H. BLAZE DE BURY

Citations

Sa beuverie [d'Horace] n'a point de ces débordements, Rev. des Deux-Mondes, 1er janv. 1875 dans BEUVERIE
Ce qu'il y a de pire dans le Faust de M. Gounod, c'est de se substituer dans la mémoire du public au Faust de Goethe, et de vulgariser des notions fausses sur les personnages et sur quelques scènes drastiques de la tragédie, Rev. des Deux-Mondes, 15 oct. 1875, p. 828 dans DRASTIQUE
Réminiscences du paradis de Béatrix, ressouvenirs de Dante et de Guido Cavalcanti, mysticisme endiamanté de toutes les pierreries transmises par les Arabes aux troubadours, Rev. des Deux-Mondes, 15 juillet 1874, p. 253 dans ENDIAMANTÉ, ÉE
C'est un visage exquis, très régulier, du plus pur ovale, avec des yeux d'un brun foncé et respirant toutes les suavités de l'éternel féminin, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1877, p. 249 dans FÉMININ, INE
Doucement bercés aux rythmes inoubliables des gazels, Rev. des Deux-Mondes, 15 juillet 1874, p. 249 dans GHASEL
L'époque [XVIe siècle] s'acheminait, par découragement, vers la culture intellectuelle et l'humanisme ; et la résidence des seigneurs d'Este s'ouvrit la première à ce mouvement, Rev. des Deux - Mondes, 15 mars 1877, p. 273 dans HUMANISME
Un autre homme d'esprit, M. Ambros, ironiste non moins fin que critique habile, considère comme un bonheur pour les excellents rapports de l'Allemagne avec le royaume d'Italie que Lohengrin, représenté à Bologne, n'ait point trop déplu, Rev. des Deux-Mondes, 15 oct. 1875, p. 812 dans IRONISTE
Le succès ! Machiavel ne reconnaît au monde que ce dieu ; tant que le crime se porte bien, il le salue et le maxime ; mais gare à lui, s'il tombe malade, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1877, p. 271 dans MAXIMER
Si vous aimez les sortiléges, venez par un beau clair de lune d'une nuit de mai évoquer la nixe de Vaucluse, et peut-être à votre appel la verrez-vous sortir de cet abîme de cristal qui lui sert de palais, Rev. des Deux-Mondes, 15 juill. 1874, p. 261 dans NIXE
Dieu l'avait créé pour monter aux autels et pontifier, Rev. des Deux-Mondes, 15 mars 1877 dans PONTIFIER
Vous verrez que, par un juste retour, les véritables philistins pourraient bien être en fin de compte non pas les esprits restés dévots au culte de Mozart, mais tous ces fanatiques attardés qu'on appelle aujourd'hui la queue de Robespierre, Rev. des Deux-Mondes, 15 oct. 1875, p. 811 dans QUEUE
L'amour du poëte [Lamartine] n'est que sentiment et séraphisme ; mais combien de rêves et d'idées le dédommagent de ces privations qu'il s'impose !, le Temps, 20 fév. 1877, 3e page, 4e col. dans SÉRAPHISME
À propos d'antiquité classique, à propos de tout ce troubadourisme [en Italie et chez Pétrarque] qui faisait dire à Cavour : Nous n'avons que trop chanté, Rev. des Deux-Mondes, 15 juill. 1874, p. 272 dans TROUBADOURISME
Le Lac de Lamartine, reprit-il [le peintre Delacroix] en haussant les épaules de pitié, une romance, mysticisme et troubadourisme, le Temps, 20 février 1877 3e page, 2e col. dans TROUBADOURISME
On n'aurait qu'à m'appeler rossiniste ou verdiste, Rev. des Deux-Mondes, 15 oct. 1875 dans VERDISTE