DESHOUL.

Citations

Il est facile de.... Il n'est pas si facile qu'on pense D'être fort honnête homme et de jouer gros jeu, Réflex. XI dans FACILE
Dans ce hameau je vois de toutes parts De beaux atours mainte fillette ornée ; Je gagerais que quelque jeune gars Avec Catin unit sa destinée, Ballade. dans GARS
De leurs déréglements historiens fidèles, Avec un front d'airain ils [les jeunes gens d'aujourd'hui] feront mille fois Un odieux détail des plus affreux endroits, t. I, p. 90 dans HISTORIEN
Quand tu combats, la victoire t'est hoc, Ballade à M. Charpentier. dans HOC
Je ne saurais vous approcher.... Si vous pouviez savoir les affligeants discours.... Vous seriez moins impraticable, t. II, p. 59 dans IMPRATICABLE
Le bienheureux nom d'impromptu Parmi les sots a la vertu De mettre à couvert de l'orage Toutes les fautes d'un ouvrage, t. II, p. 166 dans IMPROMPTU
Les jeunes gens portent l'audace Jusqu'à la brutalité ; Quand ils ne nous font pas [à nous femmes] une incivilité, Il semble qu'ils nous fassent grâce, t. I, p. 93 dans INCIVILITÉ
Lorsque les ordres absolus De l'être indépendant qui gouverne le monde, t. I, p. 131 dans INDÉPENDANT, ANTE
L'esprit, le respect et l'amour Y répandaient surtout un charme inexplicable, t. I, p. 92 dans INEXPLICABLE
Je ne sçais quelle force inexplicable et fatale, I, 212 dans INEXPLICABLE
Souffre qu'un coeur de tes charmes épris [c'est un chien qui parle] Te conte quelquefois de jappantes fleurettes, t. II, p. 175 dans JAPPANT, ANTE
Fameux auteur, de tous auteurs le coq, Toi dont l'esprit agréable et fertile Des latineurs a soutenu le choc Par un écrit dont sublime est le style, t. I, p. 81 dans LATINEUR
Mais ceux que la nature a formés comme nous D'un limon moins grossier que le limon vulgaire, Épît. à l'abbé de Lavau. dans LIMON
J'ai su faire des vers avant que de connaître Les chagrins attachés à ce maudit talent, Poés. t. I, p. 42 dans MAUDIT, ITE
Quelque puissant qu'on soit en richesse, en crédit, Quelque mauvais succès qu'ait tout ce qu'on écrit, Nul n'est content de sa fortune, Ni mécontent de son esprit, Poés. t. I, p. 103 dans MÉCONTENT, ENTE
De troubler le repos des miaulantes familles [les chats], t. II, p. 166 (Mme Deshoulières a prononcé miô-lan-tes). dans MIAULANT, ANTE
Le savoir nuit à tout, la mode en est passée ; On croit qu'un bel esprit ne saurait être bon, Ép. chagrine à MLLE***. dans MODE
Sans dégainer et sans monter moreau, Mettez à fin périlleuse aventure, Rondeau redoublé, au duc de Saint-Aignan dans MOREAU
Ce nouvel Ixion n'embrasse que de l'air, Poés. Réflexions morales. dans NOUVEAU ou, devant une voyelle ou une h muette, NOUVEL, NOUVELLE
Nul n'est content de sa fortune, Ni mécontent de son esprit, Réflex. 8 dans NUL, NULLE
Il dit que l'opiat, la guimauve et le reste Ont été pour ses dents un remède funeste, t. I, p. 284 dans OPIAT
Charmante et paisible retraite, Que de votre douceur je connais bien le prix !, Idylle, la Solitude. dans PAISIBLE
Elle papillonne toujours, Me disait ce grand homme, et rien ne la corrige, Poésies, t. II, p. 76 dans PAPILLONNER
....Il ne faut pas toujours Juger de ce qu'on sent par ce qu'on fait paraître, Poésies, t. II, p. 137 dans PARAÎTRE
Chattes aux airs penchés sont les plus amoureuses, Poés. t. II, p. 147 dans PENCHÉ, ÉE
Hélas ! petits moutons, que vous êtes heureux !, Idylle I dans PETIT, ITE
Il démêle un sot de cent pas, Le poursuit, l'aboie et le pille, Poés. t. II, p. 141 dans PILLER
Point n'a d'écus : pour belle qu'on soit née, L'amour languit sans Bacchus et Cérès, Poés. t. I, p. 43 dans POUR
Ruisseau, nous paraissons avoir un même sort : D'un cours précipité nous allons l'un et l'autre, Vous à la mer, nous à la mort, Poés. t. I, p. 130 dans PRÉCIPITÉ, ÉE
Tircis, l'amour n'est point de votre connaissance, Vous prenez sa soeur pour lui, Poés. t. I, p. 126 dans PRENDRE
Une chatte fut la figure Que prit la reine des amours ; Et, comme elle est bonne princesse, Pour éviter l'oisiveté, Elle contenta la tendresse D'un jeune chat épris de sa beauté, Poésies, t. II, p. 170 dans PRINCESSE
Et promenait sur lui d'étincelants regards, Poés. t. II, p. 38 dans PROMENER
Ne vous y trompez pas, vous y seriez reçu Comme un chien dans un jeu de quilles, Poés. t. II, p. 166 dans QUILLE
Cette fière raison dont on fait tant de bruit, Contre les passions n'est pas un sûr remède ; Un peu de vin la trouble, un enfant la séduit, Poés. t. I, p. 34 dans RAISON
D'un chat digne de moi sa bonté me régale, Poés. t. II, p. 171 dans RÉGALER
Qui, sur ce fameux rivage Où d'Etna le voisinage Répand un goût de roussi, Fit ployer l'orgueil du Tage, Poés. t. I, p. 129 dans ROUSSI, IE
Ruisseau, nous paraissons avoir un même sort ; D'un cours précipité nous allons l'un et l'autre, Vous à la mer, nous à la mort, Ruisseau, idylle. dans RUISSEAU
Homme, vante moins ta raison.... Aussi faible que toi, dans ta jeune saison Elle est chancelante, imbécile, Réfl. diverses, XII dans SAISON
Grands savantas, nation incivile, Dont Calepin est le seul ustensile, Ball. à M. Charpentier. dans SAVANTAS
Séparant Genseric de ce qui l'environne, Il ne s'est attaché qu'à ma seule personne, Genseric, II, 3 dans SÉPARER
Sa nourrice [de Phèdre, dans Racine] lui fait un sermon fort chrétien Contre l'affreux dessein d'attenter à soi-même, Poésies, t. II, p. 119 dans SERMON
De tous les petits soins il devient incapable : Un amant sûr d'être aimé Cesse toujours d'être aimable, Poés. t. I, p. 68 dans SOIN
L'amour-propre est, hélas ! le plus sot des amours, t. I, p. 103 dans SOT, OTTE
Pourrez-vous toujours voir votre cabinet plein Et de pédants et de poëtes, Qui vous fatigueront avec un front serein Des sottises qu'ils auront faites ?, Poés. t. I, p. 38 dans SOTTISE
Vers les dangereuses langueurs Vous avez une douce pente ; Vous soupirerez des malheurs Dont vous paraissez ignorante, Poés. t. II, p. 23 dans SOUPIRER
Suffit qu'en bel esprit on vous ait érigé, Pour ne pouvoir prétendre à la moindre fortune, Poés. t. I, p. 37 dans SUFFIRE
Nous cultivons les vergers et la plaine, Tandis, petits oiseaux, qu'elle [la nature] fait tout pour vous, t. I, p. 99 dans TANDIS
Je prends à témoin Ces bois, ces prairies, t. II, p. 89 dans TÉMOIN
Bonjour, le plus gras des tou-tous ; Si par hasard mon amitié vous tente, Je vous l'offre tendre et constante ; C'est tout ce que je puis pour vous, I, 165 dans TOU-TOU
Un renom qui n'est noirci Par nul vilain tripotage, Poés. t. I, p. 128 dans TRIPOTAGE
Riches atours, tables, nombreux valets, Font aujourd'hui les trois quarts du mérite, Ballade, t. I, p. 47 dans VALET
Ces Grecs et ces Romains si vantés dans l'histoire, Poés. t. II, p. 66 dans VANTÉ, ÉE
Elle dit que l'éclat vermeil, Dont on voit l'orient se peindre à ton réveil, Vient des roses que ta main sème Dans la carrière du soleil, Poés. t. II, p. 32 dans VERMEIL, EILLE
Illustre protecteur des Filles de mémoire.... Colbert dont les travaux, des ans victorieux, De miracles divers enrichiront l'histoire, t. I, p. 8 dans VICTORIEUX, EUSE
On refuse aux vivants des temples Qu'on leur élève après leur mort, t. II, p. 104 dans VIVANT, ANTE
Hélas ! on n'a plus rien à craindre ! Les vices n'ont plus de censeurs ; Le monde n'est rempli que de lâches flatteurs : Savoir vivre, c'est savoir feindre, t. I, p. 133 dans VIVRE
Si tout est fait pour nous, s'il ne faut que vouloir, Que n'employons-nous mieux ce souverain pouvoir ? Que ne régnons-nous sur nous-mêmes ?, t. I, p. 132 dans VOULOIR