Jean-François DUCIS (1733 - 1816)

Citations

Les hommes brûlés à centaines dedans les granges, Hist I, 66 dans À
Mais nous aurons bientôt abaissé son audace, Oth. I, 2 dans ABAISSER
Au cours de mes destins j'abandonnais ma vie, Othello, II, 7 dans ABANDONNER
Il est des jours d'ennui, d'abattement extrême, Où l'homme le plus ferme est à charge à lui-même, Macb. III, 3 dans ABATTEMENT
Un inconstant vieillard, lassé du diadème, Abdique imprudemment et s'en repent de même, Lear, I, 1 dans ABDIQUER
Je n'ai jamais d'Helmonde approfondi le crime ; Mes yeux ont toujours craint de percer cet abîme, Lear, I, 2 dans ABÎME
Le secret de vos coeurs fut d'abord entendu, Oth. I, 5 dans ABORD
Je la voyais bientôt, abrégeant son absence, revenir empressée, Oth. I, 5 dans ABRÉGER
Les puits où vont le soir s'abreuver nos troupeaux, Abuf. I, 5 dans ABREUVER
Voilà par quel motif, injurieux peut-être, Je me suis devant elle abstenu de paraître, Lear, II, 4 dans ABSTENIR (S')
Son fils, ce faible enfant qu'il porte entre ses bras, D'un cher et doux obstacle embarrasse ses pas, Des pas que va bientôt accélérer la joie, Oscar, III, 5 dans ACCÉLÉRER
Plus il brûle pour vous, Plus il est accessible à des soupçons jaloux, Oth. III, 1 dans ACCESSIBLE
Hélas ! ces deux partis, sans pouvoir se détruire, Ne se sont accordés qu'à déchirer l'empire, Macbeth, I, 1 dans ACCORDER
A vos genoux bientôt s'il accourait se rendre ?, Abuf. I, 3 dans ACCOURIR
Dieu, jugez entre nous ; Les accusés tremblants sont ici devant vous, Lear, III, 8 dans ACCUSÉ, ÉE
Caché sous des lambeaux, un reste de richesse Semble encor de son rang accuser la noblesse, Lear, II, 2 dans ACCUSER
Je courais, furieux dans ma rage homicide, Sur ses flancs acharné, dévorer un perfide, Rom. IV, 5 dans ACHARNÉ, ÉE
De ses feux tôt ou tard j'acquerrai quelque indice, Othel. IV, 1 dans ACQUÉRIR
Ces mortels dont l'État gage la vigilance, Ont de tous ses projets acquis la connaissance, ib. V, 5 dans ACQUÉRIR
J'ignore ses complots, mais on sait que dans Pise Du prince à ses désirs l'âme était toute acquise, Rom. I, 1 dans ACQUIS, ISE
Cruel dans l'indolence, actif en sa mollesse, Sa vile ambition s'aigrit par la paresse, Macb. II, 6 dans ACTIF, IVE
Quelques sucs bienfaisants dont la puissance active Rappelle en notre esprit sa vertu fugitive, Lear, IV, 5 dans ACTIF, IVE
J'admire avec terreur De ce désert muet la ténébreuse horreur, Macb. I, 1 dans ADMIRER
Je t'adopte pour fils, adopte ma vengeance, Rom. III, 5 dans ADOPTER
N'a-t-il pas adopté Nos climats et nos moeurs et notre liberté ?, Abuf. III, 4 dans ADOPTER
S'il ne tarit, au moins il adoucit mes larmes, Osc. III, 2 dans ADOUCIR
Mais le jour baisse et l'air s'est épaissi, Othello, V, 2 dans BAISSER
Aïeux de Malvina, du sein de vos nuages Veillez sur ses destins battus par tant d'orages, Oscar, II, 2 dans BATTU, UE
Je vous ai vu, le soir, pour nos brebis bêlantes Soulever de nos puits les pierres trop pesantes, Abufar, I, 2 dans BÊLANT, ANTE
Le bien qu'on croit caché sort de la nuit obscure, Et le ciel tôt ou tard le paye avec usure, Abufar, III, 6 dans BIEN
Lui-même abandonnant le séjour des brouillards, Vient-il dans le désert s'offrir à vos regards ?, Oscar, I, 2 dans BROUILLARD
Ombre vaine et semblable à la vapeur légère Qu'on voit au gré des vents errer sur la bruyère, Oscar, I, 2 dans BRUYÈRE
Ô cieux ! cachez ma honte au centre de la terre, Abufar, IV, 8 dans CENTRE
Tout ciel est agréable où notre âme est paisible, Macbeth, V, 2 dans CIEL
Compteriez-vous pour rien ces entretiens si doux, Ce concert de deux coeurs nés pour souffrir ensemble ?, Roméo, I, 2 dans CONCERT
Me refusant d'abord à ce concours d'hommages, Hamlet, IV, 7 dans CONCOURS
Quel bonheur sur la terre eût égalé le nôtre ? Douces conformités d'âges et de désirs, Le ciel autour de nous rassemblait les plaisirs, Hamlet, IV, 2 dans CONFORMITÉ
Honorez le malheur par des soins consolants, Abuf. I, 1 dans CONSOLANT, ANTE
Mon infortune enfin vient d'être consommée, Othello, III, 4 dans CONSOMMÉ, ÉE
Qui donc consterne ainsi ton courage abattu ?, Abuf. I, 3 dans CONSTERNER
Le voyageur pourtant, le mortel égaré, Consumé par la faim, par la soif dévoré, Trouve en tout temps ici la tente de mon père, Abuf. II, 7 dans CONSUMÉ, ÉE
Au pied du saule assise, et douce, et sans murmure, Elle contait aux vents sa peine et son injure, Othello, V, 2 dans CONTER
Un lâche, un corrupteur, un traître l'a séduite, Othello, I, 4 dans CORRUPTEUR, TRICE
Quelque horreur que d'abord un attentat nous donne, L'horreur en diminue alors qu'il nous couronne, Macbeth, III, 1 dans COURONNER
Nous pourrons tous les deux, empressés à lui plaire, Couvrir de nos respects la vieillesse d'un père, Abuf. III, 2 dans COUVRIR
Mais ce feu créateur [la vie] qui sert à l'animer [un être vivant], Si je l'avais éteint, comment le ranimer ?, Othello, V, 4 dans CRÉATEUR, TRICE
De ses yeux affaiblis et creusés par les pleurs, Lear, II, 2 dans CREUSÉ, ÉE
perdu, XI., Cri de l'honneur, Othello, III, 5 dans CRI
J'ai souvent sur ma tête Entendu les fureurs, les cris de la tempête, Othello, I, 8 dans CRI
C'est ainsi que le crime, à lui-même odieux, Jusque dans son repos se trahit à ses yeux, Abuf. IV, 1 dans CRIME
L'éclair croise l'éclair ; l''air mugit, le ciel gronde, Oscar, III, 1 dans CROISER
Pourquoi chercher vous-même à croître vos ennuis ?, Othello, V, 2 dans CROÎTRE
Avec quelle tendresse Ce père infortuné cultiva ma jeunesse, Hamlet, II, 5 dans CULTIVER
N'attends pas que ton coeur, de mollesse abattu...., Abuf. II, 7 dans DE
Est-il vrai qu'on a vu des déesses livides Dans nos sombres forêts cacher leurs pas perfides ?, Macbeth, II, 3 dans DÉESSE
Va, de ce vain respect ma fureur te dégage, Abufar, III, 4 dans DÉGAGER
Mais comment expliquer ces lugubres accès, Ce dégoût des humains, cette pâleur mortelle ?, Hamlet, II, 5 dans DÉGOÛT
êtes-vous en démence ? Ce monarque en démence insultait aux Danois, Hamlet, IV, 6 dans DÉMENCE
Sans cesse à l'excuser mon coeur ingénieux Trouvait quelque plaisir à démentir les dieux, Hamlet, II, 5 dans DÉMENTIR
Son âme a dû s'aigrir au sein de la misère ; J'aurai dénaturé cet heureux caractère, Lear, II, 4 dans DÉNATURER
Soumis à mes travaux, aimant ma dépendance, J'ai senti les bienfaits de mon adversité, Abufar, I, 5 dans DÉPENDANCE
Croyez-moi, ces dépits que l'orgueil vous déguise, Sont partout dangereux et surtout à Venise, Othello, I, 6 dans DÉPIT
Indigné d'y trouver, dans son sommeil paisible, à mes longs désespoirs la nature insensible, Roméo, IV, 5 dans DÉSESPOIR
Il lui faut un guerrier qui la serve après moi, Je peux le désigner, et co guerrier c'est toi, Othello, IV, 5 dans DÉSIGNER
Je sais que ce détour blesse la vérité, Othello, III, 7 dans DÉTOUR
Son fils à vos secours, dans sa détresse extrême, N'a-t-il pas tous les droits qu'il aurait eus lui-même ?, Oscar, III, 1 dans DÉTRESSE
Faim dévorante, Othello, IV, 1 dans DÉVORANT, ANTE
Tu n'as pas senti De ces vents du désert la dévorante haleine, Abufar, IV, 5 dans DÉVORANT, ANTE
Déjà l'ardente soif le sèche et le dévore, Abuf. I, 3 dans DÉVORER
Et semble d'un regard dévorer l'avenir, Macbeth, II, 6 dans DÉVORER
Eh bien ! je dévorais une haine funeste, Abufar, III, 4 dans DÉVORER
.... Quel aspect ! non l'oeil humain jamais Ne vit de plus affreux, de plus difformes traits, Macbeth, II, 6 dans DIFFORME
Dis, penses-tu qu'un jour mon père nous pardonne ?, Othello, I, 8 dans DIRE
Oui bientôt Odéide, en défendant son frère, Saura le disculper dans l'esprit de son père, Abufar, IV, 1 dans DISCULPER
Votre bras, votre gloire ont combattu pour vous, Et dispensent d'aïeux un guerrier comme vous, Othello, I, 7 dans DISPENSER
Quoi ! de ces noirs ennuis rien ne peut vous distraire ?, Abufar, II, 2 dans DISTRAIRE
Les dogues gémissants, en hurlements funèbres Appellent-ils leur maître errant dans les ténèbres?, Oscar, I, 2 dans DOGUE
Leur doigt mystérieux [des sorcières] se posait sur leur bouche, Macbeth, II,6 dans DOIGT
J'approuve cependant les regrets qu'on lui donne, Hamlet, I, 1 dans DONNER
....c'est ici que dorment nos aïeux, Abuf. II, 7 dans DORMIR
De douleur en douleur je traverse la vie, Abufar, III, 2 dans DOULEUR
Quelquefois la douleur n'est pas loin de la joie, Oscar, I, 2 dans DOULEUR
C'est un chant douloureux dont mon coeur a besoin, Othello, V, 2 dans DOULOUREUX, EUSE
Ce bonheur douloureux, cette tendre langueur, L'aliment, le plaisir et le charme du coeur, Abuf. IV, 8 dans DOULOUREUX, EUSE
Au jour faible et douteux des astres qui pâlissent, Macbeth, II, 3 dans DOUTEUX, EUSE
Qu'entrevois-je, ô destin, dans ta clarté douteuse ?, Othello, II, 1 dans DOUTEUX, EUSE
Chantez le saule et sa douce verdure, Othello, V, 2 dans DOUX, DOUCE
Un mortel généreux connaît mal l'imposture ; Aisément dans un autre il croit voir sa droiture, Macbeth, I, 1 dans DROITURE
Vous n'en faites que trop la dure expérience, Lear, III, 6 dans DUR, DURE
Le malheur est moins dur à supporter qu'à craindre, Oscar, I, 2 dans DUR, DURE
Fatiguant de mes cris les échos du rivage, Oscar, II, 2 dans ÉCHO
C'est ce corps endurci, ce port audacieux, Ce bras toujours armé, cet éclair de ses yeux, Macb. II, 2 dans ÉCLAIR
Si j'allais, éclairant cet abîme odieux, Dans toute son horreur le montrer à tes yeux !, Lear, I, 4 dans ÉCLAIRER
De son premier courroux vous voyez les éclats, Othello, I, 7 dans ÉCLAT
Que dis-je ? sa raison souvent est éclipsée, Haml. I, 1 dans ÉCLIPSÉ, ÉE
À l'école des moeurs et de la pauvreté, J'ai senti le bienfait de mon adversité, Abufar, I, 5 dans ÉCOLE
Je ne l'entendais plus et j'écoutais encore, Othello, I, 6 dans ÉCOUTER
Ce peu de sang que ta main va verser, Quelques soins d'un moment vont bientôt l'effacer, Macbeth, III, 3 dans EFFACER
Les effets sont pareils quand la cause est la même, Hamlet, II, 5 dans EFFET
Ma fille, me dit-elle, avec un cri d'effroi, Othel. II, 1 dans EFFROI
Vos égards dès longtemps ont adouci mes maux, Abufar, I, 2 dans ÉGARD
Je ne sais quelle erreur égarait ma pensée, Abuf. II, 2 dans ÉGARER
On dit que sa raison commence à s'égarer, Lear, I, 7 dans ÉGARER
Quelquefois, au travers de sa douleur touchante, Un souris s'égarait sur sa bouche innocente, Lear, I, 4 dans ÉGARER
Je sens leur dent cruelle élargir ma blessure, Lear, III, 8 dans ÉLARGIR
Craignez-vous de montrer ce front jeune et timide ? Un si grand embarras sied mal à la vertu, Othel. I, 6 dans EMBARRAS
Son fils, ce faible enfant qu'il porte entre ses bras, D'un cher et doux obstacle embarrasse ses pas, Oscar, III, 5 dans EMBARRASSER
Ce More l'adorait ; son front victorieux Sut à force d'exploits s'embellir à ses yeux, Othel. I, 7 dans EMBELLIR
Sous ce ciel embrasé j'ai suivi votre frère, Abuf. I, 5 dans EMBRASÉ, ÉE
Je cherche mon enfant avec des cris funèbres, Pleurant, rampant, hurlant, embrassant les ténèbres, Rom. IV, 5 dans EMBRASSER
C'est en vain que ma vue De la terre et des mers embrasse l'étendue, Oscar, I, 1 dans EMBRASSER
Je voudrais embrasser un si doux avenir, Oscar, I, 2 dans EMBRASSER
Je veux qu'à chaque instant cette cendre en tous lieux De ses empoisonneurs fatigue au moins les yeux, Hamlet, II, 5 dans EMPOISONNEUR, EUSE
Ces drapeaux glorieux Que de ce bras vainqueur j'emportai sous vos yeux, Roméo, I, 3 dans EMPORTER
Sais-tu pourquoi les airs Sont émus par les vents, rougis par les éclairs ?, Lear, III, 7 dans ÉMU, UE
Les lieux où croît l'encens, où murmure l'abeille, Abufar, I, 5 dans ENCENS
Quel indigne lien vous enchaîne en ces lieux ?, Lear, I, 5 dans ENCHAÎNER
Mêmes goûts, mêmes soins, la commune habitude, Tout semble m'enchaîner dans cette solitude, Abufar, I, 5 dans ENCHAÎNER
Jeune, sensible, ardent, tel qu'il frappa mes yeux. Quand seul il enchantait et la terre et les cieux, Abufar, II, 2 dans ENCHANTER
Près d'un chêne enflammé devant moi se présentent Trois femmes...., Macbeth, II, 6 dans ENFLAMMÉ, ÉE
Des fureurs du désir son sang est allumé, La couronne l'enflamme et le charme est formé, Macbeth, III, 3 dans ENFLAMMER
Oui, dans ces noirs cachots, dans ces muets abîmes, Où Venise engloutit le coupable et ses crimes...., Othello, v, 4 dans ENGLOUTIR
Par de chastes baisers, dans son pieux transport, Il ranimait mon coeur engourdi par la mort, Oscar, v, 1 dans ENGOURDI, IE
Quelque espoir cependant vient encor m'enhardir, Othello, IV, 3 dans ENHARDIR
C'est moi qui, les regards attachés sur les siens, L'enivrai du poison de nos longs entretiens, Othello. III, 5 dans ENIVRER
Mais des ennuis d'Hamlet que faut-il que je pense ? Qui peut de ses transports aigrir la violence ?, Hamlet, II, 3 dans ENNUI
Les moeurs qu'en ce désert enseigne la nature, Macbeth, IV, 6 dans ENSEIGNER
Ce sentiment confus de tendresse et d'effroi Qui la rapproche ensemble et l'éloigne de moi, Oscar, I, 5 dans ENSEMBLE
Le chameau mieux instruit, courbé sous la tempête, Dans le sable du moins ensevelit sa tête, Abufar, II, 7 dans ENSEVELIR
Les ans se sont en foule entassés sur ma tête, Lear, v, 5 dans ENTASSER
La main du fils des braves Du peuple de Morvan a brisé les entraves, Oscar, II, 1 dans ENTRAVES
Ennemi, sur tes jours j'étais prêt d'entreprendre ; Ami, je donnerais les miens pour te défendre, Roméo, IV, 2 dans ENTREPRENDRE
L'amour innocemment est entré dans son âme, Abuf. III, 6 dans ENTRER
Dans nos amitiés même il entre du destin, Abufar, I, 5 dans ENTRER
La terre .... nous paîra sa culture ; Ce bras, nerveux encore, est propre à l'entr'ouvrir, Lear, II, 5 dans ENTR'OUVRIR
S'il faut s'envelopper des ombres du mystère, C'est lorsqu'on craint surtout d'offenser la misère, Abufar, I, 6 dans ENVELOPPER
Ce vent de nos déserts, terrible, envenimé, Moins brûlant que l'amour dans mes sens allumé, Abufar, II, 2 dans ENVENIMÉ, ÉE
Bacchus envine nos coteaux, Oeuvres posth. t. II, p. 65, 1826 dans ENVINER
L'aspect d'un Capulet n'a donc rien qui t'irrite ! Comme un autre homme enfin tu peux l'envisager, Roméo, IV, 5 dans ENVISAGER
Votre devoir est grand, osez l'envisager, Macb. v, 2 dans ENVISAGER
J'ai craint que de ces bois l'épaisse solitude Ne cachât un ramas de brigands révoltés, Lear, I, 1 dans ÉPAIS, AISSE
Mais le jour baisse et l'air s'est épaissi, Othello, v, 2 dans ÉPAISSIR
Sur son lit une lampe fatale Versait en s'épuisant sa lumière inégale, Othello, v, 2 dans ÉPUISER
Je regardais au loin ; j'interrogeais l'espace ; De tes pas vers mes pas je rappelais la trace, Abuf. IV, 8 dans ESPACE
[Aussi] Trop serré dans l'espace et dans l'immensité, Promène-t-il partout sa vague inquiétude, Abufar, I, 3 dans ESPACE
Quand j'étale à tes yeux ton crime et ma misère, Othello, III, 5 dans ÉTALER
Le malheur tôt ou tard éteindra ma raison, Lear, II, 4 dans ÉTEINDRE
Hélas ! des rois bientôt la mémoire est éteinte, Hamlet, II, 5 dans ÉTEINT, EINTE
[J'ai] Quelquefois, sur l'Atlas, médité, près des dieux, L'éternité du temps, l'immensité des cieux, Abufar, II, 7 dans ÉTERNITÉ
Quand le soleil brûlant Embrasait de ses feux le sable étincelant, Abufar, I, 3 dans ÉTINCELANT, ANTE
.... Lorsque la nuit sur ses immenses voiles De leur rayon tremblant fait briller les étoiles, Abufar, I, 3 dans ÉTOILE
Plus heureux dans la mort, les voûtes étoilées Réuniront un jour nos ombres consolées, Oscar, v, 4 dans ÉTOILÉ, ÉE
Sur ces sables muets, cette mer sans courroux S'entr'ouvre, nous dévore, et se ferme sur nous ; Ma soeur, j'étouffe encore, Abufar, II, 2 dans ÉTOUFFER
Elle accusa sa soeur du plus énorme crime, Sut à force d'audace étourdir sa victime, Lear, I, 4 dans ÉTOURDIR
Où la vertu n'est point, la liberté n'est pas, Abufar, II, 7 dans ÊTRE
C'est à vous de frémir et non de l'accuser, Hamlet, I, 2 dans ÊTRE
Pour cet être enchanteur que le destin combla, Oscar, II, 1 dans ÊTRE
Mon être se consume en pénibles combats, Oscar, III, 2 dans ÊTRE
C'est moi qui la première éveillai son courage, Macbeth, II, 2 dans ÉVEILLER
Et d'ailleurs que tenté-je en prétendant régner ? J'exclus un faible roi qui ne peut gouverner, Hamlet, I, 1 dans EXCLURE
Nous attendions d'avance L'aliment qu'on accorde à la simple existence, Roméo, IV, 5 dans EXISTENCE
Il est des végétaux d'où l'art sait exprimer Quelques sucs bienfaisants...., Lear, IV, 5 dans EXPRIMER
Hélas ! pour mon malheur le ciel me fit extrême, Abufar, IV, 5 dans EXTRÊME
Les extrêmes, ma soeur, sont bien près l'un de l'autre, Abufar, III, 2 dans EXTRÊME
J'admirais cette vie et si douce et si pure, Ce facile bonheur que donne la nature, Othello, III, 4 dans FACILE
....L'ambition, l'amour, Par de fatals excès ont troublé cette cour, Hamlet, III, 2 dans FATAL, ALE
Un besoin fatigant, un désir furieux De sortir de moi-même et de voir d'autres cieux, Abufar, II, 7 dans FATIGANT, ANTE
Ma faute maintenant se découvre à mes yeux, Othello, II, 1 dans FAUTE
Soleil dont la lumière et la chaleur féconde Sont l'oeil, l'âme, la règle et la splendeur du monde, Abuf. I, 3 dans FÉCOND, ONDE
Dans ces champs fécondés Par les trésors du Nil dont ils sont inondés, Abufar, II, 7 dans FÉCONDÉ, ÉE
Tous les soins d'une femme ont un charme si doux, Abufar, I, 3 dans FEMME
Mais moi fils du désert, moi fils de la nature, Qui dois tout à moi-même et rien à l'imposture, Othello, II, 7 dans FILS
Dans mon parti nombreux cette utile alliance Fixera la faveur, le crédit, la puissance, Roméo, I, 3 dans FIXER
Les regards un moment se sont fixés sur moi, Othello, V, 2 dans FIXER
Pour murmurer jamais ma tendresse est trop forte, Abufar, III, 6 dans FORT, ORTE
Est-ce à vous libre, errant, fougueux dans vos désirs, à goûter comme moi ces funestes plaisirs ?, Abufar, III, 2 dans FOUGUEUX, EUSE
Son calme, sa fraîcheur [de l'air] se répand dans mes veines, Othello, V, 3 dans FRAÎCHEUR
Hélas ! déjà privé de sa fraîcheur première, Ton front, bientôt flétri, penchera vers la terre, Abufar, IV, 7 dans FRAÎCHEUR
Ton esprit, je le crois, du trône encor frappé Toujours du même objet est donc préoccupé ?, Macbeth, III, 4 dans FRAPPÉ, ÉE
[à Venise] La mort frappe sans bruit, le sang coule en silence, Othello, II, 7 dans FRAPPER
Mon coeur frémit de joie, Macbeth, II, 3 dans FRÉMIR
Froid cercueil, Abufar, III, 2 dans FROID, OIDE
De quel front oses-tu commander en ces lieux, Ou ton froid parricide a fait pâlir les dieux ?, Lear, V, 2 dans FROID, OIDE
Dis-moi donc.... Que voulais-je ? ah ! dans mon trouble extrême, Je veux.... je crains.... j'ai froid, Abufar, IV, 5 dans FROID
Son front était pensif, son âme était émue, Abufar, II, 2 dans FRONT
Je te donne des fruits, une tente, un chameau ; Voilà tous mes trésors, c'est là notre richesse, Abuf. I, 3 dans FRUIT
Crois-moi, dans leur furie, Les coeurs les plus ardents ont leur mélancolie, Abufar, III, 2 dans FURIE
Un besoin fatigant, un désir furieux De sortir de moi-même et de voir d'autres cieux, Abufar, II, 7 dans FURIEUX, EUSE
Je suis d'un sexe faible, au fuseau destiné, Macbeth, III, 4 dans FUSEAU
Ils pensent voir errer sur des nuages sombres De Glamis, de Duncan les gémissantes ombres, Macbeth, IV, 3 dans GÉMISSANT, ANTE
Un mortel généreux connaît mal l'imposture, Macbeth, I, 1 dans GÉNÉREUX, EUSE
La terre sous leurs pas fait germer tous les maux, Abufar, III, 2 dans GERMER
Le cours silencieux De ces globes brillants dispersés dans les cieux, Abufar, II, 7 dans GLOBE
La gloire aux criminels ne sert point de refuge, Othello, I, 6 dans GLOIRE
Le coeur plein de sanglots, les yeux gonflés de pleurs, Oscar, I, 2 dans GONFLÉ, ÉE
Tu péris, et si jeune ! ah ! nos sables peut-être, Ou les gouffres des mers t'auront vu disparaître, Abufar, I, 6 dans GOUFFRE
De mépris, de dégoûts, d'outrages ténébreux Abreuve goutte à goutte un vieillard malheureux, Lear, I, 4 dans GOUTTE
Dans tous les lieux, sans cesse ouvrant l'oeil et l'oreille, En paraissant dormir le gouvernement veille [à Venise], Oth. II, 7 dans GOUVERNEMENT
Voilà ce qui m'irrite et grossit mon injure, Othello, III, 5 dans GROSSIR
Le sort va de mes coups servir la hardiesse, Lear, V, 1 dans HARDIESSE
Parmi les forêts Qui des monts de l'Arven hérissent les sommets, Oscar, II, 2 dans HÉRISSER
Pour vous de mes travaux compagnons héroïques..., Macbeth, II, 4 dans HÉROÏQUE
Et qu'est-ce qu'un héros ? - Mon enfant, c'est le brave, Oscar, IV, 1 dans HÉROS
J'aurai dénaturé cet heureux naturel, Lear, II, 4 dans HEUREUX, EUSE
Non je ne croirai pas que mon fils inflexible, Sous des dehors heureux cache un coeur insensible, Abufar, Il, 7 dans HEUREUX, EUSE
Vents homicides, Abufar, II, 7 dans HOMICIDE
Allons, reprends tes sens, sois homme, Abuf. IV, 5 dans HOMME
Souffrez que dans cet heureux jour Je m'honore à vos yeux du prix de mon courage, Roméo, I, 3 dans HONORER
Au bout de l'horizon, mes désirs et mes yeux Reculaient pour te suivre et la terre et les cieux, Abufar, III, 2 dans HORIZON
Vous ne reverrez plus la tribu de mon père, Les fils de Samuel, la tente hospitalière, Abufar, I, 5 dans HOSPITALIER, IÈRE
Quelques pleurs s'échappaient de sa paupière humide, Oscar, I, 2 dans HUMIDE
Les dogues gémissants, en hurlements funèbres, Appellent-ils leur maître errant dans les ténèbres ?, Oscar, I, 2 dans HURLEMENT
Ces trois soeurs qui, d'Odin ranimant les soldats, Couraient, volaient, frappaient, hurlaient dans les combats, Macbeth, I, 1 dans HURLER
L'éclair croise l'éclair, l'air mugit, le ciel gronde, La tempête en hurlant creuse et soulève l'onde, Oscar, III, 1 dans HURLER
Voilà donc ce bonheur dont j'embrassais l'image, Roméo, III, 4 dans IMAGE
Mes pas pressaient vos pas sur le sable imprimés, Abufar, I, 5 dans IMPRIMÉ, ÉE
Dans un songe pénible, abusés par leurs voeux, Ils traînent l'impuissance et l'espoir d'être heureux, Abuf. III, 2 dans IMPUISSANCE
Vois comme ils ont d'abord détruit l'égalité, Au peuple inattentif ravi la liberté, Othello, III, 7 dans INATTENTIF, IVE
Me voici sous vos coups humblement inclinée, Lear, III, 5 dans INCLINÉ, ÉE
Mon frère, étais-tu fait pour incliner la tête Sous le poids des torrents vomis par la tempête ?, Lear, IV, 5 dans INCLINER
Sujet et courtisan, Cours au pied d'un despote incliner ton turban, Abufar, III, 4 dans INCLINER
Dans un vaste désert je me crois transportée, Sur une terre aride, inculte, inhabitée, Abuf. II, 2 dans INCULTE
De ses feux tôt ou tard j'acquerrai quelque indice, Othello, IV, 1 dans INDICE
C'est là, cachant son sort, que sa vertu tranquille D'un vieillard indigent a partagé l'asile, Lear, I, 4 dans INDIGENT, ENTE
Ce Montaigu, ce père infortuné, Qu'un sort inexplicable eût ici ramené, Roméo, I, 1 dans INEXPLICABLE
J'allais, je regardais, mon oeil ne voyait pas ; Un charme inexprimable entraînait tous mes pas, Abuf. II, 2 dans INEXPRIMABLE
Crois-tu que cette fièvre inextinguible, ardente, Qui jusque dans tes bras me sèche et m'épouvante, Soit l'effet passager d'un caprice ou d'un jour ?, Oscar, IV, 2 dans INEXTINGUIBLE
Tu n'as point, ô Macbeth, épargnant tes victimes, L'inflexibilité qui convient aux grands crimes, Macbeth, III, 1 dans INFLEXIBILITÉ
J'exclus un faible roi qui ne peut gouverner, Une ombre, un vain fantôme, inhabile à l'empire, Haml. I, 1 dans INHABILE
Dans un vaste désert je me crois transportée, Sur une terre aride, inculte, inhabitée, Abufar, II, 2 dans INHABITÉ, ÉE
L'amour innocemment est entré dans mon coeur, Abufar, III, 6 dans INNOCEMMENT
Ta tendresse inquiète accroît ta vigilance, Othel. II, 2 dans INQUIET, ÈTE
Zèle insidieux, Lear, V, 2 dans INSIDIEUX, EUSE
L'infâme Claudius, du crime instigateur, Fut de ma mort surtout le complice et l'auteur, Hamlet, II, 5 dans INSTIGATEUR. TRICE
Pourquoi fatiguez-vous d'une plainte imprudente Ma constance ébranlée et presque insuffisante ?, Oscar, II, 2 dans INSUFFISANT, ANTE
J'interroge mon coeur, j'interroge ma vie, Osc. IV, 2 dans INTERROGER
Avec un coeur barbare on peut être intrépide, Othello, I, 5 dans INTRÉPIDE
Ce feu, longtemps caché, qui vient de nous surprendre, Dans Vérone allumé, s'irritait sous la cendre, Othello, I, 1 dans IRRITER
De cette noble ardeur que j'aime à voir l'ivresse !, Roméo, I, 3 dans IVRESSE
Égaré, subjugué, jeté hors de moi-même, Je ne suis plus à moi, ....j'aime, Oscar, II, 2 dans JETÉ, ÉE
La jeunesse est souvent la saison des douleurs, Othello, II, 5 dans JEUNESSE
Laisse à ta Juliette apaiser tes douleurs, Roméo, III, 2 dans LAISSER
Lamenter ses douleurs, Oscar, I, 2 dans LAMENTER
Sur son lit une lampe fatale Versait en s'épuisant sa lumière inégale, Othello, V, 2 dans LAMPE
Qu'on lui donne mon arc : nous verrons si sa main Aux monstres des forêts lance un coup plus certain, Macbeth, II, 3 dans LANCER
Ce prince, seul, farouche, à ses langueurs livré, Aime à nourrir le fiel dont il est dévoré, Hamlet, I, 1 dans LANGUEUR
Aussi tous mes sujets, les larmes dans les yeux, Porteront à l'envi vos vertus jusqu'aux cieux, Roméo, IV, 2 dans LARME
Le malheur qu'il sait vaincre et qu'il ne peut lasser, Osc. IV, 2 dans LASSER
....Quand le coeur, de ses ennuis pressé, Lève à peine le poids dont il est oppressé, Oth. II, 1 dans LEVER
J'exerçais librement ma force et mon adresse, Macb. V, 2 dans LIBREMENT
Est-il vrai qu'on a vu des déesses livides Dans ces sombres forêts cacher leurs pas perfides ?, Macbeth, II, 3 dans LIVIDE
Il reviendra vainqueur de ces lointains rivages, Othello, II, 1 dans LOINTAIN, AINE
Climats lointains, Oscar, I, 2 dans LOINTAIN, AINE
Aussi le voyait-on, dans ses chagrins sauvages, Traîner d'un pas pénible en d'effrayants réduits Et la longueur des jours et la longueur des nuits, Oscar, I, 2 dans LONGUEUR
Mais comment expliquer ces lugubres accès ?, Haml. II, 5 dans LUGUBRE
On eût dit que son âme à son heure dernière D'un funeste avenir repoussait la lumière, Othel. II, 1 dans LUMIÈRE
Au bruit du feu magique, aux accents du tonnerre, Macbeth, I, 1 dans MAGIQUE
Nos mains se sécheraient en touchant la couronne, Si nous savions, mon fils, à quel titre il [Dieu] la donne, Hamlet, II, 5 dans MAIN
Mâles concerts, Oscar, I, 2 dans MÂLE
Mâles travaux, Abufar, I, 4 dans MÂLE
Le malheur est moins dur à supporter qu'à craindre, Oscar, I, 2 dans MALHEUR
Hélas ! les malheureux sont des objets sacrés, Abufar, I, 1 dans MALHEUREUX, EUSE
Les dieux ont fait manquer ton entreprise horrible, Macbeth, V, 10 dans MANQUER
Que le temps qui s'enfuit marche à pas lents pour nous !, Macbeth, III, 2 dans MARCHER
Mais moi, fils du désert.... Sans crainte, sans remords, avec simplicité Je marche dans ma force et dans ma liberté, Othello, II, 17 dans MARCHER
Heureux dans mon matin, plus heureux vers le soir, De faire encor le bien qui reste en mon pouvoir, Abufar, I, 3 dans MATIN
Ma pauvreté est fière ; je n'ai qu'un méchant pourpoint, mais je n'y veux point de taches, Lett. du 11 octobre 1813 dans MÉCHANT, ANTE
Dans sa maturité sévère, Dans sa femme que chercha-t-il [Racine] ? Une très simple ménagère...., le Ménage des deux Corneille. dans MÉNAGER, ÈRE
Faudra-t-il que sa fille Mette à son tour le deuil, le trouble en sa famille ?, Abufar, I, 1 dans METTRE
Le vice auprès des moeurs n'est jamais sans effroi, Abufar, I, 2 dans MOEURS
J'errais parmi les fleurs, les moissons, les ruisseaux, Abufar, II, 2 dans MOISSON
Par des mots inconnus ces êtres monstrueux S'appelaient tour à tour, s'applaudissaient entre eux, Macbeth, II, 6 dans MONSTRUEUX, EUSE
Demande aux tigres en furie S'ils sauraient inventer ces monstrueux tourments De faire aux yeux d'un père expirer ses enfants, Roméo, IV, 5 dans MONSTRUEUX, EUSE
De l'oeil du montagnard l'audace et la fierté, Macbeth, I, 1 dans MONTAGNARD, ARDE
Les volontés des morts sont des lois souveraines, Osc. III, 1 dans MORT, MORTE
Oui, dans ces noirs cachots, dans ces muets abîmes, Où Venise engloutit le coupable et ses crimes, Othello, V, 4 dans MUET, ETTE
Entends-tu l'aquilon mugissant ?, Abufar, II, 2 dans MUGISSANT, ANTE
....Tout resta mort, muet dans la nature, Le vent sans bruit, le ruisseau sans murmure, Othello, V, 2 dans MURMURE
Leur doigt mystérieux se posait sur leur bouche, Macb. II, 6 dans MYSTÉRIEUX, EUSE
Dans un long entretien, à sa pitié naïve J'offris tout le tableau des maux que j'ai soufferts, Othello, I, 5 dans NAÏF, IVE
Sol natal, Abufar, II, 7 dans NATAL, ALE
Peut-être ces débris promenés par les flots Sont-ils ceux de la nef qui portait ce héros !, Oscar, I, 2 dans NEF
Ce bras nerveux encore est propre à l'entr'ouvrir, Lear, II, 4 dans NERVEUX, EUSE
Tous ces nobles sans gloire ou connus par leurs vices, Othello, II, 1 dans NOBLE
Il nous vient d'avouer ses noires impostures, Oth. V, 6 dans NOIR, OIRE
Ma fierté naturelle est assez satisfaite de quelques non bien fermes que j'ai prononcés dans ma vie, Correspondance, 7 novembre 1806 dans NON
Si jamais d'un soupçon le plus léger nuage Affligeait sa vertu par quelque indigne outrage, Othello, IV, 3 dans NUAGE
Ce nuage d'ennui, cette sombre langueur...., Abufar, I, 1 dans NUAGE
Il ne m'objecte plus dans un humble langage Ces timides raisons qui glacent le courage, Macbeth, III, 3 dans OBJECTER
Mais le jour baisse et l'air s'est épaissi ; J'entends crier l'oiseau de triste augure, Oth. V, 2 dans OISEAU
Son coeur cacherait-il quelque orage terrible ?, Othello, IV, 7 dans ORAGE
Sachez cependant que, quand j'ouvre tout à fait la main libérale, je tiens un peu plus fermée la main qui est la gardienne de la maison et la soeur économe, Correspondance, 11 oct. 1813 dans OUVRIR
Mais toi qui voyais tout avec un oeil paisible, Othello, IV, 1 dans PAISIBLE
Ah ! s'il me permettait ce funèbre entretien, La pâleur de mon front passerait sur le tien, Hamlet, II, 5 dans PÂLEUR
Quelle sombre fureur ou quel secret dessein De terreur ou d'espoir fait palpiter son sein ?, Macbeth, III, 1 dans PALPITER
Né sous un ciel sauvage et nourri loin des cours, On ne m'a point appris à parer mes discours, Othello, I, 7 dans PARER
Le peuple élève au ciel ta valeur, ta vertu ; Mais tu n'es pour ces grands qu'un soldat parvenu, Othello, II, 7 dans PARVENU, UE
Il faut pour tant d'horreur, Que tout l'art de Venise ait passé dans son coeur, Othello, v, 4 dans PASSER
Ton front bientôt flétri penchera vers la terre, Abuf. IV, 7 dans PENCHER
Perdant tout ensemble et la voix et les pleurs, Oscar, II, 2 dans PERDRE
Vivant, du rang suprême on sent mal le fardeau ; Mais qu'un sceptre est pesant, quand on entre au tombeau !, Hamlet, II, 3 dans PESANT, ANTE
La mort, c'est le sommeil ; c'est un réveil peut-être.... Peut-être ! ah ! c'est ce mot qui glace épouvanté L'homme au bord du cercueil par le doute arrêté, Hamlet, IV, 2 dans PEUT-ÊTRE
Chant plaintif, Othello, V, 2 dans PLAINTIF, IVE
Hurlements plaintifs, Oscar, II, 2 dans PLAINTIF, IVE
Mon père en ce palais est mort par le poison, Hamlet, II, 5 dans POISON
Ici [dans le tombeau] nos fiers aïeux, par la haine animés, S'embrassent dans la poudre unis et désarmés, Roméo, v, 1 dans POUDRE
Ma pauvreté est fière ; je n'ai qu'un méchant pourpoint, mais je n'y veux point de taches, Corresp. 11 oct. 1813 dans POURPOINT
Ces signes précurseurs du trépas des héros Ont-ils, pendant la nuit, troublé votre repos ?, Oscar, I, 2 dans PRÉCURSEUR
Nous tremblons.... Que, voyant Capulet, ces rivaux en présence Ne s'arrachent la vie, Roméo, II, 5 dans PRÉSENCE
J'ai lu dans tous ses traits la preuve de son crime, Abuf. III, 6 dans PREUVE
Je ne croyais pas qu'il put être au monde un poëte plus en sûreté que moi contre les prix décennaux.... faire appartenir mon Hamlet aux prix décennaux, ce serait vouloir que le passé devînt le présent, pour me ramener malgré moi sous les récompenses d'aujourd'hui, Corresp. 27 nov. 1810 dans PRIX
Heureuse solitude, Seule béatitude, Que votre charme est doux ! De tous les biens du monde Dans ma grotte profonde Je ne veux plus que vous, Poésies diverses dans PROFOND, ONDE
Dans le vague avenir ma raison se promène, Oscar, IV, 1 dans PROMENER
D'où provient sur ton front cette pâleur mortelle ?, Oscar, I, 3 dans PROVENIR
Quelques sucs bienfaisants dont la puissance active Rappelle en notre esprit sa clarté fugitive [de la raison], Lear, IV, 5 dans PUISSANCE
Fantôme horrible, arrête ! Arrête ! Hé depuis quand, couverts de leurs lambeaux, Ces spectres déchaînés sortent-ils des tombeaux ?, Macbeth, IV, 4 dans QUAND
Ô jour inespéré, Jour fait pour racheter un siècle de disgrâce !, Oscar, IV, 2 dans RACHETER
Ces verts rameaux penchent leur chevelure, Othello, V, 2 dans RAMEAU
Mais as-tu près de moi rangé ces vêtements Qui couvrirent ma mère à ses derniers moments ?, Othello, V, 2 dans RANGER
.... Par nos regrets les ranimerons-nous ?, Rom. IV, 1 dans RANIMER
Son âme est libre encore, et Pharasmin peut plaire, Leur âge les rapproche...., Abufar, II, 7 dans RAPPROCHER
Quand Venise aspirait à régner sur les eaux, Othello, I, 7 dans RÉGNER
Avec son femelle Aristarque, Qui rien ne passe et tout remarque, Avec madame Vaugelas, Notre pauvre Chrysale, hélas ! Put-il jamais dans son Plutarque Mettre en paix du moins ses rabats ?, le Ménage des deux Corneille. dans REMARQUER
Tu me rends à l'espoir, tu me rends à la vie, Othello, II, 1 dans RENDRE
C'est ainsi de tout temps qu'au gré de leurs caprices D'ingrats républicains ont payé les services, Othello, I, 6 dans RÉPUBLICAIN, AINE
Mourons ; que craindre encor quand on a cessé d'être ? La mort, c'est le sommeil.... c'est un réveil peut-être !, Hamlet, IV, 1 dans RÉVEIL
[Elles] S'approchaient, me montraient avec un ris farouche, Macbeth, II, 6 dans RIS
Ces vers [ceux de Corneille].... Parés de leur rouille adorable, le Ménage des deux Corneille. dans ROUILLE
Massacrer de sang-froid un enfant au berceau, Macbeth, II, 9 dans SANG-FROID
Des enfants scélérats qui trompent notre amour, Lear, II, 7 dans SCÉLÉRAT, ATE
Déjà l'ardente soif le sèche et le dévore, Abuf. I, 3 dans SÉCHER
Que du ciel sur les rois les arrêts sont terribles !.... Nos mains se sécheraient en touchant la couronne, Si nous savions, mon fils, à quel titre il la donne, Hamlet, II, 5 dans SÉCHER
Aidé, pour tout secours, des soins d'un misérable, Qui dans moi, par pitié, vit encor son semblable, Roméo, IV, 5 dans SEMBLABLE
[à Venise, sous l'inquisition d'État] La mort frappe sans bruit, le sang coule en silence, Othello, II, 7 dans SILENCE
La foudre à longs sillons éclatant dans les nues, Hamlet, I, 1 dans SILLON
Le temps sur son visage A tracé ses sillons, a gravé son outrage, Roméo, II, 1 dans SILLON
Déjà l'ardente soif le sèche, le dévore, Abuf. I, 3 dans SOIF
Petit séjour commode et sain Où je vis, m'endors et m'éveille, Sans aucun soin du lendemain, à son logis. dans SOIN
Vous ne reverrez plus la tombe de mon père.... Le sol où croît pour nous le doux fruit du dattier, Abufar, I, 5 dans SOL
Hélas ! il m'a parlé de calme, de repos, D'un long sommeil de paix qui finit tous nos maux, Othello, V, 2 dans SOMMEIL
Nos songes sont souvent des délateurs secrets, De nos voeux les plus sourds confidents indiscrets, Macbeth, III, 1 dans SONGE
Sa mort sonne ; une.... deux.... c'est l'instant de frapper, Macbeth, V, 7 dans SONNER
Quand le sort une fois a marqué sa victime, Rien ne change l'arrêt, injuste ou légitime, Macbeth, I, 1 dans SORT
J'aurais voulu, courant, m'élançant loin de toi, Sortir de cet amour qui fuyait avec moi, Abuf. IV, 8 dans SORTIR
Avec quel souffle pur je l'entends qui respire !, Othello, V, 4 dans SOUFFLE
De ses sourdes douleurs j'ai vu la violence, Abufar, IV, 1 dans SOURD, SOURDE
Dans le détroit du Sund nos vaisseaux submergés, Hamlet, I, 1 dans SUBMERGÉ, ÉE
Il est des grands hommes à qui l'on succède, et que personne ne remplace, Discours de réception (il succédait à Voltaire) dans SUCCÉDER
De vous, sur ces dehors, que voulez-vous qu'on pense ?, Hamlet, IV, 3 dans SUR
Mais surveillons Norceste, et sachons tout prévoir, Hamlet, III, 1 dans SURVEILLER
Ma pauvreté est fière ; je n'ai qu'un méchant pourpoint, mais je n'y veux point de taches, Corresp. 11 octobre 1813 dans TACHE
En paraissant dormir le gouvernement veille ; Ténébreux dans sa marche, il poursuit son chemin, Othello, II, 7 dans TÉNÉBREUX, EUSE
Je suis homme et soldat ; ce sont là tous mes titres, Othello, I, 7 dans TITRE
Qu'un vaste empire tombe, Qu'est-ce, au loin, pour ma tombe, Qu'un vain bruit qui se perd ?, Stances. dans TOMBE
Mais qu'un sceptre est pesant, quand on entre au tombeau !, Hamlet, II, 5 dans TOMBEAU
Que me parles-tu, Vallier, de m'occuper à faire des tragédies ? la tragédie court les rues ; si je mets les pieds hors de chez moi, j'ai du sang jusqu'à la cheville, Corresp. à M. Vallier (sans date, mais pendant la terreur). dans TRAGÉDIE
Et, dans un chant plaintif conforme à ses douleurs, Elle unissait souvent et sa voix et ses pleurs, Othello, v, 2 dans UNIR
Pourquoi ? dans quel dessein ? parlez : à quel usage ?, Othello, v, 4 dans USAGE
Chantez le saule et sa douce verdure, Othello, v, 2 dans VERDURE
Et moi j'aime à chanter les vers plaintifs d'Isaure, Othello, v, 2 dans VERS
Ces verts rameaux penchent leur chevelure, Othello, v, 2 dans VERT, ERTE
C'est à toi de régler ma fougue impétueuse, Et de voir, sans péril asservi sous ta loi, Mon génie encor vert galoper devant toi, Ép. à Andrieux. dans VERT, ERTE
De là ces visions, ce spectre, ces accents, Déplorables effets du trouble de nos sens, Hamlet, II, 5 dans VISION
J'ai couru les déserts et les palais des rois, Visité des tombeaux, des temples, des ruines, Abuf. II, 7 dans VISITER