILLEUR, EUSE
Nous savons, Dieu merci, mettre une femme à la raison, Crisp. méd. I, 2 dans RAISON
C'est pourtant grand' pitié, qu'on oblige une fille D'épouser un couvent par raison de famille, Appar. tromp. I, 2 dans RAISON
On heurte, rajuste-toi, Crispin méd. II, 14 dans RAJUSTER
Le carrosse est doublé d'un velours à ramage, Bourg de qualité, I, 2 dans RAMAGE
Et que plus je parcours Paris, plus il me semble Que l'on a ramassé trente villes ensemble, Espr. foll. I, 1 dans RAMASSER
Messieurs les campagnards sont gens, sur ces matières, à ne s'en rapporter qu'à leurs longues rapières, Nobles de prov. I, 6 dans RAPIÈRE
Je ne recule à rien, tout tombe sur mon dos, Deuil, SC. 9 dans RECULER
Si mon coeur prévenu refuse de vous croire ?, Esp. foll. III, 2 dans REFUSER
Votre père, votre oncle, enfin tout le lignage Regorge de santé ; rien ne meurt, dont j'enrage, le Deuil, 1 dans REGORGER
De quoi s'avise ce vieux reître, de devenir amoureux à soixante et quatorze ans ?, Crisp. médic. I, 10 dans REÎTRE ou RÊTRE
Oui-da, il voulait raisonner ; mais nous l'avons relancé, Crispin médecin, I, 8 dans RELANCER
Marin, viens m'aider à me relever. - Hé monsieur, j'aurais besoin qu'on me relevât moi-même, Crisp. méd. III, 3 dans RELEVER
Ce m'est, monsieur, un fort grand avantage, Que vous vous remettiez les traits de mon visage, Bourg. de qual. II, 2 dans REMETTRE
Sa mémoire au besoin est soudain revenue ; Il s'est remis d'abord le soufflet...., Nobles de Province, III, 1 dans REMETTRE
Il faut donc remettre la partie à demain, Crisp. médec. II, 5 dans REMETTRE
Lorsqu'on peut se venger, il ne faut point remettre, les Appar. tromp. I, 14 dans REMETTRE
Est-ce se moquer de toi, quand je veux te remettre bien avec ta femme ?, Coch. supposé, sc. 18 dans REMETTRE
Monsieur le baron est fort rempiré depuis hier, Crispin médecin, II, 5 dans REMPIRER
Le petit degré qui rend à votre garde-robe, Cocher supp. SC. 3 dans RENDRE
Il faut repasser ces mots souvent, de peur de les oublier : medicus sum, Crisp. méd. III, 1 dans REPASSER
S'attaquer aux esprits, c'est jouer de son reste, Esp. foll. III, 2 dans RESTE
J'étais dans ce tracas embarrassé de reste, Soup. mal apprêté, 1 dans RESTE
Ne sachant où je suis, comment me retrouver ?, Esp. foll. III, 3 dans RETROUVER
Ne prenez point ceci pour un conte rêvé, l'Amant qui ne flatte point, III, 7 dans RÊVÉ, ÉE
Le musicien riotant : Ah ! monsieur a tout l'air d'un chantre de lutrin, Crispin musicien, II, 10 dans RIOTER
Et moi, Morille, je rôdais autour d'ici, pour voir si je pourrais te rencontrer, Cocher supp. sc. 1 dans RODER
À se croire d'un rang d'éclat environné, Quoiqu'en pleine roture on soit quelquefois né, Bourg. de qual. I, 5 dans ROTURE
Le diable cependant doit être roturier, Deuil, sc. 4 dans ROTURIER, IÈRE
On dirait, à vous voir, que vous venez de noce ; Tant vous avez le teint rougeaud et l'oeil serein, l'Amant qui ne flatte point, V, 1 dans ROUGEAUD, AUDE
D'esprit, j'en ai fort peu ; mais on l'aurait bien rude Si l'on ne profitait d'une longue habitude, Bourg. de qual. III, 8 dans RUDE
Crispin, après avoir rebuté les saluades de Marin, Crispin médecin, I, 7 dans SALUADE
La mère sort d'un sang fécond en procureurs, Bourg. de qual. I, 1 dans SANG
Parlez-moi franchement, je serai fort aise de savoir votre sentiment là-dessus, Crisp. méd. II, 9 dans SENTIMENT
Avec d'honnêtes gens autrement on en use ; Envoyer un sergent !, Souper mal apprêté, sc. 20 dans SERGENT
Ne retiendras-tu point ta langue serpentine ?, Appar. tromp. II, 2 dans SERPENTIN, INE
Mais, monsieur, solfiez pour plus d'intelligence ; Je vous comprendrai mieux. - Qui ? moi ! moi solfier ! C'est me traiter par là de petit écolier, Crisp. music. II, 10 dans SOLFIER
On en doit pourtant croire un homme de ma sorte, Bourg. de qual. IV, 7 dans SORTE
Le sortilége est bon pour éblouir les sots, Esp. follet, I, 1 dans SORTILÉGE
C'est une vraie souche, Vous croyez donc que je sois une souche ?, les Appar. tromp. I, 12 dans SOUCHE
Je voudrais bien qu'elle eût soufflé devant moi, et qu'elle s'avisât de traverser ce que j'aurais résolu, Crisp. médec. I, 2 dans SOUFFLER
Ainsi je crois, monsieur, qu'un soufflet qui se donne D'une main attachée à choisir la personne, Offense beaucoup plus que quand le souffletant S'emporte à souffleter sans connaître...., Nobles de province, IV, 5 dans SOUFFLETER
Oh ! oh ! tu m'avais pris pour un souffre-douleur, Nobles de province, II, 3 dans SOUFFRE-DOULEUR
C'est comme un sanglier qui se tient dans la souille, Bourg. de qual. II, 4 dans SOUILLE
L'incommode soupeuse !, Soup. mal apprêté, sc. 11 dans SOUPEUR, EUSE
Mais j'ai plus à vous dire : il s'est à la sourdine Marié depuis peu, le Deuil, 14 dans SOURDINE
Une bouche, des yeux, un souris fin et tendre, Bourg. de qual. III, 6 dans SOURIS
La sournoise ! elle voit plus bas que son menton, Bourg. de qual. II, 2 dans SOURNOIS, OISE
Veux-tu soutenir que cela n'est pas véritable ?, le Coch. sc. 3 dans SOUTENIR
Suffit, je t'entends bien, App. tromp. I, 2 dans SUFFIRE
Six laquais bien taillés, la livrée admirable, Bourg. de qual. I, 2 dans TAILLÉ, ÉE
Car depuis quinze jours, partout où nous allons, C'est rendez-vous pour elle, elle est à nos talons, Esp. foll. I, 1 dans TALON
Combien de soi-disant chevaliers et marquis Se targuent follement de noblesse à Paris !, Deuil, sc. 4 dans TARGUER
Ah ! c'est à ce coup que nous te tenons, pendard, Cocher, sc. 19 dans TENIR
Ce sont les discours que vous teniez, avant que nous eussions parlé à votre femme, Crisp. méd. I, 4 dans TENIR
Quelle soeur ! cette soeur ne tient guère de vous, Bourg. de qual. III, 7 dans TENIR
Il faut avouer que, quand la vieillesse se met l'amour en tête, elle fait plus d'extravagances que la jeunesse, Crisp. méd. III, 4 dans TÊTE
Pour être tête à tête, on n'en est pas moins sage, les Appar. tromp. I, 6 dans TÊTE
Un tiers est toujours incommode en de pareilles rencontres, le Coch. 18 dans TIERS, ERCE
Ma foi, si vous ne tirez pays, j'irai chercher le commissaire, Crispin méd. III, 13 dans TIRER
Je crains bien que ce ne soit ton maître. - Qu'importe ? il s'en faut tirer, Crisp. médec. II, 7 dans TIRER
Sans toi j'étais tondu, je le dois avouer ; J'aurais reçu sans doute un affront effroyable, Souper mal appr. sc. 10 dans TONDRE
Si je résiste, il me tordra le cou, Esp. foll. v, 10 dans TORDRE
Mais, pour l'amour de moi, touchez-vous dans la main, le Coch. sc. 18 dans TOUCHER
Mais ne saurai-je point pourquoi, tout ce tracas ? Pourquoi tant de détours, Soup. mal apprêté, sc. 1 dans TRACAS
Vous qui, depuis dix ans à la cour attaché, Sur les seules douceurs [aux dames] vous êtes retranché, Et qui, ne méditant que conquêtes nouvelles, Trafiquiez sans scrupule avec toutes les belles !, Nobles de prov. I, 6 dans TRAFIQUER
Le bonhomme Pyrante disait que vous étiez en philosophie, qu'il n'était encore qu'en cinquième, et qu'à la tragédie du collége il jouait Cupidon quand vous représentiez l'empereur, Crispin méd. I, 1 dans TRAGÉDIE
La tricherie enfin va toujours à son maître, Soup. mal apprêté, sc. 1 dans TRICHERIE
On lui dira comment Leur prudente équité punit le tutoiement, Bourg. de qual. v, 3 dans TUTOIEMENT ou TUTOÎMENT
Monsieur, point de vacarme ; Songez que vous mettez le quartier en alarme, Appar. tromp. I, 6 dans VACARME
Il faut me laisser vivre ; après, vaille que vaille, Si j'ai quelque pistole, on me la trouvera, le Deuil, 29 dans VALOIR
Ma foi, tout coup vaille, voyons où la chose ira, Cocher supp. sc. 18 dans VALOIR
Je puis dire sans vanité, que, dans tout Paris, il n'y a point de cocher qui prenne tant de soin de ses chevaux que moi, le Coch. 3 dans VANITÉ
Mais encore, de quelles pilules ? Les premières venues de chez l'apothicaire, Crisp. médec. II, 5 dans VENU, UE
La petite vérole a su vous dégager ; La peur de la gagner les a fait déloger, Le soup. mal apprêté, sc. 22 dans VÉROLE
Nérine : .... Avec un valet me mettre en compromis ! Ce nouveau procédé me paraît fort étrange. - Sturgon : Point : les vers qu'il dira sont à votre louange !, Appar. tromp. I, 11 dans VERS
Les gens à vertigos sont parfois furieux, App. tromp. III, 6 dans VERTIGO
Il faut avouer que, quand la vieillesse se met l'amour en tête, elle fait cent fois plus d'extravagances que la jeunesse, Crispin méd. II, 4 dans VIEILLESSE
Parbleu, il semble à ce visage, qu'il n'y a que lui qui sache quelque chose, Crisp. médec. I, 7 dans VISAGE
Allez voir vos malades, et me laissez en repos, Crisp. médec. II, 1 dans VOIR
Un certain drôle qui, dit-on, en veut à ma nièce, Cocher supposé, sc. 20 dans VOULOIR
Je ne te cherchais pas, j'en voulais à ton maître, Esp. foll. v, 13 dans VOULOIR
Quel plaisir je vais prendre à faire sur son corps une incision cruciale, et à lui ouvrir le ventre depuis le cartilage xiphoïde jusqu'aux os pubis!, Crispin médecin, II, 4 dans XIPHOÏDE