FOURCROY

Citations

Les unes [huiles] sont cérifiables, les autres siccatives...., Conn. chim. t. VII, p. 328 dans CÉRIFIABLE
Que fais-tu dans ces bois, plaintive tourterelle ? Je gémis, j'ai perdu ma compagne fidèle, dans RICHELET dans COMPAGNE
Un chanoine romain a le premier prôné et vendu cette terre comme médicament au commencement du XVIIIe siècle sous les noms de magnésie blanche et de poudre du comte de Palme.... ce fut Black qui, en 1755, fit connaître le premier, avec autant d'étendue que de méthode, dans les mémoires de la société d'Édimbourg, la différence de la magnésie d'avec la chaux, Connaiss. chim. t. II, p. 162, dans POUGENS dans MAGNÉSIE
Des rebouteurs et des méges impudents abusent du titre d'officiers de santé pour couvrir leur ignorance et leur avidité, Rapport sur la loi du 19 ventôse an X dans MÉGE ou MEIGE
Ce que les minéralogistes ont nommé improprement mine d'argent merde d'oie, à cause des nuances très variées que présentent les différents oxydes dont ce fossile est mélangé, Connaiss. chim. t. V, p. 139, dans POUGENS dans MERDE
On nommait autrefois ridiculement métaux vierges ce que l'on désigne plus exactement aujourd'hui par le nom de métaux natifs, Connaiss. chim. sect. VI, art. 1 dans MÉTAL
L'expression de demi-métallisation pour désigner les corps qui n'avaient encore éprouvé, pour ainsi dire, qu'une demi-métallisation, Connaiss. chim. sect. VI, art. 1 dans MÉTALLISATION
Le fondage ou l'art de fondre les mines après leur grillage est la principale et la plus importante opération métallurgique, Connaiss. chim. sect. VI, art. 1 dans MÉTALLURGIQUE
Le miel n'est autre chose que le nectar ou le suc sucré et aromatique que les abeilles ramassent dans les fleurs, et qu'elles portent dans leurs rayons pour leur propre nourriture dans la saison froide et pour celle de leurs petits, Connaiss. chim. t. VII, p. 170, dans POUGENS dans MIEL
Le nom de mines suppose des métaux combinés avec quelque substance étrangère qui masque leurs propriétés et qu'on a nommée minéralisateur, Connaiss. chim. t. V, p. 25, dans POUGENS dans MINÉRALISATEUR
Je me rappelle les plaintes philosophiques de mes premiers maîtres, Macquer, Roux et Bucquet, sur l'impossibilité de découvrir l'origine de la minéralisation des eaux, Connaiss. chim. t. I, p. 13, dans POUGENS dans MINÉRALISATION
La formation et, comme on dit, la montée du lait, ont de grands rapports avec les fonctions de la matrice, Conn. chim. t. IX, p. 386, dans POUGENS dans MONTÉE
Pour que cette liqueur [le vin] soit la plus forte et la plus alcoolifère possible, il faut laisser entièrement dégager ce gaz [l'acide carbonique] ; quand on tire le vin avant son dégagement complet, on a ce qu'on nomme du vin mousseux, et qui n'est pas terminé dans sa fermentation, Connaiss. chim. t. VIII p. 128, dans POUGENS dans MOUSSEUX, EUSE
Il donna le moyen de préparer facilement de l'eau acidulée, en agitant, à l'aide de moussoirs, de l'eau au-dessus des cuves où la bière était en fermentation, Connaiss. chim. t. I, p. 33, dans POUGENS dans MOUSSOIR
Quand la surabondance du suc muqueux distend fortement les vaisseaux des arbres, Connaiss. chim. t. VII, p. 140, dans POUGENS dans MUQUEUX, EUSE
Le muriate d'étain sert à préparer la belle couleur pourpre nommée précipité de Cassius, Connais. chim. t. VI, p. 48, dans POUGENS dans MURIATE
Pelletier s'est servi de la propriété oxydante des acides sulfurique et nitrique sur l'étain pour favoriser l'union de cet oxyde avec le soufre, et préparer ce composé brillant et auriforme connu depuis longtemps sous le nom d'or mussif, Connaiss. chim. t. VI, p. 33, dans POUGENS dans MUSIF, IVE
La cochenille est la plus précieuse et la plus belle des matières colorantes rouges qu'on emploie dans la teinture ; on en fabrique les rouges, les cramoisis, les ponceaux, les nacarats, les violets, les écarlates, Connaiss. chim. t. X, p. 354, dans POUGENS dans NACARAT
Le nectaire est un appendice ou une partie de la corolle qui contient un suc sucré et aromatique, nommé nectar, dont les insectes, et spécialement les abeilles, sont très avides et qu'elles façonnent en miel, Connaiss. chim. t. VII, p. 12, dans POUGENS dans NECTAIRE
Les nitrates.... on les nommait autrefois simplement nitres ou salpêtres terreux et calcaires, parce que la plus importante espèce de ce genre, celle qui sert aux plus grands usages, portait primordialement le nom de nitre ou de salpêtre, Conn. chim. t. III, p. 94, dans POUGENS dans NITRATE
L'emploi de l'urine pour les nitrières artificielles.... elle contient assez de matières animales pour favoriser la production de l'acide nitrique dans la putréfaction, Connaiss. chim. t. x, p. 203, dans POUGENS dans NITRIÈRE
Les terres qu'on a nommées ocres martiales ne sont que les fragments pulvérisés ou agglutinés des mines précédentes [de fer], ou les débris de la décomposition lente des sulfures de fer exposés à l'action de l'air et de l'eau, Connaiss. chim. t. VI, p. 134, dans POUGENS dans OCRE
L'huile d'oeillet est séparée des graines du pavot, dont la belle fleur le fait appeler oeillet dans les départements du Nord de la France, où on le cultive abondamment, Connaiss. chim. t. VII, p. 337, dans POUGENS dans OEILLET
L'oeuf de poule est composé de blanc, de jaune, de ligaments qu'on nomme glaire, de la cicatricule, d'une membrane mince intérieure, et d'une coquille solide placée au dehors et servant d'enveloppe à toutes les parties qui en constituent l'ensemble, Connaiss. chim. t. X, p. 307, dans POUGENS dans OEUF
Sa cassure ondulée [de la trémolite], la rigidité et la rudesse de sa poussière, Connaiss. chim. t. II, p. 316, dans POUGENS dans ONDULÉ, ÉE
Il en est de l'or comme de l'argent : l'époque de sa découverte se perd dans la nuit des temps, et la tradition ne fournit parmi les hommes aucune trace des événements qui le leur ont fait connaître pour la première fois, Connaiss. chim. t. VI, p. 346, dans POUGENS dans OR
La densité de l'or est telle qu'on l'a cru longtemps le corps le plus pesant de la nature ; on sait aujourd'hui qu'il ne tient que le second rang, et qu'il cède la première place au platine, ib. t. VI, p. 351 dans OR
L'or en coquille est de l'or en oxyde pourpre, précipité de sa dissolution et délayé avec une eau mucilagineuse ou une dissolution de gomme, Connaiss. chim. t. VI, p. 397 dans OR
On nomme or en chaux, celui que l'on prépare [pour la dorure] en broyant avec du miel les rognures de feuilles d'or.... pour faire l'or en drapeaux, on trempe des morceaux de vieux linge fin dans une dissolution nitro-muriatique d'or ; on les fait sécher et on les brûle ; quand on veut s'en servir, on trempe un bouchon mouillé dans les cendres de ces chiffons ; on en frotte l'argent sur lequel l'or très divisé s'applique facilement, ib. dans OR
Toutes les recettes d'or potable, de teintures et d'élixirs aurifiques, tous les moyens prétendus de le diviser, de l'atténuer, de le dissoudre ont été pour les véritables chimistes autant de faits sur ses affinités et ses combinaisons, Connaiss. chim. t. VI, p. 348 dans OR
L'orseille est une espèce de pâte de rouge violet que l'on prépare dans les Canaries et au cap Vert avec le lichen roccella, et dans les départements du Puy-de-Dôme et du Cantal avec le lichen parellus ou la parelle ; on nomme le premier orseille d'herbe, et le second orseille de terre, Connaiss. chim. t. VIII, p. 71, dans POUGENS dans ORSEILLE
L'ossification ou l'entretien de la formation des os est la fonction qui a reçu le plus de lumières des connaissances et des découvertes chimiques, Connaiss. chim. t. X, p. 402, dans POUGENS dans OSSIFICATION
La composition des os une fois bien déterminée, il n'a plus été difficile de concevoir le mécanisme de leur formation, qu'on nomme ostéogénie, Connais. chim. t. X, p. 403, dans POUGENS dans OSTÉOGÉNIE
L'oxydabilité du mercure par l'air, Connaiss. chim. t. I, p. CXXI, dans POUGENS dans OXYDABILITÉ
L'oxydation est toute opération dans laquelle on combine des matières, de quelque nature qu'elles soient, avec l'oxygène, de manière à les convertir en oxydes, Connaiss. de chimie, t. I, p. 95, dans POUGENS dans OXYDATION
L'oxygène est un des corps simples dont la nature se sert le plus fréquemment dans toutes les combinaisons et les décompositions qu'elle exerce, Connaiss. chim. t. I, p. 141, dans POUGENS dans OXYGÈNE
L'homme prend tous les jours entre trois et quatre grammes de phosphate calcaire dans la quantité de pain qui fait sa nourriture la plus abondante, Connaiss. chim. t. x, p. 404. dans POUGENS dans PAIN
Un nommé Labrune avait encore renchéri sur ces opérations fastidieuses ; et c'était par la série de neuf sublimations successives qu'il conseillait de préparer la panacée mercurielle, Connaiss. chim. t. v, p. 348, dans POUGENS dans PANACÉE
Le pastel est une pâte bleue faite par la putréfaction et la réduction en espèce de fumier des tiges hachées de l'isatis tinctoria, ou de l'isatis lusitanica, de Linné, Connais. chim. t. VIII, p. 68, dans POUGENS dans PASTEL
L'intime pénétration qui a lieu entre ces deux corps, Connaiss. chim. t. II, p. 65, dans POUGENS dans PÉNÉTRATION
La perle est comme la nacre, dont elle ne diffère que par un tissu plus fin, un composé de matière gélatineuse et de carbonate de chaux, Connaiss. chim. t. x, p. 336, dans POUGENS dans PERLE
Le plus ingénieux usage auquel sont consacrées les écailles de poissons, est celui qui a pour objet la fabrication des perles artificielles, Connais. chim. t, x, p. 330, dans POUGENS dans PERLE
La pétrification des bois, dont on a tant abusé en histoire naturelle, n'est pas, comme on l'a cru, une conversion des fibres ligneuses en pierre, mais un véritable dépôt de la substance terreuse, Connaiss. chim. t. I, p. CIII, dans POUGENS dans PÉTRIFICATION
Valerius Cordus fit la première pharmacopée chimique en 1542, Connaiss. chim. t. I, p. 19, dans POUGENS dans PHARMACOPÉE
C'est un alchimiste de Hambourg, nommé Brandt, qui, en cherchant la pierre philosophale qu'il ne trouva pas, fit par hasard, en 1669, la découverte du phosphore qu'il ne cherchait point, Connaiss. chim. t. I, p. 185, dans POUGENS dans PHOSPHORE
Le schlotage continue jusqu'à ce qu'il se forme, à la surface de la liqueur, de petits cristaux qu'on nomme pieds de mouches, et qui se présentent quand l'eau acquiert vingt-huit ou vingt-neuf degrés à l'aréomètre, Connaiss. chim. t. III, p. 181, dans POUGENS dans PIED
Le pissasphalte et la poix minérale se tiraient autrefois de Babylone ; ils ont servi à la construction des murailles de cette ville, Conn. chim. t. VIII, p. 237, dans POUGENS dans PISSASPHALTE
Les plantes sont formées d'hydrogène, de carbone, d'oxygène et quelquefois d'azote, de soufre et de phosphore, sans compter la chaux, la silice et la potasse, Connaiss. chim. t. VIII, p. 282, dans POUGENS dans PLANTE
Le plus grand, le plus important et le plus solennel usage qu'on ait encore fait du platine a été la suite des travaux entrepris pour la fixation des nouveaux poids et mesures de la république française, Connaiss. chim. t. VI, p. 436, dans POUGENS dans PLATINE
Le sulfate de chaux... cuit ou calciné sous le nom de plâtre pur ou plâtre fin, on en coule des statues, des vases dans des moules, Conn. chim. t. III, p. 39, dans POUGENS dans PLÂTRE
Pour la facilité du débit, les potiers d'étain le coulent en petits lingots ou en baguettes de cinq décimètres de longueur environ et de quatre à six centimètres d'épaisseur, Conn. chim. t. VI, p. 16, dans POUGENS dans POTIER
Le bois mort, altéré sur la terre de différentes manières, et connu sous le nom de bois pourri, est un des plus singuliers résultats de la décomposition putride des végétaux, Connaiss. chim. t. VIII, p. 223, dans POUGENS dans POURRI, IE
Le cobalt précipite le cuivre et le nickel de leur dissolution à l'état métallique, Connaiss. chim. t. I, p. CXV, dans POUGENS dans PRÉCIPITER
La liqueur, ne tenant plus que du nickel, devient bleue ; elle était pourprée par la présence du cobalt, Cours chim. t. I, p. CXVI dans PRÉSENCE
Un précipité pulvérulent et opaque, Connaiss. chim. t. I, p. CLII dans PULVÉRULENT, ENTE
Le dernier et l'un des plus frappants caractères qui distinguent les matières animales des végétales, consiste dans l'espèce de décomposition spontanée qu'elles éprouvent et qu'on nomme putréfaction, Conn. chim. t. IX, p. 96, dans POUGENS dans PUTRÉFACTION
Il n'y a nulle putrescence à la température de la glace et au-dessous ; mais l'altération septique commence à six ou huit degrés au-dessus, Connais. chim. t. IX, p. 100 dans PUTRESCENCE
La mort n'est pas la seule condition nécessaire de la putridité ; il faut encore la réunion de plusieurs autres circonstances sans lesquelles elle n'aurait pas lieu ; on peut les réduire à l'humidité et à la chaleur modérée, Conn. chim. t. IX, p. 100 dans PUTRIDITÉ
Un acide particulier, nommé pyromuqueux, Conn. chim. t. I, p. 137 dans PYROMUQUEUX
Leur charbon [des excréments humains] est très inflammable ; on sait que c'est avec ce charbon, traité par l'alun, que Homberg a préparé pour la première fois le pyrophore, et qu'il croyait alors que ces matières étaient indispensablement nécessaires à sa production, Conn. chim. t. x, p. 69 dans PYROPHORE
La chimie a été nommée art ou science hermétique.... pyrotechnie, parce qu'elle [l'alchimie] a beaucoup employé le feu, dont elle a su diriger l'effet, Conn. chim. t. I, p. 3 dans PYROTECHNIE
On a donné le nom de teintures, d'élixirs, de baumes, de quintessences aux composés de sucs huileux ou résineux et d'alcool, quand celui-ci est assez chargé de ces substances pour avoir beaucoup de couleur et pour précipiter abondamment par l'eau, Conn. chim. t. VIII, p. 503, dans POUGENS dans QUINTESSENCE
Quelque soin qu'on mette à râbler la poêle, il s'y attache toujours du sel en croûte, qui augmente à chaque opération ou salinage, Conn. chim. t. III, p. 181 dans RÂBLER
L'urine rendue par les rachitiques, à l'époque où leurs os se ramollissent et se déforment, est souvent chargée de phosphate de chaux, Conn. chim. t. X, p. 176, dans POUGENS dans RACHITIQUE
Les Vénitiens, à raison de leur commerce si brillant autrefois avec le Levant, ont les premiers reçu et les premiers purifié ou raffiné le borax, Conn. chim. t. III, p. 329 dans RAFFINER
Les unes [huiles] sont cérifiables, les autres siccatives, et les troisièmes rancessibles, Conn. chim. t. VII, p. 328 dans RANCESCIBLE
Pour peu que la graisse soit rance, on voit qu'elle prend des propriétés très différentes de celles qu'elle avait avant cette rancidité, Conn. chim. t. IX, p. 182 dans RANCIDITÉ
L'actinote, c'est une pierre que Saussure a nommée rayonnante, dont le mot nouveau est le synonyme exact ; on l'a confondue avec les schorls sous le nom de schorl vert, Conn. chim. t. II, p. 304 dans RAYONNANT, ANTE
Les réactions générales qui ont lieu entre les métaux et les acides, Conn. chim. t. I, p. CX. dans RÉACTION
Ces fonctions [de la nutrition] sont des produits ou des résultats de véritables opérations de chimie, de décompositions et de recompositions dues à des forces d'attractions électives, Conn. chim. t. I, p. CLIV dans RECOMPOSITION
Le caoutchouc, exposé à un feu violent, se ramollit, se fond, se boursoufle, exhale une odeur fétide, se recroqueville comme quelques matières animales, Conn. chim. t. VIII, p. 40 dans RECROQUEVILLER
La réduction s'emploie pour faire reparaître les oxydes des métaux sous la forme métallique ; on la nomme aussi révivification ; c'est une véritable désoxydation, Conn. chim. t. I, p. 95 dans RÉDUCTION
Sa congélation et sa cristallisation opérées par divers moyens refroidissants, Conn. chim. t. I, p. CXXI dans REFROIDISSANT, ANTE
Dans le commencement des fièvres et des maladies inflammatoires, les malades rendent ordinairement une urine rouge, très colorée, ardente, imitant presque la couleur de sang, chaude et âcre, Connaiss. chim. t. X, p. 172 dans RENDRE
Reprise, nom donné à l'opération par laquelle on enlève tout l'argent à l'or, Conn. chim. t. VI, p. 374 dans REPRISE
Glauber, illustré par un grand nombre de découvertes et par son conseil et sa méthode de ne pas rejeter comme inutiles les résidus des opérations, Conn. chim. t. I, p. 19 dans RÉSIDU
Le nombre des espèces de résines est très considérable ; il n'est presque pas une plante, pas un végétal qui n'en contienne, et d'où on ne puisse en extraire par quelque procédé chimique, Conn. chim t. VIII, p. 21 dans RÉSINE
Après avoir traité de la résinification en général, Conn. chim. t. I, p. CLIII dans RÉSINIFICATION
La salive est connue depuis longtemps comme rongeant ou oxydant assez promptement le fer et le cuivre, Conn. chim. t. IX, p. 365 dans RONGER
Les rouges de teinture, c'est-à-dire les matières colorantes rouges qu'on peut extraire des végétaux, Conn. chim. t. VIII, p. 70 dans ROUGE
Toute tige végétale rouie est une sorte de squelette fibreux débarrassé par une altération putride de tout ce qui l'entourait, Conn. chim. t. VIII, p. 232 dans ROUI, IE
La peau des roussettes sert aux menuisiers et aux ébénistes pour user et polir la surface des bois durs, Conn. chim. t. X, p. 330 dans ROUSSETTE
L'usage du rubis est borné, à cause de sa rareté et de son peu de volume, aux bijoux et à l'horlogerie, Conn. chim. t. II, p. 293 dans RUBIS
Les premiers rudiments des os dans le corps humain sont de vrais cartilages, Conn. chim. t. IX, p. 271 dans RUDIMENT
La rutilation ou la formation de vapeurs rouges par le mélange du gaz nitreux et du gaz oxygène, Conn. chim. t. II, p. 86 dans RUTILATION
En Afrique, cinq livres de sable contiennent souvent soixante-trois grains d'or, tandis qu'en France il est assez rare de trouver du sable qui, sur cent livres, en tienne plus de vingt à vingt-quatre grains, Conn. chim. t. VI, p. 354 dans SABLE
Ce sel qu'on nomme communément sable de l'urine est de l'acide urique, Instit. Mém. scienc. t IV, p. 380 dans SABLE
Les corps salins forment un des ordres les plus importants, les plus chargés en espèces, les plus connus, et qu'il est le plus utile de bien étudier, Conn. chim. t. I, p. XI dans SALIN, INE
On a vu la France entière, avertie par cette réunion d'hommes éclairés de l'immense quantité de salpêtre que la nature avait déposée dans son sein, convertie en ateliers de salpêtriers, Conn. chim. t. I, p. XX dans SALPÊTRE
Deux corps très colorés, très sapides ou insipides, solubles ou insolubles, fusibles ou infusibles, fixes ou volatils, prenaient, en s'unissant chimiquement, une coloration, une sapidité, une solubilité, une volatilité moyennes, Connaiss. chim. t. I, p. 73 dans SAPIDITÉ
Les lois de la saturabilité, Conn. chim. t. I, p. CI dans SATURABILITÉ
Quand on sature l'acide arsénique de magnésie, il se forme une matière épaisse vers le point de saturation, Conn. chim. t. V, p. 83 dans SATURATION
Quand on sature l'acide fluorique de potasse, Conn. chim. t. III, p. 305 dans SATURER
Dans l'alchimie, on a comparé le plomb à Saturne, non-seulement par ce qu'on a cru ce métal le plus vieux et le père des autres, mais encore parce qu'on le regardait comme très froid, Conn. chim. t. VI, p. 50 dans SATURNE
Plomb fulminant ou Saturne tonnant, ancien nom d'un sel de plomb qui décrépite, Conn. chim. t. VI, p. 88 dans SATURNE
On laisse tremper, dans la saumure ou la dissolution saturée de sel, des légumes, quelques fruits surtout légumineux, des graines ou semences, des racines, des feuilles et même des fleurs délicates, Conn. chim. t. VII, p. 103 dans SAUMURE
Le blanc de baleine, purifié.... a une odeur particulière, fade et sauvagine, qu'il ne faut pas confondre avec la rancidité, Conn. chim. t. X, p. 299 dans SAUVAGIN, INE
On fabrique les plus communs qu'on nomme savons verts ou noirs, avec les marcs d'huile d'olive, de noix, de navette, et les alcalis caustiques traités par l'ébullition, Conn. chim. t. VII, p. 331 dans SAVON
Pott assure que les alcalis fixes réduisent le bismuth en scories ; mais il y a lieu de croire que cette scorification dépendait de l'air et des vaisseaux, Conn. chim. t. V, p. 207 dans SCORIFICATION
L'encre de la sèche est une sorte de précipité charbonneux indissoluble dans le plus grand nombre des réactifs, et suspendu dans une liqueur muqueuse, Conn. chim. t. X, p. 333 dans SÈCHE ou SEICHE
La semence, partie la plus admirable et la plus incompréhensible des végétaux, qui les contient tout formés sous un très petit volume, est, en général, composée de trois substances, l'embryon, le ou les cotylédons et le périsperme, Conn. chim. t. VII, p. 15 dans SEMENCE
Dans l'existence prolongée de l'homme et des animaux naît peu à peu la cause de la mort sénile et naturelle, dont la lenteur des mouvements est la source nécessaire, et dont un symptôme précurseur est la surabondance et la déviation du phosphate calcaire, Conn. chim. t. X, p. 405 dans SÉNILE
Le cerveau est le siége des sensations, le sensorium commune, le premier foyer de la vie, la source générale des fonctions qu'on nomme animales ou spirituelles, Conn. chim. t. IX, p. 293 dans SENSORIUM
On fait les eaux spiritueuses de senteur en dissolvant quelques gouttes d'huiles volatiles dans l'alcool, Conn. chim. t. VIII, p. 152 dans SENTEUR
On taille, on polit les silex pour en faire des bijoux durs et des ornements ; ils servent à l'homme pour obtenir du feu par le choc de l'acier, Conn. chim. t. II, p. 288 dans SILEX
La silice, une des terres les plus abondantes, fait la base des pierres les plus dures qui paraissent constituer le noyau du globe, Conn. chim. t. II, p. 136 dans SILICE
Tous ces êtres simples ou indécomposés [éléments chimiques] (car le mot simple n'est pris ici que d'une manière relative et n'a rien d'absolu)...., Conn. chim. t. I, p. LVII dans SIMPLE
La soie est une matière filamenteuse, transparente, assez solide, qui est filée par la chenille de l'espèce de phalène nommée bombyx ou ver à soie, phalaena mori, Conn. chim., t. X, p. 351 dans SOIE
Lagaraie enseigna l'art d'extraire les matériaux solubles par l'eau froide appliquée aux végétaux très divisés à l'aide du mouvement communiqué par les moussoirs, et à en obtenir des principes non altérés, Conn. chim. t. VII, p. 39 dans SOLUBLE
Le son parcourt plus de 325 mètres par seconde, Conn. chim. t. I, p. 116 dans SON
Hierne découvrit la soude, qu'on nommait nitre, en 1682 ; Hoffmann et Boulduc ont confirmé cette découverte, Connaiss. chim. t. IV, p. 292 dans SOUDE
Spath adamantin, nom donné au corindon, Conn. chim. t. II, p. 301 dans SPATH
Cette partie extérieure blanche et spathiforme du calcul était du phosphate ammoniaco-magnésien, VAUQUELIN, Instit. Mém. scienc. t. IV, p. 119 dans SPATHIFORME
La partie mordue par une vipère est manifestement malade, enflée, livide, sphacélée, Conn. chim. t. x, p. 322 dans SPHACÉLÉ, ÉE
Le poison du stramonium, du champignon et de la vipère est une production de la nature, Conn. chim. t. I, p. III dans STRAMONIUM
En stratifiant, dans un creuset, des lames d'argent avec du soufre, et en poussant promptement à la fonte, on obtient une masse violette foncée et presque noire, Conn. chim. t. VI, p. 314 dans STRATIFIER
Il [l'acide carbonique] devient légèrement visible par les ondulations et les stries qu'il forme dans ce fluide en le traversant, Conn. chim. t. II, p. 34 dans STRIE
L'on passe successivement en revue [dans l'étude d'une substance] l'âcreté, l'amertume, la stypticité, la douceur, la fadeur, la fraîcheur, l'insipidité, le goût terreux, Conn. chim. t. I, p. XCIX. dans STYPTICITÉ
Les sels à base d'alumine sont tous d'une saveur plus ou moins acerbe ou astringente, quelquefois même fortement styptique, Conn. chim. t. IV, p. 112 dans STYPTIQUE
Comme on a presque toujours préparé ces sels [deutochlorure et protochlorure de mercure] en chimie par la voie sèche, on a nommé les produits sublimés corrosif et doux, Conn. chim. t. v, p. 333 dans SUBLIMÉ, ÉE
On peut ranger à la suite de la séve et regarder même comme espèce de ce liquide ce qu'on nomme le suc des plantes, et qu'on extrait soit pour l'usage médicinal, soit comme matière utile aux arts, Conn. chim. t. VII, p. 134 dans SUC
Le succin, nommé ambre jaune ou carabé, est le plus beau de tous les bitumes par ses caractères extérieurs, Conn. ch. t. VIII, p. 247 dans SUCCIN
Lorsqu'on le frotte quelque temps, il devient électrique et capable d'attirer des pailles ; les anciens, qui connaissaient cette propriété, avaient donné au succin le nom d'electrum, d'où est venu celui d'électricité, ib. t. VIII, p. 247 dans SUCCIN
C'est à ces forces coagissantes qu'est due la sulfatisation spontanée qu'éprouvent à l'air les sulfures de cuivre natif, quand on les humecte, Conn. chim. t. VI, p. 267 dans SULFATISATION
Les sulfures métalliques sont extrêmement abondants et fréquents dans la nature ; ils constituent le plus grand nombre des mines métallurgiques, Conn. chim. t. I, p. 214 dans SULFURE
On confondait autrefois la matière végétale particulière nommée aujourd'hui tanin, avec ce qu'on désignait par le nom de substance astringente, de principe astringent, Conn. chim. t. VIII, p. 92 dans TANIN
Les arts nouveaux que la chimie a créés pour le prompt tannage des cuirs, pour la composition des savons, Conn. chim. t. I, p. XXII dans TANNAGE
On perce avec des tarières les arbres résineux, pour en obtenir les sucs qui coulent alors abondamment, Conn. chim. t. VII, p. 115 dans TARIÈRE
En examinant avec une bonne loupe la concrétion tartariforme qui ceint les dents vers leur couronne, Conn. chim. t. IX, p. 369 dans TARTARIFORME
Le corps du plus grand nombre des animaux est enveloppé, et tous les organes sont recouverts par plusieurs couches de membranes différentes qu'on nomme en général les téguments, Conn. chim. t. IX, p. 252 dans TÉGUMENT
Toutes les fois que deux ou plusieurs corps s'attirent et se combinent chimiquement, leur température s'élève ou s'abaisse, et ne reste jamais la même dans le moment de leur union, Conn. chim. t. I, p. 72 dans TEMPÉRATURE
L'eau chaude et surtout bouillante peut prendre plus de sucre en dissolution que l'eau froide, et former un liquide plus épais, plus tenace que le sirop, Conn. chim. t. VII, p. 165 dans TENACE
En chimie, tendance à l'union, expression qu'on emploie quelquefois pour désigner l'attraction de composition, Conn. chim. t. I, p. 68 dans TENDANCE
Le tendon est la corde immobile par elle-même qui, tirée par les muscles raccourcis, fait mouvoir les os les uns sur les autres, Conn. chim. t. IX, p. 239 dans TENDON
Le dernier terme de la décomposition lente et manifestement putride des tiges herbacées, la fin du fumier que l'on nomme, dans cet état, consommé, est la réduction en terreau, Conn. chim. t. VIII, p. 226 dans TERREAU
Cette formation du terreau, qui est une suite nécessaire du dépérissement successif des végétaux, est le grand et simple moyen que la nature emploie pour fournir sans cesse l'aliment à de nouvelles végétations, ib. p. 228 dans TERREAU
La qualité des terrains se communique aux végétaux qui y sont placés ; elle forme ce qu'on nomme goût de terroir, Conn. chim. t. VIII, p. 276 dans TERROIR
Quelques auteurs nomment particulièrement tinkal la matière grasse qui empâte et enveloppe les cristaux, Conn. chim. t. III, p. 328 dans TINCAL ou TINKAL
Le caoutchouc.... extensible, élastique, compressible, reprenant son premier état, sa première dimension, quand le tiraillement ou la compression cesse, Conn. chim. t. VIII, p. 39 dans TIRAILLEMENT
Le tissu végétal, Conn. chim. t. I, p. CXXXVI dans TISSU
Les muscles sont des organes du mouvement et donnent la forme extérieure, la torosité, les rondeurs, les saillies, les enfoncements de la peau, Conn. chim. t. IX, p. 7 dans TOROSITÉ
Le mouvement de torsion out de pli est presque général dans les feuilles qui suivent le cours du soleil, et dont la page inférieure regarde toujours le ciel et la lumière, Conn. chim. t. VII, p. 29 dans TORSION
On s'accoutume à juger habilement de ce premier essai à la touche ou à la pierre de touche, en commençant par s'exercer avec des alliages connus de toutes les proportions possibles, qu'on nomme touchaux, Connaiss. chimiques, t. VI, p. 372 dans TOUCHAU ou TOUCHAUD
La tourbe est bien véritablement un résidu de plantes ou herbes à demi décomposées, à demi brûlées, réduites en un état presque charbonneux, analogue, dans son genre, au bois fossile également charbonné, Conn. chim. t. VIII, p. 233 dans TOURBE
La mauvaise couleur bleue connue sous le nom de tournesol, que l'on fabrique au Grand-Gallargues dans le ci-devant Languedoc, en imbibant des chiffons avec le suc du croton tinctorium, Conn. chim. t. VIII, p. 69 dans TOURNESOL
Le produit d'une traite faite avec soin et reçue successivement dans quatre vases donne véritablement quatre espèces de lait ; le premier est le plus séreux ; le second produit l'est moins ; le troisième encore moins ; et le quatrième contient une très grande quantité de crème, Conn. chim. t. IX, p. 391 dans TRAITE
En traitant des plantes et des animaux par le feu et l'eau dans des vaisseaux distillatoires, Conn. chim. t. I, p. VIII dans TRAITER
La transpiration est à son minimum au moment du repas et immédiatement après ; elle atteint son maximum pendant la digestion, Conn. chim. t. IX, p. 201 dans TRANSPIRATION
Hales a reconnu qu'un soleil de près d'un mètre de hauteur perdait près d'un kilogramme de transpiration en douze heures, et transpirait dix-sept fois plus qu'un homme, Conn. chim. t. VIII, p. 299 dans TRANSPIRATION
C'est [la puberté] l'époque de la turgescence et des hémorrhagies, Conn. chim. t. IX, p. 162 dans TURGESCENCE
J'ai annoncé que les métaux ne peuvent pas s'unir aux acides, sans être préalablement oxydés, Conn. chim. t. I, p. CX. dans UNIR
L'urée, nom que j'ai donné à une substance différente de toute autre matière animale, et qui caractérise l'urine, Conn. chim. t. I, p. CLXIV dans URÉE
L'urine de l'homme est une des matières animales qui ont été les plus examinées par les chimistes, dont l'examen a fourni en même temps et le plus de découvertes singulières à la chimie, et le plus d'applications utiles pour la physique animale, ainsi que pour l'art de guérir, Conn. chim. t. x, p. 93 dans URINE
C'est à Boyle, vers la fin du XVIIe siècle, que remontent seulement les premiers essais chimiques faits sur l'urine de l'homme, ib. p. 108 dans URINE
Les matières végétales sont formées, dans leurs premiers principes, de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, auxquels sont ajoutés, mais dans quelques cas seulement et comme accessoires non indispensables, l'azote, le soufre, le phosphore...., Conn. chim. t. VII, p. 57 dans VÉGÉTAL, ALE
Le terme constant de la nutrition et de l'accroissement dans les végétaux est la solidité qu'acquièrent ces êtres et l'état ligneux qu'ils contractent, Conn. chim. t. VII, p. 30 dans VÉGÉTAL, ALE
Les végétaux sont de véritables machines où s'exercent beaucoup d'opérations chimiques qui consistent en général dans la combinaison au moins ternaire des principes primitifs fournis par la terre, ib. t. VIII, p. 318 dans VÉGÉTAL, ALE
Le sucre, le miel, les gommes, la manne, les sucs résineux commencèrent à être employés en médecine comme véhicules ou excipients, ou comme remèdes particuliers, Conn. chim. t. I, p. VIII dans VÉHICULE
L'odeur, la saveur et la propriété vénéneuse de beaucoup de plantes sont dues à des substances huileuses et résineuses, Instit. Mém. scienc. 1807, 2e sem. p. 223 dans VÉNÉNEUX, EUSE
Le venin de la vipère n'est pas un poison pour son espèce ; il ne tue point les sangsues, les limaces, l'escargot, l'aspic, la couleuvre, l'orvet, Conn. chim. t. x, p. 320 dans VENIN
Les végétaux farineux, surtout les graines légumineuses, ont plus spécialement que les autres genres d'aliments la propriété de produire des fluides élastiques ; et c'est pour cela qu'on les nomme aliments venteux, Conn. chim. t. x, p. 74 dans VENTEUX, EUSE
À Édimbourg et en Angleterre, on emploie dans les maladies vermineuses la poussière d'étain faite en broyant dans un mortier ce métal fondu, Conn. chim. t. VI, p. 49 dans VERMINEUX, EUSE
Chez les individus dont la vessie est irritée par une cause quelconque, la sécrétion du mucus est si abondante que l'urine qu'ils rendent est souvent filante et visqueuse, Instit. Mém. scienc. 1808, p. 247 dans VESSIE
Les vins renfermés dans les caves dont la température est assez constamment à dix degrés, se conservent sans altération, Conn. chim. t. VIII, p. 187 dans VIN
Le vin est un excellent remède pour les personnes qui n'en font pas habituellement usage ; c'est un tonique, un stomachique, un corroborant, un cordial très puissant, ib. p. 141 dans VIN
La tête de la vipère, desséchée, devait combattre tous les venins et particulièrement celui de l'animal même, Conn. chim. t. x, p. 319 dans VIPÈRE
La visibilité de tous les corps et le spectacle de l'univers offert à l'homme, Conn. chim. t. I, p. 117 dans VISIBILITÉ
Celui [acide] dont il [l'acide benzoïque] se rapproche le plus est le phosphorique à cause de sa fixité et de sa vitrescibilité, Conn. chim. t. II, p. 127 dans VITRESCIBILITÉ
La faiblesse de sa saveur et de ses attractions, sa fixité et sa vitrifiabilité, Conn. chim. t. I, p. LXXIV dans VITRIFIABILITÉ
La volatilisation se dit de l'opération par laquelle on réduit en vapeur, on fait pour ainsi dire voler, par l'action du feu, les substances qui en sont susceptibles, Conn. chim. t. I, p. 91 dans VOLATILISATION
[Le tellure] remarquable par son extrême fusibilité, sa volatilité qui égale presque celle du mercure, Conn. chim. t. I, p. CXX. dans VOLATILITÉ
Nous sommes très portés à croire que c'est à un commencement d'asphyxie qu'il faut attribuer les sensations voluptueuses que plusieurs individus paraissent avoir éprouvées en Angleterre par la respiration du gaz oxyde d'azote, Instit. Mém. scienc. t. VI, p. 331 dans VOLUPTUEUX, EUSE
Le zinc n'était pas connu des anciens ; suivant Bergmann, Paracelse est le premier chimiste qui en ait parlé et qui lui ait donné le nom qu'il porte, Conn. chim. t. v, p. 359 dans ZINC