E. GRANGEZ

Citations

Le service du pilotage [sur la haute Seine] consistait dans le chablage et le billage des bateaux aux ponts ci-dessus indiqués ; le chablage, c'est-à-dire le pilotage à la remonte, a pu être complétement supprimé, sauf à Valvin.... quant au billage, c'est-à-dire au pilotage à la descente, il a dû être maintenu encore, Voies navigables de France, p. 646 dans BILLAGE
À partir de cette hauteur [1 mètre 30 au-dessus de l'étiage], les mariniers sont obligés de se faire aider par les pilotes billeurs [sur la haute Seine]..., Voies navigables de France, p. 619 dans BILLEUR
Aller à la bourde, se dit d'une manière de naviguer, entre la Loire et la Vilaine, Voies navigables de France, p. 444 dans BOURDE
Le passage de l'Orb aura lieu sur un pont aqueduc se raccordant avec l'écluse de Fouserannes et le canalet dit du Pont-Rouge, à Sauclières, Voies navigables de la France, p. 408, Paris, 1855 dans CANALET
La navigation [de l'Hérault].... se trouve interceptée.... par d'autres moulins qui ne permettent de communication entre la partie supérieure et la partie inférieure qu'au moyen de deux branches du canal du Midi, dites canalet bas et canalet haut, ib. p. 270 dans CANALET
ce mot au Supplément) des bateaux aux ponts ci-dessus indiqués ; le chablage, c'est-à-dire le pilotage à la remonte, a pu être complétement supprimé, sauf à Valvin, Voies navigables de France, p. 616 dans CHABLAGE
Le creusement de la rigole de fuite du déversoir de Pantin dont l'exécution se trouve encore ajournée, Voies navigables de France, p. 497 dans FUITE
Sur le bas Rhône, la navigation se fait à la descente, à gré d'eau, à la rame ou à la voile, Voies navigables de la France, p. 520 dans GRÉ
Le tirant d'eau, à l'étiage également, se réduit, dans la partie supérieure du fleuve, au-dessus de Digoin, à 0m, 15 et 0m, 20 sur les rapides ou jarres ; mais, dans les mouilles, il est souvent de 0m, 80, Voies navigables de France, p. 317 dans JARRE
Le dragage, en aval de Cheffes [sur la Sarthe], de quelques bancs de sable appelés jars, ib. p. 598 dans JARRE
Le tarif.... fixait ainsi qu'il suit le montant de ces rétributions [aux pilotes spéciaux pour la traversée de Paris], pour la descente ou le lâchage d'un bateau chargé et pour le remontage d'un bateau à vide, Voies navigables de France, p. 615 dans LÂCHAGE
Avant l'établissement de ces barrages, les mariniers étaient obligés, pendant la durée des basses eaux, d'aller réclamer, des usiniers supérieurs, des flots ou lâchures qui ne leur étaient accordés qu'à grand'peine et à un prix fort élevé : un grand flot ne coûtait pas moins de 600 francs, Voies navigables de la France, p. 365 dans LÂCHURE
On facilite la navigation [de l'Oise] au moyen de lâchures à Chauny et Sempigny ; les lâchures faites à ce dernier point, pour le passage des trains, se paient dix francs pour chacun d'eux, ib. p. 476 dans LÂCHURE
C'est à l'aide de deux gros câbles qui, d'une part, s'enroulent sur des treuils adaptés au bateau, et qui, d'un autre côté, sont fixés à des pieux de liage établis sur la rive, que les mariniers parviennent à franchir ces chutes à la remonte, Voies navigables de France, p. 384 dans LIAGE
La Vézère présente, comme la Dordogne, une suite de biefs séparés par des maigres.... le tirant d'eau est très faible, en raison des maigres, sur lesquels il se trouve à peine 0m30 et 0m40 pendant les basses eaux, Voies navig. de France, p. 701 dans MAIGRE
Les maigres ou rapides, qu'on y rencontre en très grand nombre [sur la Dordogne, de Bergerac à Libourne], entravent souvent la marche des bateaux.... on peut évaluer la longueur totale de ces maigres au quart du parcours, ib. p. 184 dans MAIGRE
Au passage des ponts dont les arches marinières n'étaient pas assez larges, Voies navigables de France, p. 627 dans MARINIER
De Briare à Nantes, le mouillage naturel, pendant la saison des basses eaux, est réduit, en raison des bancs de sable mobiles, de telle sorte que, quel que soit le tirant d'eau des bateaux, leur marche est impossible ; on ouvre des passes à travers les grèves, de manière à permettre de naviguer avec une immersion proportionnelle aux mouillages artificiels que l'on crée, Voies navig. de France, p. 317 dans MOUILLAGE
Le tirant d'eau, à l'étiage également, se réduit, dans la partie supérieure du fleuve, au-dessous de Digoin, à 0m, 15 et 0m, 20 sur les rapides ou jarres ; mais, dans les mouilles, il est souvent de 0m, 80, Voies navigables en France, p. 317 dans MOUILLE
La canalisation de l'Isle, entre Périgueux et la Dronne, avait été entreprise en 1696 ; il s'agissait alors d'ouvrir quarante et un pas ou pertuis vis-à-vis autant de moulins, Voies navigables de France, p. 284 dans PAS
Exécutés soit avant, soit peu après cette époque [1282], les premiers ouvrages destinés à atteindre ce but [l'amélioration du Lot] ne consistaient que dans l'établissement de passe-lits à travers les barrages des moulins ; ces passe-lits présentaient, par leur nature même, de grands obstacles à la circulation et souvent de très graves dangers : aussi, à peine les écluses étaient-elles inventées, que, sous le règne de François Ier, en l'an 1527, les états décidèrent qu'on substituerait des ouvrages de cette nature aux pertuis, les plus dangereux, Voies navigables de France, p. 336 dans PASSE-LIT
Le pertuis de la Morne comprenait, à l'exception des autres passages, un travail de main d'homme : c'était un des ouvrages accessoires de la machine de Marly, construite pour amener l'eau à Versailles ; on y avait construit un passe-lit, entre bajoyers de charpente, de 10 mètres de largeur : on ne pouvait le franchir qu'en mettant cinquante chevaux après un seul bateau, lorsque la hauteur d'eau s'élevait à 2 mètres ou 2m, 50, c'est-à-dire pendant les meilleures eaux, ib. p. 628 dans PASSE-LIT
Le droit à percevoir sur les marchandises transportées sur le canal de Luçon s'appliquera au tonnage réel desdites marchandises, et non au tonnage accusé par la patente de jauge, Voies navigables de France, p. 347 dans PATENTE
Une digue insubmersible perreyée, ou revêtue sur toute sa longueur d'une couche de blocs posés à plat ou à peu près jointivement, Voies navigables de France, p. 280 dans PERREYÉ, ÉE
Au passage des pertuis (c'est ainsi qu'on appelle sur la Seine les rapides formés par les hauts-fonds), la navigation était quelquefois arrêtée pendant des jours entiers, Voies navigables de France, p. 627 dans PERTUIS
La hauteur des ponts au-dessus du plan d'eau [sur le canal de Lunel] est, au minimum, de 4m, 30, Voies navigables de France, p. 350 dans PLAN
La hauteur, au-dessus du niveau de l'eau, du seul pont fixe qui existe sur la Lawe est de 3m, 70 ; les autres sont des ponts tournants ou des ponts-levis, Voies navigables de France, p. 293 dans PONT
Les barques qui naviguent sur le canal du Midi sont pontées, Voies navigables de France, p. 408 dans PONTÉ, ÉE
Les portes marinières [sur la Sarthe], ménagées dans les massifs des barrages, n'offrent que 4m, 30 à 5m, 20 de passage, comme celles de la Mayenne, et, comme ces dernières, elles sont fermées au moyen d'aiguilles et de petites vannes ou appareils super posés, Voies navig. de France, p. 598 dans PORTE
La pente [du canal de la Dive], de 21 m. 53, est rachetée par neuf écluses, Voies navigables de France, p. 180 dans RACHETER
La navigation s'y effectue [dans les souterrains du canal Saint-Quentin] par rames ou convois dont le nombre de bateaux est d'ailleurs illimité ; ils sont traversés chaque jour par trois de ces rames, dont deux suivent la direction de Paris, Voies navig. de Fr. p. 567 dans RAME
La compagnie [du canal de Briare] a fait opérer des recreusements qui permettent de naviguer avec un enfoncement convenable, Voies navigables de France, p. 118 dans RECREUSEMENT
Chaque relayeur a des marchés écrits avec les voituriers par eau, et doit parcourir les relais dans un temps donné, Voies navigables de France, p. 108 dans RELAYEUR
Le fret de remonte sur la Moselle française revient, par tonne et par kilomètre, à 0f,04, Voies navigables de France, p. 436 dans REMONTE
Pendant l'étiage, la navigation [de Rouen à Paris] était fort difficile, parce qu'il fallait chercher le thalweg, dont la largeur était peu considérable, et y lutter avec effort contre la vitesse du courant, Voies navig. de France, p. 627 dans THALWEG
La pente [du canal Saint-Maur] est, en étiage, de 4m,30 ; elle est rachetée par une écluse d'un seul sas à talus perreyés, aux extrémités duquel sont deux titres en maçonnerie contenant la chambre des portes, Voies navigables de France, p. 559 dans TITRE
Il existe [sur la haute Seine], pour le remorquage des bateaux, un touage à la vapeur, avec chaîne noyée, sur une étendue de 7000 mètres, comprise entre le pont des Tournelles et le Port-à-l'Anglais, Voies navigables de France, p. 618 dans TOUAGE
.... le chargement des toues chênières [sur l'Yonne] .... peut être évalué de 65 à 70 tonneaux, Voies navigables de France, p. 723 dans TOUE
L'administration est saisie d'un projet pour remplacer [sur le canal Saint-Quentin] les haleurs à bras par des toueurs mus par la vapeur, Voies navigables de France, p. 567 dans TOUEUR
Une équipe se compose de dix bateaux.... pour conduire une équipe, il faut dix mariniers et un toutier, Voies navig. p. 318 dans TOUTIER
L'éclusier a seul le droit de manoeuvrer les ventelles et les portes d'écluse, Voies navigables de France, p. 765 dans VENTELLE
La navigation y est, de fait, interceptée [dans la rivière de Chiers], en amont de Brévilly, par cinq usines dont les ventelleries ne contiennent aucun pertuis, Voies navigables de France, p. 163 dans VENTELLERIE
Les navires d'un tirant d'eau de 3m,90 à 4m peuvent entrer dans le port de Lannion, à haute mer de vive eau ; mais, à haute mer de morte eau, il ne peut entrer que les petits bâtiments de 2m à 2m,50 au plus de tirant d'eau, Voies navig. de Fr. p. 265 dans VIF, VIVE
Vers 1840, il a été procédé.... au curage à vif fond du Mardyck, Voies navig. de France, p. 363 dans VIF, VIVE