Stéphanie Félicité Ducrest de St-Albin, comtesse de GENLIS (1746 - 1830)

Citations

Que s'il plaît au Seigneur, qui selon les conseils de sa sagesse élève et abaisse..., Pensées, t. II, p. 212 dans ABAISSER
On a honte de sa faiblesse passée et de l'abattement où l'on est tombé, Pens. t. II, p. 24 dans ABATTEMENT
Pourquoi ces abattements et ces désolations où vous tombez ?, ib. p. 356 dans ABATTEMENT
Et parce que l'iniquité jamais ne fut plus abondante qu'elle l'est, ni plus dominante, ..., Pens. t. I, p. 233 dans ABONDANT, ANTE
Il faut réprimer cette ambition qui vous agite, Pensées, t. I, p. 378 dans AGITER
C'est assez de cette passion pour vous agiter et pour vous faire votre supplice, ib. p. 381 dans AGITER
Chaque chanoinesse ayant fait des voeux avait le droit d'aniécer, c'est-à-dire d'adopter pour sa nièce une jeune chanoinesse étrangère, sous la condition que cette jeune personne prononcerait ses voeux quand elle en aurait l'âge, et qu'en attendant elle resterait toujours avec elle ; Mme la comtesse de Cluny.... offrit de m'aniécer, Mém. t. I, p. 21 dans ANIÉCER
Si l'on porte encore des culs, dans ce cas je vous prierai de m'en envoyer deux, Adèle et Théodore, t. II, lett. 28 dans CUL ou CU
Il a été mal élevé, et il a le malheur de débuter seul et sans guide dans le monde, Ad. et Théod. t. III, lett. 11 dans DÉBUTER
Ce mélange de magnificence et de rusticité forme une disparate et non un contraste, deux choses très différentes et que le mauvais goût confond souvent, Leç. d'une gouv. t. II, p. 396, dans POUGENS dans DISPARATE
Un contraste est agréable, une disparate est toujours choquante ; en général, on peut appeler disparate une opposition trop forte et trop tranchante ; et contraste, une opposition délicate qui ne produit qu'une surprise modérée et un sentiment plus doux et plus profond que violent, Leç. d'une gouvernante, t. II, p. 397 dans DISPARATE
La vive rougeur de Mme de Maintenon rendait, dans cet instant, sa figure éblouissante, Mme de Maintenon, t. II, p. 20, dans POUGENS dans ÉBLOUISSANT, ANTE
Elle pouvait écarter la réflexion, et non se soustraire à la souffrance, Mlle de Clermont, p. 171, dans POUGENS dans ÉCARTER
Vous ne m'échapperez point ; il faut parler, il faut vous nommer, Th. d'éduc. la Cur. IV, 6 dans ÉCHAPPER
Ce qui est fin, délicat ou profond vous échappe, Veillées du chât. t. II, p. 496, dans POUGENS dans ÉCHAPPER
Tout le monde est encore dans le salon ; on joue ; et moi, à minuit, je me suis échappée pour venir m'enfermer dans ma chambre avec vous, Adèle et Théod. Lett. 42 dans ÉCHAPPER
Pulchérie répétait des vers, en se promenant à grands pas pour s'échauffer, Veillées du chât. t. I, p. 531, dans POUGENS dans ÉCHAUFFER
C'était un jeune homme d'une figure charmante ; pâle, échevelé, baigné de pleurs, il était à genoux au chevet de mon lit, Mlle de la Fayette, p. 35, dans LACURNE dans ÉCHEVELÉ, ÉE
Au moment de voir son sort éclairci, la défiance et le découragement succédaient dans son coeur, Veillées du château, t. III, p. 243, dans POUGENS dans ÉCLAIRCI, IE
Le roi n'avait jamais aimé que des femmes dans tout l'éclat de la première jeunesse, Mme de Mainten. t. I, p. 54, dans POUGENS dans ÉCLAT
À ces mots, il me fut impossible de me contenir davantage, j'éclatai, Veillées du château, t. III, p. 404, dans POUGENS dans ÉCLATER
À peine fut-elle hors de la chambre que, ne pouvant plus se contenir, elle éclata sans ménagement et sans mesure, Mme de Maintenon, t. I, p. 40 dans ÉCLATER
Croyez-vous qu'en ne me donnant pas plus de peine que je n'en prends, je pourrai un jour avoir du moins l'apparence de quelques talents.... l'écorce ? c'est tout ce que je voudrais, Théâtre d'éduc. l'Enf. gâté, I, 3 dans ÉCORCE
Il est bien naturel que, dans le sein du monde où l'on a le plus de désir et d'intérêt de se faire valoir, toutes les écorces soient séduisantes et tous les moyens de plaire et d'intéresser mieux calculés qu'ailleurs, Mlle de la Fayette, p. 115, dans POUGENS dans ÉCORCE
Les six mois écoulés, la reine voulut partir, Veillées du chât. t. III, p. 420, dans POUGENS dans ÉCOULÉ, ÉE
Nos soirées s'écoulaient sans ennui chez la reine ou chez madame la Dauphine, Mme de Maintenon, t. II, p. 42, dans POUGENS dans ÉCOULER (S')
Pourquoi voyons-nous tant de gens qui, nés avec de l'esprit, ne savent cependant ni causer ni écouter les autres ? c'est qu'on les a mis de trop bonne heure dans le monde, Adèle et Théod. t. II, lett. 33, p. 276, dans POUGENS. dans ÉCOUTER
Vous êtes bien maîtresse de mettre de la pédanterie dans vos phrases, de vous écouter en parlant, Adèle et Théod. t. III, lett. 23, p. 179, dans POUGENS. dans ÉCOUTER
Ce jeune homme se voit écrasé par mon fils d'une si terrible manière, qu'il est à craindre que l'amour-propre ne le conduise promptement à la jalousie, Théâtre d'éduc. le Voyageur, I, 4 dans ÉCRASÉ, ÉE
Mon écriture n'est pas mauvaise, repartit Henriette, et, si vous le permettez, je serai votre maîtresse, Veillées du chât. t. I, p. 51, dans POUGENS dans ÉCRITURE
Quand on a reçu une mauvaise éducation, on garde, en grandissant et même en vieillissant, tous les défauts de l'enfance, Veillées du château, t. I, p. 21, dans POUGENS dans ÉDUCATION
Je ne confondrai plus les éducations qui ne sont que brillantes avec les bonnes éducations, c'est-à-dire avec celles qui rendent bon et vertueux, ib. p. 442 dans ÉDUCATION
Ah ! quand vous m'auriez trahie, vous m'aimez toujours, tout est effacé, Th. d'éduc. Ennem. gén. II, 8 dans EFFACÉ, ÉE
Ce que je ne comprends pas, c'est que l'envie de rire ne vous ait pas pris en voyant nos mines effarées, Th. d'éduc. l'Amant anonyme, III, 3 dans EFFARÉ, ÉE
Il s'en est allé comme un effaré, Th. d'éduc. la Cur. V, 3 dans EFFARÉ, ÉE
Elle ne fut ni surprise de sa conquête ni effarouchée d'une prompte déclaration, Mme de Maintenon, t. II, p. 3, dans POUGENS dans EFFAROUCHER
Elle l'a considérée sans frayeur, parce qu'elle l'a trouvée infiniment moins effrayante qu'elle ne l'avait imaginé, Adèle et Théod. t. II, lett. 12, p. 150, dans POUGENS. dans EFFRAYANT, ANTE
À quel point je suis heureuse ! je suis effrayée de mon bonheur, Adèle et Théod. t. III, lett. 54, p. 373, dans POUGENS. dans EFFRAYÉ, ÉE
Modeste, bonne, égale, toujours obligeante, naturelle et réservée, Veillées du château t. I, p. 442, dans POUGENS dans ÉGAL, ALE
Son coeur, étant fixé pour jamais, s'égarait encore quelquefois dans le passé, en se livrant au charme de ces brillants souvenirs, Mme de Maintenon, t. II, p. 152, dans POUGENS dans ÉGARER
M. de Creni et M. de B. se sont battus ce matin ; le dernier se porte à merveille, et le premier en est quitte pour une égratignure à la main, Adèle et Théod. t. I, lett. 58, p. 489, dans POUGENS. dans ÉGRATIGNURE
Delphine a de l'élévation, mais point d'orgueil, Th. d'éduc. le Portrait, II, 6 dans ÉLÉVATION
Attendez avec patience le développement du coeur et de l'esprit de vos élèves, Adèle et Théod. t. III, Lett. 15, p. 105, dans POUGENS. dans ÉLÈVE
À ces paroles, la mère, élevant vers le ciel ses mains tremblantes, Veillées du chât. t. II, p. 386, dans POUGENS dans ÉLEVER
Tant de générosité, loin de m'humilier, m'élevait au-dessus de moi-même, Veillées du chât. t. I, p. 346 dans ÉLEVER
Il faut avoir étudié les enfants pour les bien élever, et, par conséquent, avoir fait plus d'une éducation, Adèle et Théod. t. II, lett. 47, p. 489, dans POUGENS. dans ÉLEVER
Je n'ai que quinze ans ; j'ai été mal élevée ; plaignez-moi, et soyez sûre que cette terrible leçon m'a corrigée pour la vie, Th. d'éduc. l'Intrigante, II, 8 dans ÉLEVER
Les éloges indirects sont les seuls qui puissent faire quelque impression, Ad. et Théod, t. II, lett. I, p. 1, dans POUGENS dans ÉLOGE
Jamais femme ne fut plus éloignée de toute espèce de coquetterie, Théât. d'éduc. la Mère rivale, I, 3 dans ÉLOIGNÉ, ÉE
Il aperçoit distinctement une lumière dans l'éloignement, Veillées du château, t. I, p. 544, dans POUGENS dans ÉLOIGNEMENT
Il est jeune, il a dépensé étourdiment tout son argent, il est dans un extrême embarras, Théâ. d'éduc. le Libraire, sc. 3 dans EMBARRAS
Sa physionomie portait l'empreinte de cette espèce de souffrance que cause toujours un extrême embarras, Mlle de la Fayette, p. 307, dans POUGENS dans EMBARRAS
Quand j'ai vu que M. de Limours en était plus embarrassé que touché, j'ai changé de manière, et je lui ai montré le plus profond mépris, Adèle et Théod. t. I, lett. 27, p. 222, dans POUGENS. dans EMBARRASSÉ, ÉE
L'intention qu'on suppose embarrasse souvent plus que la vérité, Théd. d'éduc. le Portrait, I, 3 dans EMBARRASSER
Sa tête et ses cornes s'embarrassent dans les festons de pampres, Veillées du chât. t. I, p. 474, dans POUGENS dans EMBARRASSER
Sur les six heures du soir, sa tête s'est embarrassée, et insensiblement il est tombé dans le délire le plus effrayant, Adèle et Théod. t. III, lett. 67, p. 494, dans POUGENS. dans EMBARRASSER
Elle prit le parti de feindre d'être boiteuse ; elle emmaillotta son pied droit de manière à le grossir excessivement, Mlle de Clermont, p. 70, dans POUGENS dans EMMAILLOTTER
Je ne cherche qu'à émouvoir sa sensibilité, et je ne veux point exciter sa crainte, Adèle et Théod. t. I, lett. 25, dans POUGENS dans ÉMOUVOIR
Surtout, ne confondez jamais l'emphase avec la chaleur et la force, Théât. d'éduc. le Magistrat, I, 9 dans EMPHASE
Il lui détaille avec emphase les occupations qui l'accablent, les travaux dont il est chargé, Veillées du chât. t. III, p. 13, dans POUGENS dans EMPHASE
Une emphatique énumération des bijoux et des diamants qu'il possédait avant cette catastrophe, Veillées du chât. t. I, p. 531, dans POUGENS dans EMPHATIQUE
Mme de la Fayette, qui serait aussi aimable que son amie Mme de Sévigné, si elle avait un peu moins d'empire dans le caractère, Mme de Maintenon, t. I, p. 166, dans POUGENS dans EMPIRE
J'ai maintenant l'espérance d'être employé ; et, si cela est, je vous emmènerai avec votre ami, Adèle et Théod. t. III, lett. 51, p. 352, dans POUGENS dans EMPLOYÉ, ÉE
Une passion funeste pendant cinq ans empoisonna ma vie, Théât. d'éduc. la Mère rivale, II, 7 dans EMPOISONNER
Les rochers que nous gravissons depuis trois jours ont tellement usé et percé nos souliers que les semelles en sont presque entièrement emportées, Adèle et Théod. t. II, lett. 38, p. 312, dans POUGENS dans EMPORTÉ, ÉE
J'emporte de ce château et du philosophe qui l'habitait, un souvenir heureux qui ne s'effacera jamais de ma mémoire et de mon coeur, Veillées du château t. II, p. 435, dans POUGENS dans EMPORTER
Je vous recommande de n'employer qu'avec une extrême précaution le dangereux moyen de l'émulation, Ad. et Théod. t. II, lett. 18, p. 181, dans POUGENS. dans ÉMULATION
Il n'y avait en femmes que Mme de Limours, Mme de Valée et la comtesse de Germeuil, Ad. et Théod. t. I, p. 439, dans POUGENS dans EN
Elle s'était fait peindre en Madeleine, Mme de Maintenon, t. I, p. 49, dans POUGENS, dans EN
Je suis pétrifié, dit-il ; à qui en a-t-il ?, Veillées du chât. t. III, p. 136, dans POUGENS dans EN
L'ordre et l'enchaînement des idées les graveront dans ma tête d'une manière ineffaçable, Adèle et Théod. t. I, lett. 8, p. 35, dans POUGENS dans ENCHAÎNEMENT
Il [Louis XIV] avait séduit l'innocence, il avait enchaîné une coquette ; il lui restait à conquérir une femme aussi spirituelle que vertueuse, Mme de Maintenon, t. I, p. 218, dans POUGENS dans ENCHAÎNER
Le moment où l'on dit d'une femme : elle est encore bien jolie ! cet encore gâte bien l'éloge, Adèle et Théod. t. I, lett. XI, p. 69, dans POUGENS. dans ENCORE
C'est vous qui avez voulu vous passer de feu et endurer le froid pour nous envoyer votre bois, Veillées du chât. t. II, p. 538, dans POUGENS dans ENDURER
Locke se plaint de ce qu'il n'existe pas un seul ouvrage fait pour l'enfance, Adèle et Théod. t. 1er, lett. 14, dans POUGENS dans ENFANCE
Dainville arrive en tenant par la main la plus charmante enfant que j'aie jamais vue, Adèle et Théod. t. III, lett. 1, dans POUGENS dans ENFANT
Sa femme se déshonora avec tant d'éclat, que le baron, de concert avec sa famille, la fit enfermer dans un couvent, Veillées du chât. t. II, p. 375, dans POUGENS dans ENFERMER
Le terrain qu'il parcourt, semblable à la mer agitée par une violente tempête, s'enfonce ou s'élève sous ses pas [dans un tremblement de terre], Veillées du chât. t. I, p. 642. dans POUGENS dans ENFONCER
Le bâtiment se trouva engagé au milieu d'une multitude de petites îles, Veillées du chât. t. I, p. 376, dans POUGENS dans ENGAGÉ, ÉE
Elle ne juge plus d'après l'extérieur les phrases et les démonstrations ; elle est guérie de l'engouement, Adèle et Théod. t. III, lett. 58, p. 408, dans POUGENS dans ENGOUEMENT
Un engourdissement total m'ôta jusqu'à la faculté de parler et de penser, Adèle et Théod. t. II, lett. 38, p. 364, dans POUGENS. dans ENGOURDISSEMENT
Je souhaite qu'aucun revers ne vienne troubler cet enivrement de joie et d'amour-propre, Théâtre d'éduc. l'Intrigante, II, 4 dans ENIVREMENT
Une femme qui, privée jusqu'à trente-cinq ans de tous les dons de la fortune, avait passé de la misère à l'opulence, de l'obscurité au plus haut degré de la faveur, sans avoir éprouvé un instant d'enivrement, Mme de Maintenon, t. II, p. 106, dans POUGENS dans ENIVREMENT
Je hais bien ces vilains hommes-là qui veulent enjôler les filles, Théâtre d'éduc. la Lingère, I, 2 dans ENJÔLER
Ma tante, qui faisait entrer dans son système d'éducation tout ce qui lui donnait le droit de me dire des choses désagréables, ne cessait de me répéter que j'étais enlaidie, Mme de Maintenon, t. I, f. 102, dans POUGENS dans ENLAIDIR
Tout semble me prouver que mon fils ne m'est enlevé que par le plus lâche des assassinats, Théât. d'éduc. la Curieuse, III, 1 dans ENLEVER
Deux cents exemplaires furent enlevés dans l'espace de douze heures, Veillées du chât. t. III, p. 223, dans POUGENS dans ENLEVER
Enlever, vous me faites rire.... ce mot ne peut s'appliquer à une petite créature de cet état.... on enlève une fille de qualité, mais on emmène une paysanne, Théât. d'éduc. Vrai sage, II, 5 dans ENLEVER
J'ai des ennemis, mais je ne hais personne, Théât. d'éduc. Ennem. génér. I, 5 dans ENNEMI, IE
Les ambitieux pensent que les intérêts politiques ennoblissent et justifient tout, Jeanne de France, part. I, t. I, p. 30, dans POUGENS. dans ENNOBLIR
Le bal était superbe, un monde énorme, les plus jolies personnes de Paris, Adèle et Théod. t. III, lett. 60, p. 417, dans POUGENS. dans ÉNORME
Rien n'est plus dangereux que de chanter lorsqu'on est enroué ; c'est risquer de perdre sa voix, Théâtre d'éduc. Enf. gâté, II, 2 dans ENROUÉ, ÉE
Ensevelissons ma vie ainsi que ma douleur dans une éternelle et profonde solitude, Mlle de Lafayette, p. 102, dans POUGENS dans ENSEVELIR
Il n'entama point le fonds de son patrimoine qu'il conserva pour ses héritiers naturels, Mlle de la Fayette, p. 26, dans POUGENS dans ENTAMER
Elle entama cette dangereuse explication en termes assez mesurés, Mlle de la Fayette, p. 292, dans POUGENS dans ENTAMER
Loin d'être une mauvaise mère, elle a une tendresse très bien entendue pour les enfants, Adèle et Théod t. I, lett. 21, p. 154, dans POUGENS. dans ENTENDU, UE
La faiblesse a mille fois plus d'inconvénients que l'entêtement, Ad. et Théod. t. I, lett. 26, p. 116, dans POUGENS dans ENTÊTEMENT
Dans ce temps, tout se faisait par enthousiasme, les belles actions, les fautes et les crimes, Mlle de la Fayette, p. 28, dans POUGENS dans ENTHOUSIASME
Quand j'entrai dans le salon, tout le monde m'entoura pour me demander des nouvelles de M. d'Aimeri, Ad. et Théod. t. III, lett. 67, p. 496 dans ENTOURER
Veille sur lui, sur son gouverneur, sur tout ce qui l'entoure, ib. p. 363 dans ENTOURER
Elle l'entraîne dans la chambre voisine, Veillées du chât. t. I, p. 197, dans POUGENS dans ENTRAÎNER
Elle ne jugeait pas, elle se laissait entraîner, Veillées du chât. t. III, p. 125, dans POUGENS dans ENTRAÎNER
Il balbutia quelques mots entrecoupés, Ad. et Théod. t. III, lett. 16, p. 112, dans POUGENS. dans ENTRECOUPÉ, ÉE
La vicomtesse n'a les entrées ici que parce que vous supposez qu'elle aime encore mon neveu, Théd. d'éduc. Tendr. matern. sc. 8 dans ENTRÉE
Il laissa Jacqueline avec ses enfants à l'entrée du bois, Veillées du château t. II, p. 457, dans POUGENS dans ENTRÉE
Quand j'entrai dans le monde, je sortais du couvent, et l'on n'en sort qu'avec une seule idée, celle de se livrer entièrement à tout ce qui peut amuser, Ad. et Théod. t. I, lett. 6, p. 23, dans POUGENS dans ENTRER
Pour acquérir cette connaissance, il faudra que vous entriez dans beaucoup de petits détails très minutieux, Ad. et Théod. t. II, lett. 37, p. 303, dans POUGENS. dans ENTRER
L'injustice, la dissimulation, la haine peut-être viennent d'entrer à la fois dans son âme, Ad. et Théod. t. I, lett. 20, p. 149, dans POUGENS dans ENTRER
Louis n'aimait véritablement à s'entretenir qu'avec elle, Mme de Maintenon, t. I, p. 217, dans POUGENS dans ENTRETENIR
En grandissant, votre entretien deviendra beaucoup plus cher, Veillées du chât. t. I, p. 193, dans POUGENS dans ENTRETIEN
Je fus profondément touchée de la compassion qu'il me laissait entrevoir, Ad. et Théod. t. II, lett. 38, p. 360, dans POUGENS. dans ENTREVOIR
Vous n'aurez plus de ces petites enveloppes toutes faites qui vous déplaisent, Adèle et Théod. t. I, lett. 10, p. 66, dans POUGENS. dans ENVELOPPE
Vous prétendez être jaloux, et vous n'êtes qu'envieux ; cette méprise arrive souvent, Théât. d'éduc. le Bal d'enfants, I, 5 dans ENVIEUX, EUSE
J'envisage dans l'avenir des peines dont je ne puis supporter l'idée, Ad. et Théod. t. III, lett. 25, p. 188, dans POUGENS. dans ENVISAGER
Prononcer mon nom serait m'envoyer à la mort, Théât. d'éduc. Zélie, v, 4 dans ENVOYER
On n'épargne ni le roi ni le cardinal de Richelieu, qu'on accuse de la plus noire ingratitude, Mlle de la Fayette, p. 11, dans POUGENS dans ÉPARGNER
Cette succession rapide de mouvements vifs et tumultueux épuise et dessèche le coeur, sans l'avoir jamais pu remplir, Ad. et Théod. t. I, lett. 52, p. 438, dans POUGENS dans ÉPUISER
Il se contenta de sourire, en faisant une mine très équivoque, Ad. et Théod. t. I, lett. 8, p. 37, dans POUGENS dans ÉQUIVOQUE
Je ne désire pas des amis ; il ne me faut que des dupes et des esclaves, Veillées du chât. t. III, p. 381, dans POUGENS dans ESCLAVE
On n'applaudit guère dans un cercle que le genre d'esprit que l'on croit avoir, Mme de Maintenon, t. I, p. 170, dans POUGENS dans ESPRIT
Sa poitrine commence à s'attaquer, et le premier remède que je lui prescrirais serait de passer huit mois dans une étable à vaches, Veillées du chât. t. I, p. 25, dans POUGENS dans ÉTABLE
Imaginez-vous qu'elle est établie dans ma chambre, et qu'elle m'attend pour me prêcher, Théât. d'éduc. Dangers du monde, III, 6 dans ÉTABLI, IE
Dans un an j'ouvrirai la porte condamnée, et je l'établirai dans son nouvel appartement, Ad. et Théod. t. III, p. 202, dans POUGENS dans ÉTABLIR
C'est sa destinée de se perdre dans votre esprit, en croyant toujours s'y établir, Théât. d'éduc. Méchant par air, IV, 1 dans ÉTABLIR
Ah ! voici nos sacs ; allons, faisons notre établissement, Théât. d'éduc. Dangers du monde, III, 3 dans ÉTABLISSEMENT
Tous ces livres étalés là sur ce bureau n'y sont que pour l'ornement, comme des porcelaines sur une cheminée, Ad. et Théod. t. I, lett. 33, p. 274, dans POUGENS dans ÉTALÉ, ÉE
Tout le monde a remarqué que vous n'étiez pas dans votre état ordinaire, Ad. et Théod. t. I, lett. 49, p. 417, dans POUGENS dans ÉTAT
Ils étalent une grande magnificence ; mais, du reste, ils n'ont ni dîner, ni souper, point d'état de maison, Ad. et Th. t. III, lett. 1, p. 12, dans POUGENS dans ÉTAT
Son agonie [de Mme de Maintenon] fut si douce qu'elle avait l'air d'une personne qui dort tranquillement ; elle s'éteignit à six heures du soir, le 15 avril 1719, âgée de 84 ans, Mme de Maintenon, t. II, p. 277, dans POUGENS dans ÉTEINDRE
Les idées se sont étendues, Veillées du chât. t. III, p. 77, dans POUGENS dans ÉTENDRE
Elle a eu une crise affreuse ; mais elle est bien, étonnamment bien à présent, Ad. et Th. t. I, lett. 46, p. 384, dans POUGENS dans ÉTONNAMMENT
Adieu, pour toujours, dis-je d'une voix étouffée, Veillées du chât. t. I, p. 235 dans ÉTOUFFÉ, ÉE
Mécontent, malheureux, cherchant à m'étourdir, Veillées du chât. t. III, p. 396, dans POUGENS dans ÉTOURDIR
Nous sommes devenus absolument étrangers l'un à l'autre, Ad. et Théod. t. III, lett. 7, p. 38, dans POUGENS dans ÉTRANGER, ÈRE
Avez-vous quelque notion de physique et d'histoire naturelle ? Rien de tout cela ne m'est étranger, Veillées du chât. t. I, p. 515, dans POUGENS dans ÉTRANGER, ÈRE
M. de Melun fut du voyage, Mlle de Clermont, p. 116, dans POUGENS dans ÊTRE
Il est d'une jalousie qui devient tous les jours plus insupportable, Théât. d'éduc. la Bonne mère, II, 3 dans ÊTRE
On fut deux ans sans entendre parler d'elle, Veillées du château t. I, p. 169, dans POUGENS dans ÊTRE
Fût-elle mon ennemie, je la louerais de même, Ad. et Théod. t. III, lett. 40, p. 279, dans POUGENS. dans ÊTRE
Dans cette maison, les actions honnêtes, délicates, vertueuses ne peuvent faire événement, Ad. et Théod. t. III, lett. 68, p. 509, dans POUGENS. dans ÉVÉNEMENT
Je la trouvai susceptible, exagérée, défiante ; voilà les suites amères de l'infortune, Théât. d'éduc Ennem. génér. II, 3 dans EXAGÉRÉ, ÉE
Tout le malheur des domestiques vient de s'exagérer les défauts de leurs maîtres, Théât. d'éduc. la March. de mode, sc. 9 dans EXAGÉRER
Il a la tête vive, de la grandeur d'âme, il est très susceptible d'exaltation, Mlle de la Fayette, p. 119, dans POUGENS dans EXALTATION
Contrarier ouvertement les grands sentiments est un moyen sûr de les rendre opiniâtres et de les exalter, Mlle de Lafayette, p. 153, dans POUGENS dans EXALTER
Ceux [livres d'heures] dans lesquels les examens de conscience sont un peu détaillés, Ad. et Théod. t. II, lett. 7, p. 111, dans POUGENS dans EXAMEN
On ne la contemplait point, on l'examinait, Mlle de Clermont, p. 167, dans POUGENS dans EXAMINER
Ce tort affreux n'avait nulle excuse, Mme de Maintenon, t. II, p. 210, dans POUGENS dans EXCUSE
L'opprobre de son sexe et l'exécration de la postérité, Veillées du chât. t. II, p. 228, dans POUGENS dans EXÉCRATION
Votre curiosité s'exerce indifféremment et sans choix sur tous les objets qui se présentent, Théât. d'éduc. la Curieuse, I, 1 dans EXERCER
Il fallut exhorter à la mort celle qui m'avait donné la vie, Mlle de Lafayette, p. 106, dans LACURNE dans EXHORTER
Satisfait d'une modique fortune et d'une existence obscure, Veillées du château t. III, p. 2, dans POUGENS dans EXISTENCE
L'esprit, la pureté des intentions et de l'âme ne sauraient tenir lieu d'expérience, Veill. du chât t. II, p. 415, dans POUGENS dans EXPÉRIENCE
Il était nécessaire de leur faire commencer sérieusement leur cours de vertu expérimentale, Ad. et Théod. t. I, lett. 49, p. 413, dans POUGENS dans EXPÉRIMENTAL, ALE
Elle attendait avec une impatience inexprimable l'expiration des trois mois de séjour qu'on était forcé de faire dans ce palais, Veillées du chât. t. III, p. 400, dans POUGENS dans EXPIRATION
Les six mois expirés, il vola à Morges, Veillées du chât. t. I, p. 257, dans POUGENS dans EXPIRÉ, ÉE
Elle voulut avoir une explication particulière avec Mme de Montespan, Mme de Maintenon, t. I, p. 43, dans POUGENS dans EXPLICATION
Voyez à quoi nous exposent la hauteur et la violence, Veillées du château t. I, p. 32 dans EXPOSER
Cette réponse impertinente m'a choquée au delà de l'expression, Ad. et Théod. t. I, lett. 32, p. 265, dans POUGENS dans EXPRESSION
Je vous aime au delà de toute expression, ib. t. III, p. 511 dans EXPRESSION
Aussitôt qu'il aperçut son petit-fils, il lui tendit les bras avec l'expression la plus touchante, Ad. et Théod. t. III, lett. 67, p. 496, dans POUGENS. dans EXPRESSION
Si la beauté peut se passer d'expression et de grâce, on n'avait encore rien vu, dans cette cour si brillante, d'aussi beau que cette jeune personne, Mme de Maintenon, t. II, p. 2, dans POUGENS dans EXPRESSION
Il a peu d'esprit, quoiqu'il sache s'exprimer avec assez de grâce et d'aisance, Ad. et Théod. t. I, lett. 37, p. 334, dans POUGENS dans EXPRIMER
Sa surprise est extrême, en jetant les yeux sur Mme de la Vallière, qu'elle s'attendait à trouver changée, exténuée par un tel genre de vie [la vie de Carmélite], Mme de Maintenon, t. I, p. 253. dans POUGENS dans EXTÉNUÉ, ÉE
Homme de basse extraction, mais qui fit une fortune singulière et rapide, Ad. et Th. t. II, lett. 2, p. 21, dans POUGENS dans EXTRACTION
Avec une telle manière de penser, on a des mémoires extravagants chez la marchande de modes, Ad. et Th. t. II, lett. 30, p. 265, dans POUGENS dans EXTRAVAGANT, ANTE
Mme de Maintenon, charmée du roi, ne pouvait se fâcher de rien, Mme de Maintenon, t. I, p. 204, dans POUGENS dans FÂCHER
Sans objet de jalousie, sans raison aux yeux du monde, je devins fâcheuse, parce que je me trouvais à plaindre, Théât. d'éduc. l'Amant anony. I, 6 dans FÂCHEUX, EUSE
Vous n'avez regardé cet engagement que comme une façon de parler, Mlle de Clermont, p. 67, dans POUGENS dans FAÇON
On parle beaucoup de ma gaieté ; je crois, moi, qu'elle est factice, malgré le naturel dont on me loue, Ad. et Théod. t. I, lett. 6, p. 24, dans POUGENS dans FACTICE
Ne prenez pas ce que je viens de vous dire pour une fadeur ; je vous assure que c'est l'exacte vérité, Veillées du château t. III, p. 443, dans POUGENS dans FADEUR
Les gens faibles s'engagent facilement dans l'avenir ; les projets éloignés ne les effrayent pas, Mlle de Lafayette, p. 282, dans POUGENS dans FAIBLE
Il lui promit d'employer à la servir tout son faible crédit, Mlle de Lafayette, p. 10, dans POUGENS dans FAIBLE
La faible voix de l'enfance qui va s'élever en votre faveur pénétrera jusqu'au trône de l'Éternel, ib. p. 23, dans POUGENS dans FAIBLE
Enfin, pour vous rendre compte de toutes ses faiblesses, elle avait peur en voiture, et elle se trouvait mal en voyant une araignée ou une souris, Veillées du château t. I, p. 23, dans POUGENS dans FAIBLESSE
Élevés ensemble, nés le même jour dans ce château, vous conviendrez qu'il semble que la destinée les ait faits l'un pour l'autre, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 1 dans FAIRE
Elle a fait une maladie de langueur, et s'est vue réduite à la dernière misère, Théât. d'éduc. la March. de mod. sc. 5 dans FAIRE
Madame d'Ostalis et moi, nous sommes ce qu'on nous a faites, Ad. et Théod. t. II, lett. 29, p. 259, dans POUGENS. dans FAIRE
Quelques gens de lettres dont la réputation soit faite et dont le témoignage ait du poids, Veillées du château t. III, p. 105, dans POUGENS dans FAIT, AITE
Comment croire que son épouse ne l'ait jamais aimé ? c'est un fait pourtant, Mlle de la Fayette, p. 260, dans POUGENS dans FAIT
Les faits et les objets nous instruisent beaucoup mieux que les livres, Veillées du chât. t. I, p. 149, dans POUGENS dans FAIT
Il est également importun, bavard et familier, Ad. et Théod. t. I, lett. 43, p. 372, dans POUGENS dans FAMILIER, IÈRE
Si vous joignez à toutes ces fanfreluches-là des airs évaporés, ce n'est pas pour une dame qu'on vous prendra, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 5 dans FANFRELUCHE
Elle a une petite figure sans aucune régularité, un minois de fantaisie extrêmement commun, Ad. et Théod. t. I, lett. 53, p. 451, dans POUGENS dans FANTAISIE
Cette dangereuse coquette n'a point fait naître des fantaisies, et n'a jamais inspiré que de grandes passions, Ad. et Théod. t. I, lett. 50, p. 432, dans POUGENS dans FANTAISIE
Je me sens ce soir la poitrine un peu fatiguée, Veillées du château, t. I, p. 576, dans POUGENS dans FATIGUÉ, ÉE
Par quel hasard, chevalier, portez-vous donc ce fatras de lettres ?, Th. d'éduc. le Méchant par air, III, 4 dans FATRAS
Les hommes qui ont eu d'éclatants succès auprès des femmes, lorsqu'ils ont su se préserver de la fatuité...., Mlle de la Fayette, p. 158, dans POUGENS dans FATUITÉ
Ce matin encore, elle lui renouvelait en ma présence toutes ces protestations ; quelle fausseté !, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 5 dans FAUSSETÉ
Je vois, dans le moment actuel, plusieurs femmes en France qui cultivent les lettres avec gloire et dans différents genres, Veillées du chât. t. III, p. 207, dans POUGENS dans FEMME
Où trouver une femme de chambre discrète ? voilà la sixième à laquelle je donne ma confiance, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, III, 7 dans FEMME
Elle m'avait fait fermer sa porte le matin, mais elle me reçut le soir, Ad. et Théod. t. I, lett. 3, p. 7, dans POUGENS dans FERMER
On a pu le déchirer [mon coeur], le fermer, mais non le flétrir, Mlle de la Fayette, p. 234, dans POUGENS dans FERMER
Ses esclaves, son époux, les parents et les amis fermaient la marche, Veillées du château t. II, p. 34, dans POUGENS dans FERMER
Il quitte sa chaussure légère et prend des souliers ferrés et un gros bâton armé de fer, Veillées du château t. I, p. 503 dans FERRÉ, ÉE
Ne savez-vous pas que je me mettrais au feu pour vous faire plaisir ?, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans FEU
Quand on se plaignait à lui de mes emportements, il se con tentait de répondre : ce feu de jeunesse passera, Veillées du chât. t. I, p. 279, dans POUGENS dans FEU
Ne quittant presque jamais sa couleur favorite, le feuille-morte, Mme de Maintenon, t. II, p. 92, dans POUGENS dans FEUILLE-MORTE
Pour comble de bonheur, il avait retrouvé sa maîtresse fidèle, Veillées du chât. t. III, p. 224, dans POUGENS dans FIDÈLE
Il était impossible de soutenir que l'auteur ne connaissait point le monde, et que le tableau qu'il en présentait manquait de fidélité, Veillées du château t. III, p. 224, dans POUGENS dans FIDÉLITÉ
Elle appela la fierté à son secours ; c'est en amour une grande ressource pour les femmes, et qui souvent pour elles fut le supplément de la vertu, Mlle de Clermont, p. 100, dans POUGENS dans FIERTÉ
Nous aurons de bonnes figures là dedans, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, III, 7 dans FIGURE
Elle [Mme de Maintenon] filait ou travaillait à la tapisserie en dictant ses lettres, et même seule avec le roi, Mme de Maintenon, t. II, p. 166, dans POUGENS dans FILER
Ce fut elle [Anne de Bretagne] qui établit les filles d'honneur, dont la jeunesse et les grâces firent l'ornement de la cour, Jeanne de France, 2e part. t. II, p. 177, dans POUGENS. dans FILLE
Ah çà ! mademoiselle, finirez-vous ? convient-il à une jeune personne de parler ainsi de mariage ?, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 2 dans FINIR
Voilà comme elles sont toutes : la petite vanité de fixer un homme qui a quelque succès dans la société, leur tourne la tête, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 6 dans FIXER
Villarceau, qui sut fixer longtemps Ninon, Mme de Maintenon, t. I, p. 106, dans POUGENS dans FIXER
Auriez-vous donc la folie d'exiger de votre amant une fidélité scrupuleuse et parfaite ? - Oui, j'ai cette folie, Veillées du château t. III, p. 461, dans POUGENS dans FOLIE
Je suis au nombre de ceux qui, par un calcul un peu personnel mais très philosophique, ne veulent être riches que durant leur vie et n'hésitent point à placer tous leurs biens à fonds perdu, Veillées du château les deux réputations dans FONDS
Mais, me direz-vous, la force peut-elle se donner ? oui, sans doute, et plus facilement que toute autre vertu ; car elle ne tient qu'à l'habitude, Ad. et Théod. t. I, lett. 16, p. 117, dans POUGENS dans FORCE
La véritable force, qui vient de la grandeur d'âme, est de savoir vaincre ses passions, et non de s'y livrer, Théât. d'éduc. Ennemi génér. I, 5 dans FORCE
Vous connaissez ce sourire forcé et cette fausse douceur que la politesse imprime sur le visage, Ad. et Théod. t. I, lett. 23, p. 183, dans POUGENS dans FORCÉ, ÉE
On força un coffre dont la reine avait emporté la clef, et l'on n'y trouva que des haires, des ceintures armées de pointes de fer, Mlle de la Fayette, p. 116, dans POUGENS dans FORCER
Ah ! fort bien, ce n'était qu'une remontrance en forme de définition, Théât. d'éduc. la Curieuse, I, 1 dans FORME
Il ne faut, pour plaire aux princes, que des formes respectueuses, des manières agréables, et l'art de louer avec finesse, Jeanne de France, 1re partie, t. I, p. 293, dans POUGENS. dans FORME
Enfin Delphine et lui semblent formés l'un pour l'autre, Théât. d'éduc. le Portrait, I, 3 dans FORMÉ, ÉE
Mon plan est formé, il est sûr, Veillées du château t. II, p. 357, dans POUGENS dans FORMÉ, ÉE
Votre éducation n'est pas finie ; votre caractère et votre esprit ne sont point encore formés et ne peuvent l'être, Ad. et Théod. t. II, lett. 1, p. 3, dans POUGENS dans FORMÉ, ÉE
Elle est si jeune et si peu formée qu'à moins de certains ménagements on pourrait craindre encore pour elle quelques rechutes, Veill. du chât. t. I, p. 73, dans POUGENS dans FORMÉ, ÉE
Il forme des liaisons dangereuses, Théât. d'éduc. le Méchant par air, II, 6 dans FORMER
Vous avez formé beaucoup d'intrigues, et jamais un attachement véritable, Ad. et Théod. t. III, lett. 42, dans POUGENS dans FORMER
Cette manière doit former également son style, son jugement et son esprit, Ad. et Th. t. II, lett. 39, p. 427 dans FORMER
Nous ne pouvons jamais nous affranchir de la nécessité d'avoir un suprême empire sur nous-mêmes ; si nous ne sommes pas fortes contre le vice, nous sommes obligées de l'être contre la honte, Mme de Maintenon, t. I, p. 150, dans POUGENS dans FORT, ORTE
Mme d'Orgimont aime plus fort, mais vous aimez mieux, Veillées du château t. I, p. 152, dans POUGENS dans FORT, ORTE
Madame est fort amie avec Mme de Saint-Alban, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 1 dans FORT, ORTE
Léontine : Il avait donc l'air bien satisfait ? - Ophémon : Il est comme un fou, Théât. d'éduc. l'Amant anonyme, IV, 5 dans FOU ou FOL, FOLLE
Ah ! sire, répondit Mme de Maintenon, elle serait foudroyée d'un seul de vos regards, Mme de Maintenon, t. II, p. 217, dans POUGENS dans FOUDROYER
Il ne sait pas aimer ; son amitié est aussi fragile que l'amour, Mlle de Lafayette, p. 223, dans POUGENS dans FRAGILE
Il semble, ma chère Juliette, que, malgré la fragilité de l'espèce humaine, notre état naturel soit d'être raisonnable, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 2 dans FRAGILITÉ
Fit avec plus d'agrément que jamais tous les frais de la conversation, Mme de Maintenon, t. I, p. 62, dans POUGENS dans FRAIS
En amitié ainsi qu'en amour, les princesses sont condamnées à faire tous les premiers frais, Mlle de Clermont, p. 29, dans POUGENS dans FRAIS
Les Français pour la Comédie française, ellipse née pendant la révolution, Mém. t. V, p. 91 dans FRANÇAIS, AISE
Il m'a paru tout à l'heure extrêmement frappé de la figure de cette jeune fille, Théât. d'éduc. Vrai sage, II, 1 dans FRAPPÉ, ÉE
J'ai toujours peine à me persuader que la route la plus frayée ne soit pas la meilleure, Ad. et Théod. t. I, lett. 38, p. 339, dans POUGENS dans FRAYÉ, ÉE
Les fredaines qu'on fait ensemble rendent camarades, Théâtre d'éduc. la Curieuse, III, 5 dans FREDAINE
Le précepteur que vous avez donné à la vicomtesse et qui était fortement recommandé par vous, a pris la fuite avant-hier, après avoir volé pour vingt mille francs de diamants, Théât. d'éduc. l'Intrig. I, 3 dans FUITE
Comme vous avez les yeux rouges ! vous avez pleuré, je gage, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans GAGER
Cette folie te gagne, je t'en avertis, prends-y garde, Théât. d'éduc. Fausses délicatesses, I, 1 dans GAGNER
Comme toutes les femmes galantes, elle aime à disserter sur les passions, Mme de Maintenon, t. I, p. 123, dans POUGENS dans GALANT, ANTE
Ah ! je saurai le démasquer, je vous le garantis, Théât. d'éduc. le Méchant, IV, 4 dans GARANTIR
Par malheur, c'est le plus brave qui y trouve le plus de dangers.... et mon garçon est si hardi, si entreprenant !, Théât. d'éduc. Tendr. matern. sc. 7 dans GARÇON
Je vais lui porter quelques vieux garde-boutiques qui sont là dans un carton, Théât. d'éduc. March. de modes, sc. 7 dans GARDE-BOUTIQUE
Mon coeur, aimez-vous la couleur de ma robe ? - Je la trouve un peu fade, d'ailleurs elle est médiocrement bien garnie, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, II, 2 dans GARNIR
Je ne nierai point que Paris ne puisse gâter un jeune homme, Théât. d'éduc. le Vrai sage, I, 3 dans GÂTER
Mélanide : Nous avons tort, nous la gâtons. - Dorine : Oh ! madame, ce n'est pas un caractère comme le sien qu'on peut gâter, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 1 dans GÂTER
Les femmes ne vivent que de crème, de thé, de café, de beurre, de gaufres, Veillées du château, les Deux réput. dans GAUFRE
Toute la nuit elle n'a fait que geindre et sangloter, Théâtre d'éd. la Lingère, I, 5 dans GEINDRE
Il n'est pas gênant et vous laisse une entière liberté, Théât. d'éduc. la Bonne mère, II, 3 dans GÊNANT, ANTE
Il avait eu la ridicule vanité d'acheter une généalogie, Veillées du chât. t. I, p. 460, dans POUGENS dans GÉNÉALOGIE
Le trait est charmant et du meilleur genre, Théât. d'éduc. le Méchant par air, v, 9 dans GENRE
Une personne très digne de foi vient de me dire qu'elle avait entendu le chevalier lui-même se vanter de cette gentillesse, Théât. d'éduc. Méchant par air, II, 4 dans GENTILLESSE
Des girandoles de cristal placées dans les angles du salon, Veil. du chât. t. II, p. 104, dans POUGENS dans GIRANDOLE
On la fit entrer dans un salon au rez-de-chaussée, dont les portes de glaces donnaient sur un jardin, Mlle de Clermont, p. 93, dans POUGENS dans GLACE
Elle brisait régulièrement tous les jours un éventail, et cassait le grand ressort et la glace de sa montre, Veillées du chât. t. I, p. 209 dans GLACE
Roquelaure nous écouta avec une froideur glaciale, Mlle de la Fayette, p. 73, dans POUGENS dans GLACIAL, ALE
Quand les glands et les noeuds seront posés, cela sera véritablement charmant, Th. d'éduc. la March. de modes, sc. 3 dans GLAND
Je voulus glisser doucement là-dessus, en disant : cela est fait, sire, il n'y faut plus penser, Mme de Maintenon, t. II, p. 168, dans POUGENS dans GLISSER
On les exerce à la légèreté, et non à forcer le son, ou à le donner de la gorge, défaut de presque toutes les chanteuses françaises, Adèle et Théod. t. III, lett. 14, p. 98, dans POUGENS. dans GORGE
Mme de Maintenon se contenta de demander pour son amie la marquise de Montchevreuil la place de gouvernante des filles d'honneur, et elle l'obtint, Mme de Maintenon, t. II, p. 36, dans POUGENS (au mot fille). dans GOUVERNANTE
Les portes sont toutes grandes ouvertes, Th. d'Éd. la Curieuse, v, 8 dans GRAND, ANDE
Je grave dans sa tête un très bon principe, c'est qu'il vaut mieux faire une politesse gauchement que de ne la point faire du tout, Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 11 dans GRAVER
C'est ce gribouillage-là qui vous fait pleurer, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans GRIBOUILLAGE
J'ai six volumes de mes griffonnages ; c'est un ouvrage informe, comme vous devez le penser, Théâtr. d'éduc. le Voyageur, II, 5 dans GRIFFONNAGE
Vous la tenez sur le gril, Théât. d'éduc. la Rosière, II, 1 dans GRIL
C'est un petit trousseau complet ; et puis par-dessus le marché voici une jolie grimace, ouvrons-la, Veillées du château t. II, p. 206, dans POUGENS dans GRIMACE
Dans les derniers tournois, Monseigneur portait ses couleurs ; quelles sont ses couleurs ? l'aurore et le gris de lin, Jeanne de France, t. II, p. 11, dans POUGENS dans GRIS, ISE
Vous avez un amour bien fantasque et bien grognon, Théât. d'éduc. Bal d'enfants, II, 3 dans GROGNON
Quelques chiffres grossièrement ébauchés sur l'écorce des ormeaux, Mlle de Clermont, p. 9, dans POUGENS dans GROSSIÈREMENT
Ils furent bientôt à six cents pas du groupe où la reine était arrêtée, Mlle de la Fayette, p. 275, dans POUGENS dans GROUPE
Ma foi, c'est jouer de guignon, il en faut convenir, Théât. d'éduc. le Magistrat, II, 1 dans GUIGNON
Cette révolution se fait remarquer jusque dans l'habillement des femmes ; je ne puis m'accoutumer à les voir aux spectacles, aux promenades sans collier, sans poudre, avec des robes à la fois si négligées et si recherchées, Adèle et Théod. t. II, p. 169, dans POUGENS dans HABILLEMENT
Sans prendre le temps d'aller à la maison qu'elle occupait à Paris, pour y quitter son grand habit et son éclatante parure, Mlle de la Fayette, p. 21, dans POUGENS dans HABIT
M. de Saint-Yves est un homme violent, impétueux, haineux, imprudent et inconsidéré, Théât. d'éduc. le Magistrat, I, 7 dans HAINEUX, EUSE
C'est ainsi qu'avec leur maudit hérisson ils me firent une tête monstrueuse, Théât. d'éduc. la Colombe, sc. 3 dans HÉRISSON
L'héroïne s'aperçoit avec surprise qu'elle n'aime plus, ou, pour mieux dire, qu'elle n'a jamais aimé, Adèle et Théod. t. I, lett. XI, p. 351, dans POUGENS. dans HÉROÏNE
Si les héroïnes de Richardson ne sont pas des êtres imaginaires, ib. t. III, lett. XLVI, p. 322 dans HÉROÏNE
Qu'est-ce qu'une action héroïque ? c'est une action utile et généreuse et que cependant le devoir n'exige pas, Veillées du chât. t. I, p. 359, dans POUGENS dans HÉROÏQUE
On vous a fait une histoire, Théât. d'éduc. Ennemis génér. I, 5 dans HISTOIRE
Lorsqu'on a poussé l'exagération ou la flatterie jusqu'à un certain point, on se croit obligé par honneur à la soutenir, Veillées du chât. t. III, p. 155 dans HONNEUR
Que ce sacrifice soit à la fois utile à votre réputation, à votre bonheur, à celui de la reine, qu'il soit volontaire, que la religion en ait tout l'honneur, Mme de Maintenon, t. I, p. 262, dans POUGENS dans HONNEUR
Presque toutes les femmes ont une horreur invincible pour les araignées, les crapauds, les couleuvres, Adèle et Théod. t. I, p. 140, dans POUGENS dans HORREUR
Le public a-t-il paru approuver le trait satirique lancé contre les femmes ? - Il s'est contenté de huer, Veillées du chât. t. III, p. 201, dans POUGENS dans HUER
Je ne me faisais pas d'idée de l'ennui d'un semblable esclavage, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 3 dans IDÉE
Vous n'avez pas d'idée de cette situation, ib. la Curieuse, III, 1 dans IDÉE
L'ignorance et l'innocence sont deux choses très différentes et que l'on confond presque toujours, Ad. et Théod. t. II, p. 457, dans POUGENS dans IGNORANCE
L'illumination, cachée sous les feuillages, ne donnait que la faible lumière d'un beau clair de lune, Mlle de la Fayette, p. 283, dans POUGENS dans ILLUMINATION
Les sacrifices de cette espèce ne sont pénibles qu'en imagination, Adèle et Théod. t. I, p. 3, dans POUGENS dans IMAGINATION
Vous n'imaginez pas à quel point on aime son pays, lorsqu'on en est à la distance où je suis du mien, Adèle et Théod. t. II, p. 486, dans POUGENS dans IMAGINER
Quand vous saurez mon histoire, vous verrez que je suis capable aussi de m'immoler pour ce que j'aime, Mlle de La Fayette, p. 120, dans POUGENS dans IMMOLER
Neuf ans de prison en un cachot impénétrable au jour, Théâtre d'éduc. le Magistrat, I, 1 dans IMPÉNÉTRABLE
Son caractère est impérieux ; elle n'aime véritablement que ceux qu'elle gouverne, Mlle de la Fayette, p. 143, dans POUGENS dans IMPÉRIEUX, EUSE
Impétueuse, franche et sensible comme elle est, comment aurait-elle supporté un engagement contraire à son inclination ?, Ad. et Théod. t. I, p. 433, dans POUGENS dans IMPÉTUEUX, EUSE
N'attachez jamais d'importance aux petites choses, Veillées du château t. I, p. 431, dans POUGENS dans IMPORTANCE
Là [à la cour] l'étonnement est presque toujours de l'improbation ; c'est la manière la plus respectueuse de critiquer les souverains et les princes, Mme de Maintenon, t. II, p. 91, dans POUGENS dans IMPROBATION
L'abbé Têtu, passionné pour les vers, célèbre par ses impromptus, Mme de Maintenon, t. I, p. 104, dans POUGENS dans IMPROMPTU
Il [Louis XIII] aimait beaucoup mieux se défier de ses lumières que d'essayer de vaincre son inapplication, Mlle de Lafayette, p. 5, dans POUGENS dans INAPPLICATION
Elle voulait ne pas paraître embarrassée ; mais elle sentait que le plus vif incarnat colorait ses joues, Mlle de la Fayette, p. 306, dans POUGENS dans INCARNAT, ATE
Mlle de la Fayette, toujours à genoux, priant avec ferveur et profondément inclinée, Mlle de la Fayette, p. 277, dans POUGENS dans INCLINÉ, ÉE
Les passions rendent inconséquent, Veillées du chât. t. III, p. 161, dans POUGENS dans INCONSÉQUENT, ENTE
Une inconsidérée Cela les fait paraître moins importuns et plus désintéressés que les inconsidérés et les étourdis, Mlle de la Fayette, p. 179 dans POUGENS dans INCONSIDÉRÉ, ÉE
L'enfant, au milieu de ces trésors, ne sachant sur quel objet fixer son choix, voulant jouir de tout, ne jouissait de rien, et s'accoutumait à l'inconstance qui ne peut que fatiguer et ne satisfait jamais, Adèle et Théod. t. II, p. 2, dans POUGENS dans INCONSTANCE
Elle est inconstante, reprit froidement le baron, mais elle n'est pas perfide, Veillées du chât. t. II, p. 304, dans POUGENS dans INCONSTANT, ANTE
Vous n'avez pas craint de m'inculper moi-même dans ces mensonges, Mme de Maintenon, t. II, p. 51, dans POUGENS dans INCULPER
Arrivée à Paris, Mme de Maintenon se rendit seule aux Incurables chez la marquise de la Sablière, Mme de Maintenon, t. II, p. 169, dans POUGENS dans INCURABLE
Le roi demanda à la reine après quelques discours indifférents où était Mlle de Hautefort, Mlle de la Fayette, p. 254, dans POUGENS dans INDIFFÉRENT, ENTE
Léonce, caché derrière une haie, écoutait Eugénie ; cela n'était-il pas un peu indiscret ?, Veillées du château t. I, p. 491, dans POUGENS dans INDISCRET, ÈTE
Monsieur était d'une indiscrétion reconnue ; lui révéler un secret, c'était le dévoiler à toute la cour, Mme de Maintenon, t. II, p. 246, dans POUGENS dans INDISCRÉTION
Les succès et la prospérité adoucissent toutes les belles âmes ; il est si naturel d'être indulgent quand on est heureux !, Mme de Maintenon, t. I, p. 33 dans INDULGENT, ENTE
Poursuivi par le souvenir ineffaçable du fils qu'il avait perdu, Veillées du château t. II, p. 376 dans INEFFAÇABLE
Si un sot vous cite de lui une ineptie qu'il vous vante pour un bon mot...., Veill. du château, t. III, p. 151 dans INEPTIE
Il retombe promptement dans son inertie naturelle, Mlle de la Fayette, p. 80, dans POUGENS dans INERTIE
Dans le monde on m'accuse de bizarrerie, ou l'on me plaint ; mais je ne paraîtrai point inexplicable à ceux qui savent aimer, Mme de Maintenon, t. II, p. 188, dans POUGENS dans INEXPLICABLE
Il pensait que vous ne considériez les hommes d'un état obscur que comme des êtres d'une espèce inférieure, Adèle et Théod. t. III, p. 115, dans POUGENS dans INFÉRIEUR, EURE
Si les coeurs sensibles sont souvent ingénieux à se tourmenter, ils ne le sont pas moins à chercher, à trouver des consolations et des dédommagements, Mlle de Clermont, p. 65, dans POUGENS dans INGÉNIEUX, EUSE
L'air d'inquiétude d'Adèle en me disant ces paroles, et l'ingénuité de la question même me firent sourire, Ad. et Théod. t. III, p. 315, dans POUGENS dans INGÉNUITÉ
Maintenant, initiée dans tous les secrets de l'État, elle recevait chez elle son maître, son souverain, le plus grand roi du monde, et il daignait la consulter, Mme de Maintenon, t. II, p. 111, dans POUGENS dans INITIÉ, ÉE
Il n'a jamais su rire innocemment, Veillées du chât. t. III, p. 20 dans INNOCEMMENT
Songe qu'il est inouï de se coucher à dix heures à Paris ; il faudra donc renoncer à toute société, Adèle et Théod. t. III, p. 48, dans POUGENS dans INOUÏ, ïE
Mondor, son père, aussi insatiable que Doralice était modérée, n'avait pu se contenter de deux cent mille livres de rente, Veillées du chât. t. I, p. 224 dans INSATIABLE
La princesse, à dîner et à souper, ne manquait jamais d'appeler Mme de G***, dont elle devint absolument inséparable, Mlle de Clermont, p. 31, dans POUGENS dans INSÉPARABLE
C'est bien la plus insipide petite créature que vous ayez jamais vue, Ad. et Théod. t. II, p. 261, dans POUGENS dans INSIPIDE
J'étais pendant deux ou trois jours de l'insipidité la plus estimable, Mme de Maintenon, t. I, p. 170, dans POUGENS dans INSIPIDITÉ
On verra dans le monde des maris insouciants qui savent tout et ne se fâchent de rien, Veillées du château t. III, p. 48 dans INSOUCIANT, ANTE
Environné de toutes ces jeunes filles adoptives, de toutes ces religieuses instituées par elle, Mme de Maintenon, t. II, p. 145, dans POUGENS dans INSTITUÉ, ÉE
Le principal défaut de tous les instituteurs est, comme l'observe Rousseau, de s'attacher moins à former leurs élèves qu'à les faire briller, Ad. et Théod. t. I, p. 73, dans POUGENS dans INSTITUTEUR, TRICE
Mme de Montespan ayant été insultée en public, le roi lui donna des gardes et l'entoura de toute la pompe de la royauté, Mme de Maintenon. t. II, p. 115, dans POUGENS dans INSULTÉ, ÉE
Il montra une intelligence si extraordinaire, qu'on eût dit que rien n'y était nouveau pour lui, Veillées du château t. II, p. 164, dans POUGENS dans INTELLIGENCE
Sorte de sentiment d'une femme à l'égard d'un homme, et qui, moindre que l'amour, en est voisin, Il y a encore un cinquième sentiment qu'on appelle de l'intérêt, Ad. et Théod. t. I, p. 440, dans POUGENS dans INTÉRÊT
Toutes les maisons ouvertes laissent voir un intérieur d'une propreté charmante, Ad. et Théod. t. II, p. 15, dans POUGENS dans INTÉRIEUR, EURE
Vous ne pouvez imaginer à quel point je suis malheureuse dans mon intérieur, Théât. d'éduc. Dangers du monde, III, 6 dans INTÉRIEUR, EURE
Il fut bientôt admis dans l'intérieur de la famille, et regardé comme l'un des amis de la maison, Veillées du château t. III, p. 59, dans POUGENS dans INTÉRIEUR, EURE
Tant de vertus, sans aucun mélange de faiblesse, ont rapproché l'intervalle qui nous sépare, Mme de Maintenon, t. II, p. 196, dans POUGENS dans INTERVALLE
Le bonheur n'était pour elle que dans la paix, l'indépendance et dans le charme d'une société intime, Mme de Maintenon, t. II, p. 12, dans POUGENS dans INTIME
Je n'ai jamais vu une seule personne intrigante sur l'amitié de laquelle on dût raisonnablement compter, Adèle et Théod. t. III, p. 50, dans POUGENS dans INTRIGANT, ANTE
Renonçant aux plaisirs, au repos, à l'amitié, pour se livrer entièrement à l'intrigue et aux affaires, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 1 dans INTRIGUE
Né avec de la souplesse dans le caractère, le goût de l'intrigue et de l'ambition, il sut s'introduire à la cour, Veillées du chât. t. I, p. 455, dans POUGENS dans INTRODUIRE
L'honnête homme est invariable dans ses résolutions, parce qu'il l'est dans ses principes, Théat. d'éduc. les Faux amis, II, 11 dans INVARIABLE
Le roi le lui fit sentir froidement, avec une nuance d'ironie, Mme de Maintenon, t. II, p. 109, dans POUGENS dans IRONIE
L'irrésolution et la faiblesse aggravent tous les maux, Th. d'éduc. les Dangers du monde, II, 9 dans IRRÉSOLUTION
Il se trouve plus isolé que jamais, Veillées du chât. t. II, p. 376, dans POUGENS dans ISOLÉ, ÉE
Rien ne fatigue plus que la jalousie d'une ancienne maîtresse, Mme de Maintenon, t. I, p 248, dans POUGENS dans JALOUSIE
Au grand jamais je n'y vais toute seule, Théâtre d'éduc. la March. de modes, sc.2 dans JAMAIS
Alors, se voyant dans la basse-cour, il a pris ses jambes à son cou, et ne savait où donner de la tête, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 14 dans JAMBE
Le lieu, environné de montagnes, de précipices profonds, de rochers couverts de mousses et de verdure, suffisait à lui seul pour dégoûter à jamais de ces froids jardins à l'anglaise où l'on a voulu follement imiter de semblables effets, Veillées du chât. t. I, p. 240, dans POUGENS dans JARDIN
Ces pensées bouleversèrent tellement Mme de Maintenon, qu'il lui fut impossible de rester dans son lit ; elle jeta une robe sur ses épaules..., Mme de Maintenon, t. II, p. 158, dans POUGENS dans JETER
Mme de Clémire, qui n'avait pas fermé l'oeil de la nuit précédente, se jeta sur son lit, Veillées du chât. t. I, p. 5, dans POUGENS dans JETER
Mme de Gerville s'est jetée dans la dévotion, Ad. et Théod. t. III, p. 382, dans POUGENS dans JETER
Elle n'est plus jeune ; elle a au moins vingt-sept ans, quoiqu'elle ne s'en donne que vingt-quatre, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, 1, 9 dans JEUNE
Quand on lui montre quelque chiffon visiblement trop jeune pour elle, Théâtre d'éduc. la March. de modes, sc. 2 dans JEUNE
L'inconnue n'était pas de la première jeunesse, mais elle était d'une beauté parfaite, Ad. et Théod. t. II, p. 316 dans JEUNESSE
Mme Dupré n'aime pas que des jeunesses comme nous sortent souvent, Théât. d'éduc. la March de modes, sc. 2 dans JEUNESSE
Nous parlions de son maître ; il m'en disait de jolies choses, Théâtr. d'éduc. le Méchant par air, I, 2 dans JOLI, IE
Je n'étais pas plus grand que cela, que je me signalais déjà par cent tours d'adresse jolis, Scapin, I, 2 dans JOLI, IE
Vous vous faites de jolies affaires, je sors de chez une femme qui ne vous pardonnera de sa vie le portrait de votre coquette, Veillées du chât. t. III, p. 226, dans POUGENS dans JOLI, IE
Je lui dis qu'elle est piquante à l'excès, et de cette manière nous sommes très joliment ensemble, Théâtre d'éduc. les Faux amis, I, 5 dans JOLIMENT
Nous sommes timides, mais nous savons fort joliment dissimuler, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 6 dans JOLIMENT
Elle jouaille du clavecin et de la harpe, assez gauchement, à ce qu'il m'a paru, Théât. d'éduc. le Bal des enfants, II, 3 dans JOUAILLER
On fut assuré que Mlle de Hautefort ne jouerait jamais un rôle, et que l'empire de Mlle de Lafayette était solidement établi, Mlle de Lafayette, p. 266, dans POUGENS dans JOUER
Brégi se trouvait avec Roquelaure dans une maison où s'étaient rassemblés de gros joueurs, Mlle de Lafayette, p. 76, dans POUGENS dans JOUEUR, EUSE
Dans le haut du jour, on allait chercher dans la forêt l'ombre et la fraîcheur, Veillées du château t. I, p. 379, dans POUGENS dans JOUR
J'en étais quitte pour ne plus aller à la comédie que les petits jours, c'est-à-dire ceux où l'on ne joue que de bonnes pièces, Ad. et Théod. t. I, p. 279, dans POUGENS dans JOUR
Le soir, avant de se coucher, il ne manquait jamais d'écrire sur un journal (ce qu'il continua toute sa vie) le détail de ce qu'il avait entendu ou vu de plus intéressant dans le cours de la journée, Veillées du château t. III, p. 12, dans POUGENS dans JOURNAL
Il tira de sa poche vingt sous enveloppés dans du papier ; et les posant sur la table : voilà, dit-il, ma journée, Veillées du château t. I, p. 113, dans POUGENS dans JOURNÉE
Mademoiselle Annette, dites-moi donc pourquoi elle porte presque toujours des justes, et jamais de robes garnies, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 2 dans JUSTE
Il y aurait une cruauté révoltante à citer en présence d'un domestique un proverbe qui insultât à sa condition, comme celui-ci : mentir comme un laquais, Veillées du chât. t. II, p. 448, dans POUGENS dans LAQUAIS
Je m'appliquai particulièrement à l'étude du latin, parce que peu de femmes savent cette langue, Mme de Maintenon, t I, p. 101, dans POUGENS dans LATIN, INE
Une leçon démentie par l'exemple ne paraîtra jamais qu'une pédanterie ridicule, Théât. d'éduc. le Bal d'enfants, II, 1 dans LEÇON
Là-dessus M. d'Aimeri, auquel nous avions fait sa leçon, prit la parole, Ad. et Théod. t. I, p. 143, dans POUGENS dans LEÇON
Dorine : Oui, il y a une lecture. - Lucie : Oh ! quand je serai mariée, j'aurai des lectures aussi, Théât. d'éduc. Enfant gâté, I, 3 dans LECTURE
Mme de Montespan était si légère que la gaieté de toutes ces religieuses effaça presque entièrement de son esprit les impressions qu'elle avait reçues dans la cellule de Mme de la Vallière, Mme de Maintenon, t. I, p. 260, dans POUGENS dans LÉGER, ÈRE
La comtesse de la Suze, légère dans sa conduite et plaintive dans ses poésies, Mme de Maintenon, t. I, p. 104, dans POUGENS dans LÉGER, ÈRE
Plusieurs circonstances peuvent faire pardonner une légèreté, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, III, 9 dans LÉGÈRETÉ
Elle n'a rien de la vivacité italienne ; tous ses mouvements sont lents, Ad. et Théod. t. II, p. 32 dans LENT, ENTE
Je devine que M. de Valmont ou M. Dorsain ont joué et fait sans doute quelque lessive, Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 9 dans LESSIVE
Il me fit lire les Lettres de Voiture, qu'il regardait comme des chefs-d'oeuvre, et qui me parurent spirituelles et ridicules, Mme de Maintenon, t. I, p. 100, dans POUGENS dans LETTRE
Et ce billet, ce cruel billet, n'est-il pas cent fois plus accablant qu'une lettre d'exil ?, Mlle de la Fayette, p. 223, dans POUGENS dans LETTRE
Mandez-moi de grâce si les lévites sont toujours à la mode, Adèle et Th. t. II, p. 258, dans POUGENS dans LÉVITE
Ayez beaucoup de chevaux, des loges à tous les spectacles, jouez gros jeu, et je vous promets les liaisons les plus brillantes, Théât. d'éduc. le Vrai sage, I, 3 dans LIAISON
Il n'a jamais vécu dans le grand monde, où l'on perd souvent beaucoup de vertus, mais où l'on acquiert presque toujours du liant dans le caractère, Veillées du château t. II, p. 149, dans POUGENS dans LIANT, ANTE
Il lui fut impossible de retrouver la moindre liberté d'esprit dans tout le reste de la soirée, Mme de Maintenon, t. II, p. 156, dans POUGENS dans LIBERTÉ
Je n'avais plus cette franchise que donne un coeur libre et qui n'a rien à dissimuler, Mlle de la Fayette, p. 44, dans POUGENS dans LIBRE
Ces comédies sont assez libres, mais j'ai cru qu'il n'y avait pas plus de mal à les lire qu'à les voir jouer, Adèle et Th. t. II, p. 262, dans POUGENS dans LIBRE
Je n'avais jamais aimé cette société spirituelle, mais licencieuse, dont, depuis quelques années, Lafare et Chaulieu faisaient les délices, Mme de Maintenon, t. II, p. 183, dans POUGENS dans LICENCIEUX, EUSE
Elle ne disait jamais rien de neuf ou de saillant ; mais elle avait perfectionné tous les lieux communs de la conversation, Mme de Maintenon, t. I, p. 182, dans POUGENS dans LIEU
Quel est votre état ? - Je file et je travaille en linge, Théât. d'éduc. Aveugle de Spa, 7 dans LINGE
La lisière du bois était bordée d'une infinité de noisetiers, de mûriers et de framboisiers, Veillées du chât. t. II, p. 456, dans POUGENS dans LISIÈRE
On voit encore, parmi les meubles de la couronne, un superbe lit travaillé en soie, en or, en petites perles fines et petites pierreries, fait par Mme de Maintenon pour Louis XIV, Mme de Maintenon, t. II, p. 266, dans POUGENS dans LIT
Rousseau, dans tous les soins qu'il prescrit à cet égard [au sujet de l'enfance] ne fait que suivre exactement le système de Locke ; il est vrai qu'il ne le cite pas, mais il le copie littéralement, Adèle et Théod. t. I, p. 85, dans POUGENS dans LITTÉRALEMENT
La littérature allemande n'est véritablement intéressante que depuis quarante ans, Adèle et Théod. t. I, p. 122, dans POUGENS dans LITTÉRATURE
Le maître d'hôtel et le cuisinier lui apporteront, tous les matins, leurs livres de dépenses, Adèle et Théod. t. II, p. 155, dans POUGENS dans LIVRE
Voyez un peu la malice ! oh ! elle en sait long, Théât. d'éduc. la Lingère, II, 4 dans LONG, ONGUE
Ne souffre jamais une louange qui ne serait fondée que sur une erreur, Veillées du château I, I, p. 448, dans POUGENS dans LOUANGE
L'une est la fille d'une laitière, et l'autre d'une loueuse de chaises, Théât. d'éduc. Le vrai sage, II, 5 dans LOUEUR, EUSE
S'expliquer avec un détail aussi superflu, c'est être lourd et pesant ; voilà le contraire de la finesse, Veillées du château t. I, p. 262, dans POUGENS dans LOURD, OURDE
Un jour qu'elle [Mme de Maintenon] rassemblait chez elle une nombreuse compagnie, une blanchisseuse lui prêta des chaises et quelques autres meubles, et ne voulut jamais en recevoir le loyer, Mme de Maintenon, t. II, p. 207, dans POUGENS dans LOYER
Elle ne répondit que machinalement et de manière à prouver qu'elle n'avait pas écouté, Mme de Maintenon, t. II, p. 193, dans POUGENS dans MACHINALEMENT
Il a vu qu'un homme, en parlant de sa femme, dit madame tout court, et que les autres en lui parlant d'elle disent : nous avons passé chez vous ; ni vous ni madame n'étiez visibles ; il a vu mille autres choses d'aussi mauvais ton, Veillées du chât. t. I, p. 433, dans POUGENS dans MADAME
Quand elles [les pommes] sont bien écrasées, on se sert d'une grande pelle pour les placer sur une espèce de parquet en bois nommé la mage, qui est de forme carrée et entourée d'un rebord, Maison rust. t. III, p. 334, dans POUGENS dans MAGE
La pauvre fille était devenue maigre comme du bois, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 5 dans MAIGRE
Elle [Mme de Maintenon] pensait qu'elle n'y serait plus rien [à la cour], aussitôt que le duc du Maine passerait dans les mains des hommes, Mme de Maintenon, t. I, p. 45, dans POUGENS dans MAIN
Je pris la main, je jouai encore une demi-heure, Théât. d'éduc. Faux amis, II, 11 dans MAIN
On se promenait à Paris ; mais, aux Tuileries, au Palais-Royal, aux Champs-Élysées, il fallait avoir un maintien, Veillées du château t. II, p. 258, dans POUGENS dans MAINTIEN
Il a vingt-huit ans, il est son maître, il vous aime avec passion ; qui peut l'empêcher de vous épouser ?, Théât. d'éduc. I, 7 dans MAÎTRE
Quand je serai ma maîtresse, Je ferai comme ma tante, je me lèverai tard aussi, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 1 dans MAÎTRESSE
Le roi sans doute aura des maîtresses ; mais il n'y en aura plus de déclarées, Mme de Maintenon, t. I, p. 191, dans POUGENS dans MAÎTRESSE
Elle parla avec tant de force qu'une nouvelle servante, qui l'entendait, l'interrompit en s'écriant : Pardi, voilà encore une maîtresse femme, Mme de Maintenon, t. II, p. 273, dans POUGENS dans MAÎTRESSE
Quand on le découvrirait, le grand mal ! est-il défendu d'aimer la campagne, la solitude ?, Ad. et Théod. t. III, p. 186, dans POUGENS dans MAL, ALE
Le temps ne détruit que la fraîcheur et la beauté ; le malheur change l'expression de la physionomie, Veillées du château t. II, p. 398, dans POUGENS dans MALHEUR
Tout cela, mon ami, manége de femme, coquetterie déguisée ; voilà comme elles sont toutes, Théât. d'éduc. Fausses délicat. I, 6 dans MANÉGE
Mme de Genlis jette quelque blâme sur cette locution : Je remarquai dans leur maintien [de deux femmes ridicules] et, comme elles disent, dans leur manière d'être [c'est elle qui souligne], un changement surprenant, Ad. et Théod. t. II, p. 76, éd. de 1813 dans MANIÈRE
Oh ! je tancerai demain ma soeur, qu'il n'y manquera rien, Théâtre d'éduc. la Lingère, I, 7 dans MANQUER
La marquise de Montchevreuil, par l'ordre du roi, donne à Mme de Maintenon le manteau d'hermine avec lequel elle a été peinte, Mme de Maintenon, t. II, p. 338, dans POUGENS dans MANTEAU
Elle [Mme de Montespan] fut privée des derniers secours de la religion, qui avait été pour elle un manteau plutôt qu'un refuge, Mme de Maintenon, t. II, p. 252, dans POUGENS dans MANTEAU
Justine, va me chercher mon mantelet, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 1 dans MANTELET
La femme masquée jusqu'aux dents, qui croit son secret ignoré de l'univers entier, Ad. et Théod. t. III, p. 174, dans POUGENS dans MASQUÉ, ÉE
Elle habille en matelot sa fille âgée de six ans, Ad. et Théod. t. III, p. 180, dans LACURNE dans MATELOT
Les méchants par air sont aussi communs aujourd'hui que l'étaient autrefois les faux dévots, Théât. d'éduc. le Méchant par air, II, 6 dans MÉCHANT, ANTE
Les idées exagérées et romanesques ont produit plus d'erreurs, de mécomptes et de malheurs que les passions les plus violentes et les plus dangereuses, Mlle de la Fayette, p. 16, dans POUGENS dans MÉCOMPTE
On n'est pas toujours mécontent sans déplaire, Ad. et Théod. t. II, p. 281, dans POUGENS dans MÉCONTENT, ENTE
Des délations artificieuses, toujours envenimées par le désir de nuire, achevèrent de porter au comble les mécontentements de Louis, Mlle de Lafayette, p. 3, dans POUGENS dans MÉCONTENTEMENT
Les hommes n'appellent un médecin que lorsqu'ils sont réellement malades ; les femmes les envoient chercher toutes les fois qu'elles n'ont rien à faire, ou qu'elles ont de l'humeur, Veillées du château t. XIII, p. 177, dans POUGENS dans MÉDECIN
Cette femme, que vous m'avez représentée comme une femme si redoutable, si pénétrante, est, au vrai, d'une médiocrité...., Théât. d'éduc. l'Intrigante, II, 4 dans MÉDIOCRITÉ
De la médisance à la calomnie le passage est facile et prompt, Veillées du château t. II, p. 221, dans POUGENS dans MÉDISANCE
L'expérience y joindra une vertu de plus, la méfiance de vous-même, Théât. d'éduc. Dangers du monde, II, 1 dans MÉFIANCE
J'ai expressément exigé d'Adèle, qu'elle ne laissât point faire de mémoires à sa femme de chambre, Ad. et Théod. t. II, p. 264, dans POUGENS dans MÉMOIRE
Il ne faut jamais s'écarter de ses principes ; le contraire pourrait mener loin, Ad. et Théod. t. III, p. 150, dans POUGENS dans MENER
Celui qui ne peut faire un mensonge qu'en rougissant n'est point encore menteur, Ad. et Théod. t. I, p. 44, dans POUGENS dans MENTEUR, EUSE
Ce mépris froid et tranquille que doit inspirer la folie unie à la perversité, Veillées du château t. III, p. 174, dans POUGENS dans MÉPRIS
Si ces gâteaux n'étaient pas légers et comme meringués, il faudrait y mettre plus de potasse qu'on ne l'a prescrit, Mais. rust. II, 4 dans MERINGUÉ, ÉE
À l'égard de son éducation si vantée, je n'en vois pas le merveilleux, Adèle et Théod. t. III, p. 161, dans POUGENS dans MERVEILLEUX, EUSE
Mon cher marquis, M. le vicomte de Melville est beaucoup trop merveilleux pour moi, Théât. d'éduc. le Voyageur, II, 6 dans MERVEILLEUX, EUSE
La famille manque d'illustration ; mais elle est très ancienne, et l'on ne peut lui reprocher de mésalliances, mérite dont bien peu de maisons peuvent se vanter, Adèle et Théod. t. I, p. 262, dans POUGENS dans MÉSALLIANCE
Pour moi, j'aime mieux les jardins anglais. - Et moi, je trouve qu'ils n'imitent jamais la nature que mesquinement, Théâtre d'éduc. la Curieuse, I, 4 dans MESQUINEMENT
Je vous ai mise auprès d'elle, non-seulement pour cultiver son coeur et son esprit et lui donner des talents agréables, mais surtout pour me dire la vérité, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 1 dans METTRE
Ils se mirent l'un et l'autre au service d'un riche fermier, Ad. et Théod. t. II, p. 45, dans POUGENS dans METTRE
On peut se passer facilement de la multiplicité des granges au moyen des meules que l'on fait dans les champs, Maison rust. t. I, p. 157, dans POUGENS dans MEULE
Les pierres de roche et de meulière sont fort estimées pour la maçonnerie, surtout dans les fondements, Maison rust. t. I, p. 25, dans POUGENS dans MEULIÈRE
La maturité du millet s'annonce par une belle couleur paille que prennent les feuilles, la tige et les panicules, Maison rust. t. III, p. 70, dans POUGENS dans MILLET
Elle et Mme d'Egmont.... sont les dernières femmes minaudières que j'aie vues dans le grand monde, Mém. t. I, p. 279, dans POUGENS dans MINAUDIER, IÈRE
Cette nouvelle mariée.... si peu jolie et qui fait tant de mines, Théâtre d'éduc. les Dangers du monde, II, 1 dans MINE
Le monde est donc bien minutieux ! dans quels petits détails il faut entrer pour éviter ce que vous appelez ridicule !, Théât. d'éduc. Zélie, II, 1 dans MINUTIEUX, EUSE
Elle met à son oreille des mirzas d'émeraudes, Veillées du chât. t. I, p. 34, dans POUGENS dans MIRZA
Elle arrivait coiffée en cheveux, mise à peindre, Ad. et Théod. t. I, p. 156, dans POUGENS dans MIS, MISE
Ma misanthropie augmentant tous les jours, je déclarai que je ne voulais plus recevoir personne, Voeux téméraires, t. I, p. 178, dans POUGENS dans MISANTHROPIE
Conservez cette mixtion, et en mettez souvent sur vos cors qui guériront en peu de temps, Maison rust. t. II, ch. 21, dans POUGENS dans MIXTION
Le peintre que j'employais est un homme que j'ai mis à la mode, Théât. d'éduc. Zélie, I, 2 dans MODE
Elle dit qu'elle ne désire que l'honneur de voir madame, et de lui montrer des modes nouvelles, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, I, 4 dans MODE
Il est plus facile de renoncer à ce qui nous plaît, que d'en user modérément, Adèle et Théod. t. III, p. 82, dans POUGENS dans MODÉRÉMENT
Elle ajouta que les gens qui parlaient toujours d'eux-mêmes étaient insupportables, et la force de l'habitude lui fit dire au moment même : moi, je ne parle jamais de moi, Ad. et Théod. t. III, p. 340, dans POUGENS dans MOI
La princesse n'ajouta pas foi à tout ce qu'on lui dit : elle pensa qu'elle ne devait en croire que la moitié, Mme de Maintenon, t. II, p. 6, dans POUGENS dans MOITIÉ
Mademoiselle, vous direz qu'on n'ôte pas mes chevaux, parce que je peux sortir d'un moment à l'autre, Théât. d'éduc. la Tendresse matern. sc. 4 dans MOMENT
Il y eut ce soir un monde prodigieux au cercle de la reine, Mlle de la Fayette, p. 265, dans POUGENS dans MONDE
Elle est soeur de Mme d'Olcy, que vous avez certainement rencontrée dans le monde, Adèle et Théodore, t. I, p. 53, dans POUGENS dans MONDE
Par degrés l'accoutumant à faire les honneurs de sa maison, la mit dans le plus grand monde, Mlle de la Fayette, p. 14, dans POUGENS dans MONDE
Ah ! je suis un monstre à vos yeux, Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 11 dans MONSTRE
Des pièces embrouillées, sans imagination et sans vraisemblance, toujours froidement monstrueuses, grossièrement ridicules et par le style et par le plan, Mlle de la Fayette, p. 185, dans POUGENS dans MONSTRUEUX, EUSE
On ajoute à la bière différentes substances pour augmenter l'agrément et la force de cette boisson, la colorer et lui donner du montant, Maison rust. t. III, p. 326, dans POUGENS dans MONTANT
À mesure que la crème monte, lever ce qui est monté avec une écumoire, Maison rust. t. II, p. 104, dans POUGENS dans MONTER
Vous fouettez les blancs [d'oeufs], jusqu'à ce qu'ils soient bien montés, ib. t. II, p. 91 dans MONTER
Mon projet était d'envoyer cette lettre sans vous la montrer, dans la crainte que vous ne l'approuvassiez point, Adèle et Théod. t. III, p. 467, dans POUGENS dans MONTRER
Le désir de se montrer, d'être mieux mise qu'une autre, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 2 dans MONTRER
La malignité saisit un ridicule et s'en moque ; la sottise se moque sans aucune raison, Ad. et Théod. t. III, p. 237, dans POUGENS dans MOQUER (SE)
Vous moquez-vous ? de grâce, ne prenez pas garde à moi ; entre amis et voisins les compliments doivent être bannis, Théâtre d'éduc. le Vrai sage, II, 6 dans MOQUER (SE)
Les gens moqueurs ne savent rien approfondir ; ils sont toujours superficiels, Maison rust. t. II, p. 180, dans POUGENS dans MOQUEUR, EUSE
Tu fais grand cas des contes moraux.... Oui assurément ; cependant ils ne me paraissent pas tous moraux, à beaucoup près, Veillées du château t. III, p. 37, dans POUGENS dans MORAL, ALE
Vous a-t-il lu son morceau sur les moeurs et l'état politique des Anglais ?, Veillées du château t. III, p. 170, dans POUGENS dans MORCEAU
On ne peut pas calomnier ; mais la médisance la plus mordante en dédommage, Veillées du château t. III, p. 386, dans POUGENS dans MORDANT, ANTE
Mme de Montespan, dans tous ses entretiens particuliers avec Louis, lançait les traits les plus mordants sur le caractère de Mme de Maintenon, Mme de Maintenon, t. I, p. 239, dans POUGENS dans MORDANT, ANTE
Dès qu'on a le genre nerveux véritablement attaqué, on est porté à se croire continuellement à la mort, Maison rust. t. II, p. 261, dans POUGENS dans MORT
Je hais la toilette à la mort, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 3 dans MORT
Quinze mortels jours se passèrent de la sorte, Mlle de Clermont, p. 63, dans POUGENS dans MORTEL, ELLE
Qu'elle en était lasse comme de vieille morue, Parvenus, t. III, p. 47, dans POUGENS dans MORUE
mosconade, Maison rust. t. III, p. 356, dans POUGENS dans MOSCOUADE
Elle ne sait pas le plus petit mot de tout ceci, théât. d'éduc. la Cloison, sc. 1 dans MOT
La haine, qui s'efforce de paraître impartiale, n'a jamais pour la louange le mot propre, parce qu'elle ne cherche que des termes qui puissent affaiblir la vérité qu'elle exprime à regret, Mme de Maintenon, t. I, p. 237, dans POUGENS dans MOT
Il est nécessaire de vous expliquer cette énigme ; en voici le mot...., Adèle et Théod. t. I, p. 273, dans POUGENS dans MOT
C'est une bonne précaution de laver dans plusieurs eaux les grains mouchetés, Maison rust. t. III, p. 25, dans POUGENS dans MOUCHETÉ, ÉE
Il ne faut jamais moudre le café avant son entier refroidissement, Maison rust. t. III, p. 365, dans POUGENS dans MOUDRE
Je veux mourir si je comprends un mot à tout ce galimatias, Théât. d'éduc. le Méchant par air, I, 1 dans MOURIR
Je ne suis presque plus en colère contre vous ; mais je suis triste à mourir, Adèle et Th. t. I. p. 13, dans POUGENS dans MOURIR
Ainsi donc, dit le roi, vous me croyez étourdi et léger comme un mousquetaire, Mme de Maintenon, t. I, p. 211, dans POUGENS dans MOUSQUETAIRE
On dissout du moût cuit, du miel ou de la réglisse dans le vin où l'acidité se manifeste ; par ce moyen non-seulement on corrige le goût aigre...., Maison rust. t. III, p. 309, dans POUGENS dans MOÛT
On évalue à peu près à huit livres l'herbe qu'un mouton peut manger, Maison rust. t. I, p. 250, dans POUGENS dans MOUTON
Il ne s'agit pas, monsieur, des idylles et des moutons de Mme Deshoulières ; revenons aux nôtres, s'il vous plaît, Ad. et Théod. t. I, p. 282, dans POUGENS dans MOUTON
Elle a l'air doux, je crois qu'elle n'a pas de malice, elle a une figure moutonne, Théât. d'éduc. le Bal d'enfants, II, 3 dans MOUTON
Des jardins délicieux, un grand mouvement de terrain, point de ces allées droites qui glacent l'imagination, Voeux téméraires, t. III, p. 125, dans POUGENS dans MOUVEMENT
De premier mouvement, ils [les princes] regardent toujours la moindre résistance comme une espèce de rébellion, Mlle de la Fayette, p. 290, dans POUGENS dans MOUVEMENT
J'ai cédé au premier mouvement d'impatience, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, I, 3 dans MOUVEMENT
C'est surtout en ne négligeant aucun des petits moyens qu'on réussit, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 4 dans MOYEN
Elle n'avait pas le moyen de la mener à Paris pour la faire voir à des chirurgiens, Veillées du château t. II, p. 479, dans POUGENS dans MOYEN
La mue est un état maladif commun à tous les oiseaux, Maison rust. t. I, p. 314, dans POUGENS dans MUE
Les mulots font beaucoup de mal dans les prairies, dans les terres où ils creusent une multitude de souterrains, Maison rust. t. I, p. 324, dans POUGENS dans MULOT
Sa figure si brillante [de Mlle de Lafayette], que multipliaient tant de glaces, allait se revêtir pour jamais d'un habit grossier de bure, Mlle de Lafayette, p. 330, dans POUGENS dans MULTIPLIER
Trouvez-vous ce soir devant les Chartreux, et munissez-vous de deux pistolets, Veillées du château t. I, p. 311, dans POUGENS dans MUNIR
Afin de vivre à ma guise en faisant la fortune d'un joli muscadin de bonne volonté, Parvenus, t. III, p. 48, dans POUGENS dans MUSCADIN
Dans une autre lettre, il [Bonaparte] montrait beaucoup de jalousie sur la société de Joséphine, et surtout des jeunes muscadins qu'elle recevait journellement, Mém. t. V, p. 300, dans POUGENS dans MUSCADIN
La brillante marquise de la Sablière, la femme du monde qui a inspiré le plus de jolis vers, puisqu'elle était à la fois la muse de son mari, celle de la Fare son amant, et de la Fontaine son ami, Mme de Mainten. t. I, p. 102, dans POUGENS dans MUSE
On connaît que l'eau commence à être viciée, c'est-à-dire privée de l'air propre à la respiration, lorsque le poisson monte à la surface et sort le museau de l'eau, Maison rust. t. III, p. 407, dans POUGENS dans MUSEAU
Beuvron, qui, causant et chantant avec un égal agrément, mettait en musique les chansons de Coulanges, Mme de Maintenon, t. I, p. 164, dans POUGENS dans MUSIQUE
Quoiqu'elle eût une discrétion parfaite, elle ne fut jamais mystérieuse, Mme de Maintenon, t. II, p. 34, dans POUGENS dans MYSTÉRIEUX, EUSE
Théodore, qui, durant ce temps, contemplait les deux plus longues nattes et les plus beaux cheveux du monde, Adèle et Théod. t. III, p. 348, dans POUGENS dans NATTE
On m'a fait entendre, par exemple, qu'elle est fausse, et il n'existe peut-être pas au monde une femme plus franche et plus naturelle, Théât. d'éduc. le Méchant par air, II, 1 dans NATUREL, ELLE
Elle avait tant de naturel, de franchise et d'esprit, Veillées du château t. III, p. 414, dans POUGENS dans NATUREL, ELLE
Le naturel a tant de charmes, qu'il plaît même à ceux qui n'en ont point, Mme de Maintenon, t. I, p. 101 dans NATUREL, ELLE
Il est bien bruyant et bien impoli ; voilà ce que vous appelez du naturel, et voilà précisément le naturel dont il faudrait se défaire, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 4 dans NATUREL, ELLE
Dites-moi naturellement comment vous la trouvez, Théât. d'éduc. Zélie, II, 4 dans NATURELLEMENT
J'aime beaucoup votre coiffure, elle est simple, négligée, mais elle a beaucoup de grâce, Théâtre d'éduc. la Bonne mère, I, 3 dans NÉGLIGÉ, ÉE
Il m'aimait à sa manière, comme les hommes savent aimer, en me négligeant, en se livrant à toutes les vaines dissipations qui l'arrachaient d'auprès de moi, Théât. d'éduc. l'Amant anonyme, I, 6 dans NÉGLIGER
Les auteurs classiques du siècle de Louis XIV se sont élevés à un rang que toutes les révolutions du globe et tous les nivellements faits de nos jours n'ont pu leur ôter, Mém. t. VIII, p. 134, dans POUGENS dans NIVELLEMENT
Vous avez conçu le plan d'un roman héroïque, cela est fâcheux, vos méditations sont perdues ; ceci ne formera qu'une nouvelle dans laquelle nos rôles ne seront pas fort brillants, Voeux téméraires, t. I, p. 117, dans POUGENS dans NOUVELLE
On obtient aussi des fruits sans noyaux en privant un arbre d'une partie de sa moelle, Maison rust. t. II, p. 369, dans POUGENS dans NOYAU
Si l'on ne sent point du tout les petites obligations, l'on est incapable de ressentir fortement les grandes, Ad. et Théod. t. I, p. 136, dans POUGENS dans OBLIGATION
À cette confidence le front du baron s'obscurcit, Voeux téméraires, t. I, p. 139, dans POUGENS dans OBSCURCIR
Il était impossible de pousser plus loin l'observance scrupuleuse de toutes les bienséances, Voeux téméraires, t. II, p. 33, dans POUGENS dans OBSERVANCE
Scrupuleuse observatrice de toutes les bienséances, Voeux téméraires, t. I, p. 221, dans POUGENS dans OBSERVATEUR, TRICE
On sentait qu'il était observateur, et l'on voyait qu'il cherchait à s'en cacher, Voeux téméraires, t. I, p. 164, dans POUGENS dans OBSERVATEUR, TRICE
Le baron observait malignement ; son ami rêvait, Voeux téméraires, t. III, p. 122, dans POUGENS dans OBSERVER
Ces mines, cette occupation continuelle de sa parure, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 5 dans OCCUPATION
Quand on éprouve une violente passion, et qu'on n'a plus l'espérance d'être aimé, on cherche et l'on saisit tous les moyens d'occuper de soi l'objet d'un sentiment si malheureux, Voeux témér. t. I, p. 178, dans POUGENS dans OCCUPER
Mon Dieu, milady, reprit cette femme, on a des yeux et des oreilles, Voeux téméraires, t. I, p. 207, dans POUGENS dans OEIL
J'ai conduit la maison.... avec une économie remarquable et qui a été citée ; mon premier principe était d'y avoir l'oeil, Mém. t. III, p. 98 dans OEIL
Non plus d'amourettes là-dedans que dans mon oeil, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans OEIL
Les écrits des oenologues fourmillent de recettes qu'on propose pour corriger l'acidité des vins, Maison rust. t. III, p. 309, dans POUGENS dans OENOLOGISTE ou OENOLOGUE
Eloignez-vous, et ne vous offrez jamais à mes yeux, Théâtre d'éduc. la Mère rivale, III, 4 dans OFFRIR
Croiriez-vous qu'il existe des gens assez extravagants pour donner deux ou trois cents louis d'un oignon en fleur ?, Veillées du chât. t. I, p. 423, dans POUGENS dans OIGNON
L'oing, qu'on appelle autrement axonge, est la graisse la plus molle et la plus humide du corps des animaux, Maison rust. t. I, p. 288, dans POUGENS dans OING
Il faut cueillir les olives un peu avant leur maturité complète, lorsqu'on veut avoir de l'huile fine, Maison rust. t. III, p. 256, dans POUGENS dans OLIVE
Toute espèce de terre, pourvu qu'elle ne soit pas marécageuse, convient à l'olivier, Maison rust. t. III, p. 255, dans POUGENS dans OLIVIER
L'olivier joint l'avantage de multiplier par toutes les voies possibles ; la meilleure est celle qu'on pratique le moins, c'est-à-dire le semis de noyaux, ib. dans OLIVIER
On marchait dans la chambre ; ce qui formait de grandes ombres fugitives qui passaient avec rapidité devant les fenêtres, Mlle de Clermont. p. 106, dans POUGENS dans OMBRE
Je le rencontre partout ; c'est exactement une ombre attachée à mes pas, Théât. d'éduc. la Bonne mère, II, 3 dans OMBRE
Quand on n'a jamais eu un mouvement de coquetterie, qu'on n'a dans ce genre aucune espèce d'expérience, et qu'on n'a que dix-huit ans, on s'engage avec beaucoup plus de facilité qu'une coquette de trente ans, Mlle de la Fayette, p. 148, dans POUGENS dans ON
Ce fut là qu'ayant demandé à Mme de Maintenon quel était l'opéra qu'elle aimait le mieux, et Mme de Maintenon s'étant déclarée pour Atys, il [Louis XIV] répondit : Atys est trop heureux, Mme de Maintenon, t. II, p. 241, dans POUGENS dans OPÉRA
Il est important au bonheur de votre fils qu'il ait, en général, une opinion avantageuse des femmes, Adèle et Théod. t. II, p. 224, dans POUGENS dans OPINION
Elle était oppressée, et elle resta quelques moments sans parler, Mlle de la Fayette, p. 52, dans POUGENS dans OPPRESSER
Rien n'oppresse comme la douleur dont on rougit à ses propres yeux, Voeux téméraires, t. III, p. 81, dans POUGENS dans OPPRESSER
Rosine : Il est triste qu'il faille être l'opprimé pour avoir le beau rôle. - Amélie : Oui, mais l'opprimé, dans ce cas, gagne l'intérêt de tous les bons coeurs, Théâtre d'éduc. la Colombe, sc. 3 dans OPPRIMÉ, ÉE
Le premier auteur qui parle de faire de l'or est Zozime, qui vivait dès le commencement du cinquième siècle, Maison rust. t. II, p. 186, dans POUGENS dans OR
Les pepins des oranges de Malte, selon quelques habiles orangistes, valent mieux, Maison. rust. t. II, p. 476, dans POUGENS dans ORANGISTE
Dites-lui que je lui défends de paraître devant moi jusqu'à nouvel ordre, Mme de Maintenon, t. II, p. 218, dans POUGENS dans ORDRE
Les oreilles [des chevaux] doivent être petites, hardies et bien placées en haut de la tête, et non pas basses et tombantes, ce qu'on appelle oreillards, Maison rustique, t. I, p. 189, dans POUGENS dans OREILLARD, ARDE
Il m'en a bien dit quelque petite chose ; mais j'ai fait la sourde oreille, Théât. d'éduc. l'Amant anonyme, IV, 2 dans OREILLE
L'orge, coupée en vert et donnée largement aux chevaux, mules, boeufs et autres animaux de labour, devient pour eux une nourriture très saine et qui vaut mieux que tous les remèdes imaginables, Maison rust. t. III, p. 57, dans POUGENS dans ORGE
On coupe les osiers vers le 11 novembre, quand la feuille est tombée, après les premières gelées, Maison rust. t. II, p. 506, dans POUGENS dans OSIER
Mais je m'oublie tout en causant ; il est midi ; j'ai vingt personnes à déjeuner qui doivent être arrivées à présent, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 1 dans OUBLIER
Il y a des pays où l'on ouille tous les jours pendant le premier mois, Maison rust. t. III, p. 291, dans POUGENS dans OUILLER
On prétend qu'il lui en est resté une blessure ouverte qui le fait beaucoup souffrir, Mères rivales, t. II, p. 341, dans POUGENS dans OUVERT, ERTE
Mon ouvrage tomba de mes mains, Mlle de la Fayette, p. 147, dans POUGENS dans OUVRAGE
M. de Luzanne, d'un air froid et distrait, ouvrait quelques brochures posées sur la cheminée, Veillées du chât. t. I, p. 429, dans POUGENS dans OUVRIR
Dans les pays de pacage où il se fait beaucoup de beurre...., Maison rust. t. II, p. 49, dans POUGENS dans PACAGE
La paille et surtout celle du froment est un fort bon aliment [fourrage], lorsqu'elle est blanche, menue, fourrageuse, c'est-à-dire associée à de certaines plantes, Maison rust. t. I, p. 198, dans POUGENS dans PAILLE
Quand j'aurai un habit garni de franges d'or et de paillons, crois-tu, Valentine, que Léonce m'en trouve plus jolie ?, Veillées du château t. I, p. 394, dans POUGENS dans PAILLON
Elle m'a conseillé une robe à l'anglaise coupée et relevée avec des glands de paillon bleu, Théât. d'éduc. l'Intrigante, II, 3 dans PAILLON
Pour faire de bon pain et le plus sain, le blé doit être vieux et bien sec, Maison rust. t. II, p. 69, dans POUGENS dans PAIN
Le pain de pommes de terre est composé de moitié amidon et moitié pulpe, d'un demi-gros de sel par livre de mélange, ib. p. 83 dans PAIN
L'écume de bière qu'ils détrempent avec de la farine pour en faire le pain mollet, Maison rust. t. II, p. 71, dans POUGENS dans PAIN
On place les perches en même temps que le paisseau auquel on les attache à l'aide de liens d'osier ; c'est ce que les vignerons appellent coudre, Maison rust. t. III, p. 286, dans POUGENS dans PAISSEAU
Chaque palette est de la grosseur d'un grain de poivre un peu aplati, Maison rust. t. I, p. 350, dans POUGENS dans PALETTE
Ses yeux étaient baissés, et le reflet de la lune, en pâlissant son visage, rendait sa physionomie plus intéressante, Voeux téméraires, t. III, p. 184, dans POUGENS dans PÂLIR
Il n'y a point en médecine de panacée, c'est-à-dire de remède universel pour tous les maux, Maison rust. t. II, p. 251, dans POUGENS dans PANACÉE
Ces paniers d'osier, de forme conique et à pointe, dont on fait usage pour chauffer le linge, Maison rust. t. I, p. 412, dans POUGENS dans PANIER
Enfin, appuyant par hasard la main sur un ressort caché, le panneau s'est ouvert en rentrant dans la coulisse pratiquée dans le mur, Mères riv. t. I, p. 46, dans POUGENS dans PANNEAU
Il y aura un grillage du côté de l'écurie, un panneau de verre du côté de la maison, et un volet qui fermera hermétiquement, Maison rust. t. I, p. 147, dans POUGENS dans PANNEAU
Frottez votre poêle de beurre à chaque pannequet que vous ferez, Maison rust. t. II, p. 104, dans POUGENS dans PANNEQUET
Le pansement de la main est un soin que les cultivateurs ne doivent pas considérer comme indifférent, Maison rust. t. I, p, 201, dans POUGENS dans PANSEMENT
Il s'embarque avec sa fortune entière, qui consistait en papier, Ad. et Théod. t. II, p. 26, dans POUGENS dans PAPIER
Elle place dans sa tête une étoile et un papillon de diamants, Veillées du château t. I, p. 34, dans POUGENS dans PAPILLON
Autrefois on papillotait le bout des mèches avec du papier ; ce qui faisait le même effet, mais on perdait plus de cire, Maison rust. t. I, p. 391, dans POUGENS dans PAPILLOTER
Prenez garde qu'elle ne vous fasse quelque paquet auprès de Mme Durocher, Théât. d'éd. la Lingère, I, 2 dans PAQUET
Pour conserver l'herbe, on ne livre chaque jour au troupeau que ce qu'il peut consommer ; on le retient dans un parc, où il trouve assez d'herbe pour le nombre des moutons, Maison rust. t. I, p. 245, dans POUGENS dans PARC
Après les avoir enlevés de la pépinière [les jeunes plants], on peut parer les racines sans aucun inconvénient, Maison rust. t. III, p. 221, dans POUGENS dans PARER
Les présents de parfilage que l'on recevait au jour de l'an, Mém. t. III, p. 174, dans POUGENS dans PARFILAGE
On demandait à tous les hommes de sa connaissance leurs vieilles épaulettes d'or, leurs vieux noeuds d'épée, leurs vieux galons d'or, que l'on enlevait ainsi à leurs valets de chambre, et l'on parfilait toutes ces choses, c'est-à-dire qu'on séparait l'or de la soie pour le vendre à son profit, Mém. t. III, p. 173, dans POUGENS dans PARFILER
Toutes les parfileuses se déchaînèrent contre moi.... malgré l'universalité de la mode, je n'avais jamais voulu parfiler.... une habile parfileuse gagnait à ce métier cent louis par an, Mém. t. III, p. 173 et 174, dans POUGENS dans PARFILEUSE
C'est une sérieuse conférence, je le parierais bien, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 2 dans PARIER
Apprenez à ne point oublier à qui vous parlez, et qui vous êtes, Théât. d'éduc. le Vrai sage, II, 5 dans PARLER
Elle répondit avec douceur et avec cette brièveté qui est de si bon goût, lorsqu'on est forcé de parler de soi, Voeux téméraires, t. I, p. 136, dans POUGENS dans PARLER
Chevalier, prends garde à Dorsain, il te pervertira, je t'en avertis ; c'est un beau parleur ; cependant je t'assure qu'au fond de l'âme il ne vaut pas mieux que moi, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 5 dans PARLEUR, EUSE
Je retrouvai toute ma paroisse en Allemagne, mais dispersée par le malheur et dans l'état le plus misérable, Maison rustique, t. II, p. 7, dans POUGENS dans PAROISSE
On ne doit point prodiguer sa parole d'honneur ; on ne la donne que dans les occasions extraordinaires, Théât. d'éduc. le Bal d'enfants, I, 3 dans PAROLE
On a soin de les parquer [les poulains] dans les endroits où ils ont une nourriture saine, Maison rust. t. I, p. 197, dans POUGENS dans PARQUER
Le lait du quatrième jour qui suit le part peut entrer dans le commerce, Maison rust. t. II, p. 35, dans POUGENS dans PART
On ne jouit bien que de ce qu'on partage, Mères rivales, t. I, p. 367, dans POUGENS. dans PARTAGER
Je connais les femmes : les partis violents ne leur coûtent rien, elles les prennent avec facilité, et elles y renoncent de même, Voeux témér. t. I, p. 41, dans POUGENS dans PARTI
Cette envie secrète et basse que trop souvent la noblesse orgueilleuse et pauvre porte au bonheur d'un parvenu, Théât d'éduc. le Vrai sage, II, 5 dans PARVENU, UE
Conduit pas à pas de malheurs en malheurs, Voeux téméraires, t. III, p. 230, dans POUGENS dans PAS
Souvent plusieurs plantes se trouvaient dans le même tableau peint sur vélin, entouré d'un encadrement que l'on appelle passe-partout, Mém. t. v, p. 328, dans POUGENS dans PASSE-PARTOUT
Ce lieu est si désert, il n'y passe personne, Théât. d'éd. Zélie, I, 1 dans PASSER
En sortant de table, j'ai senti que j'étais si peu maîtresse de moi-même, que j'ai pris le parti de passer un instant dans mon cabinet, Adèle et Théod. t. III, p. 371, dans POUGENS dans PASSER
Le duc du Maine avait près de huit ans, il passa enfin entre les mains des hommes, Maint. t. I, p. 243, dans POUGENS dans PASSER
Il se moqua de ma délicatesse, me demanda sa revanche, je jouai, il passa sept fois, Théât. d'éducation, Les faux amis, II, 2 dans PASSER
Ayant attention de tenir la mèche bien unie et sans fil qui passe, Maison rust. t. I, p. 392, dans POUGENS dans PASSER
Passez cette sauce dans un tamis, faites-la réduire sur le feu...., Maison rustique, t. I, p. 108, dans POUGENS dans PASSER
Alors je me levai, je passai promptement une robe, et je descendis guidée par le médecin, Voeux témér. t. II, p. 132, dans POUGENS dans PASSER
Quel plaisir j'avais à la parer, à lui poser sur la tête un petit bouquet de fleurs d'orange, à lui passer sa robe de noces !, Ad. et Théod. t. III, p. 514, dans POUGENS dans PASSER
Dans une maladie grave du jeune prince, Mme Scarron avait passé près de lui cinq nuits de suite, Maintenon, t. I, p. 41, dans POUGENS dans PASSER
Passer sa vie ensemble, et s'écrire régulièrement dix billets par jour ; ah ! c'est plutôt de l'affectation que de l'amitié, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, I, 1 dans PASSER
Si vous écrivez à Léocadie, je vous conjure de passer vos lettres au vinaigre avant de les lui envoyer, Mères rivales, t. III, p. 55, dans POUGENS dans PASSER
Il lui faudrait du repos et quelques bonnes saignées, et tout cela se passerait, Théât. d'éduc. le Magistrat, II, 3 dans PASSER
C'est une chose presque reçue, qu'on doit dans le cours de sa vie éprouver une grande passion ; il n'y a point de jeunes personnes qui n'aient entendu parler de cette fatalité chimérique, Ad. et Théod. t. I, p. 249, dans POUGENS dans PASSION
Il m'assure que, de tous les sentiments dont il a essayé jusqu'ici, celui qui occupe le plus l'imagination et qui remplit le mieux le coeur, c'est une passion malheureuse, Mères rivales, t. I, p. 342, dans POUGENS dans PASSION
J'aime pour la première fois de ma vie, et j'aime passionnément, Voeux témér. t. I, p. 139, dans POUGENS dans PASSIONNÉMENT
Autrefois on cultivait plus abondamment le pastel qu'aujourd'hui ; avant la découverte de l'Amérique, elle était la seule plante dont on pût obtenir une teinture bleue solide, Maison rust. t. III, p. 143, dans POUGENS dans PASTEL
On dit que les boules de pastel qu'on appela dans quelques endroits florée et cocagne, augmentent toujours en qualité pendant l'espace de dix ans, Maison rust. t. III, p. 150, dans POUGENS dans PASTEL
La patience m'échappe à la fin ; cette violence est inouïe, Théât. d'éduc. Les fausses délicatesses, II, 3 dans PATIENCE
Ah ! c'est donc ça qu'elle parle un peu patois, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 2 dans PATOIS
se déchaînait avec force contre les allées droites, la symétrie, les parterres, les pattes-d'oie, les étoiles, Veillées du chât. t. II, p. 201, dans POUGENS dans PATTE-D'OIE
Le pansement du cheval doit avoir lieu depuis la pointe des oreilles jusqu'à la queue, et depuis le garrot jusqu'au pâturon, Maison rustique, t. I, p. 201, dans POUGENS dans PÂTURON
Des yeux bleus avec des paupières noires, Voeux téméraires, t. I, p. 129, dans POUGENS dans PAUPIÈRE
Il s'est retourné, et s'est mis à louer ses paupières ; je vous demande si on s'est jamais avisé de penser à des paupières, Théât. d'éduc. la Marchande de modes, sc. 9 dans PAUPIÈRE
C'est au funeste hiver de 1709, qui fit périr tous les oliviers de la France, qu'on est redevable de l'introduction de la culture du pavot, qui était connu depuis longtemps en Allemagne, Maison rust. t. III, p. 113, dans POUGENS dans PAVOT
Puisque tous les frais sont à couvert, et qu'ainsi je pourrai me payer par mes mains, Théât. d'éduc. le Libraire, SC. 4 dans PAYER
Un jeune homme pédant est, à mes yeux, l'objet le plus complétement ridicule qu'on puisse rencontrer, Théât. d'éduc. le Voyageur, I, 3 dans PÉDANT
On prétend qu'elle se peint les sourcils, Théât. d'éducation, la Tendresse maternelle, sc. 11 dans PEINDRE
À ces mots, le mécontentement le plus sévère se peignit sur le visage de Louis, Mme de Maintenon, t. I, p. 30, dans POUGENS dans PEINDRE
N'ayant jamais porté que notre petit habit de bure noire de pensionnaire, et notre coiffure, et notre pèlerine de batiste, Mlle de la Fayette, p. 137, dans POUGENS dans PÈLERINE
Il faut lui administrer [au blé] un secours plus actif que le pellage et le criblage, Maison rust. t. III, p. 46, dans POUGENS dans PELLAGE
perdu, IV., Je me promenais sur la pelouse en gardant les dindons, Mme de Maintenon, t. I, p. 80, dans POUGENS. dans PELOUSE
Ils [des bas] étaient fins et unis en dessus et extrêmement pelucheux en dedans, Mém. t. IV, p. 350, dans POUGENS dans PELUCHEUX, EUSE
Le plafond parsemé de guirlandes élégantes et de pendeloques de cristal, Veillées du château t. II, p. 18, dans POUGENS dans PENDELOQUE
La maréchale se pendit aux sonnettes, pour demander à grands cris de l'eau de fleur d'orange, Mères riv. t. I, p. 50, dans POUGENS dans PENDRE
Adèle ne viendra point avec nous chez Nicolle ; elle est en pénitence aujourd'hui, Ad. et Théod. t. I, p. 293, dans POUGENS dans PÉNITENCE
Comment, avec un extérieur si peu fait pour plaire, pouvait-il penser à ma soeur ?, Théâtre d'éducation, la Bonne mère, III, 2 dans PENSER
Je sortais du couvent avec toute l'innocence d'une pensionnaire qui n'a pu connaître le monde, Mlle de la Fayette, p. 137, dans POUGENS dans PENSIONNAIRE
Aussitôt qu'il [le tabac] est arrivé à la métairie, on le met à la pente, afin qu'il sèche, Maison rust. t. III, p. 174, dans POUGENS dans PENTE
Sainville ne perdait aucun de ses mouvements, Voeux téméraires, t. III, p. 242, dans POUGENS dans PERDRE
Que diantre va-t-on faire dans un pays perdu comme ça ?, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans PERDU, UE
Il ravissait mon cousin, qui me dit en parlant de lui qu'il serait un bon vivant, un père la joie, Parvenus, t. II, p. 32, dans POUGENS dans PÈRE
Elle fait un éclat de rire immodéré en l'appelant gros père, Mém. t. II, p. 60, dans POUGENS dans PÈRE
Je lui trouve de l'esprit et de la gaieté, mais il est caustique et persifleur, Mères rivales, t. I, p. 9, dans POUGENS dans PERSIFLEUR
M. de Retel a cent mille livres de rente et un très beau nom ; mais il a trente-sept ans et un personnel qui peut déplaire à une jeune personne, Ad. et Théod. t. III, p. 305, dans POUGENS dans PERSONNEL, ELLE
Il croit être un sage, parce qu'il prend son mécontentement pour un noble détachement des grandeurs humaines, et son humeur pour de la philosophie, Mères riv. t. I, p. 4, dans POUGENS dans PHILOSOPHIE
La du Rocher était plus phrasière que jamais, Mères riv. t. I, p. 91, dans POUGENS dans PHRASIER
Allez, c'est une maligne pièce, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans PIÈCE
La divine Arpalice avait quarante-huit ans, un pied de blanc, des sourcils peints, Veillées du château t. III, p. 377, dans POUGENS dans PIED
Mme de Montespan renvoya au roi toutes les pierreries qu'elle tenait de lui ; le roi ne voulut pas les recevoir, Mme de Maintenon, t. II, p. 250, dans POUGENS dans PIERRERIES
Elle a perdu, pour de petites pilleries qui ne lui ont pas assuré du pain, sa réputation et une pension, Théât. d'éduc. la Marchande de modes, SC. 9 dans PILLERIE
Si vous saviez toutes les pintes de mauvais sang que j'ai fait depuis quinze jours !, Théât. d'éduc, la Rosière, I, 2 dans PINTE
Le froid n'avait pas encore été aussi piquant de tout l'hiver, Veillées du château t. I, p. 134, dans POUGENS dans PIQUANT, ANTE
Elle ne doit tous ses défauts qu'au désir de paraître piquante, parce qu'elle est persuadée qu'une personne douce est toujours insipide, Ad. et Théod. t. II, p. 181, dans POUGENS dans PIQUANT, ANTE
Elle n'a pas le piquant et les grâces de Mme de Tervures, Voeux témér. t. I, p. 15, dans POUGENS dans PIQUANT, ANTE
Oignons piqués de clous de girofle, Maison rust. t. II, p. 112, dans POUGENS dans PIQUÉ, ÉE
Je me regarde saigner, je tiens moi-même la lumière, ce qui est fort simple, et je ne puis, sans quelque peine, voir piquer une autre personne, Veillées du château t. I, p. 136, dans POUGENS dans PIQUER
La grosseur du pis ne constitue pas la bonté d'une vache ; il y en a qui l'ont très petit et qui néanmoins donnent beaucoup de lait, Maison rust. t. I, p. 229, dans POUGENS dans PIS
C'est grand'pitié quand le valet chasse le maître [paroles du président de Harlay aux ligueurs], Mlle de la Fayette, p. 80, dans POUGENS dans PITIÉ
Les gens en place sont, au fond, beaucoup plus modestes qu'on ne le croit ; car ils supposent toujours que les louanges qu'on leur donne sont intéressées, Mlle de la Fayette, p. 190, dans POUGENS dans PLACE
On évalue le nombre des plantes qui conviennent aux chèvres à environ cinq cents, celui des plantes qui conviennent aux bêtes à cornes et aux chevaux à deux cents, le nombre de celles qui conviennent aux brebis à quatre cents, Maison rust. t. I, p. 262, dans POUGENS dans PLANTE
On juge les chevaux par la conformation de leurs parties apparentes et par la manière dont ils sont plantés sur leurs jambes, Maison rust. t. I, p. 187, dans POUGENS dans PLANTÉ, ÉE
Je sais bien que, la maison étant bâtie depuis plus de dix-huit mois, les plâtres doivent être secs, Ad. et Théod. t. III, p. 172, dans POUGENS dans PLÂTRE
Il y a déjà tout plein de monde sur la place, Théât. d'éduc. la Rosière, I, 3 dans PLEIN, EINE
Elle pleurnichait sous prétexte de sa vieille tante...., Théât. d'éd. la Lingère, II, 4 dans PLEURNICHER
Elle me répondit que de son naturel elle n'était pas pleurnicheuse, Parvenus, t. III, p. 30, dans POUGENS dans PLEURNICHEUR, EUSE
Que la chose ne ferait pas le plus petit pli, Parvenus, t. I, p. 299, dans POUGENS dans PLI
Je vis qu'au péril de sa vie mon petit-fils s'était sauvé par les plombs, qui sont excessivement étroits, Ad. et Théod. t. II, p. 466, dans POUGENS dans PLOMB
J'étais ni plus ni moins qu'une hébétée, Théât. d'éduc. la Rosière, I, 2 dans PLUS
M. le duc de Chartres est un peu plus à la société et moins occupé de me poursuivre et de se mettre dans ma poche, Mém. t. III, p. 288, dans POUGENS dans POCHE
Les poils simples du cheval sont au nombre de huit, savoir le noir, le bai, le bai châtain, le bai doré, le bai brun, le bai à miroir ou miroité, l'alezan et le poil blanc.... les poils composés sont au nombre de vingt-un...., Maison rust. t. I, p. 192, dans POUGENS dans POIL
Susceptible et pointilleux comme toutes les personnes qui manquent d'éducation, Veillées du château t. I, p. 292, dans POUGENS dans POINTILLEUX, EUSE
Les poires les plus âpres sont celles dont on tire le meilleur et le plus agréable poiré, Maison rust. t. III, p. 341, dans POUGENS dans POIRÉ
La maréchale de Rantzau, attaquée de la poitrine, touchait au terme de sa vie, Mme de Maintenon, t. I, p. 173, dans POUGENS dans POITRINE
Une politesse froide, une conversation pleine de solidité, Veillées du château t. III, p. 41, dans POUGENS dans POLITESSE
Les pommes de terre qu'on destine pour la table doivent être mises dans une cuve ou dans un tonneau, avec des feuilles sèches de noyer ou de chêne, par couches alternatives, Maison rustique, t. II, p. 462, dans POUGENS dans POMME
À dix heures elle s'habilla, fit fermer sa porte, et ne vit que le roi, avec qui elle passa tout le reste de la matinée, Mme de Maintenon, t. I, p. 235, dans POUGENS dans PORTE
Je désire vivement voir le monde et le connaître ; mais j'y porterai bien de la gaucherie et de la timidité, Veillées du chât. t. III, p. 36, dans POUGENS dans PORTER
Mlle Pulchérie lui avait assuré que le feu lui portait à la tête, et qu'elle voulait s'accoutumer à s'en passer, Veillées du chât. t. II, p. 531, dans POUGENS dans PORTER
À onze heures, le fils aîné, posé en sentinelle du côté du bois, quitta son poste, Veillées du château t. II, p. 475, dans POUGENS dans POSÉ, ÉE
Un billet écrit à main posée, parfaitement bien, et conçu dans ces tern es...., Ad. et Théod. t. I, p. 453, dans POUGENS, au mot main. dans POSÉ, ÉE
On avait inventé une phrase merveilleuse, car elle répondait à tout : quelqu'un faisait-il une sottise, ses amis disaient : c'est qu'il était dans une fausse position, Mém. t. V, p. 96, dans POUGENS dans POSITION
Je possédais son secret, elle me craignait, elle était forcée de m'obéir, Veillées du château t. III, p. 501, dans POUGENS dans POSSÉDER
Le potager doit être placé près de l'habitation et près du fumier, Maison rust. t. II, p. 408, dans POUGENS dans POTAGER, ÈRE
Vous les saupoudrez de sucre fin mis dans une poudrette, Maison rust. dans POUDRETTE
Mlle Ledoux, avez-vous des poufs ?, Théât. d'éduc. les Dang. du monde, I, 7 dans POUF
Le poulailler doit être tenu dans une propreté scrupuleuse, Maison rust. t. I, p. 311, dans POUGENS dans POULAILLER
Les poules craignent le froid, la trop grande chaleur, l'humidité et les mauvaises odeurs ; elles aiment la propreté, Maison rust. t. I, p. 156, dans POUGENS dans POULE
Les jeunes poules se reconnaissent à la crête et aux pattes, qui sont lisses et douces au toucher, ib. t. I, p. 310 dans POULE
Ah ! madame, s'écria-t-elle, quel ange vous avez pour soeur !, Veillées du château t. II, p. 260, dans POUGENS dans POUR
Les marchands doivent garantir leurs chevaux de pousse, morve, courbature et d'être boiteux d'un vieux mal, Maison rust. t. I, p. 178, dans POUGENS dans POUSSE
Delphine soupire en voyant sur sa main une partie de la poussière qui colorait les ailes du joli papillon, Veillées du château t. I, p. 39, dans POUGENS dans POUSSIÈRE
Les terrains qui conviennent le mieux aux prairies sont ceux qui ont de la profondeur, pourvu qu'ils ne soient ni sablonneux, ni schisteux, ni graniteux, Maison rust. t. III, p. 131, dans POUGENS dans PRAIRIE
Les prés et les bois de bonne qualité sont de tous les biens ceux qui exigent le moins de soins et de frais, Maison rust. t. I, p. 18 dans PRÉ
La vivacité de ses yeux, et une certaine précipitation singulière que je remarquais dans tous ses mouvements, me persuadaient qu'elle n'était pas sans fièvre, Ad. et Théod. t. I, p. 307, dans POUGENS dans PRÉCIPITATION
Je me jette à genoux ; ma chère Adèle vient se précipiter à mon cou, Ad. et Théod. t. III, p. 415, dans POUGENS dans PRÉCIPITER
Une portion de la colle se précipite avec les principes qu'elle a enveloppés, Maison rust. t. III, p. 299, dans POUGENS dans PRÉCIPITER
Le chevalier : Je parie que ce rival redoutable, c'est Volsain. - La comtesse : Précisément, Théât. d'éduc. le Méchant par air, III, 3 dans PRÉCISÉMENT
Cet enfant [le duc du Maine], qui montrait l'esprit le plus précoce, était adoré du roi et de Mme de Maintenon, Mme de Maintenon, t. I, p. 245, dans POUGENS dans PRÉCOCE
Venez toujours glaner dans mes champs, accordez-moi cette préférence, Théât. d'éduc. Ruth et Noémi, I, 3 dans PRÉFÉRENCE
Une préférence n'est pas de l'amour, Thât. d'éduc. les Fausses délicatesses, I, 2 dans PRÉFÉRENCE
Qui, chaleur, force, enthousiasme, voilà ses expressions, et vous vous laissez prendre à ce galimatias, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 4 dans PRENDRE
Cette manière de prendre toujours les enfants, comme on dit, par la sensibilité, ne vaut rien lorsqu'on en abuse, Ad. et Théod. t. I, p. 208, dans POUGENS dans PRENDRE
Elle prend des caprices, de l'humeur ; elle se forme enfin, Théât. d'éduc. le Méchant par air, I, 6 dans PRENDRE
À propos, savez-vous que la belle Mme de N*** a pris un amant ?, Ad. et Théod t. III, p. 15, dans POUGENS dans PRENDRE
Ces dames s'y opposent, et je n'ose rien prendre sur moi, Voeux téméraires, t. II, p. 122, dans POUGENS dans PRENDRE
Sans cette précaution les filets se prendraient les uns dans les autres, Maison rust. t. I, p. 386, dans POUGENS dans PRENDRE
Ils ne remarquèrent ni la préoccupation ni la sombre mélancolie de leur malheureuse amie, Mlle de la Fayette, p. 326, dans POUGENS dans PRÉOCCUPATION
Dans le reste du jour, distraite et préoccupée, elle ne prit guère de part à la conversation, Mme de Maintenon, t. II, p. 30, dans POUGENS dans PRÉOCCUPÉ, ÉE
Je vous préviens que je vous veillerai de si près que je découvrirai le mystère que vous me cachez, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 3 dans PRÈS
M. de Limours est parent assez près de M. de Blezac, Ad. et Théod. t. II, p. 452, dans POUGENS dans PRÈS
Quoique M. de Valmont n'aille point à la cour, il est en état de produire toutes les preuves qu'on exige pour les présentations, Ad. et Théod. t. I, p. 262, dans POUGENS dans PRÉSENTATION
Je voudrais qu'elle prît un maître à danser ; car elle a une étrange façon de se présenter dans une chambre, Théât. d'éduc. le Méchant par air, I, 7 dans PRÉSENTER
S'il est des préservatifs contre l'amour, l'amitié seule peut les donner, Ad. et Théod. t. II, p. 262, dans POUGENS dans PRÉSERVATIF, IVE
Sa mère [d'une jeune fille] avait ce jour-là présidé à sa toilette, Veillées du château t. I, p. 215, dans POUGENS dans PRESIDER
Ma situation est véritablement pressante ; il faut que je prenne un parti, Théât. d'éduc. Dangers du monde, II, 2 dans PRESSANT, ANTE
Je ne sais, mais j'ai de bons pressentiments, Théât. d'éduc. la Cloison, 15 dans PRESSENTIMENT
Il vaut mieux qu'il les ait perdus [mille écus] contre moi que contre un autre ; du moins je ne le presserai pas, Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 6 dans PRESSER
M'interrompant à chaque minute, pour dire : cela est faux, vous pressez le mouvement, Ad. et Théod. t. III, p. 426, dans POUGENS dans PRESSER
Annette, veux-tu aller avec elle ? - Moi, de tout mon coeur ; me voilà prête, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 6 dans PRÊT, ÊTE
N'a-t-il pas bien su élever son fils, sans avoir pour cela besoin de lui faire courir la pretantaine ?, Théât. d'éduc. le Voyageur, I, 1 dans PRETANTAINE
Dans l'intérieur d'une petite société et sans prétention, elle était gaie, Mém. t. II, p. 170, dans POUGENS dans PRÉTENTION
Le jeune prince était le prétexte des visites [du roi] ; la gouvernante [Mme de Maintenon] en était le véritable objet, Mme de Maintenon, t. I, p. 55, dans POUGENS dans PRÉTEXTE
Cet humble et triste asile de la pénitence, qui ne contient qu'un crucifix, une tête de mort, un prie-Dieu, une chaise de bois et un cercueil, Mme de Maintenon, t. I, p. 252, dans POUGENS dans PRIE-DIEU
Elle est priée à tous les bals et à tous les soupers, Ad. et Th. t. II, p. 177, dans POUGENS dans PRIER
. On boit à Hambourg une espèce de vin léger et mousseux qui ressemble au vin de Champagne, et qui est fait avec des primevères, Maison rust. t. III, p. 343, dans POUGENS dans PRIMEVÈRE
Ce lait [de la jument], quoique moins séreux que celui d'ânesse, n'est cependant pas aussi riche en principes, que celui des ruminants, Maison rust. t. II, p. 39, dans POUGENS dans PRINCIPE
Vous n'avez que des vertus naturelles ; elle a des principes solides et invariables, Veill. du chât t. I, p. 288, dans POUGENS dans PRINCIPE
J'entends par des principes des idées justes sur ce qui est mal, Ad. et Théod. t. I, p. 214, dans POUGENS dans PRINCIPE
C'est un homme sans principes, et on m'en a conté des traits abominables, Mères riv. t. I, p. 31, dans POUGENS dans PRINCIPE
Dès que le lait est suffisamment pris, Maison rust. t. II, p. 57, dans POUGENS dans PRIS, ISE
La douleur n'a de prise sur moi que lorsqu'elle est absolument intolérable, Mme de Maintenon, t. I, p. 111, dans POUGENS dans PRISE
Elle aimerait mieux cent fois avoir un mauvais procédé que de manquer de politesse, Ad. et Th. t. III, p. 178 dans POUGENS dans PROCÉDÉ
Rougir de ses proches est un grand malheur, Mères riv. t. II, p. 176, dans POUGENS dans PROCHE
Des profils sévères, avec de grands nez à la romaine, Ad. et Théod. t. III, p. 160. dans POUGENS dans PROFIL
Pour paraître profond aux yeux des gens du monde, il faut être ennuyeux, Veillées du château t. III, p. 31, dans POUGENS dans PROFOND, ONDE
Cet homme intrigant et profondément artificieux, Mères rivales, t. III, p. 129, dans POUGENS dans PROFONDÉMENT
Allez voir ce que fait mon fils, et informez-vous de ses projets pour la journée, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 2 dans PROJET
Jugez si une réconciliation entre Mme de Resnel et moi est une chose possible, ou seulement proposable, Mères riv. t. I, p. 64, dans POUGENS dans PROPOSABLE
En taillant, le vigneron a soin de conserver tous les brins de ceps qui lui paraissent propres à provigner, lorsqu'il a des vides à remplir, Maison rust. t. III, p. 290, dans POUGENS dans PROVIGNER
Elle n'était jamais sortie de Paris, et elle avait une horreur invincible pour la province, Veillées du château t. I, p. 3, dans POUGENS dans PROVINCE
En tout elle a des manières provinciales, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 9 dans PROVINCIAL, ALE
On verra clairement que vous avez pleuré à la tragédie, ce qui est un peu provincial, Voeux témér. t. III, p. 112, dans POUGENS dans PROVINCIAL, ALE
Suivant la coutume des oreilles prudes, Mères riv. t. I, p. 230, dans POUGENS dans PRUDE
Les pucerons, quoique très petits, sont aussi nuisibles ; ils causent des altérations aux plantes, et font souffrir la végétation de celles qui sont délicates, Maison rust. t. I, p. 338, dans POUGENS dans PUCERON
Elle est puissante, c'est-à-dire grosse, expression condamnée, Mém. t. V, p. 92, dans POUGENS dans PUISSANT, ANTE
Plus on tire de l'eau d'un puits, et plus elle devient claire, Maison rust. t. I, p. 164, dans POUGENS dans PUITS
La pulpe du cacaoyer est agréable au goût, et on en fait des liqueurs rafraîchissantes, Maison rust. III, p. 368, dans POUGENS dans PULPE
Il ne faut pas oublier, à mesure qu'on taille les arbres [orangers], d'écraser la punaise grise qui s'attache derrière les branches ; ce qui lui a fait donner le nom de punaise d'oranger, Maison rust. t. II, p. 477, dans POUGENS dans PUNAISE
Un quadrille qui suspend toutes les autres danses déplaît ; bien envié s'il est joli, bien critiqué tout bas, il est toujours reçu avec de grandes acclamations, Mèr. riv. t. II, p. 45, dans POUGENS dans QUADRILLE
Je ne vous dis pas qu'il faille être sévère, et garder son quant-à-soi avec ses enfants, Théât, d'éduc. la Lingère, I, 7 dans QUANT
Je joue de la harpe ou du clavecin jusqu'à huit et demie, que nous soupons, Ad. et Th. t. I, p. 31, dans POUGENS dans QUE
Ces morceaux de pâte cuits ont la forme, l'apparence et le goût des quenelles les plus délicates, Maison rust. t. II, p. 96, dans POUGENS dans QUENELLE
J'ai mes pauvres que j'affectionne ; cet argent qu'on m'oblige à donner leur appartient ; la dame quêteuse le leur ravit, Ad. et Théod. t. III, p. 293, dans POUGENS dans QUÊTEUR, EUSE
On connaît si un mouton est gras, en le tâtant à la queue, qui devient quelquefois grosse comme le poignet, Maison rust. t. I, p. 223, dans POUGENS dans QUEUE
La forme en quinconce est toujours la plus agréable et la plus utile, Maison rust. t. II, p. 468, dans POUGENS dans QUINCONCE
Beaucoup de chevaux capricieux et vicieux, mais au fond indomptables, paraissent assez doux pendant plusieurs jours, et deviennent quinteux et intraitables une ou deux fois la semaine, Maison rust. t. I, p. 175, dans POUGENS dans QUINTEUX, EUSE
J'ai retrouvé mes jambes de quinze ans, Théât. d'éduc. la Rosière, II, 9 dans QUINZE
Soyez heureux, mes enfants, vous serez quittes envers nous, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 19 dans QUITTE
Me voilà quitte d'un cruel entretien, Théât. d'éduc. Zélie, II, 5 dans QUITTE
Ne vous inquiétez pas ; en vérité, il n'y a pas de quoi, Théât d'éduc. la Bonne mère, III, 4 dans QUOI
Je mis un chapeau dont je rabattis le voile, Mères riv. t. III, p. 71 dans POUGENS dans RABATTRE
Le pavé nommé rabot, qui est toujours moins cher de moitié que celui de grès, se fait de liais et autres pierres dures, Maison rust. t. I, p. 38, dans POUGENS dans RABOT
Elle est revenue ! tout est raccommodé, tout est d'accord, Mères riv. t. III, p. 185, dans POUGENS dans RACCOMMODÉ, ÉE
La querelle fut très violente, et finit par des pleurs, qui touchèrent le roi ; un froid raccommodement termina cette scène, Mme de Maintenon, t. I, p. 229, dans POUGENS dans RACCOMMODEMENT
Les raccommodements ne suivent jamais le dégoût et le mépris, ib. t. II, p. 1 dans RACCOMMODEMENT
Daignez, par pitié, s'il est possible, me raccommoder avec moi-même, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, III, 9 dans RACCOMMODER
Un son de voix bas et radouci, Ad. et Th. t. III, p. 324, dans POUGENS dans RADOUCI, IE
Comment trouvez-vous ce tour raffiné de vengeance ?, Mères riv. t. I, p. 299, dans POUGENS dans RAFFINÉ, ÉE
Les portes à la campagne doivent être simples, mais de bonnes planches de chêne assemblées en rainures, c'est-à-dire par canal fait dans le bois, Maison rust. t. I, p. 51, dans POUGENS dans RAINURE
Quand le raisiné sera à demi froid, vous le mettrez dans des pots, Maison rust. t. II, p. 133, dans POUGENS dans RAISINÉ
Maurin extravaguait, et Albert lui a donné toute raison, et avec une sécheresse extrême pour Léocadie, Mères riv. t. III, p. 123, dans POUGENS dans RAISON
Ce ne sont pas des conseils que je vous demande ; faites ce que je vous dis, sans tant raisonner, Théât. d'éduc. Tendr. matern. sc. 4 dans RAISONNER
C'est en vain qu'il veut se vaincre et se raisonner ; un tremblement universel agite tout son corps, Voeux témér. t. III, p. 170, dans POUGENS dans RAISONNER
Bon, elle se rajeunit de quatre ans, Théât. d'éduc. Tendresse matern. sc. 2 dans RAJEUNIR
L'imagination, dont tout le feu s'éteint, si l'attrait de la nouveauté ne le rallume, Ad. et Th. t. I, p. 22, dans POUGENS dans RALLUMER
Une rampe de gazon très escarpée la séparait d'un vaste parterre, Mères riv. t. II, p. 76, dans POUGENS dans RAMPE
Il [le beurre de brebis] se rancit facilement, si on n'a pas la précaution de le laver à plusieurs reprises, Maison rust. t. II, p. 37, dans POUGENS dans RANCIR
Il ne faut rançonner personne ; mais vous savez bien que le prix des pratiques n'est pas celui des étrangers, Théât. d'éduc. March. de modes, sc. 7 dans RANÇONNER
Les rancunes de l'amitié sont plus durables que toutes les autres ; elles survivent à la colère, Voeux témér. t. III, p. 133, dans POUGENS dans RANCUNE
En dansant, un petit rang de perles s'est détaché de son habit ; je m'en suis emparé, sans que personne s'en soit aperçu, Mères riv. t. III, p. 150, dans POUGENS dans RANG
D'autres tuyaux d'étain qui s'y emboîtent exactement et qu'on appelle tuyaux de rapport, Maison rust. t. II, p. 148, dans POUGENS dans RAPPORT
Mademoiselle, je ne veux point aller rapporter contre vous, Théât d'éduc. la Curieuse, V, 3 dans RAPPORTER
Le rapprochement du roi et de la reine lui était dû, Mlle de la Fayette, p. 293, dans POUGENS dans RAPPROCHEMENT
Personne n'a lu ces gazettes que j'ai sur-le-champ brûlées, afin qu'on ne puisse faire, du moins dans le château, de fâcheux rapprochements, Mères riv. t. III, p. 7, dans POUGENS dans RAPPROCHEMENT
À ces mots chacun rapprocha sa chaise, Veillées du château t. I, p. 454, dans POUGENS dans RAPPROCHER
Des douze futailles, six sont mesurées comble, et les six autres rases, Maison rust. t. I, p. 31, dans POUGENS dans RAS, RASE
Alphonse, rassasié de miel, se remit gaiement en route, Veill, du chât. t. II, p. 12, dans POUGENS dans RASSASIÉ, ÉE
La bergerie doit être garnie de râteliers, ou contre les murs dans tout le tour, ou dans le milieu, Maison rust. t. I, p. 153, dans POUGENS dans RÂTELIER
Un beau râtelier, pour de belles dents, expression condamnée comme basse et impropre, Mém. t. V, p. 92, dans POUGENS dans RÂTELIER
Telle ration de fourrage est quelquefois surabondante pour la nourriture d'un animal, tandis que telle autre ration du même poids est insuffisante ; la cause tient aux différents sols qui les ont produits, Maison rust. t. III, p. 137, dans POUGENS dans RATION
On donne un second ratissage aux allées, Maison rust. t. II, p. 483 dans RATISSAGE
Elle avait une robe d'argent brodée d'or et de perles, rattachée avec une ceinture de diamants, Veillées du château t. II, p. 33, dans POUGENS dans RATTACHÉ, ÉE
Des agrafes de diamants rattachaient leurs manteaux d'hermines et de martre, Veillées du château t. II, p. 105, dans POUGENS dans RATTACHER
Mme de Maintenon aurait pu se rattacher par l'intérêt tous ceux qui par intérêt l'avaient trahie, Mme de Maintenon, t. I, p. 272, dans POUGENS dans RATTACHER
Ah ! si je puis rattraper ce que j'ai perdu, je jure bien que j'abandonnerai le jeu à jamais, Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 6 dans RATTRAPER
Si l'on a quelques arbres languissants dont la pousse s'arrête, on ne manque pas de les ravaler, Maison rust. t. II, p. 475, dans POUGENS dans RAVALER
Morges, jolie ville entre Genève et Lausanne, sur le bord du lac, dans une situation ravissante, Veillées du château t. I, p. 240, dans POUGENS dans RAVISSANT, ANTE
Dans les fièvres intermittentes rebelles, Mais. rust. t. II, p. 349 dans REBELLE
Saisie d'horreur, je tombai évanouie sur le rebord du fossé, Mlle de la Fayette, p. 35, dans POUGENS dans REBORD
On l'attendait, tout était prêt pour sa réception, Mlle de la Fayette, p. 336, dans POUGENS dans RÉCEPTION
Madame vous recevra fort mal, mais elle vous écoutera, Théât. d'éduc. l'Intrigante, II, 8 dans RECEVOIR
Une pauvre ouvrière avait un réchaud plein de feu sous ses pieds, Veillées du château t. II, p. 551, dans POUGENS dans RÉCHAUD
Jeune, aimable, recherché, vous êtes perdu pour le monde, qui vous regrette et que vous oubliez, Théât. d'éduc. la Mère rivale, I, 1 dans RECHERCHÉ, ÉE
Il redoutait trop cet entretien pour le rechercher avec empressement, Voeux témér. t. III, p. 240, dans POUGENS dans RECHERCHER
Voilà qui est décidé, je me ferai sûrement recoiffer pour l'Opéra, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 3 dans RECOIFFER
Enfin il se ranime, ses joues se recolorent, il lève les yeux vers moi, Mères riv. t. I, p. 345, dans POUGENS dans RECOLORER
La vertu récompense toujours des sacrifices qu'on fait pour elle, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 6 dans RÉCOMPENSER
Zéolide n'est plus reconnaissable ; elle a de l'aigreur, de l'humeur ; un rien la fâche, l'irrite, Veill. du chât. t. III, p. 469, dans POUGENS dans RECONNAISSABLE
Depuis que vous avez quitté la province et que votre maîtresse est devenue une riche héritière, je ne vous reconnais plus, Théât. d'éduc. le Méchant par air, I, 1 dans RECONNAÎTRE
Je sais bien reconnaître les procédés qu'on a pour moi, Théât. d'éduc. les Dangers du monde, I, 6 dans RECONNAÎTRE
Je recouvrais à la fois la raison et le courage, Voeux téméraires, t. II, p. 210, dans POUGENS dans RECOUVRER
À vos heures de récréation vous lui enseignerez les petites choses que son âge la rend susceptible d'apprendre, Ad. et Théod. t. III, p. 7, dans POUGENS dans RÉCRÉATION
Elle recueille les bénédictions du pauvre, la reconnaissance et les regrets de l'amitié, et l'admiration publique, Mères riv. t. III, p. 335, dans POUGENS dans RECUEILLIR
Une vieille tante l'avait recueillie chez elle, Mères riv. t. I, p. 15, dans POUGENS dans RECUEILLIR
Damoville avait été chargé de la rédaction d'un journal, Veillées du château t. III, p. 95, dans POUGENS dans RÉDACTION
êtes-vous heureux ? - Je l'étais avant de vous connaître ; mais je ne puis le redevenir, Mères riv. t. II, p. 95, dans POUGENS dans REDEVENIR
Réellement je ne reviens pas de l'attendrissement qu'elle m'a causé, Th. d'éduc. les Dang. du monde, II, 4 dans RÉELLEMENT
Ces murs exhalent d'eux-mêmes, lors des changements de l'atmosphère, le méphitisme dont ils sont pénétrés ; à combien plus forte raison doivent-ils le réexhaler, lorsqu'ils sont imbus d'eau qui tend à s'évaporer !, Maison rust. t, 1 p. 86 dans RÉEXHALER
Devenez plus réfléchi, parlez moins, écoutez davantage, Veillées du château t. I, p. 556, dans POUGENS dans RÉFLÉCHI, IE
Il apprit avec surprise le refroidissement si marqué de la reine pour Mlle de la Fayette, Mlle de la Fayette, p. 248, dans POUGENS dans REFROIDISSEMENT
Toutes ces herbes aqueuses, telles que celles des regains, Maison rust. t. I, p. 246, dans POUGENS dans REGAIN
La bouche la plus ingénue ne peut être que l'interprète de la pensée ; elle ne peut que la traduire ; et les regards peignent la pensée même, Mères riv. t. II, p. 180, dans POUGENS dans REGARD
En levant doucement et languissamment les yeux, et les baissant aussitôt avec précipitation, regard très connu et qui dit bien des choses, Ad. et Théod. t. III, p. 348, dans POUGENS dans REGARD
Ils ne sont pas si près regardants qu'un vieux valet de chambre affectionné à leurs intérêts, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 1 dans REGARDANT, ANTE
Je me regardai dans sa maison comme dans ma famille, Théât. d'éduc. March. de modes, sc. 9 dans REGARDER
Vous ferez deux règles d'arithmétique, et vous copierez trois pages dans l'Imitation, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 6 dans RÈGLE
On loue à regret ce qu'on ne voudrait pas imiter, Ad. et Th. t. I, p. 219, dans POUGENS dans REGRET
La régularité et les agréments de sa figure, Théât. d'éduc. la Mère rivale, I, 1 dans RÉGULARITÉ
Cette jeune fille, couronnée de roses et mieux parée encore que ses compagnes, c'est la reine de la fête, Veillées du chât. t. II, p. 30, dans POUGENS dans REINE
La bassesse d'un secrétaire rejaillit sur son maître, Théât. d'éduc. le Magistrat, I, 1 dans REJAILLIR
Convaincu des plus noirs forfaits, avant d'expirer, il a publiquement fait l'aveu de l'assassinat qu'il avait rejeté sur moi, Veillées du château t. I, p. 556, dans POUGENS dans REJETER
Me rejetez-vous aussi comme ami ?, Mlle de la Fayette, p. 167, dans POUGENS dans REJETER
Mlle de la Fayette, d'une famille illustre, était le dernier rejeton de la postérité masculine du fameux maréchal de la Fayette, Mlle de la Fayette, p. 14, dans POUGENS dans REJETON
Je revins à Paris avec Sainclair, qui m'avait rejoint en route, Veillées du château t. I, p. 289, dans POUGENS dans REJOINDRE
Les jaunes d'oeufs durcis et émiettés ne leur sont utiles [aux poussins] qu'autant que ces petits animaux sont relâchés, Maison rust. t. I, p. 313, dans POUGENS dans RELÂCHÉ, ÉE
Nous formons une enceinte, nous relançons le loup, Mères riv. t. III, p. 115, dans POUGENS dans RELANCER
Est-elle [Mme de Montespan] jalouse de la bonté que le roi me témoigne ? mais cette bonté n'est que relative. - Relative ? eh bien ! voilà ce que personne ici ne croit, Mme de Maintenon, t. I, p. 190 dans RELATIF, IVE
Je ne négligeais aucune occasion de la relever à ses propres yeux, Mères rivales, t. I, p. 26, dans POUGENS dans RELEVER
Le baron, pour relever l'entretien, se creusait la tête, et ne pouvait trouver que quelques phrases décousues, Voeux téméraires, t. III, p. 6, dans POUGENS dans RELEVER
On lui connaissait [à Mme de Maintenon] une mémoire prodigieuse ; elle serait là [comme gouvernante] pour relever les contradictions, les inconséquences, Mme de Maintenon, t. II, p. 110, dans POUGENS dans RELEVER
Il faut se relever, rallumer la lampe...., Théât. d'éduc. Retour de Tobie, sc. 2 dans RELEVER
On aura beau faire, la pièce ne se relèvera jamais, Veill. du chât. t. III, p. 181, dans POUGENS dans RELEVER
Ce sont les femmes qui ont dû inventer le culte des reliques, par le même sentiment qui leur fait attacher tant de prix à un chiffre, à un noeud de ruban, ou à une boucle de cheveux qui leur vient d'un objet aimé, Voeux téméraires, t. II, p. 38, dans POUGENS dans RELIQUE
Le baron de Vordac est un vieillard spirituel et misanthrope, remarié en troisièmes noces, il y a cinq ans, à une jeune personne de vingt-deux ans, Mères riv. t. I, p. 4, dans POUGENS dans REMARIÉ, ÉE
André sans effort, a gagné son coeur, tandis que messoins n'étaient pas même remarqués, Théât. d'éduc. le Vrai sage, II, 4 dans REMARQUÉ, ÉE
Pauline : Croyez-vous, Rose, qu'elle vous ait remarquée ? - Rose : Oh non, j'étais derrière tout le monde, Théât. d'éduc. la Curieuse, V, 8 dans REMARQUER
Je vous promets que, s'il s'adresse encore à moi, je le rembarrerai de la bonne façon, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans REMBARRER
Un petit homme dont la mine était aussi dédaigneuse que rembrunie, Veillées du château t. III, p. 436, dans POUGENS dans REMBRUNI, IE
Je soupais de temps en temps avec des magistrats et des financiers, et j'avais remarqué qu'ils se rembrunissaient singulièrement à la fin des soirées, Mém. t. VI, p. 293 dans REMBRUNIR
Le neuvième jour, j'allai, à neuf heures du soir, chercher l'enfant qui me fut remis sur-le-champ, Mères riv. t. II, p. 115, dans POUGENS dans REMETTRE
Pour remettre un vin clairet gâté par une lie volante, on prend deux livres de cailloux calcinés et broyés, dix à douze blancs d'oeufs, une bonne poignée de sel...., Maison rust. t. III, p. 300, dans POUGENS dans REMETTRE
Il a paru disposé à faire tout ce que je jugerais nécessaire pour lui remettre la tête, Ad. et Th. t. I, p. 368, dans POUGENS dans REMETTRE
Au bout de huit ou dix jours il se remit en route, Veillées du château t. I, p. 569, dans POUGENS dans REMETTRE
Je vis avec plaisir en ouvrant mes fenêtres, que le temps s'était remis au beau, Mères riv. t. II, p. 64, dans POUGENS dans REMETTRE
Les remises pour les carrosses seront de dix pieds de hauteur, huit de largeur, et vingt de profondeur quand on veut mettre le timon à couvert.... les remises au nord sont les seules bonnes ; au midi, tout sèche, Maison rust. t. I, p. 160, dans POUGENS dans REMISE
Après cette action, Adèle remonta chez elle, beaucoup moins mécontente d'elle-même, Ad. et Théod. t. II, p. 249, dans POUGENS dans REMONTER
Il connut qu'un seul remords suffit pour empoisonner la félicité la plus pure, Veillées du château t. II, p. 87, dans POUGENS dans REMORDS
Ne sais-tu pas que, si l'on peut te suppléer, on ne saurait te remplacer ?, Mères riv. t. I, p. 131, dans POUGENS dans REMPLACER
Le soir, lorsqu'en rentrant du pâturage, il [le boeuf] ne se trouve pas assez rempli, Maison rust. t. I, p. 249, dans POUGENS dans REMPLI, IE
Voilà une journée bien remplie, Théât. d'éduc. les Faux amis, I, 3 dans REMPLI, IE
Quel dommage que tout mon temps soit si rempli !, Veil. du chât. t. II, p. 186, dans POUGENS dans REMPLI, IE
Nous remplirons le reste de nos journées par d'agréables promenades et par nos anciennes occupations, Maison rust. t. III, p. 464 dans REMPLIR
Mme Scarron remporta de cet entretien une vive reconnaissance et une grande tranquillité d'esprit, Mme de Maintenon, t. I, p. 32, dans POUGENS dans REMPORTER
Ordinairement les propriétaires confient la garde de leurs magasins à blé à un boulanger, qui se charge de remuer le blé, Maison rust. t. III, p. 52, dans POUGENS dans REMUER
Les renards sont des animaux carnivores qui, au défaut de poules et de lapins, mangent avec avidité les rats, les souris, les mulots, Maison rust. t. I, p. 328, dans POUGENS dans RENARD
L'expérience a prouvé que, dans les cantons où il n'y a plus de renards, les mulots s'étaient multipliés au point qu'ils abîmaient les prairies et les récoltes, ib. dans RENARD
À souper, je remarquai qu'il était rêveur, et que ses yeux et ceux de la comtesse se rencontraient souvent, Adèle et Th. t. III, p. 347, dans POUGENS dans RENCONTRER
Cléante m'a rendu ma parole de la meilleure grâce, Théâtre d'éduc. la Cloison, sc. 18 dans RENDRE
M. d'Almare veut absolument que nous soyons rendus à Toulon vers les derniers jours d'avril, Ad. et Th. t. II, p. 267, dans POUGENS dans RENDRE
Les croyant de retour, elle avait été chez eux sans les trouver, et ils venaient lui rendre sa visite, Veillées du château t. I, p. 424, dans POUGENS dans RENDRE
Et pourquoi, lorsqu'il vous bat ainsi, ne le lui rendez-vous pas ?, Veillées du château t. I, p. 80, dans POUGENS dans RENDRE
Cet excès de fausseté me rend enfin à moi-même, Théât. d'éduc. le Méchant par air, V, 2 dans RENDRE
Rendue à vous-même et dépouillée de toute fausse délicatesse, vous ne me ferez nulle objection, Théât. d'éduc. Ennemis génér. II, 8 dans RENDU, UE
Le combat se rengagea et se prolongea jusqu'à la nuit, Mlle de la Fayette, p. 33 dans RENGAGER
Mais reprenons un triste entretien que nous ne pourrons peut-être pas renouer avant la fin du jour, Théât. d'éduc. la Curieuse, I, 6 dans RENOUER
Elles se renversaient sur leurs chaises en levant les yeux et les mains au ciel, Ad. et Théod. t. I, p. 270, dans POUGENS dans RENVERSER
Le roi ne me regarde [moi, Mme de Maintenon] que comme une personne attachée à Mme de Montespan ; n'a-t-il pas dit : Si elle vous déplaît, renvoyez-la ?, Mme de Maintenon, t. I, p. 18, dans POUGENS dans RENVOYER
Lord Clarendon sortit de ma chambre sans que je susse qu'il y fût entré, et il ne reparut plus, Voeux témér. t. I, p. 209, dans POUGENS dans REPARAÎTRE
Une prompte réparation bien franche et bien claire efface tout, Théât. d'éduc. le Bal d'enfants, I, 4 dans RÉPARATION
La crainte d'une repartie spirituelle et piquante est, dans le monde, le frein le plus sûr de l'impertinence et de la méchanceté, Mlle de la Fayette, p. 110, dans POUGENS dans REPARTIE
Une pièce à l'abri de l'humidité et destinée au repassage, Maison rust. t. II, p. 162, dans POUGENS dans REPASSAGE
Le repentir, le plus grand, le plus insupportable de tous les maux, Théât. d'éduc. la Bonne mère, II, 5 dans REPENTIR
Les lumières se réfléchissent et se répètent sur l'argent des murs et des voûtes, Veillées du château t. II, p. 111, dans POUGENS dans RÉPÉTER
En me détachant de lui, ma sensibilité se replia sur moi-même, Voeux témér. t. II, p. 2, dans POUGENS dans REPLIER
Au point du jour, le médecin répondit de sa vie, Veillées du château t. II, p. 119, dans POUGENS dans RÉPONDRE
S'il est vrai que je sache un secret, je puis vous répondre qu'il ne me regarde point, Théât. d'éduc. la Curieuse, I, 1 dans RÉPONDRE
De temps en temps on trouvait des repos, c'est-à-dire de petites esplanades remplies d'herbages et de ronces, Mém. t. III, p. 249 dans REPOS
Regardez donc, dans le repos de la contredanse, comme elle s'agite, avec quel air familier elle parle à tous ces jeunes gens, Ad. et Th. t. I. p. 500, dans POUGENS dans REPOS
Cette femme si capricieuse, si effrontée pourra bien me reprendre un jour son enfant, Mères riv t. II, p. 12, dans POUGENS dans REPRENDRE
Cette conversation intéressa tellement le roi, qu'il la reprit plusieurs jours de suite, Mme de Maintenon, t. I, p. 180 dans REPRENDRE
Reprenant tout bas, louant tout haut, Veillées du château t. II, p. 481, dans POUGENS dans REPRENDRE
Il sait joindre à la représentation d'un homme en place les manières naturelles et faciles et le ton simple d'un particulier, Ad. et Th. t. III, p. 69, dans POUGENS dans REPRÉSENTATION
Je n'aime pas les représentations ; vous devez savoir que je suis invariable, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 12 dans REPRÉSENTATION
La reine, froide pour Mlle de la Fayette, mais avec mesure et bonté, n'autorisait ni ne réprimait la conduite de ses favorites [de Louis XIII], Mlle de la Fayette, p. 267, dans POUGENS dans RÉPRIMER
En plantant des sauvageons pris dans les bois ou forêts sur un sol ingrat ou inculte, on est plus certain de la reprise, Maison rust. t. II, p. 471, dans POUGENS dans REPRISE
Ne vous permettez aucun reproche ; on n'en doit faire qu'à ceux qu'on estime, Mères riv. t. I, p. 252, dans POUGENS dans REPROCHE
On me reprochait chaque jour ma nourriture, on me la refusait souvent, Mme de Maintenon, t. I, p. 72, dans POUGENS dans REPROCHER
Vous devenez mystérieux et réservé ; en amour, ce n'est souvent qu'un ménagement délicat ; en amitié, c'est toujours un crime, Voeux témér. t. I, p. 105, dans POUGENS dans RÉSERVÉ, ÉE
L'innocence inspire facilement la résignation, Veillées du château t. I, p. 366, dans POUGENS dans RÉSIGNATION
J'éprouve une grande consolation dans mon malheur, c'est de me sentir parfaitement résignée, Veillées du château t. I, p. 106, dans POUGENS dans RÉSIGNÉ, ÉE
[Homme] très médiocre dans la société, mais auquel, dit-on, nulle femme jusqu'ici n'a résisté, Mères riv. t. I, p. 90, dans POUGENS dans RÉSISTER
Je persistai résolûment dans mes refus, Mme de Maintenon, t. I, p. 83, dans POUGENS dans RÉSOLÛMENT
Si malgré tous ces remèdes les accidents subsistent et qu'on ne puisse pas procurer la résolution, il faut provoquer la suppuration, Maison rust. t. I, p. 211, dans POUGENS dans RÉSOLUTION
Toutes les résolutions formées dans les premiers mouvements de la colère sont toujours imprudentes, Veillées du château t. I, p. 312, dans POUGENS dans RÉSOLUTION
Le respect d'étiquette, le seul qu'on doive à la naissance, Ad. et Th. t. I, p. 196, dans POUGENS dans RESPECT
Nous sommes nés pour ne nous ressembler jamais, et pour nous convenir toujours, Ad. et Th. t. II, p. 108, dans POUGENS dans RESSEMBLER
Tout ce que la reconnaissance, l'amitié, l'amour peuvent inspirer de plus tendre, de plus passionné, je le ressens, je l'éprouve pour vous, Théât. d'éduc. l'Amant anonyme, V, 2 dans RESSENTIR
N'ayant nulle ressource en moi-même, j'en ai cherché dans une dissipation qui pouvait seule m'arracher à l'ennui, Théât. d'éd. Dangers du monde, III, 6 dans RESSOURCE
J'ai été rosière, il y a aujourd'hui vingt ans, je m'en ressouviens comme d'hier, Théât. d'éduc. Rosière, I, 2 dans RESSOUVENIR
D'où résulte cet effet qu'on nomme le ressuiement, c'est-à-dire que, suivant l'expression familière du cultivateur, le blé a jeté son feu, Maison rust. t. III, p. 37, dans POUGENS dans RESSUIEMENT
Quand le caillé est suffisamment ressuyé et qu'il a acquis la consistance d'un fromage en forme, on le sépare de l'éclisse, Maison rust. t. II, p. 57, dans POUGENS dans RESSUYÉ, ÉE
Mme Roger : J'étais tout de même en ma jeunesse. - Lisette : Mais vous en avez encore de beaux restes, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 1 dans RESTE
Ses cheveux sans frisure sont beaucoup plus jolis à voir que ce retapé serré, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 7 dans RETAPÉ, ÉE
Il me retint par ma robe, en me suppliant de lui accorder un moment d'entretien, Ad. et Th. t. II, p. 337, dans POUGENS dans RETENIR
Pourrai-je m'arracher de ce séjour plein d'illusion, où rien ne m'attache, où tout me retient ?, Mme de Maintenon, t. I, p. 257, dans POUGENS dans RETENIR
Vous ne pouvez le retenir que par la confiance, Ad. et Th. t. II, p. 438, dans POUGENS dans RETENIR
Chacune de ses paroles retentissait jusqu'au fond de mon coeur, et me causait des tressaillements, Voeux témér. t. II, p. 125, dans POUGENS dans RETENTIR
Il faut, lorsqu'on est forcé d'avoir recours à ces eaux pour l'irrigation, avoir des retenues où on les fait séjourner assez longtemps pour s'échauffer, Maison rustique, t. III, p. 138, dans POUGENS dans RETENUE
L'indisposition d'un acteur force à retirer la pièce, Veillées du château t. III, p. 155, dans POUGENS dans RETIRER
Je vous ai retirée de la misère, Mme de Maintenon, t. I, p. 97, dans POUGENS dans RETIRER
Je me retirai à six heures du matin, excédé de fatigue, et fort mécontent de moi-même et de ma soirée, Veillées du château t. I, p. 298, dans POUGENS dans RETIRER
[Richelieu] eut un moment la pensée de se retirer des affaires, Mlle de la Fayette, p. 126, dans POUGENS dans RETIRER
Eh bien, maman, nous voilà donc retombés dans les contes de fées ?, Veillées du château t. II, p. 22, dans POUGENS dans RETOMBÉ, ÉE
Elle fit un mouvement pour se lever, et retomba dans son fauteuil, Ad. et Th. t. III, p. 249, dans POUGENS dans RETOMBER
Ses longs cheveux, retombant sur son visage, en cachaient une partie, Veillées du château t. II, p. 270, dans POUGENS dans RETOMBER
Elle frémissait en songeant que la nécessité le contraindrait à travailler, au risque de retomber malade, Veillées du château t. I, p. 120, dans POUGENS dans RETOMBER
La cuisine sera à l'un des bouts du bâtiment dans quelque pavillon ou dans le retour en aile, mais à portée de la salle à manger, Maison rust. t. I, p. 69, dans POUGENS dans RETOUR
J'ai eu avant-hier un petit retour de jeunesse, Ad. et Th. t. III, p. 173, dans POUGENS dans RETOUR
Un retour équitable sur moi-même me fit faire d'utiles réflexions sur les calomnies dont j'étais l'objet, Mères riv. t. III, p. 203, dans POUGENS dans RETOUR
L'élévation de ses idées avait complétement banni de son imagination tous les retours secrets vers le monde et les vains plaisirs, Mlle de Lafayette, p. 336, dans POUGENS dans RETOUR
Je lui donnai votre lettre ; elle montra la plus grande surprise en la voyant, et nia formellement le fait ; je la retournai de toutes les manières, Mères riv. t. II, p. 18, dans POUGENS dans RETOURNER
Les souvenirs qui retracent l'enfance sont délicieux ; c'était le temps de la paix, de la joie naïve et pure, de l'innocence, Mères riv. t. III, p. 289, dans POUGENS dans RETRACER
La nuit affreuse qui suivit se retrace encore à ma mémoire, Voeux témér. t. I, p. 189, dans POUGENS dans RETRACER
Elle se confesse tous les trois mois, et passe le carême entier en retraite, Ad. et Th. t. II, p. 105, dans POUGENS dans RETRAITE
Mlle de la Fayette, ainsi que ses compagnes, retroussa ses manches, Mlle de la Fayette, p 122, dans POUGENS dans RETROUSSER
M. le vicomte n'a pas encore eu le temps de déployer toute son éloquence ; mais laissez-le faire, il prendra sa revanche, Théât. d'éduc. le Voyageur, I, 1 dans REVANCHE
Il est resté là un bon bout de temps à rêvasser, les yeux fixés en terre, Théât. d'éd. la Rosière, II, 4 dans RÊVASSER
Elle croit aux songes ; quand elle a fait un mauvais rêve, la voilà de mauvaise humeur pour toute la journée, Théât. d'éduc. la Tendresse matern. sc. 1 dans RÊVE
Nous avons un revenant dans le village qui fait toutes sortes d'espiègleries, Mères riv. t. II, p. 270, dans POUGENS dans REVENANT
Dans mon enfance, ayant entendu conter beaucoup d'histoires de revenants, j'avais la tête absolument tournée par cette espèce de frayeur la plus absurde de toutes, Ad. et Th. t. II, p. 149 dans REVENANT
En revendre de cette façon-là, pour s'enfuir avec un jeune freluquet !, Théât. d'éduc. la Lingère, II, 4 dans REVENDRE
Sa tête est frappée d'une manière effrayante ; il croit qu'il n'en reviendra pas, Voeux témér. t. III, p. 200, dans POUGENS dans REVENIR
Elle s'abandonne à cette rêverie vague et délicieuse qu'inspire une musique expressive, Voeux témér. t. I, p. 98, dans POUGENS dans RÊVERIE
Une grande salle revêtue de marbre de Paros, Veillées du château t. II, p. 28, dans POUGENS dans REVÊTU, UE
Elle est sortie impétueusement, en criant qu'elle ne me reverrait de sa vie, Ad. et Th. t. III, p. 443, dans POUGENS dans REVOIR
La scène d'hier lui a fait une révolution qui, dans son état, peut être bien funeste, Veillées du château, t. I, p 320, dans POUGENS dans RÉVOLUTION
Le rez-de-chaussée, quand il est sain et élevé de quelques marches, est l'endroit le plus agréable, Maison rust. t. I, p. 63, dans POUGENS dans REZ-DE-CHAUSSÉE
Elle a des manières libres, un ricanement perpétuel qu'elle donne pour de la gaieté, Ad. et Th. t. III, p. 418, dans POUGENS dans RICANEMENT
Il a un air si fin, si ricaneur, Théât. d'éduc. le Vrai sage, I, 4 dans RICANEUR, EUSE
Que j'acquerrais sur elle un ascendant suprême qui, par ricochet, m'en donnerait un à peu près semblable sur mon oncle, Parvenus, t. I, p. 90, dans POUGENS dans RICOCHET
Vous n'avez rien ; vous trouvez un établissement le plus avantageux et le plus brillant, Théât d'éduc. Bonne mère, II, 5 dans RIEN
Mme de S*** ne me parla de rien ; mais elle me reçut avec une froideur qui me fit assez connaître son juste ressentiment, Mères riv. t. II, p. 111, dans POUGENS dans RIEN
Il est à mourir de rire avec ses idées romanesques, Théât. d'éduc. Fausses délicat. II, 11 dans RIRE
Vous me faites rire ; est-ce qu'il faut être belle pour se croire charmante ?, Théât. d'éduc. la Mère rivale, I, 1 dans RIRE
Le rire bien franc et bien naturel vaut mieux pour eux [les enfants] que tous les médicaments du monde, Maison rust. t. II, p. 245, dans POUGENS dans RIRE
Défigurant son beau visage par des ris aussi forcés que bruyants, Ad. et Th. t. I, p. 89, dans POUGENS dans RIS
Les visages pâles et décharnés dans le Piémont attestent les cruels résultats de la culture du riz, Maison rust. t. III, p. 63. dans POUGENS dans RIZ
Pour pouvoir cultiver le riz, il faut des terrains unis et bas ; il faut inonder les rizières jusqu'au moment de la récolte, Maison rust. t. III, p. 63, dans POUGENS dans RIZIÈRE
Ah ! ah ! dit-il d'un ton moqueur, une rocaille et des treillages ; je m'y attendais, Voeux téméraires, t. I, p. 28, dans POUGENS dans ROCAILLE
Morel, le laquais de César, prend dans ses bras ce petit paysan, en disant : il est bien roide, je le crois mort, Veillées du château t. I, p. 139, dans POUGENS dans ROIDE ou RAIDE
Il entre dans cette grotte souterraine, et descend un escalier excessivement roide, Veillées du château t. I, p. 543, dans POUGENS dans ROIDE ou RAIDE
Ses bras se roidissent, la pâleur de la mort couvre son front, Ad. et Th. t. II, p. 50, dans POUGENS dans ROIDIR ou RAIDIR
On comprime ces cannes entre deux rouleaux qu'on appelle rôles, faits d'un bois très dur, et qui tournent en sens contraire, Maison rust. t. III, p. 354, dans POUGENS dans RÔLE
Madame est malade ; je ne veux pas lui rompre la tête de ces bagatelles, Théât. d'éduc. l'Amant anonyme, IV, 2 dans ROMPRE
Que penseraient les domestiques, s'ils la voyaient recevoir un homme sans la demoiselle de compagnie qui n'est chez elle que pour rompre les tête-à-tête ?, Mme de Maintenon, t. II, p. 172, dans POUGENS dans ROMPRE
Souvenez-vous qu'il est plus prudent de délier que de rompre, Ad. et Th. t. III, p. 243, dans POUGENS dans ROMPRE
Des phrases emphatiques et ronflantes, laborieusement et péniblement construites, Mères riv. t. II, p. 161, dans POUGENS dans RONFLANT, ANTE
Si l'on veut rendre d'un beau vert, sans la flétrir, une rose qu'on vient de cueillir, on la couvrira entièrement de tabac bien naturel, qui ne soit pas trop sec, Maison rust. t. II, p. 398, dans POUGENS dans ROSE
La couverture de roseau dure quarante à cinquante ans, Maison rust. t. I, p. 39, dans POUGENS dans ROSEAU
Denise vous salue, elle n'attend que le moment d'accoucher, et souffre beaucoup ; comme elle n'a pas d'intérêt à dissimuler sa rotondité, elle est monstrueuse, Mères riv. t. I, p. 320, dans POUGENS dans ROTONDITÉ
Les chevaux sujets à perdre la vue plutôt que les autres sont les gris sales, les gris étourneaux, ceux de fleur de pêcher et les rouans, Maison rust. t. I, p. 188, dans POUGENS dans ROUAN, ANNE
La belle avait sur le front un bandeau enduit de cire et d'huile, préservatif de rides ; deux petites rouelles de veau cru couvraient ses joues, Mères riv. t. II, p. 8, dans POUGENS dans ROUELLE
Aussitôt qu'on a été vue de toute la salle, que le rouge se raye, que la coiffure se dérange, on bâille, on se plaint du chaud, et l'on va se coucher, Ad. et Th. t. III, p. 417, dans POUGENS dans ROUGE
Les cerises commençaient à rougir, et déjà dans les bois on pouvait cueillir des fraises, Veillées du château t. I, p. 446, dans POUGENS dans ROUGIR
Malheureusement, ne rougit pas qui veut, Ad. et Th. t. II, p. 173, dans POUGENS dans ROUGIR
Nous avons regardé Mlle Aline, qui a rougi jusqu'aux oreilles, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 5 dans ROUGIR
Je trouvai mon ami Florbel attristé et moins aimable ; le commerce d'une femme sans usage du monde, sans instruction et dépourvue d'esprit, l'avait rouillé, Parvenus, t. III, p. 237, dans POUGENS dans ROUILLER
Rien ne rouille promptement comme le vin, lorsqu'on s'y abandonne sans réserve, Mères riv. t. II, p. 14, dans POUGENS dans ROUILLER
Il n'est que trop commun de rencontrer dans le monde des personnes de trente ans qui ont laissé rouiller de beaux talents, Emploi du temps, p. 29, dans POUGENS dans ROUILLER
Il est bon de porter le lin au rouissoir, aussitôt qu'on a séparé la graine, Maison rust. t. III, p. 89, dans POUGENS dans ROUISSOIR
La conversation ne roula d'abord que sur des choses absolument indifférentes, Voeux téméraires, t. III, p. 5, dans POUGENS dans ROULER
Je pris à l'Arsenal un jour pour recevoir du monde ; mais heureusement les routs n'étaient pas encore introduits en France, Mém. t. V, p. 188, dans POUGENS dans ROUT
Je pris une route de traverse pour ne pas me retrouver dans les mêmes auberges où j'avais séjourné avec lord Clarendon, Voeux témér. t. I, p. 239, dans POUGENS dans ROUTE
Dorine : Vous jouez très joliment du clavecin. - Lucie : Hélas ! cela se borne à trois ou quatre pièces que je sais de routine, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, I, 3 dans ROUTINE
Cette porte [du paradis] ne se rouvrira plus pour moi, Théât. d'éduc. Mort d'Adam, III, 1 dans ROUVRIR
On doit exposer le rucher au midi et le garantir de la pluie et de la trop grande ardeur du soleil, Maison rust. t. I, p. 361, dans POUGENS dans RUCHER
Elle m'enviait bien quand on m'emmenait dans une ruelle pour me faire quelque confidence, Mme de Maintenon, t. I, p. 167, dans POUGENS dans RUELLE
On n'y voit point ces tombeaux vides et ces ruines toutes neuves qui ne retracent aucun souvenir, Mères riv. t. I, p. 3 dans RUINE
Perdant son argent en dupe, il s'est ruiné sans éclat et comme un sot, Veillées du château t. I, p. 349, dans POUGENS dans RUINER
Il faut éviter de se brouiller ; une rupture fait du bruit, et nuit toujours à la réputation des deux personnes qui se désunissent, Ad. et Th. t. III, p. 263, dans POUGENS dans RUPTURE
En observant dans les ruptures certaines règles de bienséance, on s'en tire toujours avec honneur, Mères riv. t. I, p. 132, dans POUGENS dans RUPTURE
Mme Durocher : Quel est le bruit que j'entends là dedans ? - Catherine : Quel sabbat !, Théât. d'éduc. la Lingère, II, 4 dans SABBAT
On distingue trois sortes de sables, celui de mer, celui de rivière et celui de terre, qu'on appelle communément sable terrain ou sable de cave, parce que, pour l'avoir, il faut creuser dans la terre, Maison rust. t. I, p. 31, dans POUGENS dans SABLE
J'ai connu un homme qui avait fait une collection de sables, qu'il a vendue cent louis à un amateur, ib. t. I, p. 103 dans SABLE
On la voyait [Mme de Maintenon], dans ce tableau, assise à côté d'une table sur laquelle étaient posés une Bible et un sablier, Mme de Maintenon, t. II, p. 233, dans POUGENS dans SABLIER
Il [le serin] fait son nid dans un petit panier rond d'osier, ou dans un petit morceau de bois creusé, appelé sabot, Maison rust. t. I, p. 422, dans POUGENS dans SABOT
Les sabotières se mettent dans un seau à compartiments, Maison rustique, t. II, p. 138, dans POUGENS dans SABOTIÈRE
Il y a une certaine gloire attachée aux grands sacrifices, qui du moins satisfait un peu l'amour-propre, Voeux témér. t. II, p. 245, dans POUGENS dans SACRIFICE
Un sacrifice absolu est plus facile à obtenir qu'un demi-sacrifice, Ad. et Th. t. II, p. 292 dans SACRIFICE
Louis XIV n'évita l'apoplexie que par les saignées de précaution ; Monsieur et son fils le régent, qui négligèrent ce moyen, moururent d'apoplexie, ainsi que Louvois et son frère l'archevêque de Reims, Maison rust. t. II, p. 179, dans POUGENS dans SAIGNÉE
M. Cousinaut, qui fut depuis premier médecin du roi, fut, pour un violent rhumatisme, saigné soixante-quatre fois en huit mois, Maison rust. t. II, p. 178, dans POUGENS dans SAIGNER
Si c'est pour la selle qu'on achète le cheval, on examinera s'il a la tête petite, sèche et bien placée, les salières élevées, Mais. rust. t. I, p. 189, dans POUGENS dans SALIÈRE
Depuis quelques années on ne se fait tirer du sang communément que par les sangsues, Maison rust. t. II, p. 225, dans POUGENS dans SANGSUE
Il me pria tout haut de lui envoyer chercher un fiacre qu'il appelait un sapin, Parvenus, t. II, p. 33, dans POUGENS dans SAPIN
L'instrument le plus commode pour abattre la mousse dans toutes les branches.... le sarclet des maraîchers, Maison rust. t. II, p. 508, dans POUGENS dans SARCLET
Ceux [les pays] où il y a beaucoup de bois, de plaines, de sarrasin, de sainfoin, de luzerne sont les plus favorables aux abeilles, Maison rust. t. I, p. 365, dans POUGENS dans SARRASIN
La réputation est une belle chose ; mais la satisfaction intérieure de soi-même vaut encore mieux, Th. d'éd. le Magistrat, II, 4 dans SATISFACTION
Oh ! la prairie ! que j'y sauterai de bon coeur !... ah ! j'oubliais de vous dire, il est défendu de sauter aux Tuileries, Théât. d'éduc. la Colombe, sc. 3 dans SAUTER
Mme la Dauphine, naturellement sauvage et sérieuse, Mme de Maintenon, t. II, p. 151, dans POUGENS dans SAUVAGE
Dans votre jardin public il y a toujours tant de monde, et je suis si sauvage, Théât. d'éduc. Aveugle de Spa, sc. 3 dans SAUVAGE
Elle adressa à M. de Melun plusieurs plaisanteries sur sa sauvagerie, Mlle de Clermont, p. 41, dans POUGENS dans SAUVAGERIE
On a trouvé une clef en dedans de la petite porte du parc, par où sans doute elle s'est sauvée ; ainsi tout prouve que c'est sans violence, Théât. d'éduc. Zélie, V, 10 dans SAUVER
Mon Dieu, je me sauve, il est midi trois quarts, Théâtre d'éduc. Tendresse matern. sc. 2 dans SAUVER
Ah ! Sauveur ! quel coup de tonnerre ! je n'ai pas une goutte de sang dans les veines, Théât. d'éduc, la Curieuse, V, 6 dans SAUVEUR
J'entends un bruit de savates de femme dont le pas inégal annonçait une boiteuse, les Parvenus, t. II, p. 238, dans POUGENS dans SAVATE
On emploie ordinairement cinq à six livres de savon pour une lessive du poids de cinq cents livres, Maison rust. t. II, p. 21, dans POUGENS dans SAVON
Mande-moi les nouvelles intéressantes, c'est-à-dire toutes les histoires scandaleuses, Mères rivales, t. I, p. 121, dans POUGENS dans SCANDALEUX, EUSE
La cire pour les sceaux est jaune, rouge ou verte ; la première est naturelle ; l'autre est teinte, l'une avec du vert-de-gris, l'autre avec du vermillon, Maison rust. t. I, p. 397, dans POUGENS dans SCEAU
La seule crainte d'une scène embarrassante a souvent fait prendre aux gens faibles le parti de la perfidie, Mères riv. t. 1, p. 27, dans POUGENS dans SCÈNE
Je viens d'avoir une scène affreuse avec M. de Limours, Ad. et Th. t. I, p. 264, dans POUGENS dans SCÈNE
Il lui dit avec une colère concentrée et une voix tremblante : eh bien, madame, allez-vous faire une scène ?, Ad. et Th. t. I, p. 288, dans POUGENS dans SCÈNE
Ce scepticisme qui fut celui de Montaigne et de tant d'autres, leur laissait du moins du respect et même de la vénération pour le culte établi, Mères riv. t. III, p. 2, dans POUGENS dans SCEPTICISME
Des scieurs pour couper le froment et le mettre en bottes, Maison rust. t. III, p. 28, dans POUGENS dans SCIEUR
Je découvre que vous avez beaucoup plus de faiblesse que de scrupules, Théât. d'éduc. Dangers du monde, II, 3 dans SCRUPULE
Les scrupules de la délicatesse ne pouvaient alarmer un homme qui en avait triomphé si souvent, Voeux téméraires, t. I, p. 150, dans POUGENS dans SCRUPULE
Dans une seule séance il a perdu avant-hier deux mille louis, Ad. et Th. t. III, p. 82, dans POUGENS dans SÉANCE
Je vis bien à l'extrême sécheresse de ses manières, que je n'obtiendrais jamais sa tendresse, Mme de Maintenon, t. I, p. 78, dans POUGENS dans SÉCHERESSE
Elle ne fit appeler des secours et avertir ma mère que le quatrième jour de sa maladie, Mères riv. t. I, p. 188, dans POUGENS dans SECOURS
Avouer qu'on sait un secret, c'est toujours le trahir à moitié, et souvent le découvrir tout à fait, Ad. et Th. t. I, p. 422, dans POUGENS dans SECRET
Vous, séducteur renommé de tant de femmes, Voeux téméraires, t. II, p. 222, dans POUGENS dans SÉDUCTEUR, TRICE
C'est un vieux seigneur qui a toute la galanterie et toute la politesse de l'ancienne cour, Théâtre d'éd. Méchant par air, I, 7 dans SEIGNEUR
Avant d'aller à une charrette, on verra si la sellette qu'on met sur le dos ne peut pas causer quelques blessures, Maison rust. t. I, p. 185, dans POUGENS dans SELLETTE
Il faut toujours hâter les semailles, à moins que les circonstances physiques ne s'y opposent, Maison rust. t. III, p. 19, dans POUGENS dans SEMAILLE
Je pars pour Versailles après souper ; ma semaine commence demain ; quel ennui ! je suis excédée d'avance, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 3 dans SEMAINE
Plus le sol est riche et propre au froment, plus on doit diminuer la quantité de semences, Maison rust. t. III, p. 21, dans POUGENS dans SEMENCE
Un semeur expérimenté est un homme infiniment précieux, Maison rust. t. III, p. 20, dans POUGENS dans SEMEUR
La sémination est uniquement l'ouvrage de la nature, Maison rust. t. II, p. 427 dans SÉMINATION
Les êtres sensibles et compatissants sont des sentinelles bienfaisantes placées sur la terre pour veiller sur le malheur, Jeanne de France, t. II, p. 31, dans POUGENS dans SENTINELLE
Je ne pensais plus, mais je sentais encore, et je souffrais toujours, Mères riv. t. I, p. 347, dans POUGENS dans SENTIR
Vous paraissez trop sentir votre tort, pour qu'il me soit possible de vous le reprocher, Théât. d'éduc. Dangers du monde, III, 9 dans SENTIR
La marquise : Voilà un drôle de bonnet. - Mlle Ledoux : Je l'ai inventé et fait cette nuit ; il siérait bien à madame, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 5 dans SEOIR
L'idée d'une séparation éternelle est sans doute pour moi aussi déchirante que terrible, Veillées du château t. II, p. 411, dans POUGENS dans SÉPARATION
Mme de Germeuil est séparée de son mari, et absolument bannie de la société, Ad. et Th. t. III, p. 343, dans POUGENS dans SÉPARÉ, ÉE
Mlle du Rocher, qui était là, observa que le serein tombait et pourrait incommoder Léocadie, Mères riv. t. II, p. 123, dans POUGENS dans SEREIN
Non, je ne puis croire que vous me parliez sérieusement, Théât. d'éduc. le Vrai sage, II, 5 dans SÉRIEUSEMENT
Hamilton [l'auteur des Mémoires de Grammont], qui montre dans la conversation tout le sérieux de sa nation, et dans ses écrits toute la légèreté française, Mme de Maintenon, t. I, p. 106, dans POUGENS dans SÉRIEUX, EUSE
Ce tableau m'a rappelé celui de Greuze qui représente une petite fille pleurant la mort de son serin, Ad. et Th. t. III, p. 411, dans POUGENS dans SERIN, INE
Vous m'avez brusquée, sermonnée, afin de m'engager à vous quitter, Théât. d'éduc. la Curieuse, I, 1 dans SERMONNER
D'une main tremblante je mis la clé dans la serrure, Voeux témér. t. I, p. 201, dans POUGENS dans SERRURE
Je célébrais la messe servie par mes élèves, Maison rust. t. II, p. 8, dans POUGENS dans SERVI, IE
Dans le monde on n'est jamais opprimé, quand on est constamment ami serviable et dangereux ennemi, Mères riv. t. II, p. 240, dans POUGENS dans SERVIABLE
Elle [Mme de Maintenon] se rendit à l'église où reposaient les cendres de sa mère ; elle y fit célébrer un service funéraire, Mme de Maintenon, t. I, p. 184, dans POUGENS dans SERVICE
Cette intéressante collection était unique, parce qu'elle n'avait rien de la servilité des copies ordinaires, Mém. t. VIII, p. 87 dans SERVILITÉ
Je lui ai signifié son congé, Théât. d'éduc. l'Enfant gâté, II, 10 dans SIGNIFIER
Mais, madame, vous serez la seule à cette fête mise aussi simplement, Veillées du château t. I, p. 394, dans POUGENS dans SIMPLEMENT
Je déteste le rouge ; on prétend que je pourrais m'en passer ; mais je crains tant de me singulariser !, Théât. d'éduc. la Bonne mère, I, 3 dans SINGULARISER
On remarquait dans ses yeux et dans ses sourcils je ne sais quoi de sombre et de sinistre qui frappait au premier abord, Ad. et Théod. t. II, p. 339, dans POUGENS dans SINISTRE
Les plus sinistres idées suspendaient en lui tout attendrissement, Voeux témér. t. III, p. 156, dans POUGENS dans SINISTRE
On connaît qu'un sirop est cuit lorsque, étant refroidi, la dernière goutte fait la perle, Maison rust. t. II, p. 136, dans POUGENS dans SIROP
Ma situation m'oblige à fuir la société, et mon goût me porte à chercher la solitude, Veillées du château t. III, p. 468, dans POUGENS dans SITUATION
La tempérance naturelle des Français contribue beaucoup à cette sociabilité qui les distingue, Mères riv. t. II, p. 152, dans POUGENS dans SOCIABILITÉ
Il possède au suprême degré toutes les qualités sociales ; il est discret, facile et doux, Mères riv. t. I, p. 194, dans POUGENS dans SOCIAL, ALE
Il y a très peu de société en Angleterre, parce qu'il faut être invité pour aller dîner et souper chez ses amis les plus intimes, Mères riv. t. II, p. 315, dans POUGENS dans SOCIÉTÉ
Un souverain spirituel et qui veut plaire a, dans la société intime, un avantage que nul autre ne peut avoir, Mme de Maintenon, t. I, p. 56, dans POUGENS dans SOCIÉTÉ
La longueur d'un fil de soie qui peut se dévider de dessus la coque, est, suivant Malpighi, de 1091 pieds et quelques pouces, mesure de Paris, Maison rust. t. I, p. 404, dans POUGENS dans SOIE
Je suis fâché qu'elle ne soit pas soigneuse ; c'est un défaut auquel on fait trop peu d'attention, Ad. et Th. t. II, p. 146, dans POUGENS dans SOIGNEUX, EUSE
À moins d'une extrême piété, l'homme sera toujours malheureux dans une solitude absolue, Mères riv. t. I, p. 367, dans POUGENS dans SOLITUDE
Il est d'usage de sombrer les terres fortes en avril, Maison rust. t. III, p. 287, dans POUGENS dans SOMBRER
Au lever de l'aurore, leurs sommités et leurs rochers [de montagnes] sont couleur de rose, et les monceaux de glaces qui les couvrent ressemblent à des nuages transparents, Veillées du château t. I, p. 241 dans SOMMITÉ
On trouve à Gênes de somptueux palais, Ad. et Théod. t. II, p. 446, dans POUGENS dans SOMPTUEUX, EUSE
Le son lui forme [au cheval] un aliment très rafraîchissant et d'une facile digestion, Mais. rust. t. I, p. 199, dans POUGENS dans SON
Alors Sainville, pour toute réponse, tira sa montre et la fit sonner, Voeux témér. t. III, p. 53, dans POUGENS dans SONNER
Une jeunesse comme vous, vendre comme ça toutes ses nippes et en cachette, ça sonne mal, Théât d'éduc. la Lingère, I, 2 dans SONNER
N'abusez jamais de l'usage des sonnettes : songez que, si vous rendez vos domestiques des esclaves, vous vous mettez vous-mêmes dans la plus honteuse dépendance, Mais. rust. t. II, p. 257, dans POUGENS dans SONNETTE
Un son terrible parvint à son oreille, c'est celui de la sonnette funèbre qui précède et qui annonce les derniers sacrements que l'on porte aux mourants, Mlle de Clermont, p. 152, dans POUGENS dans SONNETTE
Du vin sophistiqué par la litharge, Maison rust. t. II, p. 289, dans POUGENS dans SOPHISTIQUÉ, ÉE
Le sort qu'un bon maître assure toujours à un domestique sincèrement affectionné, Théât. d'éduc. la March. de modes, sc. 9 dans SORT
Le sort en est jeté, me voilà déclaré piccinniste, Veillées du château les Deux réputations dans SORT
À peine sortie de l'enfance, vous avez osé faire un choix sans mon avis, Théât. d'éduc. la Mère rivale, IV, 4 dans SORTI, IE
Pour sortir de votre maison, madame, il faut que j'en sois formellement chassé par vous, Théât. d'éduc. Dangers du monde, II, 6 dans SORTIR
J'avais à parler à l'ambassadeur, qui, en sortant de table, m'a mené dans son cabinet, Ad. et Th. t. III, p. 28, dans POUGENS dans SORTIR
Nous ne parlions que de Paris, de la comédie française, des femmes à la mode.... nous ne sortions pas de là, Théât. d'éduc. le Voyageur, I, 1 dans SORTIR
Je me représentais ma fille se mariant à dix-neuf ans et sortant de mes mains parfaitement bien élevée, Ad. et Th. t. III, p. 72, dans POUGENS dans SORTIR
Qu'un tel souvenir ne sorte jamais de votre mémoire, Ad. et Th. t. II, p. 56, dans POUGENS dans SORTIR
Les personnes sans éducation sont très à plaindre lorsqu'un événement imprévu les sort de leur état, Veillées du château t. I, p. 193, dans POUGENS dans SORTIR
Le soufrage a le très précieux avantage de prévenir la dégénération acéteuse [des vins], Maison rust. t. III, p. 295, dans POUGENS dans SOUFRAGE
Un assortiment de soufres, où vous trouverez ces empreintes de tous les plus beaux antiques, Ad. et Th. t. III, p. 94, dans POUGENS dans SOUFRE
Soufrer, mécher ou muter les vins, c'est les imprégner d'une vapeur sulfureuse, qu'on obtient par la combustion de mèches soufrées, Maison rust. t. III, p. 293, dans POUGENS dans SOUFRER
Une conduite à la fois si réservée, si soumise et en même temps remplie de soins si recherchés et si délicats, Voeux témér. t. I, p. 95, dans POUGENS dans SOUMIS, ISE
Bonjour, ma nièce ; venez-vous manger la soupe avec nous ?, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 6 dans SOUPE
En vérité, il y a deux choses qu'on devrait bien retrancher de la société, les grands soupers et les visites, Voeux témér. t. III, p. 122, dans POUGENS dans SOUPER
Mme de Neuillant, très souple dans la société, ne pouvait supporter, de la part des personnes qui dépendaient d'elle, la moindre opposition à ses volontés, Mme de Maintenon, t. I, p. 96, dans POUGENS dans SOUPLE
Cette nouvelle circula sourdement, Mme de Maintenon, t. I, p. 195, dans POUGENS dans SOURDEMENT
Une taille légère, élégante, un sourire si fin, Théât. d'éduc. Fausses délicat. I, 1 dans SOURIRE
En pensant qu'il retournerait sous deux jours dans sa chaumière, Veillées du château t. 1, p. 145, dans POUGENS dans SOUS
La conservation des insectes tient essentiellement à la soustraction de l'humeur visqueuse contenue dans le ventre de ces petits animaux, Maison rust. t. I, p. 128, dans POUGENS dans SOUSTRACTION
On peut écarter les réflexions ; mais on ne peut se soustraire au sentiment de ses maux, Ad. et Th. t. III, p. 371, dans POUGENS dans SOUSTRAIRE
Soustraite aux passions violentes.... ma vie s'est écoulée dans une heureuse obscurité, Veillées du château t. I, p. 165, dans POUGENS dans SOUSTRAIT, AITE
Il emploie tous ses revenus à décorer les églises, à soutenir les ouvriers indigents, et à soulager les infortunés de toutes les classes, Mères riv. t. II, p. 358 dans SOUTENIR
J'ai une assez plaisante nouvelle à vous apprendre ; voyons un peu comment vous la soutiendrez, Th. d'éduc. le Méchant par air, III, 3 dans SOUTENIR
Séraphine vient de me faire un mensonge, et de le soutenir de la manière la plus assurée, Ad. et Th. t. I, p. 144, dans POUGENS dans SOUTENIR
On profite du temps sec et d'une belle gelée pour soutirer du vin, et le débourber, Maison rust. t. III, p. 291 dans SOUTIRER
Tu connais déjà des maux qu'on ignore à ton âge, les regrets amers, les souvenirs douloureux ..., Théât. d'éduc. Veuve de Sarepta, sc. I dans SOUVENIR
Le ver à soie a deux réservoirs de matière soyeuse, Maison rust. t. I, p. 405, dans POUGENS dans SOYEUX, EUSE
Il ne bouge pas plus qu'une statue, Théât. d'éduc. la Curieuse, IV, 8 dans STATUE
Grande nouvelle ! on m'apprend qu'une voiture à six chevaux avec tous les stores baissés arrive dans le village, et s'arrête devant la maison du curé, Mères riv. t. III, p. 203, dans POUGENS dans STORE
Les glands, les faînes, les châtaignes, les noix ne devraient jamais être semés qu'au printemps après avoir été stratifiés, Maison rust. t. III, p. 195, dans POUGENS dans STRATIFIER
Je ne puis m'empêcher de rire de leurs mines stupéfaites, Théât. d'éduc. la Curieuse, IV, 2 dans STUPÉFAIT, AITE
Cet état de stupeur où la paresse de penser empêche de comprendre et même d'écouter, Voeux témér. t. I, p. 86, dans POUGENS dans STUPEUR
On croira toujours à la cour que les succès sont les fruits de l'adresse et de l'intrigue, Mme de Maintenon, t. I, p. 270, dans POUGENS dans SUCCÈS
Quand on préfère à la vraie gloire les petits succès du moment, on n'a besoin ni d'instruction ni de grands talents, Veillées du château t. I, p. 243, dans POUGENS dans SUCCÈS
Ces deux situations de l'abbé n'eurent pas un grand succès auprès des enfants, Veillées du château t. II, p. 168, dans POUGENS dans SUCCÈS
Ma santé, à la fin, succomba à tant de violentes agitations, Voeux témér. t. I, p. 207, dans POUGENS dans SUCCOMBER
Mettez dans le fond d'une casserole un peu de lard, quelques tranches d'oignon et des morceaux de veau minces par-dessus, et faites-les suer à très petit feu, Maison rust. t. VII, p. 110, dans POUGENS dans SUER
La surprise, la joie, trop de mouvements agitent mon âme, elle ne peut y suffire, Théât. d'éd. Zélie, v, 10 dans SUFFIRE
Décidant avec suffisance, à la fois pédant et superficiel, Veillées du château t. I, p. 347, dans POUGENS dans SUFFISANCE
Il a bien de la suffisance pour avoir de l'esprit, Théât d'éducation, le Voyageur, I, 2 dans SUFFISANCE
La suffisance de son maintien et de ses manières, Mèr. riv. t. III, p. 43, dans POUGENS dans SUFFISANCE
La malheureuse enfant, suffoquée de colère, tomba sur son lit sans pouvoir proférer une parole, Veillées du château t. I, p. 28, dans POUGENS dans SUFFOQUÉ, ÉE
Sa soeur, sans quitter son travail, lui suggérait à demi-voix tout ce qu'il devait répondre, Veillées du château t. II, p. 170, dans POUGENS dans SUGGÉRER
Le meilleur suif est toujours le plus nouveau, le plus ferme et le plus sec, le mieux sonnant et le plus pur, Maison rust. t. I, p. 270, dans POUGENS dans SUIF
Il n'y manque, repris-je, que la musique champêtre que nous avions toujours dans le bateau de suite, Voeux témér. t. II, p. 52, dans POUGENS dans SUITE
Mon frère s'est conduit dans cette affaire avec une suite que je n'osais attendre de sa légèreté naturelle, Mères riv. t. II, p. 260, dans POUGENS dans SUITE
Quel dommage qu'avec tant de générosité, d'agréments et d'esprit, Mme de Limous n'ait pas plus de suite dans les idées !, Ad. et Th. t. I, p. 370, dans POUGENS dans SUITE
J'y vais de suite, pour j'y vais tout de suite, locution condamnée, Mém. t. v, p. 94, dans POUGENS dans SUITE
Vous parlez suivant votre âge, et j'agis selon le mien, Théât. d'éduc. la Cloison sc. 12 dans SUIVANT
Mélite eut recours à un fameux médecin .... il examina Delphine avec la plus grande attention, et la suivit quelque temps, Veillées du château t. I, p. 24, dans POUGENS dans SUIVRE
Toutes les femmes aiment naturellement les mauvais sujets, Mères riv. t. I, p. 74, dans POUGENS dans SUJET
Une teinture superficielle mais générale des sciences, Ad. et Th. t. I, p. 62, dans POUGENS dans SUPERFICIEL, ELLE
Comme vous avez supérieurement d'adresse, vous dérouterez facilement l'artifice, Théât. d'éd. l'Intrigante, I, 4 dans SUPÉRIEUREMENT
C'est encore [les gouttes anodines d'Angleterre] un grand remède pour calmer les vomissements et arrêter les superpurgations, Maison rust. t. II, p. 209, dans POUGENS dans SUPERPURGATION
Comme le dit fort bien le chevalier de Celtas, elle a toutes les superstitions de la toilette, Mères riv. t. I, p. 150, dans POUGENS dans SUPERSTITION
Un fat supplanté ne pardonne jamais, Mères riv. t. I, p. 280, dans POUGENS dans SUPPLANTÉ, ÉE
Lorsque je supposai tous les domestiques profondément endormis, je pris une lanterne sourde...., Voeux témér. t. I, p. 200, dans POUGENS dans SUPPOSER
Profitez de l'empire passager, mais sans bornes, que l'amour vous donnera sur lui, Ad. et Th. t. III, p. 487, dans POUGENS dans SUR
On donnera au toit ou comble pour hauteur la moitié de la largeur du bâtiment ; si on le surbaisse jusqu'au tiers, il en sera mieux, Maison rust. t. I, p. 64, dans POUGENS dans SURBAISSER
L'or, les diamants et les perles ne surchargeaient point sa parure, Veillées du château t. I, p. 398, dans POUGENS dans SURCHARGER
Elle trouvait dans Mme Scarron une sûreté parfaite et d'excellents conseils, Mme de Maintenon, t. I, p. 8, dans POUGENS dans SÛRETÉ
Toutes les maisons des paysans, sans exception, sont surmontées d'une croix, Mères riv. t. I, p. 365, dans POUGENS dans SURMONTÉ, ÉE
Ce trouble affreux qui vous surmonte, Théât. d'éduc. Portrait, I, 7 dans SURMONTER
Qui ne sait pas se surmonter, qui n'a pas la force en partage, ne peut posséder que des vertus imparfaites et fragiles, Voeux témér. t. I, p. 248, dans POUGENS dans SURMONTER
Un mouvement surnaturel, un sentiment plus fort que ma raison me maîtrise et m'entraîne, Théât. d'éduc. Amant anonyme, V, 11 dans SURNATUREL, ELLE
Il eût été bien affligeant pour moi, mademoiselle, de me voir par vous surpassée en générosité, Théât. d'éduc. Méchant par air, IV, 2 dans SURPASSÉ, ÉE
Mme de Montespan, dans cette matinée, se surpassa elle-même dans l'art profond qu'elle possédait si bien de feindre et de dissimuler, Mme de Maintenon, t. I, p. 26, dans POUGENS dans SURPASSER
Qu'elle vous surprenne souvent priant Dieu, Ad. et Th. t. I, p. 252, dans POUGENS dans SURPRENDRE
La nuit l'eût surpris plongé encore dans la rêverie, si dom Narcisse ne fût venu lui-même le chercher, Veillées du château t. I, p. 479, dans POUGENS dans SURPRENDRE
Songez que vous avez surpris mon secret, et que vous ne devez pas en abuser, Théâtr. d'éduc. Fausses délicatesses, III, 4 dans SURPRENDRE
Il [Louis XIII] ne vit jamais dans le pouvoir suprême que les inquiétudes de la surveillance et la fatigue du commandement, Mlle de la Fayette, p. 4 dans SURVEILLANCE
Mme de Maintenon survécut quatre ans au roi, Mme de Maintenon, t. II, p. 275, dans POUGENS dans SURVIVRE
Vous êtes d'une susceptibilité ridicule, Veillées du château t. III, p. 447, dans POUGENS dans SUSCEPTIBILITÉ
Avec de la douceur et une grande facilité de caractère, le baron était extrêmement susceptible, Voeux témér. t. III, p. 25, dans POUGENS dans SUSCEPTIBLE
Le symbole est indispensable dans l'emblème, et il ne l'est pas dans la médaille, Veillées du château t. I, p. 259 dans SYMBOLE
Le mot sympathie n'exprime qu'imparfaitement l'union intime de deux âmes qui n'en forment plus véritablement qu'une seule, Mlle de la Fayette, p. 238 dans SYMPATHIE
Elle croyait à la sympathie ; c'est la superstition de tous les coeurs sensibles, Veill. du chât. t. II, p. 239, dans POUGENS dans SYMPATHIE
Nos bonnes anciennes tables de nuit, bien revêtues de marbre en dedans, ayant un rebord sur la table, de manière à garantir de toute chute les choses qu'on met dessus, sont, dans ce genre, ce qu'il y a de mieux, Maison rust. t. I, p. 89, dans POUGENS dans TABLE
Les tablettes d'une armoire, d'une bibliothèque.... Voyez-vous sur ces tablettes cette longue suite de volumes ? voilà, mon cher Alphonse, l'ouvrage immortel qui achèvera de vous dévoiler les secrets de la nature, Veillées du château t. II, p. 108, dans POUGENS dans TABLETTE
Une femme de ma connaissance qui est rousse et borgne, qui a une tache de vin sur la moitié du visage, Jeanne de France, t. I, p. 64, dans POUGENS dans TACHE
Pour que la tâche d'aujourd'hui soit faite, je t'aiderai, et nous nous coucherons une heure plus tard, Théât. d'éduc. March. de modes, sc. 6 dans TÂCHE
Les scieurs et les faucheurs sont ordinairement à leur tâche, Maison rust. t. III, p. 28, dans POUGENS dans TÂCHE
L'extrême étonnement que nous marquons d'une bonne action, est un aveu tacite que nous serions incapables de la faire, Ad. et Th. t. I, p. 105, dans POUGENS dans TACITE
Ceux qui passent leur vie dans la société la plus étendue, sont bien bornés s'ils ne prennent pas facilement un tact fin et délicat, et s'ils n'acquièrent pas la connaissance du coeur humain, Veillées du château t. II, p. 162, dans POUGENS dans TACT
La pierre de taille se vend à la voie à Paris, Maison rust. t. I, p. 22, dans POUGENS dans TAILLE
Elles se tenaient de manière que leurs bras étaient entrelacés autour de leurs tailles, Ad. et Th. t. I, p. 431, dans POUGENS dans TAILLE
Quoiqu'elle ait une taille un peu longue et l'habitude, à quarante-cinq ans, de porter des corps bien baleinés, ib. t. I, p. 29 dans TAILLE
Un taillis uniquement peuplé en chêne croît moins vite que lorsqu'il est mélangé de charme, Maison rust. t. III, p. 186, dans POUGENS dans TAILLIS
Il faudra semer le blé un peu clair, afin que des talles trop drues n'étouffent pas les jeunes plants, Maison rust. t. III, p. 190, dans POUGENS dans TALLE
Pour peu que le sol soit bon et que les saisons soient favorables au tallement des blés, Maison rust. t. III, p. 21, dans POUGENS dans TALLEMENT
Des beurres de provision dans de longs pots de grès, qu'on nomme tallevanes, Mais. rust. t. II, p. 49, dans POUGENS dans TALLEVANE
Je suis fâchée d'être si petite pour mon âge ; si vous me permettiez de porter des talons, je parie qu'elle me respecterait bien davantage, Ad. et Th. t. III, p. 8, dans POUGENS dans TALON
Il me conta que, le matin, M. le duc de Valois lui avait dit qu'il avait bien tambouriné à sa porte, Mém. t. III, p. 141, dans POUGENS dans TAMBOURINER
On introduit bien avant dans la narine d'où coule le sang un tampon imbibé d'eau styptique, Maison rust. t. II, p. 233, dans POUGENS dans TAMPON
Son génie théâtral avait deviné toutes les contorsions, les convulsions, les tapements de pied et les cris terribles que l'on a tant applaudis depuis à Paris, Mém. t. I, p. 34, dans POUGENS dans TAPEMENT
On peut se servir de caisses plates et portatives, dont le fond ait été percé de plusieurs trous de tarière, Maison rust. t. II, p. 395, dans POUGENS dans TARIÈRE
Elle ne manquait jamais de faire la critique la plus amère des beef-steak, des pouddings et des tartines de viande et de beurre, Parvenus, t. III, p. 291, dans POUGENS dans TARTINE
La terre des taupinières a son mérite, lorsque l'animal travaille dans un sol depuis longtemps en prairie, Maison rust. t. III, p. 269, dans POUGENS dans TAUPINÉE ou TAUPINIÈRE
Le taureau doit être gros, bien fait et en bonne chair, ayant l'oeil noir, le regard fixe, le front ouvert, la tête courte, les cornes grosses, courtes et noires, Maison rust. t. I, p. 225, dans POUGENS dans TAUREAU
Craignez de faire un serment téméraire, Veillées du château t. II, p. 331, dans POUGENS dans TÉMÉRAIRE
J'ai élevé votre soeur, je suis sans inquiétude, je l'ai tenue de si près, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 8 dans TENIR
Le plus grand des malheurs est celui de ne tenir à rien et d'être isolé, Voeux témér. t. III, p. 135, dans POUGENS dans TENIR
Il avait reconnu le roi, qui, en traversant la cour, lui ordonna de lui faire éviter les antichambres où se tenaient les domestiques, Mlle de la Fayette, p. 225, dans POUGENS dans TENIR
Le petit doigt de tatan lui dira que tu n'as jamais voulu te tenir pendant qu'on te frisait, et que tu as fait enrager la coiffeuse, Théâtre d'éduc. Lingère, I, 6 dans TENIR
Une terre substantielle est celle qui convient au lin moyen et au lin têtard, Maison rust. t. III, p. 75 dans TÊTARD
Il est grandi de la tête et fortifié à proportion, Ad. et Th. t. I, p. 409, dans POUGENS dans TÊTE
Je parie qu'à quinze ans elle ne saura ni entrer dans une chambre, ni s'habiller de bonne grâce, ni poser une fleur dans sa tête, Ad. et Th. t. II, p. 257, dans POUGENS dans TÊTE
Vous connaissez ma tête ; vous le savez, je suis extrême en tout, Ad. et Th. t. I, p. 365, dans POUGENS dans TÊTE
Il faut que je parle à ces novices ; il s'agit de leur remettre la tête, Théât. d'éduc. Cécile, sc. 1 dans TÊTE
Je vous préviens.. que sa tête est légère, qu'il est étourdi, inconséquent et vain, ib. Zélie, III, 2 dans TÊTE
Le lâche qui perd la tête et la raison dans le danger, Ad. et Th. t. I, p. 145, dans POUGENS dans TÊTE
Je crus m'apercevoir que, dans certains moments, il n'avait pas entièrement sa tête, Ad. et Th. t. II, p. 408, dans POUGENS dans TÊTE
Elle est visiblement mieux : plus d'assoupissement, toute sa tête, un son de voix naturel, Voeux témér. t. III, p. 243, dans POUGENS dans TÊTE
Il prend du thé deux fois par jour, et il se croit le mérite de Locke ou de Newton, Ad. et Th. t. I, p. 373, dans POUGENS dans THÉ
Eh ! ne suis-je pas engagée à une lecture, à un thé ?, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 9 dans THÉ
J'ai fait un théâtre à l'usage des enfants et des jeunes personnes, Ad. et Th. t. I, p. 273, dans POUGENS dans THÉÂTRE
Il y a déjà quelque temps que je m'aperçois qu'il est un peu timbré, Th. d'éduc. le Magistrat, II, 3 dans TIMBRÉ, ÉE
Dame, il est juge, et ça donne du tintouin, Th. d'éduc. Rosière, I, 2 dans TINTOUIN
Les rideaux de son lit étaient tirés, de manière que je pouvais entrer sans être aperçue, Voeux témér. t. II, p. 120 dans TIRÉ, ÉE
Mon père est sorti brusquement, il a tiré sur lui la porte du cabinet, Théât. d'éduc. la Cloison, sc. 6 dans TIRER
Tirer cette huile sans feu, comme on tire l'huile vierge, Maison rust. t. II, p. 293, dans POUGENS dans TIRER
Voilà comme vous êtes : une plaisanterie vous tire d'affaire, quand vous n'avez pas de bonnes raisons à donner, Théât. d'éduc. Fausse délicat. I, 2 dans TIRER
C'est une petite fille si niaise qu'on n'en peut rien tirer, Voeux téméraires, t. I, p. 25, dans POUGENS dans TIRER
Le monde et les courtisans ne croient pas aisément aux vieux titres qu'on ne retrouve que lorsqu'on fait fortune, Veillées du château t. I, p. 457, dans POUGENS dans TITRE
Lundi dernier, à cette heure-ci à peu près, j'entends à ma porte, toc toc, Mères riv. t. II, p. 102, dans POUGENS dans TOC
Il y a des personnes qui enlèvent les toisons, avant d'avoir lavé les moutons ; mais cette méthode est fort mauvaise, Maison rust. t. I, p. 252, dans POUGENS dans TOISON
La toison enlevée doit être exposée à l'air, afin qu'elle sèche, ib. p. 254 dans TOISON
L'amitié doit avoir infiniment plus de tolérance que l'amour, Voeux téméraires, t. III, p. 21, dans POUGENS dans TOLÉRANCE
Donnez-lui cette lettre, il la portera à son adresse, mais au jour tombant, Théât. d'éduc. l'Intrigante, I, 3 dans TOMBANT, ANTE
Le médecin me veilla, ne me quitta pas, il me retira des portes du tombeau, Voeux témér. t. II, p. 196, dans POUGENS dans TOMBEAU
Après avoir traversé une très petite pièce qui tombait en ruine, Mme de la Fayette, p. 238, dans POUGENS dans TOMBER
Ils étaient également embarrassés et contraints l'un et l'autre, et la conversation tomba plusieurs fois, Voeux témér. t. III, p. 82, dans POUGENS dans TOMBER
Il faut que je vous quitte, mon ami ; la nuit est tout à fait tombée, Voeux témér. t. III, p. 179, dans POUGENS dans TOMBER
La conversation tombe sur votre ennemi, Veillées du château t. II, p. 221, dans POUGENS dans TOMBER
Le sable de rivière à Paris se mesure au tombereau contenant vingt-sept boisseaux, Maison rust. t. I, p. 31, dans POUGENS dans TOMBEREAU
Il est ridicule.... - infiniment, cela est vrai, parce qu'il a toujours avec les femmes un ton léger ou méprisant, Ad. et Th. t. III, p. 25, dans POUGENS dans TON
Elle a de la grâce et de la douceur dans ses manières, un ton fort noble, Th. d'éduc. Ennemis génér. I, 5 dans TON
La maréchale était l'oracle du bon ton, Mém. t. I, p. 383, dans POUGENS dans TON
Joignant au mauvais ton d'une ironie perpétuelle la prétention de penser philosophiquement, Veill. du chât, t. I, p. 347, dans POUGENS dans TON
Zélie : D'abord on commence par m'établir sur la tête un énorme coussin.... - Rosine : Un coussin ? - Zélie : Oui, ils appellent cela une toque, Théât. d'éduc. la Colombe, sc. 3 dans TOQUE
Sa maison était plutôt illuminée qu'éclairée ; car tous les appartements sont remplis de lustres, de torchères et de girandoles, Ad. et Th. t. II, p. 321, dans POUGENS dans TORCHÈRE
Je lui cherchais des torts imaginaires ; elle me pardonnait sans cesse des torts réels, Veill. du chât. t. I, p. 329, dans POUGENS dans TORT
Vous êtes moqueuse à l'excès, inappliquée, légère.... vous parlez à tort et à travers, Traité d'éduc. la Bonne mère, I, 1 dans TORT
Mme d'Ervignac, après avoir fait à ces messieurs cent minauderies plus désagréables les unes que les autres, et tous ces tortillements de tête que vous lui connaissez, Théât. d'éduc. Dangers du monde, II, 1 dans TORTILLEMENT
Comme elle tortillait son tablier avec une petite moue gentille !, Théât. d'éduc. Vrai sage, II, 4 dans TORTILLER
Ma conduite dissipa totalement les inquiétudes de son père, Veillées du château t. II, p. 360, dans POUGENS dans TOTALEMENT
Je me trouvai poussée, ballottée, pressée, enlevée, mes pieds ne touchaient plus la terre, Mém. t. II, p. 65, dans POUGENS dans TOUCHER
Accoutumée à ne manger que du pain ou du fruit à son goûter, elle ne touchait à rien, Ad. et Théod. t. I, p. 502, dans POUGENS dans TOUCHER
Je ne connaissais pas l'Auvergne, qui touche à la province que j'habite, Mères riv. t. I, p. 362, dans POUGENS dans TOUCHER
Dans cet instant, on touchait aux portes du château, on rentra, Veillées du château t. I, p. 417, dans POUGENS dans TOUCHER
Enfin, par-dessus tout cela, elle est parente du roi.... elle n'en est pas plus fière toujours, Veillées du château t. II, p. 470, dans POUGENS dans TOUJOURS
On veut donner le tour le plus noir à se qui n'est au fond qu'une étourderie, Ad. et Th. t. I, p 485, dans POUGENS dans TOUR
La sécheresse dessèche les futailles, les tourmente, et fait transsuder le vin, Maison rust. t. III, p. 303, dans POUGENS dans TOURMENTER
Chaque bruit léger, chaque mouvement que j'entendais dans l'antichambre me faisait tourner la tête du côté de la porte, Mères riv. t. II, p. 63, dans POUGENS dans TOURNER
Je suis prompte, mais, tournez la main, voilà qui est fini, Théâtre d'éduc. la Curieuse, III, 5 dans TOURNER
Un sentiment qui ne peut remplir le coeur qu'après avoir tourné la tête, Ad. et Th. t. III, p. 277, dans POUGENS dans TOURNER
Vous me plaisez, et j'ai le plus grand désir de vous tourner la tête, Veill. du chât. t. III, p. 450, dans POUGENS dans TOURNER
Aimez-vous l'histoire naturelle ? moi, elle me tourne la tête, Théâtre d'éduc. Voyageur, II, 3 dans TOURNER
Les Parisiens ne laissent pas échapper une occasion de tourner la cour en ridicule, Méres riv. t. I, p. 130, dans POUGENS dans TOURNER
Elle dit que le déchaînement qu'elle voit contre moi lui tourne le sang, et elle est bien étonnée de ma philosophie à cet égard, Mères riv. t. I, p. 356, dans POUGENS dans TOURNER
Quand il a voulu me tourner pour savoir le nom de celui que vous préfériez, Théât. d'éduc. Amant anon. IV, 2 dans TOURNER
Faut-il, dans la crainte qu'elles ne tournent mal, les élever dans l'ignorance ?, Théât. d'éduc. Lingère, I, 7 dans TOURNER
Les vins les moins spiritueux sont ceux qui tournent le plus vite, Maison rust. t. III, p. 307, dans POUGENS dans TOURNER
On attend, pour découvrir les abricots et les pêches hâtives, que ces fruits commencent à tourner, ou prendre de la disposition à mûrir, Maison rust. t. II, p. 490, dans POUGENS dans TOURNER
Lorsque les laitues commencent à tourner, c'est-à-dire à pommer, on doit retrancher les feuilles basses qui sont jaunes, Maison rust. t. II, p. 453, dans POUGENS dans TOURNER
Il est véritablement d'une fort jolie tournure, Ad. et Th. t. II, p. 161 dans TOURNURE
L'affaire prit une mauvaise tournure, Veillées du château t. I, p. 533, dans POUGENS dans TOURNURE
Je fis part de mon projet à mon amie ; elle avait aussi une tournure d'esprit romanesque, Mères riv. t. III, p. 255, dans POUGENS dans TOURNURE
Quand nous les trouvâmes au Vaudreuil, ils vivaient ensemble comme deux tourtereaux, Mém. t. II, p. 70, dans POUGENS dans TOURTEREAU
Vous êtes légère, étourdie et paresseuse ; voilà tout, Veillées du château t. I, p. 154, dans POUGENS dans TOUT, TOUTE
Les taupes coupent quelquefois les racines des arbres ; elles tracent et remuent beaucoup de terre, Maison rust. t. II, p. 478, dans POUGENS dans TRACER
Après cet accident, il se retira du monde, tomba en consomption, et mourut ; c'est prendre les choses au tragique, vous en conviendrez, Théât d'éduc. Méchant par air, I, 7 dans TRAGIQUE
Songez à vos promesses, craignez de vous trahir dans cette première entrevue, Veillées du château t. II, p. 79, dans POUGENS dans TRAHIR
Il est plus difficile de réduire à un train modéré un cheval jeune et vigoureux.... que de le laisser aller à bride abattue, Maison rust. t. I, p. 177, dans POUGENS dans TRAIN
Quel train ici tous les matins ! l'antichambre est pleine de marchands, de commissionnaires et de créanciers, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 1 dans TRAIN
Elle était plus grognon ; elle faisait un train à son valet de chambre, à ses femmes !, Théât. d'éduc. March. de mode, sc. 2 dans TRAIN
On ne voulait pas m'entendre ; mais j'ai fait tant de train, qu'on n'a pu me refuser, Théât. d'éduc. la Rosière, II, 8 dans TRAIN
Ces cheveux en désordre et traînant sur les épaules, Ad. et Th. t. II, p. 167, dans POUGENS dans TRAÎNER
La bonne façon de traire est de conduire la main depuis le haut du pis jusqu'en bas sans interruption, Maison rust. t. I, p. 229, dans POUGENS dans TRAIRE
Quel trait de lumière vient m'éclairer !, Veillées du château t. I, p. 493, dans POUGENS dans TRAIT
C'est beaucoup pour la vertu qu'on ne puisse être aimable, qu'en tâchant de prendre son langage et ses traits, Veillées du château t. III, p. 62, dans POUGENS dans TRAIT
Il avait naturellement ce qu'on appelait alors du trait dans l'esprit, Parvenus, t. I, p. 214, dans POUGENS dans TRAIT
Cet ouvrage est rempli de principes dangereux et de traits contre la religion, Veillées du château t. III, p. 242, dans POUGENS dans TRAIT
Mlle de la Fayette, toujours bien traitée de la reine, passait toutes les soirées chez cette princesse, Mlle de la Fayette, p. 189, dans POUGENS dans TRAITÉ, ÉE
Espérons que le temps dévoilera toute cette trame ténébreuse de perfidies et de noirceurs, Mères riv. t. III, p. 88, dans POUGENS dans TRAME
Quoiqu'il ne manquât pas de politesse à certains égards, son ton était aussi tranchant qu'impérieux, Ad. et Théod. t. II, p. 339, dans POUGENS dans TRANCHANT, ANTE
Tranquillisée sur l'avenir, elle s'occupa du présent, Veillées du château t. II, p. 326, dans POUGENS dans TRANQUILLISÉ, ÉE
Ce fut un beau jour pour Mme de Maintenon que celui où l'école de Noisy fut transférée à Saint-Cyr, Mme de Maintenon, t. II, p. 144, dans POUGENS dans TRANSFÉRER
Les Italiens font un grand usage des transparents ; ce genre de décoration est éblouissant, mais il ne représente rien de vrai, Ad. et Th. t. III, p. 96, dans POUGENS dans TRANSPARENT, ENTE
Éviter avec soin les transpirations arrêtées, Maison rust. t. II, p. 243, dans POUGENS dans TRANSPIRATION
Il faut ne transvaser les vins que lorsqu'ils sont bien faits, Maison rust. t. III, p. 300, dans POUGENS dans TRANSVASER
On se garantit du renard, en tendant des piéges ou traquenards, avec une préparation qui sert à les amorcer, Maison rust. t. I, p. 229, dans POUGENS dans TRAQUENARD
Le travail des ministres chez Mme de Maintenon parut avec raison la chose du monde la plus surprenante, Mme de Maintenon, t. II, p. 112, dans POUGENS dans TRAVAIL
Les travailleuses paraissent prévoir ce que doit pondre la mère [des abeilles], Maison rust. t. I, p. 349, dans POUGENS dans TRAVAILLEUR
Il est peut-être moins difficile de déraciner les vices du coeur que de corriger les travers de l'esprit, Théât. d'éduc. Méchant par air, II, 6 dans TRAVERS
As-tu remarqué, dans le chemin de traverse que nous avons pris tout à l'heure, un grand mur à droite ?, Théât. d'éduc. Zélie, I, 2 dans TRAVERSE
Traverser la vie : on ne traverse un chemin que dans sa largeur ; car y marcher dans sa longueur, c'est le suivre ; ainsi traverser est toujours faire un petit trajet ; quand on vit âge d'homme, on n'a point traversé la vie, on l'a parcourue ; l'expression était donc impropre ; on ne pourrait dire que d'un enfant mort au berceau, qu'il a traversé la vie, Mém. t. V, p. 95, dans POUGENS dans TRAVERSER
Pendant que je le coiffais [un enfant], il chantait, il battait la mesure, il se trémoussait, Théât. d'éduc. Bal d'enfants, I, 2 dans TRÉMOUSSER
La tribune de la feue reine [Marie-Thérèse] avait toujours été vide et fermée depuis sa mort ; le roi ouvrit lui-même cette tribune, et fit entrer Mme de Maintenon, Mme de Maintenon, t. II, p. 240, dans POUGENS dans TRIBUNE
Je pris mon ouvrage ordinaire ; c'était une bourse tricotée, Mlle de la Fayette, p. 146, dans POUGENS dans TRICOTÉ, ÉE
Il serait avantageux à la société de décider une femme qui aurait fait un beau poëme, à tricoter le reste de sa vie, au lieu d'écrire, Infl. des femmes, t. I, p. 80, dans POUGENS dans TRICOTER
Elle a une mauvaise langue, elle est trigaude, Théât. d'éduc. la Lingère, I, 2 dans TRIGAUD, AUDE
Ne rougissez point, Aline ; je dois dévoiler tout ce qui peut faire triompher votre innocence, Théât. d'éduc. Lingère, II, 6 dans TRIOMPHER
Quel triste hiver je viens de passer !, Ad. et Th. t. II, p. 255, dans POUGENS dans TRISTE
Le bruit de ces torrents et de la mer est d'une tristesse qui serre le coeur, Veillées du château t. III, p. 353, dans POUGENS dans TRISTESSE
Le trône, tout imposant qu'il est, ne préserve pas toujours du ridicule, nous l'avons vu, Mlle de Lafayette, p. 272, dans POUGENS dans TRÔNE
En Russie, Pierre Ier plaça sur le trône une femme née dans le dernier rang de la société, Mme de Maintenon, t. II, p. 105, dans POUGENS dans TRÔNE
Il avait à faire, disait-il, une fameuse trotte, Parvenus, t. II, p. 33 dans TROTTE
Il y a longtemps qu'on a reconnu la grande utilité de faire à l'avance les trous d'arbres larges et profonds, Maison rust. t. II, p. 469, dans POUGENS dans TROU
Vous ne m'étonnez point ; je n'ai pas encore vu de troupe de société qui n'ait eu de deux ou trois de ses acteurs une semblable opinion, Théât. d'éduc. Magistrat, I, 2 dans TROUPE
Je n'eus point de trousseau, mais je fus très bien mise le jour de mon mariage, Mme de Maintenon, t. I, p. 109, dans POUGENS dans TROUSSEAU
Vous leur troussez les pattes [des perdrix] et les bridez, Maison rust. t. II, p. 114, dans POUGENS dans TROUSSER
Vous voyez bien que voilà la cachette toute trouvée, Théât. d'éduc. Curieuse, III, 5 dans TROUVÉ, ÉE
Trouve-toi demain matin à cinq heures dans le bois, Mères riv. t. III, p. 59, dans POUGENS dans TROUVER
Les saisir [les papillons] au vol avec un petit filet connu sous le nom de trouble, Maison rust. t. I, p. 132, dans POUGENS dans TRUBLE
Les cochons recherchent les truffes avec passion, lorsqu'ils en ont une fois goûté ; ils les indiquent donc en fouillant la terre, Maison rust. t. III, p. 252, dans POUGENS dans TRUFFE
Quand on veut garder des truffes pour l'hiver, on doit les faire sécher au four, après les avoir coupées par tranches, ib. dans TRUFFE
Les indices auxquels on reconnaît une truffière sont : 1° l'absence des plantes, les truffes les faisant souvent périr ; 2° le soulèvement de la terre, les truffes étant ordinairement de la grosseur d'un oeuf de poule, Maison rust. t. III, p. 251, dans POUGENS dans TRUFFIÈRE
Abrégeons cet entretien ; malgré tout le charme que j'y trouve, il me tue, Théât. d'éduc. la Curieuse, IV, 7 dans TUER
Pour moi, quand je me tuerais par mes travaux, le nom de Durand n'en deviendrait pas plus célèbre, Théât. d'éduc. le Magistrat, II, 4 dans TUER
Dans l'instant, nous avons commencé un duo que nous avons chanté un peu faux, mais à tue-tête, Ad. et Th. t. II, p. 284, dans POUGENS dans TUER
On connaît la bonté de la tuile, lorsque, frappée en l'air, elle sonne bien, Maison rust. t. I, p. 34, dans POUGENS dans TUILE
Il y a des pays où l'on fait des tuiles plombées et vernissées qui durent plusieurs siècles, ib. t. I, p. 35 dans TUILE
Quelle tuile ! Ah ! mon Dieu, c'est une tuile qui me tombe sur la tête, Veillées du château t. II, p. 244, dans POUGENS dans TUILE
Comme il réfléchissait à cette aventure, il entendit un grand tumulte de voix, Veillées du château t. III, p. 434, dans POUGENS dans TUMULTE
Les tourments d'une passion tumultueuse, Mme de Maintenon, t. I, p. 216 dans TUMULTUEUX, EUSE
À force de prières, d'exhortations et de pénitences, insensiblement elle perdit un peu de cet excès de turbulence, Veillées du château t. II, p. 244, dans POUGENS dans TURBULENCE
Moi, je vous dis qu'elle ne songe non plus à lui qu'au Grand Turc, Théât. d'éduc. Tendr. matern. sc. 18 dans TURC, URQUE
On a perfectionné d'une manière surprenante le mécanisme des serinettes et des orgues de barbarie, vulgairement appelées turlutaines, Emploi du temps, p. 121, dans POUGENS, au mot orgue dans TURLUTAINE
Il fait un chaud là dedans !, Théât. d'éd. Bal d'enfants, II, 1 dans UN, UNE
Pourquoi n'avez-vous qu'une montre d'or unie, avec un petit cordon de soie ?, Veillées du château t. I, p. 207 dans UNI, IE
Olympe quitta sa robe à l'anglaise et son chapeau, pour prendre l'habit uniforme de la maison, Veillées du château t. II, p. 406 dans UNIFORME
Tous les habitants de ce village sont vêtus uniformément, Veillées du château t. II, p. 378 dans UNIFORMÉMENT
Depuis une heure, uniquement occupé de Julie, j'avais oublié l'univers, Veillées du château t. I, p. 316 dans UNIVERS
On peut avec beaucoup d'usage du monde n'être qu'un sot, Veillées du château t. I, p 431 dans USAGE
Elle a de l'usage, de quoi ?... on doit dire : elle a de l'usage du monde, Mém. t. v, p. 92 dans USAGE
Les réticences perfides, le silence affecté dans certaines occasions, sont encore des moyens employés avec autant de succès, que s'ils n'étaient pas usés depuis des siècles, Mme de Maintenon, t. I, p. 238, dans POUGENS dans USÉ, ÉE
Une petite cuisine remplie de tous les ustensiles nécessaires dans un ménage, Veillées du château t. II, p. 472, dans POUGENS dans USTENSILE
Il a révolté tous les philosophes, c'est-à-dire tous les usurpateurs de ce beau nom, Veillées du château t. III, p. 19 dans USURPATEUR, TRICE
Oh ! qu'il me paraît vain et frivole ce monde que vous quittez !, Mères riv. t. III, p. 354, dans POUGENS dans VAIN, AINE
Il [Louis XIII] pria vainement ; il n'osa commander, et il sacrifia sa mère, Mlle de la Fayette, p. 8, dans POUGENS dans VAINEMENT
La raison ne me vaut rien ; car elle m'a ôté tout ce que j'avais d'agréments, Ad. et Th. t. II, p. 170, dans POUGENS dans VALOIR
Là se trouvait dans toute sa perfection l'art... de faire valoir les autres sans prétendre les protéger, Mém. t. II, p. 204 dans VALOIR
L'art de se faire valoir et de conduire une intrigue, Parvenus, t. I, p. 65, dans POUGENS dans VALOIR
On trouve sur les bords de la mer une plante que l'on appelle varech.... c'est un excellent engrais végétal, vu qu'il contient beaucoup de sel marin, Maison rust. t. III, p. 159, dans POUGENS dans VARECH
Le premier hiver est le temps le plus dangereux de la vie des veaux et, par conséquent, celui où ils demandent le plus de soins, Maison rust. t. I, p. 227, dans POUGENS dans VEAU
Il n'est plus un coeur sur lequel je puisse compter ; la vie ne sera plus pour moi désormais qu'une insipide végétation, Jeanne de France, t. II, p. 160, dans POUGENS dans VÉGÉTATION
Si on a des passions vives, on s'égare ; si l'on n'en a point, on végète, Veillées du château p. 80, dans POUGENS dans VÉGÉTER
Et ne veillez-vous qu'au bal ? - Un peu aussi pour le pharaon, un peu dans les petits soupers donnés à Mme la vicomtesse, Théât. d'éduc. Dangers du monde, I, 3 dans VEILLER
Elle le veilla tout le temps de sa maladie, elle reçut son dernier soupir, Mme de Maintenon, t. II, p. 177, dans POUGENS dans VEILLER
Un marbre noir veiné de blanc, Veillées du château t. I, p. 249, dans POUGENS dans VEINÉ, ÉE
Tous ceux [préjugés] qui ne viennent pas de la sensibilité, sont ridicules, comme la croyance que le vendredi est un jour malheureux, Veillées du château t. II, p. 441, dans POUGENS dans VENDREDI
Chavigny, vendu de tout temps au ministre, Mlle de la Fayette, p. 112, dans POUGENS dans VENDU, UE
La vénération est le fruit particulier d'une haute considération, Maison rust. t. II, p. 172, dans POUGENS dans VÉNÉRATION
Le laquais de M. de Rozelles a voulu me faire jaser ; moi, qui connais cela, je l'ai vu venir, Théât. d'éduc. le Magistrat, II, 1 dans VENIR
Si la cheminée fumait toujours malgré les précautions indiquées, il faudrait faire une ventouse qui s'ouvrît dans la cheminée, Maison rust. t. I, p. 68, dans POUGENS dans VENTOUSE
Les jeunes gens qui en cabriolet se piquent d'aller ventre à terre, croient avoir le meilleur air du monde, Maison rust. t. I, p. 177, dans POUGENS dans VENTRE
La propreté est un des soins les plus essentiels qu'exige le gouvernement des vers à soie, Maison rust. t. I, p. 417, dans POUGENS dans VER
Cette copie, d'une belle écriture, est aussi authentique que l'original ; elle est verbalisée, et fut faite avec une exactitude minutieuse, Mém. t. v, p. 206 dans VERBALISER
La verdeur et autres défectuosités du bois [de charpente et de menuiserie], Maison rust. t. I, p. 19, dans POUGENS dans VERDEUR
On ne peut trop recommander de clore les jardins destinés aux vergers, Maison rust. t. II, p. 469, dans POUGENS dans VERGER
Le verger de Charles V, à l'endroit où est aujourd'hui le Jardin des plantes, est cité dans l'histoire comme une chose extraordinaire, ib. p. 466 dans VERGER
Des yeux pleins de larmes, un teint vergeté, Veillées du château t. III, p. 73, dans POUGENS dans VERGETÉ, ÉE
Du moins ajoutez à ce portrait que je sais écouter des vérités dures, non-seulement sans humeur, mais avec reconnaissance, Mlle de la Fayette, p. 242, dans POUGENS dans VÉRITÉ
Plusieurs moyens ont été proposés pour prévenir la vermification si commune dans les fromages, Maison rust. t. II, p. 61, dans POUGENS dans VERMIFICATION
Madame Célie avait l'air si affairé.... et puis madame est enfermée avec elle au verrou, Théâtre d'éduc. la Bonne mère, I, 2 dans VERROU
Ses petits vers de société lui procurent ici de grands succès, Mères riv. t. I, p. 9, dans POUGENS dans VERS
La véritable vertu, c'est de donner aux êtres qui souffrent, et dont on n'attend ni plaisir ni reconnaissance, Mères riv. t. III, p. 137, dans POUGENS dans VERTU
On emploie les vésicatoires avec succès, toutes les fois qu'il faut détourner promptement une humeur dangereuse, Maison rust. t. II, p. 205 dans VÉSICATOIRE
Lorsqu'un enfant n'a point de vices de constitution, il doit vivre, la nature le veut, Maison rust. t. II, p. 240 dans VICE
Tous les vices sont, en général, plus exaltés dans le grand monde qu'en province, à l'exception de l'envie, Mères riv. t. I, p. 104, dans POUGENS dans VICE
On nous place près de la porte sur un banc qui se trouva vide, Ad. et Th. t. II, p. 61, dans POUGENS dans VIDE
En passant contre la petite porte de communication, je m'aperçus qu'elle était entr'ouverte ; Brégi avait fermé à vide la serrure, Mlle de la Fayette, p. 82, dans POUGENS dans VIDE
La vie est à bon marché à Saint-Germain, Veillées du château t. I, p. 111 dans VIE
Je m'imagine que la vie de château est une triste chose, Théât. d'éduc. II, 4 dans VIE
Elle a été élevée au fond d'un vieux château, Ad. et Th. t. II, p. 452, dans POUGENS dans VIEIL ou VIEUX, VIEILLE
Les bois doivent être vieux coupés et bien secs, quand on les emploie, afin qu'ils ne se déjettent point, Maison rust. t. I, p. 49, dans POUGENS dans VIEIL ou VIEUX, VIEILLE
Sa femme avait de la gentillesse dans la taille et quelque chose de vieillot dans le visage, Mém. t. II, p. 348 dans VIEILLOT, OTTE
Il existe en Bourgogne plusieurs vignes dont la plantation date de plus de quatre cents ans, Maison rust. t. III, p. 285, dans POUGENS dans VIGNE
Déclarer des dettes qu'il n'avait pas, et pour avoir de l'argent, cela est vilain, Veillées du château t. II, p. 366 dans VILAIN, AINE
Les vins délicats tournent à l'aigre ou au gras avec une telle facilité que ce n'est qu'avec les plus grandes précautions qu'on peut les conserver plusieurs années, Maison rust. t. III, p. 304, dans POUGENS dans VIN
Il doit y avoir près du pressoir une pièce qui s'appelle vinée, destinée à mettre les cuves et le vin au sortir du pressoir, Maison rust. t. I, p. 159, dans POUGENS dans VINÉE
Pour la morsure de la vipère on en prend [de l'alcali volatil] depuis cinq jusqu'à dix gouttes, dans un peu de vin, d'heure en heure, pour exciter une sueur abondante, Maison rust. t. II, p. 210, dans POUGENS dans VIPÈRE
Les visites et les dîners à Paris font perdre un temps prodigieux, Maison rust. t. II, p. 169, dans POUGENS dans VISITE
Elle est très capable d'oublier un service essentiel ; mais elle n'a jamais oublié de rendre une visite, Ad. et Th. t. III, p. 178, dans POUGENS dans VISITE
La salle ou chambre à coucher à côté de la cuisine aura une porte vitrée sur la cuisine, pour voir ce qui s'y passe, Maison rust. t. I, p. 145, dans POUGENS dans VITRÉ, ÉE
Je désire, madame, dit le roi, que vous viviez bien avec Mme de Montespan, Mme de Maintenon, t. I, p. 32, dans POUGENS dans VIVRE
La Fare [amant de Mme de la Sablière] était l'ami du marquis de la Sablière, qui vécut toujours bien avec sa femme, ib. t. I, p. 151 dans VIVRE
Vous pensez que toute la gloire d'une femme consiste à faire une dépense folle, à se servir de la marchande de modes le plus en vogue, Théât. d'éduc. la Bonne mère, II, 3 dans VOGUE
Mais en voici bien d'une autre.... que diable fait là ma soeur ?, Théât. d'éduc. Tendresse matern. sc. 8 dans VOICI
J'ai trouvé aujourd'hui une voie sûre dont j'ai profité pour vous envoyer mon petit journal, Ad. et Th. t. II, p. 427, dans POUGENS dans VOIE
Ah ! vous y voilà, dit le baron, et cette phrase vous satisfait, Voeux témér. t. II, p. 218 dans VOILÀ
Vous lui donnerez pour notre église un voile de calice que je vous envoie, et que j'ai brodé moi-même, Mères riv. t. III, p. 75, dans POUGENS dans VOILE
Nous avons une voiture de suite dans laquelle sont nos femmes, Ad. et Th. t. II, p. 176, dans POUGENS dans VOITURE
Il n'y a qu'une voix sur le compte de Mlle votre soeur, Théât. d'éduc. la Curieuse, II, 6 dans VOIX
L'on donne le nom général de volailles aux gros oiseaux domestiques que l'on élève dans les basses-cours, Maison rust. t. I, p. 210, dans POUGENS dans VOLAILLE
s'amusaient aussi à faire des feuilles volantes ; on les recevait le matin, on les lisait à déjeuner ; et les feuilles n'ont été ni brûlées ni dispersées, Veillées du château t. III, p. 102 dans VOLANT, ANTE
Toutes les voleries qu'on peut faire dans une maison en quinze ans, Théât. d'éduc. March. de modes. sc. 9 dans VOLERIE
La meilleure exposition pour les volières est celle de l'orient ; c'est une expérience constante que les nids réussissent mieux là que partout ailleurs, Maison rust. t. I, p. 423, dans POUGENS dans VOLIÈRE
Le marquis : Je vous ai parlé du chevalier de Villars. - Délie : Eh bien ? - Le marquis : Eh bien, c'est votre inconnu, Théât. d'éduc. Zélie, III, 2 dans VOTRE
Saviez-vous que c'est moi que ce couplet veut ridiculiser ?, Théâtr. d'éduc. le Méchant par air, IV, 6 dans VOULOIR
Je ne l'aime guère ; que le mal que je lui veux m'arrive !, Théâtre d'éduc. la Lingère, I, 2 dans VOULOIR
Ô quel bonheur de se retrouver dans sa patrie après deux ans d'absence ! voilà le plus grand plaisir que les voyages puissent procurer, Ad. et Th. t. III, p. 99, dans POUGENS dans VOYAGE
Je veux avant tout que vous soyez vraie ; c'est la première de toutes les vertus, Théât. d'éduc. Enfant gâté, II, 5 dans VRAI, AIE
Le vrai, c'est qu'il n'est que vain, faible et borné, Ad. et Th. t. I, p. 334, dans POUGENS dans VRAI, AIE
J'ai l'honneur de vous envoyer par une occasion les vues des environs d'Autun que j'ai dessinées d'après nature, Mères riv. t. II, p. 357, dans POUGENS dans VUE
Le roi passa le reste de la soirée chez Mme de Montespan, y fut triste et rêveur, Mme de Maintenon, t. I, p. 50, dans POUGENS dans Y