Casimir DELAVIGNE (1793 - 1843)

Citations

Le duc de Bourgogne y [à Aire] establit à demeure le vicomte de Meaux, II, II, 1 dans À
Le roi de France, qui tint à bonne et belle ceste chevauchée..., II, II, 1 dans À
Edouard II, qui fut pere au gentil roi Edouard, I, I, 2 dans À
Quand ils eurent bien considéré toutes leurs besognes et la dure guerre qu'ils avoient aux Anglois, I, I, 75 dans À
Messire Thomas avoit escrit aux seigneurs qu'ils ne vinssent à Bordeaux à [avec] toute leur puissance, II, II, 4 dans À
Il leur avoit donné à capitaine un moult gentil prince, I, I, 34 dans À
Les Hainuyers se logerent assez près de la ville et considererent au quel lez [côté] elle estoit plus prenable, I, I, 102 dans À
Ils furent moult esbahis : neanmoins ils se mirent à defense, I, I, 110 dans À
Il l'appela et dit : Sire de Maubuisson, parlez à moi, I, I, 119 dans À
Ils sentoient le comte de Foix à trop cruel.... Mieux leur valoit à estre ses prisonniers que là mourir honteusement par famine, II, III, 7 dans À
Une treve fut accordée à durer quatre mois tant seulement, I, I, 159 dans À
Volontiers il eust attendu à bataille le roi d'Angleterre, I, I, 164 dans À
Là il monta en mer, et cinglerent tant au vent et aux estoiles qu'ils arriverent au havre de Bayonne, I, I, 216 dans À
Et il atourneroit tel le pays que, à quarante ans après, il ne seroit pas recouvré, I, I, 202 dans À
Monseigneur mon frere et madame la comtesse de Hainaut vous recevront à grand joie, I, I, 14 dans À
Et souvent y avoit des chevauchées, des rencontres et des faits d'armes des uns aux autres, I, I, 113 dans À
Et fit dire à sa soeur qu'elle vuidast tost et hastivement son royaume, ou il l'en feroit vuider à honte, I, I, 11 dans À
Le roi Philippe de France, qui avoit grands alliances au roi d'Escosse, I, I, 304 dans À
À saillir un fossé, le coursier trebucha et rompit à son maistre le col, I, I, 325 dans À
Et à ce temps là, les Escots [Écossais] aimoient et prisoient assez peu les Anglois, et encore font ils à present, I, I, 34 dans À
Les Escots n'ont que faire de chaudieres ne de chaudrons, car ils cuisent bien leur chair au cuir des bestes memes, quand ils les ont escorchées, I, I, 34 dans À
Certes, seigneurs, Jean Lyon se souffre maintenant et abaisse la teste bien bas, II, II, 52 dans ABAISSER
Et mettrons tout le royaume à vostre abandon, I, I, 14 dans ABANDON
Vous perdez le temps ; car, sur l'abandon de nos testes, les Escots s'en sont allés très devant mie nuit, I, I, 44 dans ABANDON
Et entrerent les Anglois abandonnéement dedans les fossés, II, II, 65 dans ABANDONNEMENT
Elle ne vouloit mie que le roi s'abandonnast trop de la regarder, I, I, 192 dans ABANDONNER
Ceux du chastel ne furent onques si recrus qu'ils ne s'abandonnassent au defendre si vaillamment, par quoi ceux de l'ost pussent rien gagner sur eux, I, I, 259 dans ABANDONNER
Etj'ai repris à mes despens Ce de quoi je me hontioie [j'avais honte] ; Dont grandement m'abestioie ; Car mieux vaut science qu'argens, Buisson de jeun. dans ABÊTIR
Tant sur terre comme en abysmes [en mer], Buiss. de jeun. dans ABÎME
Finalement ils regarderont et considereront entre eux que cette mesaise ils ne pouvoient longuement souffrir ni porter, tant leur estoit la punaisie abominable, I, I, 115 dans ABOMINABLE
Donc entrerent ils abondantment dedans la ville sans contredit, et se logerent toutes gens les uns çà et les autres là, II, III, 38 dans ABONDAMMENT
Et avoient ceux de Lourdes leurs abonnemens [propriétés] en plusieurs lieux, II, III, 50 dans ABONNEMENT
Et furent à donc departis, divisés et abonnés les deux royaumes de Portingal et de Castille, II, III, 31 dans ABONNER
Et savez où elle [une grotte, un conduit souterrain] vide, ni où elle abouche [débouche], dit messire Gautier, II, III, 23 dans ABOUCHER
Le duc de Bretagne suivit l'opinion du roi de France moult legerement, car il estoit, du temps passé, si abeuvré de l'information de son cousin le duc de Flandre, pour la rebellion de l'Eglise, que son coeur ne s'inclina onques à croire Clement pape, III, IV, 36 dans ABREUVER
Le duc d'Anjou, frere de Charles V, en fut absenté, II, II, 70 dans ABSENTER (S')
Quoique le roi de France l'absentast au lit de mort et l'eloignast des besognes de France, le duc d'Anjou ne s'en absenta ni esloigna pas trop, II, II, 70 dans ABSENTER (S')
Bien savoit il que les nobles d'Angleterre pour toutes ses absolutions ne chevaucheroient point trop avant si l'argent n'alloit devant, II, II, 207 dans ABSOLUTION
Ils estoient devers le roi de France absols et nommés quittes, et encore leur delivroit on or et argent, III, IV, 20 dans ABSOUDRE
Comment il [le roi d'Angleterre] avoit si ardemment enaimé par amour la belle et la noble dame Alips, comtesse de Salebrin, qu'il ne s'en pouvoit abstenir, I, I, 191 dans ABSTENIR (S')
Ce n'estoit pas honorable ni acceptable de prendre en treve et en repit ville, chastel ni forteresse, II, II, 221 dans ACCEPTABLE
Les gentilshommes d'Angleterre sont peu courtois, traittables et accointables, Chr. t. IV, c. 61 dans ACCOINTABLE
Et emmena avec lui quinze jeunes et preux chevaliers d'Angleterre, pour eux accointer des seigneurs et des chevaliers qui là devoient estre, I, I, 27 dans ACCOINTER (S')
Le temps cessa et la mer s'aquassa, I, I, 198 dans ACCOISER
En cel ardour, en ce desir, M'ala souvenir de ma dame ; Lors m'alai acoisier, par m'ame, Épinette amoureuse. dans ACCOISER
Si les festa liement et baisa et accola chacun de grant coeur, I, II, 185 dans ACCOLER
Et si s'acompagnoient à un pilot [pièce de bois] vingt ou trente, et s'escueilloient et puis boutoient de grant randon contre le mur, I, I, 137 dans ACCOMPAGNER
Ils avoient acompli et achevé leur desir à l'aide de Dieu, tout à leur plaisir, I, I, 22 dans ACCOMPLIR
Il s'en decouvrit bien secretement à aucuns chevaliers de Picardie, qui tous furent de son accord, car la prise de Calais leur touchoit trop malement, I, I, 326 dans ACCORD
S'ils sont d'accord de rendre le chastel, je ne le debattrai jà ; et s'ils sont d'accord du tenir, quel fin que j'en doive prendre, j'en atendrai l'aventure avecques eux, II, III, 8 dans ACCORD
Et eust le dit roi Robert vu volontiers qu'on eust les dessus dits rois mis à accord et à fin de leur guerre, I, I, 123 dans ACCORD
Les douze pers et barons de France s'assemblerent à Paris et donnerent le royaume d'un commun accord à messire Philippe de Valois, I, I, 49 dans ACCORD
[Les envoyés] commencerent à traiter et cheirent sur aucunes voies assez accordables, I, I, 144 dans ACCORDABLE
Ains accorderent ses ennemis entre eux paisiblement et firent secretement savoir à la roine, I, I, 9 dans ACCORDER
Ainsi et sur cet estat fut la journée accordée de combattre [il fut convenu de combattre], I, I, 91 dans ACCORDER
Il leur accorda tout ce qu'ils demandoient, II, III, 8 dans ACCORDER
Et disoient les deputés au comte de Flandre : Cher sire, accordez vous tellement que nous reportions paix en la ville de Gand, II, 2, 55 dans ACCORDER
Les archers d'Angleterre estoient accostés aux deux lez du chemin, I, I, 218 dans ACCOSTER
Ma dame, que Jhesus honneure ! Me regardoit, ce m'estoit vis Si liement que tous ravis Estoie, en soi seule esgardant ; Mais tous m'aloie acouardant, Ep. Am. dans ACCOUARDIR
Après advint que celle dame fut enceinte, et le dit roi, son mari, accoucha malade au lict de la mort, I, I, 49 dans ACCOUCHER
Si le voyage y estoit accoursé, les chrestiens y viendroient communement, toujours conquerant avant, III, IV, 15 dans ACCOURCIR
Et vinrent messagers accourans jusques à Paris, II, 265 dans ACCOURIR
Urbain VI voult retrancher aux cardinaux plusieurs choses de leur droit et outre leurs acoustumances, II, II, 48 dans ACCOUTUMANCE
Si [ils] les jetoient [les crocs] dedans les nefs de l'une à l'autre, et les acrochoient ensemble, I, I, 121 dans ACCROCHER
Adonc fit le comte de Bouquinghen asavoir parmi la cité que, si ses gens avoient rien acru [pris à crédit], on se traïst avant, et on seroit payé, II, II, 83 dans ACCROIRE
Sur le point du jour ils vinrent devant Courtray, accueillirent, entour soleil levant, toute la proie de là environ, I, I, 107 dans ACCUEILLIR
Les communes de Paris s'esmurent et armerent, et occisent tous ceux qui avoient assencé ces gabelles et ces impositions, II, II, 137 dans ACENSER
Et tenoit un glaive roide et fort à un long fer bien aceré, I, I, 135 dans ACÉRER
Si s'en achemina [de Dynant] vers Vennes, I, I, 208 dans ACHEMINER
Si achapterent le chasteau des Anglois ceux de Bayonne quatre mille francs, II, II, 39 dans ACHETER
J'y vueil envoye le cueur, au lieu du corps, pour mon voeu achever, I, I, 47 dans ACHEVER
Le chevalier n'a pas mestier, se il se trouve en bataille à l'encontre de nous, que son cheval achoppe ; car, s'il estoit pris, sa rançon seroit payée, III, IV, 18 dans ACHOPPER
Lesquelles clefs il ne trouva pas appareillées ; car elles estoient en un coffret long, tout de fin acier et fermé d'une petite clef d'acier, III, IV, 23 dans ACIER
Disoient les fols et les outrageux [de Gand] : Laissons les ouvrer, se Audenarde estoit ores d'acier, si ne pourroit elle durer contre nous, quand nous voudrons, II, II, 63 dans ACIER
Ils vous sauront bien conseiller de quels seigneurs vous vous pourrez bien aider et lesquels et comment vous les pourrez mieux acquerir, I, I, 62 dans ACQUÉRIR
Depuis, en bien peu de temps, il gagna tant et acquit et profita par rançons, par prises de villes et de chasteaux, qu'il devint si riche que...., I, I, 325 dans ACQUÉRIR
Qu'il lui voulust renvoyer sa femme ; car il [Édouard II] s'en vouloit acquitter à Dieu et au monde, et que ce n'estoit pas sa coulpe qu'elle estoit partie de lui...., I, I, 11 dans ACQUITTER
Et fit à la porte mesmement trois de ses fils chevaliers, qui aussi se acquitterent moult bien en leur nouvelle chevalerie, I, I, 102 dans ACQUITTER
Seigneur, il est bien vrai que le roi de France m'a envoyé en ceste ville et en ce chastel pour le garder et defendre à mon loyal pouvoir ; vous savez comment je m'en suis acquitté et voudroie encore faire, I, I, 242 dans ACQUITTER
La roine de France adextrée et menée parmi l'eglise et le choeur jusques au grant autel, III, IV, 1 dans ADEXTRÉ, ÉE
Le roi d'Angleterre monta sur un petit palefroy, un blanc baston en sa main, adextré de ses mareschaux, I, I, 284 dans ADEXTRÉ, ÉE
Les guerres, les batailles et les rencontres que ces deux rois et leurs adherens et aidans avoient eu l'un et l'autre, II, III, 18 dans ADHÉRENT, ENTE
Si l'adjugerent [le duché de Bretagne] à messire Charle de Blois, et en osterent le comte de Montfort, I, I, 154 dans ADJUGER
[Le duc d'Anjou] pour ce temps, de droit avoit le regard et l'administration dessus ses freres, II, II, 135 dans ADMINISTRATION
Je fus douze semaines en son hostel, et très bien administré et delivre de toutes choses, II, III, 18 dans ADMINISTRER
Pour administrer vivres et pourveances, I, I, 61 dans ADMINISTRER
Messire Gui de Flandres qui admonestoit et prioit tous les compagnons de bien faire, I, I, 69 dans ADMONÉTER ou ADMONESTER
Ce fut l'an de grace nostre seigneur 1326, le jour de Noel [que fut couronné Édouard III], et pouvoit avoir adonc environ seize ans, I, I, 27 dans ADONC
Le jeune Edouard, qui fut depuis roi d'Angleterre, s'adonnoit plus et s'inclinoit de regard et d'amour sur Philippe [fille du comte Guillaume] que sur les autres, I, I, 15 dans ADONNER (S')
Et l'adoroient toutes gens comme leur dieu, pour tant qu'il avoit donné le conseil dont...., II, II, 160 dans ADORER
Quand il vit que on l'avoit ainsi adossé, il ordonna ses besognes et se despartit de Paris tout melancolieux, III, IV, 21 dans ADOSSER
Si estoit arresté aux champs, et avoit adossé un noyer, et là se combattoit, II, II, 61 dans ADOSSER
Les deux bretons qui n'entendoient que à malice, pourveirent cette tour de trente compagnons bien armés et adoubés, III, IV, 11 dans ADOUBER
Et crois bien que en eux vous trouverez toute adresse de bon conseil, I, I, 12 dans ADRESSE
Se partit de nuit, monté sur fleur de coursier, et esloigna les Escots ; car il savoit les adresses et les refuites du pays, pour ce qu'il en estoit, I, I, 161 dans ADRESSE
Et se faisoit fort d'eux mener sans peril, car il savoit toutes les adresses et torses voies, I, I, 108 dans ADRESSE
Et quand le jour fut venu, en quoi ils esperoient avoir aucun confort et aucune adresse pour eux et leurs chevaux aiser, pour manger et pour loger, I, I, 38 dans ADRESSE
Et de grant haste, pour plustot estre et venir à l'escarmouche, le dit Philippe prit une adresse parmi les champs et brocha coursier des esperons, I, I, 298 dans ADRESSE
Et tant y sont avenues d'aventures, et tant de batailles adressées, I, I, 1 dans ADRESSER
Si s'en vint sa voie, et s'adressa sur Monseigneur Geffroy, et là, en parlant à lui, il changea un peu de contenance, I, I, 329 dans ADRESSER
Là endroit [avant la bataille] se confessa et adressa chacun à son loyal pouvoir, I, I, 41 dans ADRESSER
Et celui qui parlera pour le roi de France adrecera ces paroles au roi et duc et dira ainsi...., I, I, 53 dans ADRESSER
De premiere venue il y eut dure encontre, et s'adresse le roi dessus messire Eustache de Ribeumont, lequel estoit moult fort chevalier, I, I, 328 dans ADRESSER
Guerroyer contre les ennemis de N. S. J. C. et les adversaires de la foi chrestienne, I, I, 47 dans ADVERSAIRE
Ces quatre chevaliers chevaucherent si avant qu'ils approcherent de moult près les Anglois et que ils purent bien aviser et imaginer une grande partie de leur affaire [de leurs dispositions], I, I, 285 dans AFFAIRE
Et n'est nul en Angleterre tant soit noble ni de grand affaire, qui l'ose courroucer...., I, I, 7 dans AFFAIRE
Il les pensoit plutost avoir par affamer que par assaut, I, I, 139 dans AFFAMER
L'intention des Anglois estoit de tenir ces Escots là endroit assiegés.... et les cuidoient bien affamer en leur pays, I, I, 42 dans AFFAMER
Monseigneur, pour Dieu merci ! prenez garde dessus vostre fils, car il s'affame là en la prison où il git, II, III, 13 dans AFFAMER
[Les bourgeois tenoient le capitaine de la ville prisonnier pour le forcer de consentir à capituler avec les Anglois] Le chevalier perçut bien l'affection qu'ils avoient aux Anglois et comment ils le tenoient en danger, I, I, 234 dans AFFECTION
Il fit [Hue le Dépensier] le roi d'Angleterre escrire au Saint-pere, en suppliant assez affectueusement qu'il voulust escrire et mander au roi Charles de France qu'il lui voulust renvoyer sa femme...., I, I, 11 dans AFFECTUEUSEMENT
Si honorablement comme à telle damoiselle qui devoit estre roine d'Angleterre afferoit, I, I, 46 dans AFFÉRENT, ENTE
Ce mariage fut tantost octroyé et affermé d'une part, I, I, 46 dans AFFERMIR
Si s'afichierent à oster les pilots [pilotis], dont il en y avoit en l'Escaut semé grand foison, I, I, 136 dans AFFICHER
Il s'affioit tant en sa puissance et prosperité et grandeur...., I, I, 248 dans AFFIDÉ, ÉE
Un large fer de Bordeaux aussi tranchant et affilé que nul rasoir pourroit estre...., II, II, 5 dans AFFILER
Les Auglois se vantoient et affermoient que [les Bretons] les avoient mandés, et se tenoient leurs soudoyers, II, II, 68 dans AFFIRMER
[Messire Olivier d'Auterme et autres] se contrevengerent sur des navieurs de la mort de leur cousin et les decouperent trop vilainement.... et les renvoyerent à Gand ainsi affolés...., II, II, 61 dans AFFOLER
Nous voulons que tu nous affranchisses à tous les jours du monde [les paysans révoltés au roi d'Angleterre], II, II, 113 dans AFFRANCHIR
Affublé d'un mantel, II, II, 30 dans AFFUBLER
Philippe se leva moult tost et affubla une gonne, II, II, 192 dans AFFUBLER
Le jeune comte Louis de Flandre qui point n'avoit quinze ans d'aage...., I, I, 310 dans AGE
A donc se trait sagement ce Jacques Lambe devers Yvain et se agenouilla devant lui, II, II, 30 dans AGENOUILLER (S')
Fut pris et mené en Espaigne [le sire de l'Esparre], et là fut plus d'un an et demi ; car il estoit tous les jours aggrevé du [persécuté par le] lignage de ceux de Pommiers, II, II, 1 dans AGGRAVER
S'abandonnoient aucuns jeunes chevaliers et escuyers des François pour eux montrer et agrandir leur renommée, II, II, 76 dans AGRANDIR
Et se mirent et establirent en trois aguets, afin que cils ne leur pussent mie eschapper, I, I, 108 dans AGUETS
Tu n'as ne femme ne enfans, Tu n'as ne terre ne ahans [champs labourés], Qui ne soient tous mis à cense, Buisson de jonece. dans AHAN
Et firent tant qu'ils furent [dans la forteresse] plus de quinze cents hommes tous aidables et pourvus de vivres, I, I, 253 dans AIDABLE
Malgré le propre roi et tous ses aidans, I, I, 22 dans AIDANT, ANTE
Le duc d'Anjou avoit en Languedoc cueilli une aide si grande et si grosse qu'elle avoit bien monté à deux cent mille francs, II, II, 28 dans AIDE
Et, si Dieu m'aist, le courage m'en sied trop bien que nous en viendrons à notre dessus...., I, I, 17 dans AIDER
Et le convint retraire pour le vilain horion, et porter au logis, ainsi que celui qui ne se put depuis aider ni armer de grand temps, I, 102 dans AIDER
Malgré le propre roi et tous ses aidans, I, I, 22 dans AIDER
Le roy Edouard, ayeul à iceluy dont nous parlons, I, I, 59 dans AÏEUL
Le comte de Hainaut, qui trop durement avait pris cette guerre en coeur, et qui estoit plus aigre que nul des autres, I, I, 138 dans AIGRE
Le seigneur de Jumont, qui moult estoit aigre chevalier et expert sur les ennemis, III, IV, 50 dans AIGRE
Et ils savoient bien qu'il avoit en la cité grand avoir assemblé ; car tout le pays d'entour y estoit affui ; si se penoient d'assaillir chacun jour plus aigrement, I, I, 161 dans AIGREMENT
Et tout ce peuple ingrat pour qui je périrai, Viendra, la joie au front, sourire à mes tortures, V, Sicil. II, 6 dans À
J'avilirais le sceptre à venger mon injure, V, Sicil. III, 2 dans À
Les clameurs des soldats par la crainte étouffées Sont un faible rempart au chef audacieux, Qui brave le courroux d'un ministre des cieux, Paria, I, 1 dans À
Dans l'abandon de sa vive amitié, Hier à son rival Montfort s'est confié, V, Sic. I, 2 dans ABANDON
Et dans ce trouble heureux dont j'aimais l'abandon, Paria, I, 2 dans ABANDON
Mourez ; tout doit mourir, et nos saints monuments S'abîment avec nous sans laisser plus de trace, Paria, IV, 7 dans ABÎMER
C'est peu de tant d'attraits dont l'heureux assemblage Sans doute a dès l'abord emporté votre hommage, Paria, III, 4 dans ABORD
Sous l'abri d'un grand nom sûr de l'impunité, à d'horribles excès leur orgueil s'est porté, V, Sicil. II, 2 dans ABRI
Qu'un plus sublime objet absorbe ma pensée, Par. II, 3 dans ABSORBER
.... des clairons les belliqueux accents Pour la première fois font tressaillir mes sens, Paria, I, 1 dans ACCENT
Ouvrez-moi, m'a-t-il dit, un accès dans son coeur, V, Sicil. I, 5 dans ACCÈS
Le prêtre accomplissait les mystères divins, V, sicil. III, 1 dans ACCOMPLIR
Contre l'effort des vents ces myrtes sans appuis Accusent notre indifférence, Paria, II, 5 dans ACCUSER
Il apprend mon dessein, l'adopte, l'autorise, Vêpr. sic. I, 1 dans ADOPTER
D'un peuple adulateur l'ardente idolâtrie..., Tout pénétra mes sens de langueur et d'ivresse, Par. I, 1 dans ADULATEUR, TRICE
Esprits aériens de la terre et des eaux, Par. II, 6 dans AÉRIEN, ENNE
Les tourments mérités d'une lente agonie, Vêpres sicil. IV, 4 dans AGONIE
Malheur au coeur aimant que leur charme séduit !, Paria, II, 5 dans AIMANT, ANTE
Écoutez.... l'airain sonne, il m'appelle, il vous crie Que l'instant est venu de sauver la patrie, Vêpr. Sicil. IV, 4 dans AIRAIN
Là les heures, pour moi, s'allongeaient dans l'attente, Paria, II, 5 dans ALLONGER ou ALONGER
[Ils] voguaient vers ces climats où l'Océan pour eux Sur l'ambre et le corail roulait ses flots heureux, Paria, I, 1 dans AMBRE
Ce bonheur amer que la crainte empoisonne, Paria, I, 2 dans AMER, ÈRE
Oui, jusque dans tes fers ton amant a porté Des monts qui l'ont nourri la sauvage âpreté, Paria, I, 2 dans ÂPRETÉ
Qu'ils inondent nos bords, qu'ils changent cette terre En une arène ouverte où renaisse la guerre, Paria, V, 2 dans ARÈNE
Il s'arroge une part dans leur divinité, Paria, I, 2 dans ARROGER (S')
[Il] ne saurait se garder d'un poignard assassin, Vêpres sicil. I, 1 dans ASSASSIN, INE
Tu te fais une joie orgueilleuse et cruelle D'attacher sur mon front une honte éternelle, Vêpres Sicil. III, 2 dans ATTACHER
Il est de ces instants où l'audace est prudence, Vêp. sicil. IV, 2 dans AUDACE
Prêtres, persévérez dans vos austérités, Paria, II, 1 dans AUSTÉRITÉ
Superbe et pâle de courroux, Il balance dans l'air sa redoutable épée, Vêp. sicil. V, 2 dans BALANCER
Dans les forêts que leur souffle balance, Les brises du matin célèbrent son retour [du soleil], Paria, I, 5 dans BALANCER
Oddo, vous pouviez seul, réparant nos revers, Des flottes d'un tyran balayer nos deux mers, Vêpres sic. IV, 4 dans BALAYER
Sa barbe et ses cheveux sont blanchis par les ans, Paria, III, 1 dans BARBE
Et tous mes sens émus s'enivraient à la fois De la splendeur du jour, des murmures de l'onde, Des trésors étalés dans ce bazar du monde [Venise], Marino Faliero, I, 2 dans BAZAR
Esprits aériens de la terre et des eaux Dont les soupirs parfument ces berceaux, Paria, II, 6 dans BERCEAU
Entrez, dira le choeur des anges, ô vous d'un Dieu de paix les enfants bien-aimés !, Paria, IV, 7 dans BIEN-AIMÉ, ÉE
Ces mots : guerre aux tyrans, volent de bouche en bouche, Vêpres Sicil. V, 2 dans BOUCHE
Un sang nouveau bouillonne dans mes veines, Paria, V, 3 dans BOUILLONNER
Mais je les convaincrai d'orgueil et d'imposture Ces élus de Brahma...., Paria, I, 1 dans BRAHMA
C'est trop d'incertitude, il faut mourir en brave, Vêp. sicil. IV, 4 dans BRAVE
Est-ce là cette humeur inflexible et sauvage Qui fuyait de la cour le brillant esclavage ?, Vêpr. sicil. I, 2 dans BRILLANT, ANTE
Dans les forêts que leur souffle balance Les brises du matin célèbrent son retour, Paria, I, 5 dans BRISE
Prodige inouï dont je suis stupéfait ! Lucile a de l'esprit, un talent qu'on admire, De la beauté, vingt ans et pas de cachemire, Coméd. I, 5 dans CACHEMIRE
Ce doux pays reçoit du haut des cieux De ses rayons [du soleil] les premières caresses, Paria, I, 5 dans CARESSE
Mon fils peut caresser la main qui nous opprime !, Vêpres sic. I, 1 dans CARESSER
Un sang nouveau bouillonne dans mes veines ; Des douleurs et des ans j'ai dépouillé les chaînes, Paria, V, 3 dans CHAÎNE
De la chair et du sang réprimez les murmures, Paria, II, 1 dans CHAIR
Il sommeille accablé par la chaleur du jour, Vêpr. sicil. IV, 3 dans CHALEUR
Je confie à vos soins Les plantes que par choix cultivait ma tendresse, Paria, III, 1 dans CHOIX
Les astres brisant leurs orbites Se choquent dans l'immensité, Paria, IV, 7 dans CHOQUER
Les clameurs des soldats par la crainte étouffées, Paria, I, 1 dans CLAMEUR
Le commerce inactif expire de langueur, Vêp. sicil. II, 6 dans COMMERCE
Tu te complais peut-être en ta funeste erreur, Vêpres sicil. III, 2 dans COMPLAIRE
Et tout ce peuple ingrat pour qui je périrai, S'enivrant du plaisir de compter mes blessures, Vêpr. sicil. II, 6 dans COMPTER
Ô fureur ! ô coeur trop confiant, Vêpres sicil. II, 4 dans CONFIANT, ANTE
Confiante amitié, rentre enfin dans son coeur, Paria, II, 6 dans CONFIANT, ANTE
Du vainqueur, du vaincu les clameurs se confondent, Vêpres sicil. V, 2 dans CONFONDRE
Que sont dans leurs succès les peuples conquérants ? Des sujets moins heureux sous des rois plus puissants, Vêpres sicil. I, 2 dans CONQUÉRANT, ANTE
Croyez-vous m'abuser ? Couverts de noms sublimes, Ces crimes consacrés en sont-ils moins des crimes ?, Vêpr. sicil. V, 5 dans CONSACRÉ, ÉE
Et jamais ma dépense excédant ma recette Ne me force à bâtir un espoir mal fondé Sur le terrain mouvant du tiers consolidé, Éc. des Vieillards, I, 1 dans CONSOLIDÉ, ÉE
Mais non vous affranchir d'un reste de contrainte...., Vêp. sicil. III, 5 dans CONTRAINTE
Les lois, les vains égards, les devoirs convenus M'ont chargé de liens jusqu'alors inconnus, Paria, I, 2 dans CONVENU, UE
Convive rejeté de la table de Dieu, Je vis devant mes pas se fermer le saint lieu, Paria, I, 1 dans CONVIVE
Je puis t'abandonner ; oui, je mourrai content, J'ai corrompu ta joie, Vêpres, sicil. IV, 5 dans CORROMPRE
Remettez-moi le soin de finir vos malheurs, J'irai dans les combats vaincre sous vos couleurs, Vêpres sicil. II, 3 dans COULEUR
Dans Racine Eurybate, Ergaste dans Molière, De la location il porte le fardeau, Et frappe les trois coups au lever du rideau, Coméd. I, 5 dans COUP
Souvent dans sa grandeur quand le coupable en paix Semble de crime en crime affermi pour jamais, Vêpres sicil. I, 3 dans COUPABLE
perdu, VI., Las de courber mon front sous un injuste empire, Vêp. sicil. I, 2 dans COURBER
Quand on est candidat, on court plus qu'on ne pense, Éc. des vieillards, I, 5 dans COURIR
Par votre ordre en courrier j'ai précédé sa chaise, Éc. des vieill. I, 2 dans COURRIER
On blâme les faveurs dont vous couvrez leurs crimes, Vêpres sicil. II, 2 dans COUVRIR
Pour créer l'univers et le réduire en poudre, Que te fallait-il ? deux instants, Paria, IV, 7 dans CRÉER
Et le nom d'un tel chef eût créé des soldats, Vêpres sicil. IV, 4 dans CRÉER
Esprits aériens de la terre et des eaux Qui murmurez dans le creux des ruisseaux, Paria, II, 6 dans CREUX
Quittez le cristal humide De nos ruisseaux toujours clairs, Paria, II, 6 dans CRISTAL
Je ne crois plus aux Dieux, je crois aux fils ingrats, Paria, III, 4 dans CROIRE
Je priais ; par degrés d'affreux pressentiments D'une terreur croissante ont pénétré mes sens, Vêpres sicil. III, 1 dans CROISSANT, ANTE
Qu'un ministre culbute, Il doit tout, à l'en croire, emporter dans sa chute, la Popularité, IV, 3 dans CULBUTER
Je confie à vos soins Les plantes que par choix cultivait ma tendresse, Paria, III, 1 dans CULTIVER
Des temples dépouillés les trésors vénérables Abandonnés en proie à la cupidité...., Vêpres sicil. II, 6 dans CUPIDITÉ
Sans cesse je vous suis d'un regard curieux, Vêpres sicil. I, 4 dans CURIEUX, EUSE
D'un essaim de beautés la danse enchanteresse, Paria, I, 1 dans DANSE
D'un soin officieux j'irritais sa blessure, Vêp. sicil. I, 1 dans DE
Tout un peuple debout sur le seuil les attend, la Popularité, IV, 6 dans DEBOUT
Il est temps qu'à ses yeux ma flamme se décèle, Vêpres Sicil. I, 2 dans DÉCELER
Et peut-être demain je meurs chargé de honte, Traîné sur l'échafaud, lentement déchiré, Vêpres sicil. II, 6 dans DÉCHIRÉ, ÉE
Les jalouses fureurs dont vous me déchirez, Vêpres sicil. IV, 1 dans DÉCHIRER
Pourquoi nous déchirer de regrets superflus ?, ib. IV, 4 dans DÉCHIRER
Un infidèle ami que j'avais mal jugé, Qui déchire la main dont il fut protégé, Vêpres sicil. II, 4 dans DÉCHIRER
Héros déchu, Paria, V, 7 dans DÉCHU, UE
Un lis penche et se décolore, Paria, II, 6 dans DÉCOLORER
Un amour dédaigné cesse d'être invincible, Vêpres sicil. II, 4 dans DÉDAIGNÉ, ÉE
.... Avec ce fer tu m'as fait chevalier, Tiens, prends, prends, défends-toi ; meurs du moins en guerrier, Vêp. Sicil. IV, 6 dans DÉFENDRE
Je veux me dégager du poids de mes soupçons, Vêpres sicil. III, 5 dans DÉGAGER
Du lieu saint à pas lents je montais les degrés, Vêpres sicil. V, 2 dans DEGRÉ
C'est trop me déguiser sous l'éclat qui t'abuse, Paria, I, 2 dans DÉGUISER
Un tel délassement nuit-il à leur courage ?, Vêpres sicil. II, 2 dans DÉLASSEMENT
Elles vont m'entourer ; que je crains leurs demandes !, Paria, II, 5 dans DEMANDE
Nous levons à demi ce voile ténébreux, Vêp. sicil. I, 1 dans DEMI, IE
Connais-tu le complot que ce billet dénonce ?, Vêpr. sicil. III, 5 dans DÉNONCER
Longtemps j'ai parcouru nos déplorables villes, Vêpr. sicil. I, 1 dans DÉPLORABLE
Quel nuage soudain sur vos traits se déploie ?, Vêp. sicil. I, 4 dans DÉPLOYER
Comme un poids importun, déposez votre haine, Paria, V, 2 dans DÉPOSER
Non non, dans son coeur seul mon secret doit descendre, Paria, III, 2 dans DESCENDRE
Les ministres sacrés Du temple en un moment descendent les degrés, Paria, IV, 2 dans DESCENDRE
Sommes-nous descendus à ce point de détresse...., Vêp. sicil. III, 2 dans DESCENDU, UE
Ici j'ose en parlant crier que c'est infâme ; Que c'est une injustice, un despotisme affreux ; Chut ! on vient, taisons-nous, Princesse Aurélie, V, 7 dans DESPOTISME
Quand un lis virginal penche et se décolore, Par un ciel brûlant desséché...., Paria, II, 6 dans DESSÉCHÉ, ÉE
Les doux fruits que leur main de l'arbre a détachés, Paria, I, 1 dans DÉTACHER
Prêt à me détacher de tout ce que j'aimais, Paria, V, 2 dans DÉTACHER
Sommes-nous descendus à ce point de détresse...., Vêpres sicil. II, 2 dans DÉTRESSE
Ces prêtres ombrageux M'ont dépeint devant vous comme un monstre, un impie, Vêpres sicil. III, 2 dans DEVANT
Non, je ne le puis croire, et ma raison tremblante Devant le châtiment recule d'épouvante, Vêpr. sicil. III, 1 dans DEVANT
À ces biens fugitifs votre amour doit survivre, Paria, II, 5 dans DEVOIR
Mais j'ai fait le devoir d'un ami, d'un chrétien, Paria, III, 2 dans DEVOIR
Mes jours au deuil sont dévolus, dans le Dict. de POITEVIN. dans DÉVOLU, UE
Courbés par le midi dont l'ardeur les dévore, Paria, II, 6 dans DÉVORER
Je dévoue à l'exil ta tête criminelle, Paria, IV, 6 dans DÉVOUER
Ce Dieu quittant le monde y laissa l'espérance ; Lui-même a tant souffert ! il plaindra ma souffrance, Paria, V, 1 dans DIEU
Entre nous l'Océan mit en vain sa distance, Paria, II, 1 dans DISTANCE
Ma haine sans péril distilla ses poisons, Vêpres sicil. I, 1 dans DISTILLER
Un envoyé de la divinité Eût semblé moins terrible au peuple épouvanté, Vêpres sicil. V, 2 dans DIVINITÉ
Et tant d'écrits savants entassés dans nos murs Ont chargé mon esprit de leurs dogmes obscurs, Paria, II, 2 dans DOGME
Et donner à propos c'est donner doublement, Une famille au temps de Luther, sc. 4 dans DOUBLEMENT
Ils [ces bois] n'auront point, mon fils, de lieu trop solitaire Pour protéger des jours dont je sens la douceur, Paria, III, 4 dans DOUCEUR
Ils [les clairons] parlaient un langage Connu de mon oreille et doux à mon courage, Paria, I, 1 dans DOUX, DOUCE
Ah ! prenez en échange une vie agitée, Que loin du sol natal l'orage a transplantée, Paria, I, 1 dans ÉCHANGE
Quand l'univers créé s'échappa de ses mains, Paria, I, 1 dans ÉCHAPPER
Dès que l'âge éclaira votre faible raison, Vêpr. sic. I, 3 dans ÉCLAIRER
En vain pour s'étayer du nom de mes aïeux, Par l'éclat des emplois Charles flattait mes yeux, Vêp. sicil. I, 1 dans ÉCLAT
Mes yeux cherchent en vain leurs fleurs fraîches écloses, Morc. choisis par FEUGÈRE, p. 337 dans ÉCLOS, OSE
Sur un sable mobile ou des flots écumants, Paria, IV, 7 dans ÉCUMANT, ANTE
Fuyons, l'ombre s'efface et l'aube va paraître, Vêpres sic. II, 7 dans EFFACER
Essayant sur le luth des chants efféminés, Vêpres sic. II, 2 dans EFFÉMINÉ, ÉE
Quel effort douloureux s'est-il donc imposé ?, Paria, II, 2 dans EFFORT
Ce combat comme à nous peut leur être fatal, Égaux sont les périls, le courage est égal, Vêpres sicil. II, 6 dans ÉGAL, ALE
Vous daignez, par égard au malheur qui l'accable, Accorder l'entretien que demande un coupable, Vêpr. sicil. IV, 1 dans ÉGARD
Par ces chemins de fleurs.... Qu'il est doux d'égarer ses désirs et ses pas !, Paria, II, 2 dans ÉGARER
J'ignore où la fureur me pourrait égarer, Vêp. sicil. IV, 1 dans ÉGARER
Leur tribu [des brames].... de son front [de Brama] élancée, Paria, I, 1 dans ÉLANCÉ, ÉE
Sur celui qui s'élance Hors du rang où le ciel a placé sa naissance, Paria, IV, 1 dans ÉLANCER
Que la vertu m'élève à cet effort, De remplir mes serments, de détromper Montfort, Vêp. sicil. I, 4 dans ÉLEVER
Ah ! que la vérité nous donne d'éloquence !, Paria, I, 1 dans ÉLOQUENCE
Je ne suis pas de ceux qui font leur volupté Des embarras charmants de la paternité, École des vieill. I, 1 dans EMBARRAS
Ces hommages publics, ces emblèmes, ces armes.... Importunaient vos yeux où j'ai surpris des pleurs, Paria, IV, 2 dans EMBLÈME
Dans toute sa grandeur j'embrassai ma misère, Paria, III, 4 dans EMBRASSER
Et d'un bonheur prochain embrassez l'espérance, Vêpr. sicil. sc. supprimée. dans EMBRASSER
Je l'aimai, je connus ce premier esclavage Qu'embrasse avec transport une âme encor sauvage, Paria, I, 1 dans EMBRASSER
Tes faux biens sans attrait pour mes sens émoussés, Paria, III, 4 dans ÉMOUSSÉ, ÉE
Ô bonheur de se voir adoré, Qu'avec emportement mon coeur t'a désiré !, Paria, II, 2 dans EMPORTEMENT
Partout du doigt de Dieu reconnaissant l'empreinte Je courbe mon orgueil sous sa majesté sainte, Vêp. sicil. Scène supprimée. dans EMPREINTE
Dans le fond du sérail ils vont t'emprisonner, Paria, I, 2 dans EMPRISONNER
D'un essaim de beautés la danse enchanteresse, Paria, I, 1 dans ENCHANTEUR, ERESSE
Quand ils ont tant d'esprit, les enfants vivent peu, Enfants d'Édouard, I, 2 dans ENFANT
Votre longue indulgence A de nos chevaliers enhardi la licence, Vêp. sic. II, 2 dans ENHARDIR
Le peuple prosterné sous ces voûtes antiques Avait du roi-prophète entonné les cantiques, Vêpr. sicil. v, 2 dans ENTONNER
Oui, de soins paternels j'entourai votre enfance, Vêpres sic. I, 3 dans ENTOURER
Par mon ordre arrêté devant vous on l'entraîne, Vêpres sicil. III, 3 dans ENTRAÎNER
Vous m'avez entraîné dans ce complot funeste, Vêpres sicil. V, 5 dans ENTRAÎNER
Jeté, farouche encore, à travers ces entraves, Je frémis sous leur poids, léger pour des esclaves, Paria, I, 2 dans ENTRAVES
Quoi ! pour livrer vos mains à d'indignes entraves, Vêpres sicil. III, 5 dans ENTRAVES
J'ai vu les citoyens.... S'entr'égorger l'un l'autre au nom de la patrie, Vêpres sicil. V, 2 dans ENTR'ÉGORGER (S')
Ma foi, j'entre en fureur ; Égoïsme tout pur qu'une telle manie, Et ce n'est pas pour soi que l'on a du génie, la Princ. Aurélie, II, 6 dans ENTRER
Divinités de ce bois formidable, J'épargne à votre oreille un entretien coupable, Paria, I, 2 dans ÉPARGNER
Quels affronts ou quels maux nous ont-ils épargnés ?, Vêpr. sicil. II, 6 dans ÉPARGNER
Je vous dis que vous m'épouvantez, Éc. des Vieillards, IV, 3 dans ÉPOUVANTER
Il s'épuise à payer leurs plaisirs onéreux, Vêpres sicil. II, 6 dans ÉPUISER
[Qui] D'un songe équivoque envoyé par les dieux Lira d'un oeil plus sûr l'avis mystérieux, Paria, II, 2 dans ÉQUIVOQUE
Quand l'esclave imprudent pour ses maîtres combat, Tout son sang prodigué se répand sans éclat, Vêpres sicil. I, 2 dans ESCLAVE
Pour marcher sans escorte on doit se faire aimer, Vêpr. sicil. II, 2 dans ESCORTE
Des signes destructeurs ont parcouru l'espace, Paria, IV, 7 dans ESPACE
Mes guerriers en espoir dépouillaient votre monde Des tributs éclatants qu'il recueille à Golconde, Paria, I, 1 dans ESPOIR
Il s'essaie à braver un sceptre qui lui pèse, Vêpres sicil. II, 2 dans ESSAYER
Glocester : Moi, je paie ; à présent tu ne t'appartiens plus. - Tyrrel : Jamais on n'eut sur moi de droit si légitime ; Vous m'avez acheté plus que je ne m'estime, Enf. d'Éd. II, 3 dans ESTIMER
En vain, pour s'étayer du nom de mes aïeux, Par l'éclat des emplois Charles flattait mes yeux, Vêp. sicil. I, 1 dans ÉTAYER
J'offrais ma tête nue à l'ardeur des étés, Paria, III, 4 dans ÉTÉ
Les langueurs où s'éteint la vieillesse, Paria, III, 4 dans ÉTEINDRE
Ce jour qui va s'éteindre est le dernier pour moi, Paria, v, 2 dans ÉTEINDRE
....Les devoirs étroits où son rang l'emprisonne, Paria, v, 2 dans ÉTROIT, OITE
Dans l'étude autrefois vous cherchiez un secours, Paria, II, 2 dans ÉTUDE
Dans mon coeur attendri quel sentiment s'éveille ?, Paria, III, 4 dans ÉVEILLER
On l'exalte partout, on l'admire, on l'encense, Paria, II, 2 dans EXALTER
Et jamais ma dépense excédant ma recette, Éc. des vieill. I, 1 dans EXCÉDER
L'amour du bien commun de tous les coeurs s'exile, Messén. I, 1 dans EXILER
Ces purs ravissements, cette divine extase D'une âme sans remords que la ferveur embrase, Paria, I, 2 dans EXTASE
Aux tableaux fabuleux qu'il traçait des cités, Paria, I, 1 dans FABULEUX, EUSE
Du monde un voile épais enveloppe la face, Paria, IV, 7 dans FACE
D'un moment de repos ma faiblesse a besoin, Paria, III, 2 dans FAIBLESSE
Quand, debout sur le faîte, Elle vit ce bûcher qui l'allait dévorer, Les bourreaux en suspens, la flamme déjà prête, Sentant son coeur faillir, elle baissa la tête, Et se prit à pleurer, Jeanne d'Arc. dans FAILLIR
Ce fardeau de malheur qu'en naissant j'ai porté, Paria, I, 1 dans FARDEAU
Obscur ou fastueux, qu'importe notre asile ? Ah ! le premier des biens est un amour tranquille, Paria, III, 6 dans FASTUEUX, EUSE
Puisses-tu, de toi-même éternelle victime, Entasser les honneurs sans combler cet abîme [la perte d'un fils], Et pauvre au sein des biens, faute d'un bien si doux...., Paria, V, 5 dans FAUTE
Que dans un bon fauteuil il dorme à son retour, les Comédiens, à la fin. dans FAUTEUIL
Morte à de faux plaisirs, cachée à tous les yeux, Vêpres sicil. I, 4 dans FAUX, FAUSSE
Du fer sacré des lois tu profanais l'usage, Vêpres sicil. III, 5 dans FER
Deux cents de nos guerriers, amis fermes et sûrs, Vêpr. sicil. III, 6 dans FERME
Vous flattez nos tyrans ; aux premiers feux du jour Un jeune ambitieux vous voit grossir sa cour, Vêpres sicil. I, 2 dans FEU
Reviens me joindre ici, sois fidèle, ou je cours Livrer au peuple entier mon secret et mes jours, Paria, III, 4 dans FIDÈLE
Une fille est au mieux sous l'aile de sa mère, Éc. des vieill. II, 7 dans FILLE
Honneur au fils de la victoire ! à la beauté rendons honneur !, Paria, III, 7 dans FILS
Vos yeux fixés sur cet écrit, Vêpres sicil. III, 1 dans FIXÉ, ÉE
Don Pèdre aurait fixé le destin des combats, Vêpres sicil. IV, 4 dans FIXER
Flambeaux de nos conseils, prêtres qui m'entendez, Paria, IV, 3 dans FLAMBEAU
Mais loin de me flétrir par un assassinat, Je lui dirai : Montfort, je t'appelle au combat, Vêpres sicil. IV, 5 dans FLÉTRIR
Épris de l'art divin qui fleurit en Provence, Poëte, il a chanté le succès de la France, Vêp. sicil. I, 2 dans FLEURIR
Absente, quand le fleuve a reçu nos présents, Elle n'a point offert les voeux que notre zèle Adresse chaque jour à ses flots bienfaisants, Paria, II, 6 dans FLEUVE
....La nymphe invisible, Qui, dans sa prison flexible, Reçoit vos embrassements, Sous l'écorce qui la presse Répond à votre tendresse Par de doux frémissements, Paria, II, 6 dans FLEXIBLE
Il se trouble à l'éclat de sa grandeur suprême, Il s'impose, il s'adore, il a foi dans lui-même, Paria, I, 2 dans FOI
Te chasser du palais fondé par tes aïeux, Vêpr. sicil. II, 6 dans FONDÉ, ÉE
Contre ces forcenés les lois sont sans vigueur, Vêpres sicil. II, 6 dans FORCENÉ, ÉE
Votre tyrannie N'usa de son pouvoir sur la faible Amélie Que pour tromper mes voeux, que pour forcer son choix, Vêp. sicil. II, 4 dans FORCER
Sous une forme humaine il habita ces monts, Paria, I, 5 dans FORME
Qu'elle est jolie ! Mes yeux cherchent en vain les fleurs fraîches écloses, Morceaux choisis, par FEUGÈRE, p. 337 dans FRAIS, FRAÎCHE
Un frêle appui guide ses pas pesants, Paria, III, 1 dans FRÊLE
Les fruits se sèchent-ils sur nos lèvres arides ?, Paria, II, 5 dans FRUIT
À ces biens fugitifs votre amour doit survivre, Paria, II, 5 dans FUGITIF, IVE
Garde à toi ! c'est-à-dire prends garde à toi ! Sentinelle, garde à toi !, Charles VI, v, 1 dans GARDE
Cet asile de paix dont l'ombre et le silence Des conseils corrupteurs gardaient votre innocence, Paria, I, 2 dans GARDER
Les dieux dans leurs bienfaits gardent-ils des limites ?, Paria, IV, 3 dans GARDER
[Il] Ne saurait se garder d'un poignard assassin, Et croirait l'arrêter en présentant le sein, Vêp. sicil. I, 1 dans GARDER
Tu n'auras pas l'ennui de traîner à ta suite Un vieillard chancelant qui gênerait ta fuite, Paria, V, 3 dans GÊNER
Invoquons la faveur de ces puissants génies à qui des bois sacrés les nymphes sont unies, Paria, II, 6 dans GÉNIE
Il est bourreau dans l'âme et geôlier par nature, Louis XI, IV, 1 dans GEÔLIER
L'effroi dans tous les coeurs a glacé la vertu, Vêpr. sicil. III, 7 dans GLACER
Peut-être un meurtrier parmi vous s'est glissé, Vêpres sicil. v, 3 dans GLISSER
Ce coeur chargé d'ennuis et gonflé d'amertume, Vêp. sicil. III, 2 dans GONFLÉ, ÉE
Il [le soleil] gonfle de ses feux les trésors dont l'automne En riant se couronne, Paria, I, 5 dans GONFLER
Eh quoi ! devant vos yeux nos tyrans trouvent grâce !, Vêpres sicil. sc. suppr. dans GRÂCE
Vous apportez sans doute à ce grave entretien Un coeur aigri, blessé, bien différent du mien, Paria, II, 3 dans GRAVE
Ce torrent qui grossit me ferme le chemin, Vêpr. sicil. V, 2 dans GROSSIR
La tribu des guerriers, ouvrage de ses bras [de Brama], Eut la force en partage et courut aux combats, Paria, I, 1 dans GUERRIER, IÈRE
Tantôt d'un insensé, dans mes accès fougueux, J'imitais l'oeil hagard et le sourire affreux, Vêpres sicil. I, 1 dans HAGARD, ARDE
Chaque saison lui [au soleil] doit les attraits qu'elle étale ; Le printemps, les parfums que son haleine exhale, Paria, I, 5 dans HALEINE
Douze palais égaux où l'entraîne le temps, Reçoivent tour à tour ses coursiers [du soleil] haletants, Paria, I, 5 dans HALETANT, ANTE
Je hâte de mes voeux et voudrais différer L'instant que mon amour doit craindre et désirer, Paria, IV, 1 dans HÂTER
Le Très Haut vous a vus d'un regard d'indulgence, Paria, II, 5 dans HAUT, AUTE
Les voilà ces héros si longtemps invincibles [les soldats de Waterloo] ! Ils menacent encor les vainqueurs étonnés ; Glacés par le trépas, que leurs yeux sont terribles ! Que de hauts faits écrits sur leurs fronts sillonnés !, Messéniennes, Waterloo. dans HÉROS
Mais vous !... Ah ! croyez-moi ; quand votre heure est prochaine, Comme un poids importun déposez votre haine, Paria, V, 2 dans HEURE
Poursuivis, menaçants, l'un par l'autre heurtés, Vêpr. sicil. V, 2 dans HEURTÉ, ÉE
Déjà contre le mien son pouvoir s'est heurté, Paria, I, 2 dans HEURTER
Quoi ! j'ai percé l'horreur de cette nuit profonde, Paria, I, 2 dans HORREUR
Sur les trépieds ardents l'huile à grands flots ruisselle, Paria, III, 6 dans HUILE
Va, fuis, l'humanité te rejette loin d'elle, Paria, IV, 6 dans HUMANITÉ
Ces bois vont retentir des hymnes du matin, Paria, I, 3 dans HYMNE
D'un peuple adulateur l'ardente idolâtrie, Paria, I, 1 dans IDOLÂTRIE
Croyez-vous que le roi, distinguant votre audace, Daigne illustrer un sang qu'il accepte par grâce ?, Vêp. sic. I, 2 dans ILLUSTRER
La source limpide où se peint leur image, Paria, I, 1 dans IMAGE
Mes spectacles à moi sont un ciel sans nuages, L'immensité des mers, les astres, les orages, Paria, III, 4 dans IMMENSITÉ
Leurs jours [des parias] sont à ses yeux Comme ceux du reptile ou des monstres immondes Que le limon du Gange enfante sous ses ondes, Paria, I, 1 dans IMMONDE
Heureux progrès des ans ! Que son port est plus fier, ses traits plus imposants !, Paria, III, 4 dans IMPOSANT, ANTE
L'amour qui l'environne impose à ma puissance, Paria, II, 2 dans IMPOSER
Tout m'obéit encore, et tout marche animé D'un mouvement commun par mon ordre imprimé, Vêpr. sicil. III, 6 dans IMPRIMER
Je ne vous blâme point ; l'impuissance d'agir Le commandait peut-être et défend d'en rougir, Vêp. sic. IV, 4 dans IMPUISSANCE
Ah ! que l'incertitude est un affreux tourment !, Vêp. Sic. IV, 3 dans INCERTITUDE
Ne levez point vos yeux vers la terre inclinés, Paria, II, 1 dans INCLINÉ, ÉE
Les lois de nos aïeux, auprès du trône assises, Resserraient du pouvoir les bornes indécises, Vêpr. sic. IV, 4 dans INDÉCIS, ISE
Cette ineffable paix que donne la vertu, Paria, I, 7 dans INEFFABLE
Vos sens inondés d'ineffables délices, ib. IV, 7 dans INEFFABLE
Le destin des combats peut vous être infidèle, Vêp. sicil. I, 2 dans INFIDÈLE
Prompte à nous censurer, leur adroite éloquence Ressaisit par degré sa première influence, V, sicil. II, 2 dans INFLUENCE
Que mille objets charmants à vos sens inondés d'ineffable délices Offrent d'éternels aliments !, Paria, IV, 7 dans INONDÉ, ÉE
Conçois-tu quelle ivresse inondera mes sens ?, Paria, V, 3 dans INONDER
Que ne profanent pas leurs mains insatiables ?, Vêpr. sic. II, 6 dans INSATIABLE
Affecter la froideur d'une insensible image, Paria, II, 2 dans INSENSIBLE
Des pieds des voyageurs j'interrogeais la trace, Paria, I, 1 dans INTERROGER
Irai-je, Quand tout semble tranquille, inventer des dangers.... Pour exhaler sans crainte une haine inutile ?, Vêpr. sic. II, 2 dans INVENTER
Les splendeurs de la cour et sa bruyante ivresse, Vêp. sicil. II, 1 dans IVRESSE
La vérité jaillit du plus léger indice, Vêpr. sicil. III, 3 dans JAILLIR
Qui peut avec excès aimer sans jalousie ?, Vêp. sicil. I, 3 dans JALOUSIE
De là chez le glacier pour demander son compte ; Enfin chez le brodeur, courez vite.... ah ! de là.... Mes jambes me font mal quand j'entends ce mot-là, Éc. des vieill. I, 3 dans JAMBE
Mais devenir coureur quand on n'a plus de jambes !, Éc. des vieill. I, 2 dans JAMBE
Donnons-lui ce triomphe ; honneurs, lauriers, pouvoirs, Jetons tout à ses pieds ; je veux tout lui devoir, Paria, II, 5 dans JETER
La flamme des trépieds jetait des feux sinistres, Paria, I, 2 dans JETER
Par quels jeûnes cruels son corps s'est-il usé ?, Paria, II, 2 dans JEUNE
Tu te fais une joie orgueilleuse et cruelle, D'attacher sur mon front une honte éternelle, Vêpr. sic. III, 2 dans JOIE
Cette paix, ces plaisirs, ces innocentes joies Que Dieu garde aux tribus qui marchent dans ses voies, Paria, II, 5 dans JOIE
Du lieu saint, à pas lents, je montais les degrés Encor jonchés de fleurs et de rameaux sacrés, Vêpr. sic. V, 2 dans JONCHÉ, ÉE
Dunois, à nous les chances ! Sur Péronne au galop cours avec six cents lances !, Louis XI, III, 13 dans LANCE
Sa langue, dont le ciel tolère l'insolence, N'a pas langui dix ans dans un morne silence, Paria, II, 2 dans LANGUE
Mais bientôt d'une guerre utile à nos projets Ses trésors épuisés font languir les apprêts, Vêp. sic. I, 1 dans LANGUIR
Ma soeur, ce vase échappe à vos bras languissants, Paria, II, 6 dans LANGUISSANT, ANTE
L'arrêt porté par eux et qu'un hérault proclame Ordonne que la mort réservée à l'infâme De mon corps lapidé disperse les lambeaux, Paria, V, 2 dans LAPIDÉ, ÉE
L'interprète du ciel au fond des consciences Agite sourdement le levain des vengeances, Vêp. sicil. I, 1 dans LEVAIN
Ma volonté ce soir une fois approuvée, Ma cour la connaîtra ; la séance est levée, Princ. Aur. IV, 1 dans LEVER
Leurs jours [des parias] sont à ses yeux Comme ceux du reptile ou des monstres immondes Que le limon du Gange enfante sous ses ondes, Paria, I, 1 dans LIMON
Au laurier qui t'est cher si j'offre une eau limpide...., Paria, I, 4 dans LIMPIDE
Quand un lis virginal penche et se décolore Par un ciel brûlant desséché, Paria, II, 6 dans LIS
Reviens me joindre ici, sois fidèle, ou je cours Livrer au peuple entier mon secret et mes jours, Paria, III, 4 dans LIVRER
La loi fût-elle injuste, il la faut respecter, Paria, IV, 5 dans LOI
En loyal chevalier j'ai réclamé mes droits, Vêp. sicil. II, 4 dans LOYAL, ALE
[Il] Pousse la loyauté jusques à l'imprudence, Vêpr. sicil. I, 1 dans LOYAUTÉ
[Feux follets] Vous qui trompez par des lueurs perfides Le voyageur charmé dont l'erreur vous poursuit, Paria, I, 5 dans LUEUR
Don Pèdre commandait ; par vos mains couronné, Amis, c'est par vos mains qu'il aurait gouverné, Vèp. sicil. IV, 4 dans MAIN
Qu'on rassemble les chefs des plus nobles maisons, Vêpr. Sicil. III, 5 dans MAISON
Le pacte est par vous déchiré ; Rendez-nous le mandat qui vous fut conféré, Popul. V, 6 dans MANDAT
Louis XI : Pourtant à mon cousin si l'avenir réserve Un revers décisif.... que le Ciel l'en préserve ! - Tristan : Moi, le voeu que je fais, c'est qu'il n'y manque rien, Louis XI, II, 13 dans MANQUER
Le peuple mutiné massacre tes soldats, Vêpr. sicil. IV, 6 dans MASSACRER
Je suis un fugitif, un profane, un maudit, Paria, I, 1 dans MAUDIT, ITE
Pour monter jusqu'au faîte il faut savoir descendre, Et mendier bien bas ce qu'on n'ose pas prendre, les Enfants d'Édouard, II, 1 dans MENDIER
C'est pourtant là, milord, que mène l'inconduite, les Enfants d'Édouard, II, 3 dans MENER
Qu'il soit récompensé par delà ses mérites, Paria, IV, 3 dans MÉRITE
Mes yeux s'ouvrent enfin, la raison m'est rendue Pour mesurer l'abîme où je suis descendue, Vêp. sicil. IV, 1 dans MESURER
Que le midi de sa noble carrière Brille, comme le tien, de feux éblouissants, Paria, I, 5 dans MIDI
Les gens de milady ! que milady permette..., les Comédiens, V, 9 dans MILADY
Sur un sable mobile ou des flots écumants, Paria, IV, 7 dans MOBILE
J'ai vu Sous un faste imposant des corps dont la mollesse Faisait mentir le fer qui chargeait leur faiblesse, Paria, I, 1 dans MOLLESSE
Va donc pour le chaos, et qu'il en sorte un monde !, la Popularité, IV, 6 dans MONDE
C'est un duel ? - à mort : ou ma vie, ou la vôtre !, Marino Faliero, II, 13 dans MORT
Il n'admet pas d'excuse, Le bon seigneur Tristan, quand il veut qu'on s'amuse : Aussi vous concevez qu'on est venu gaiement, Et nous nous amusons de premier mouvement, Louis XI, III, 2 dans MOUVEMENT
Fit asseoir l'espérance où mugit la tempête [le cap de Bonne-Espérance], Paria, I, 1 dans MUGIR
À de noires terreurs mon esprit s'abandonne, Vêpres sicil. I, 4 dans NOIR, OIRE
Ton nom ? - Je n'en ai pas ; mais tu vas m'en faire un, la Fille du Cid, II, 11 dans NOM
Il [Charles le Téméraire] m'a voulu du mal, et m'a fait à Péronne Passer trois de ces nuits qu'avec peine on pardonne, Louis XI, III, 13 dans NUIT
À tes devoirs par toi nuls objets préférés N'ont distrait tes esprits sous ces bosquets sacrés, Paria, III, 1 dans NUL, NULLE
Visitez donc les grands durement cahoté Sur les nobles coussins d'un char numéroté !, École des vieillards, I, 5 dans NUMÉROTÉ, ÉE
Mais c'est peu qu'indignés d'un honteux esclavage, Des mécontents obscurs soient pour nous déclarés, Vêpr. sicil. I, 1 dans OBSCUR, URE
Mon rhume s'obstinait, et ma bruyante haleine Par secousse, en sifflant, s'exhalait avec peine, Ép. à Lamartine. dans OBSTINER
....Soulèverez-vous l'océan plébéien ?, la Popularité, IV, 4 dans OCÉAN
Ce chrétien sans fureur, qui succombe et qui prie, Sur le signe impuissant de son idolâtrie Attache un oeil d'amour, l'invoque, et radieux Tombe aux pieds d'Idamore en lui montrant les cieux, Paria, V, 6 dans OEIL
L'opposition gagne mon antichambre, la Popularité, II, 2 dans OPPOSITION
Espères-tu, livrée aux orages des sens, Offrir un encens pur et des voeux innocents ?, Vêpr. sicil. sc. supprimée. dans ORAGE
Ces forêts d'orangers, ces monuments pompeux, Vêpr. sicil. II, 1 dans ORANGER
Les auditeurs assis et l'orateur debout, la Popularité, I, 3 dans ORATEUR
Toi qui peuplas les airs d'immortels habitants, Suspendis sous leurs pieds les orbes éclatants, Paria, IV, 7 dans ORBE
Qu'un rire inextinguible éclate à votre nom, Qu'un orchestre inhumain en sifflant vous salue, les Comédiens, IV, 6 dans ORCHESTRE
L'orchestre était muet, le parterre en balance, les Comédiens, V, 1 dans ORCHESTRE
Pour voir et pour orner le succès d'un rival, Vêpr. sicil. III, 2 dans ORNER
Ah ! de ces dons heureux les mains qui l'ont orné [un homme heureusement doué] à des tourments sans fin ne l'ont pas condamné, ib. III, 1 dans ORNER
Il marche, il court, tout cède à l'effort de son bras, Et les rangs dispersés s'ouvrent devant ses pas, Vêpr. sicil. V, 2 dans OUVRIR
Par ces chemins de fleurs dont j'ai fui les appas, Qu'il est doux d'égarer ses désirs et ses pas !, Paria, II, 2 dans PAR
Une odeur de comptoir parfumait mon discours, Enfants d'Édouard, I, 6 dans PARFUMER
Il est sur ce rivage une race flétrie.... Les parias ; le jour à regret les éclaire, La terre sur son sein les porte avec colère, Paria, I, 1 dans PARIA
Protégés, protecteurs, au dessert ne font qu'un : Mais ne me parlez pas d'un protecteur à jeun, Éc. des vieill. I, 5 dans PARLER
Je t'aime avec excès, sois à moi sans partage, Paria, III, 4 dans PARTAGE
Son époux à ses pas la verra s'attacher, Paria, III, 6 dans PAS
Allons, je suis tes pas, Paria, III, 6 dans PAS
Ô ciel ! par quel ravage Les ans sur son front pâle ont marqué leur passage !, Paria, III, 4 dans PASSAGE
Qui vous nourrit ? - Les dons du passant que j'implore, Paria, III, 2 dans PASSANT, ANTE
Hier la loi a passé, grâce à l'éloquence de celui qui l'avait le plus éloquemment combattue, la Popul. v, 1 dans PASSER
Ce qu'on dit passe, et ce qu'on écrit reste, Princ. Aurélie, IV, 2 dans PASSER
Partout dans tous les coeurs j'ai fait passer ma rage, Vêpres sicil. I, 1 dans PASSER
Je serai patient pourvu que je le frappe, Louis XI, IV, 2 dans PATIENT, ENTE
Votre prédécesseur, mais non pas votre égal, Me fit patron du port et chef de l'arsenal, Mar. Fal. I, 8 dans PATRON, ONNE
On ne dit pas tout ce qu'on pense, et on ne crie pas tout ce qu'on dit, D. Juan, III, 7 dans PENSER
Je me perds dans la foule et deviens invisible, Marino Fal. II, 4 dans PERDRE
C'est se perdre de gaieté de coeur, D. Juan d'Autriche, II, 7 dans PERDRE
Ils.... rentraient dans Paris, sans risquer un écu Pour voir les naturels de ce pays perdu [l'Odéon], Disc. d'ouverture du second théâtre français dans PERDU, UE
Je vous préviens d'avance que, depuis le père noble jusqu'au souffleur, tout sera de fantaisie, les Comédiens, Prologue. dans PÈRE
Pourquoi donc m'inviter avec ce personnage ?, la Popular. I, 6 dans PERSONNAGE
On imprimerait aujourd'hui le chapitre de Gil Blas sur les comédiens, que chacun voudrait reconnaître tous les personnages, les Coméd. Prolog. dans PERSONNAGE
Et qu'ai-je fait ?... J'ai vu ma femme en perspective, École des vieill. II, 1 dans PERSPECTIVE
On est jusqu'à vingt ans petit pour sa nourrice, les Enf. d'Éd. I, 1 dans PETIT, ITE
Son roi va le payer [Colomb] des maux qu'il a soufferts : Des trésors, des honneurs en échange d'un monde, Un trône, ah ! c'était pou ! que reçut-il ? des fers, Messéniennes. dans PEU
Et le peuple inconstant n'a qu'un jour de courage, Vêpr. sicil. III, 6 dans PEUPLE
Louis XI : Ces misérables-là font du bonheur de tout ! - Olivier : Bonheur qui sent le peuple, Louis XI, III, 3 dans PEUPLE
J'ai connu de ces positions-là [des revers], et l'empereur, mon maître, aussi ; mais il se rattrapait toujours, et me remettait sur mes pieds par contre-coup, Don Juan d'Autr. II, 14 dans PIED
Et du concert pieux j'entends le bruit lointain, Paria, I, 3 dans PIEUX, EUSE
Et c'est à l'homme heureux que la pitié sied bien, Paria, III, 3 dans PITIÉ
Allons, mon gentilhomme, une superbe audace ! Un train de roi ! cet air qui dit : faites-moi place !, les Enfants d'Édouard, II, 3 dans PLACE
Le jour neuf fois a fait place à la nuit, Depuis qu'aux bords voisins sa flotte l'a conduit, Vêpres siciliennes, I, 1 dans PLACE
L'ombre de Conradin sanglant, percé de coups, Terrible, vous repousse et se place entre nous, Vêpres siciliennes, II, 3 dans PLACER
Je parierais que cet homme-là plaide en séparation, Cons. rapp. I, 1 dans PLAIDER
Nous plaidons son affaire demain, et nous sommes descendus chez M. de la Pommeraie, notre juge rapporteur, Cons. rapp. I, 2 dans PLAIDER
Vous êtes grand railleur, milord ; mais je parie Que vous ne rirez pas de ma plaisanterie, Enfants d'Édouard, II, 1 dans PLAISANTERIE
....Je confie à vos soins Les plantes que par choix cultivait ma tendresse, Paria, III, 1 dans PLANTE
De longs pleurs muets, Fille du Cid, I, 7 dans PLEUR
Et la sonde Plonge et replonge en vain dans une mer sans fond, Messén. III, 2 dans PLONGER
Il défend son ami, l'embrasse, oppose en vain Au coup qui cherche Alvar sa poitrine et sa main, Paria, v, 6 dans POITRINE
L'intérêt politique, Pour lui, comme pour tous, est un mot sans réplique, Popularité, III, 1 dans POLITIQUE
Un serment politique est toujours un serment, la Popularité, I, 8 dans POLITIQUE
Je suis, et je m'en pique, Son père, entendez-vous ? son père politique : Je suis son électeur, ib. I, 11 dans POLITIQUE
Guerre au brave ; un pont d'or à qui voudra se vendre, Louis XI, III, 13 dans PONT
La popularité, que pour toi je redoute, Commence, en nous prenant sur ses ailes de feu, Par nous donner beaucoup et nous demander peu, la Popularité, I, 3 dans POPULARITÉ
Et si je forme un voeu, C'est que, vous ressemblant d'humeur et de visage, Le roi qui se fait vieux porte aussi bien son âge, Louis XI, III, 3 dans PORTER
D'un fanatisme ardent le peuple est possédé, Vêpr. sicil. II, 2 dans POSSÉDER
Tu sais qu'un mot de moi peut donner le trépas, Mar. Faliero, I, 8 dans POUVOIR
Mauvaise herbe est précoce et croît avant le temps, les Enfants d'Édouard, I, 2 dans PRÉCOCE
Attention ! j'entends notre jeune premier ; Son asthme le trahit du bas de l'escalier, les Comédiens, I, 7 dans PREMIER, IÈRE
Il était mon cousin ; la cour prendra le deuil, Louis XI, III, 13 dans PRENDRE
Il me devait tes jours ; je rougis de les prendre En frappant un captif qui ne peut se défendre, Fille du Cid, III, 6 dans PRENDRE
Quoi ! c'est mon fils ! - Le vôtre : Dieu vous en a pris un, il vous en rend un autre, Fille du Cid, I, 9 dans PRENDRE
Prends pour sûr que je leur tiendrai tête, Fille du Cid, I, 1 dans PRENDRE
Il n'importe, obéis, je prends sur moi le reste, Vêpres sicil. III, 7 dans PRENDRE
Vous savez quel empire il a pris sur mon âme, Vêpres sicil. I, 4 dans PRENDRE
Sentant son coeur faillir, elle [Jeanne d'Arc] baissa la tête, Et se prit à pleurer, Messéniennes, I, 5 dans PRENDRE
Cet acte, revêtu de la forme prescrite, Princ. Aurél. V, 8 dans PRESCRIT, ITE
Soyons donc président de ce club respectable, la Popularité, I, 3 dans PRÉSIDENT
Dans ce maudit foyer tout prête à l'équivoque, les Comédiens, III, 2 dans PRÊTER
Au repas qu'on leur sert, là-bas, ma place est prise, Fille du Cid, II, 8 dans PRIS, ISE
Cid : Il est prisonnier ? - Fanès : Lui !... son corps est prisonnier ; Son âme est libre, Fille du Cid, I, 9 dans PRISONNIER, IÈRE
Je proclame Que je suis bon chrétien, Une famille au temps de Luther, 14 dans PROCLAMER
D'avides proconsuls dévorent nos provinces, Messéniennes. dans PROCONSUL
L'enfant prodigue est enfin de retour, Une famille au temps de Luther, sc. 10 dans PRODIGUE
Ces accents dont Brama daigne emprunter l'organe, N'iront-ils point frapper une oreille profane ?, le Paria, II, 2 dans PROFANE
Jusqu'en ses profondeurs le Gange s'est troublé, Paria, III, 7 dans PROFONDEUR
Heureux progrès des ans ! Que son port est plus fier, ses traits plus imposants !, Paria, III, 4 dans PROGRÈS
Jette encore une proie aux bourreaux de mon père !, Louis XI, III, 11 dans PROIE
Témoin les collecteurs dont nous sommes la proie, Louis XI, III, 1 dans PROIE
Je ne crois pas encor devoir me prononcer, la Popularité, IV, 2 dans PRONONCER
Il est propriétaire ; aussi n'a-t-il voté Qu'avec un saint amour de la propriété, La Popularité, I, 3 dans PROPRIÉTAIRE
Danville : Et j'ai, pour me distraire, admiré mon hôtel. - Bonnard : Celui du duc d'Elmar. - Danville : C'est mon propriétaire, École des vieill. I, 1 dans PROPRIÉTAIRE
Les soupers sont proscrits, et vraiment c'est dommage, Éc. des vieill. I, 1 dans PROSCRIRE
Pour détrôner l'abus, proscrironsnous l'usage ?, Épître à Lamartine. dans PROSCRIRE
Quels dédains protecteurs ! quelle étrange indolence !, les Comédiens, II, 2 dans PROTECTEUR, TRICE
Il [un acteur] est assez mauvais pour que je le protége, les Comédiens, II, 9 dans PROTÉGER
Albano : Nous, régent du trésor.... - Aurélie : Passons le protocole, Expliquez le projet, la Princ. Aurél. IV, 1 dans PROTOCOLE
Ces pleurs vont enfanter d'incroyables prouesses, la Fille du Cid, II, 8 dans PROUESSE
Votre fraternité Fit proverbe autrefois dans l'université, Éc. des vieill. I, 4 dans PROVERBE
Chagrins, vapeurs mélancoliques, Dégoût de tous les biens, abattement moral, Voilà ce que l'ennui provoque en général, Princ. Aurél. III, 5 dans PROVOQUER
Bien qu'un tel refus soit un acte héroïque, Il vous rend inutile à la chose publique, la Popular. I, 8 dans PUBLIC, IQUE
La femme qui lui plaît le rencontre partout ; Dans les jardins publics..., Éc. des vieill. II, 3 dans PUBLIC, IQUE
Ce que je dis ici, partout je le dirai, C'est que l'honneur, monsieur, vous fut toujours sacré, Et qu'en le proclamant par un public hommage Je venge la vertu dans sa plus noble image, la Popular. V, 6 dans PUBLIC, IQUE
Tel [comédien] que le public applaudit comme homme de talent, nous l'estimons comme honnête homme, les Coméd. Prologue. dans PUBLIC, IQUE
Toi, prépare, Laurent, les vers et la couronne Que le public charmé doit jeter de ta main à l'acteur de Paris qui paraîtra demain, ib. I, 8 dans PUBLIC, IQUE
Songez.... Que la publicité.... - Je vais la rendre immense, la Popular. III, 7 dans PUBLICITÉ
Un de ceux dont nos lois sur les bancs des Quarante Font siéger à vingt ans la jeunesse ignorante, Marino Fal. I, 4 dans QUARANTE
Vous bavarderez : oh que non ! Louis : Répondez : n'avez-vous pas vos maux, Partant des médecins ? - Marcel : Oui-da ! pour nos troupeaux ; Mais pour nous, que non pas !, Louis XI, III, 3 dans QUE
Voilà pourquoi, je gage, à quelqu'un que je sais l'esprit vint avant l'âge, Enf. d'Éd. I, 2 dans QUELQU'UN, UNE
Avant la fin du jour ne quittez point ces lieux, Princ Aurél. IV, 7 dans QUITTER
Vous êtes grand railleur, milord ; mais je parie Que vous ne rirez pas de ma plaisanterie, Enfants d'Édouard, II, 1 dans RAILLEUR, EUSE
Le peuple, en ramassant un écu qu'on lui jette, Louis XI, III, 5 dans RAMASSER
[Un complot] dont les ramifications, partant de Rouen... s'étendent jusqu'à Vire.... en traversant.... Falaise, Cons. rapp. I, 9 dans RAMIFICATION
Non, tu n'es pas un aigle, ont crié les serpents.... Et déjà sur le dos de ces monstres rampants Du bec vengeur de l'aigle il imprimait la trace, Messéniennes, II, 7, Lord Byron. dans RAMPANT, ANTE
Et nous prenons nos rangs dans un morne silence, Paria, V, 6 dans RANG
S'il est quelque rebelle, Que votre seul aspect au devoir le rappelle, Vêpr. sicil. III, 5 dans RAPPELER
Mes yeux sont fatigués : lisez-moi ce rapport, Princ. Aurél. II, 1 dans RAPPORT
La Branche : Nous plaidons son affaire demain, et nous sommes descendus chez M. de la Pommeraie, notre juge rapporteur.... - Crispin : Appelle-le conseiller, il aime mieux cela. - La Branche : Je le veux bien, j'ai besoin de lui, notre conseiller rapporteur, afin de lui faire adoucir son rapport, qui est, dit-on, foudroyant contre nous, Cons. rapport. I, 2 dans RAPPORTEUR, EUSE
Traitez toujours, sauf à ratifier si bon vous semble, D. Juan, III, 15 dans RATIFIER
Pas un réal chez moi Pour équiper ma bande et la conduire en plaine !, la Fille du Cid, I, 4 dans RÉAL
C'est qu'il y va, mon cher, de ma recette, Éc. des vieill. II, 3 dans RECETTE
Doyen des receveurs dans son département, Éc. des vieill. I, 1 dans RECEVEUR, EUSE
Il faut avoir un jour fixé pour recevoir, Éc. des vieill. I, 5 dans RECEVOIR
Recevoir me fatigue, et, pour être sincère, C'est un mal, j'en conviens, mais un mal nécessaire, ib. dans RECEVOIR
On se plaît au récit des maux qu'on ne sent plus, Paria, III, 4 dans RÉCIT
Je vais à soixante ans recommencer ma vie !, Éc. des vieill. III, 8 dans RECOMMENCER
De quel prix n'ai je pas récompensé tes peines ?, Louis XI, IV, 4 dans RÉCOMPENSER
Cet enfant qui pleurait redevint un héros, Et son dernier regard fit pâlir ses bourreaux, Vêpres sicil. I, 2 dans REDEVENIR
Glocester : Buckingham vit, Tyrrel. - Tyrrel : Il s'est bien défendu. - Glocester : Tu l'as mal attaqué. - Tyrrel : J'affirme le contraire ; Mais après tout, milord, coup nul : c'est à refaire, Enfants d'Éd. III, 4 dans REFAIRE
Je dois te refuser, hélas ! et ne le puis, le Paria, IV, 2 dans REFUSER
Et je veux que demain tout Bordeaux se régale Des charmantes douceurs de crier au scandale, les Comédiens, IV, 6 dans RÉGALER
Ne me regardez pas avec cet oeil terrible, Une fam. au temps de Luther, 15 dans REGARDER
Quand, muet d'épouvante et tremblant de colère, Il [Néron] apprit que ces flots, instrument du forfait, Se soulevant d'horreur, lui rejetaient sa mère, Messéniennes, III, 4, la Sibylle. dans REJETER
Il s'approcha, guidé par un bandit, Sans résister, sans relever la tête, Memmo, ch. IV dans RELEVER
Je suis seul, relisons, Louis XI, I, 3 dans RELIRE
Quel remède essayer contre un mal qu'on ignore ?, Paria, II, 6 dans REMÈDE
Édouard : Et vous voulez, monsieur, remplacer un tel homme ! - Godwin : Lui succéder ; hors vous, qui peut le remplacer ?, la Popular. IV, 2 dans REMPLACER
Notre tendre amitié remplit le cours des heures, Paria, III, 1 dans REMPLIR
....Demain, quoique tu fasses, Avec ou malgré toi nous remuerons les masses, la Popular. III, 4 dans REMUER
Non, renier sa croyance, Non, renier son Dieu n'est pas en sa puissance, Une famille, 15 dans RENIER
La victoire en courant renouvelle les rois, Vêpr. sicil. II, 3 dans RENOUVELER
Quand répétera-t-on ? - Vos affaires vont mal ; La pièce est aux arrêts chez le censeur royal, Comédiens, II, 3 dans RÉPÉTER
Aucun vers ne m'arrête ; Je cours à ma réplique, les Comédiens, V, 6 dans RÉPLIQUE
Lorédan n'est-il pas mon ami ? J'aime à me reposer sur sa reconnaissance, Vêp. sicil. II, 2 dans REPOSER
Elle allait à Bordeaux, j'en reprends le chemin, les Coméd. I, 2 dans REPRENDRE
Eh ! mon cher, on ne vous a pas vu depuis votre représentation de retraite, Coméd. Prolog. dans REPRÉSENTATION
Le Téméraire est bien représenté [par son ambassadeur] Jamais ce nom par lui ne fut mieux mérité, Louis XI, II, 11 dans REPRÉSENTÉ, ÉE
Messieurs, l'ouvrage que nous allons avoir l'honneur de représenter devant vous est une espèce de proclamation, un manifeste dramatique que nous vous adressons, Coméd. Prologue. dans REPRÉSENTER
Crains pour toi-même Le sort contagieux d'un réprouvé qui t'aime, Paria, V, 2 dans REPROUVÉ, ÉE
À qui réserve-t-on ces apprêts meurtriers ?, Messénienn. V dans RÉSERVER
Le premier des devoirs est de se respecter, la Pop. IV, 2 dans RESPECTER
Que de fois dans ce coeur, honteux de la tromper, Je retins mon secret qui voulait m'échapper !, Paria, I, 1 dans RETENIR
Nos guerriers, instruits par vos leçons, Comme un rêve insensé méprisent mes soupçons, Vêp. sicil. III, 3 dans RÊVE
Il [le soleil] gonfle de ses feux les trésors dont l'automne En riant se couronne, Paria, I, 5 dans RIRE
Dès que le sang coule, on ne rit plus, on blâme, Éc. des vieillards, IV, 6 dans RIRE
Pour ces penseurs profonds le rire est trop bourgeois, Coméd. I, 7 dans RIRE
Et malgré les serments que Louis de Valois, Que le roi Très Chrétien a prêtés sur la croix, Louis XI, II, 11 dans ROI
Un horrible soupçon me tourmente et me ronge, Vêpr. sicil. IV, 1 dans RONGER
D'un formidable bruit le temple est ébranlé, Tout à coup sur l'airain ses portes ont roulé, Vêp. sicil. V, 2 dans ROULER
Le bataillon sacré, seul devant une armée, S'arrête pour mourir, Messéniennes, Waterloo. dans SACRÉ, ÉE
Mme Blinval : Je me sens inspirée. - Lucile : Et moi je perds courage. - Bernard : Moi, j'ai tous mes moyens, et mon jeu sera sage, les Com., IV, 7 dans SAGE
Sire, il y a dans tous les pays chrétiens un vieux proverbe qui dit : Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints ; et je le crois plus vrai en Espagne que partout ailleurs, D. Juan, V, 2 dans SAINT, AINTE
Un vertige soudain saisit les éléments, Paria, IV, 7 dans SAISIR
Entendre un peuple entier vous nommer ses sauveurs, Vêpres sicil. IV, 4 dans SAUVEUR
Notre-Dame d'Embrun, soyez-moi secourable !, Louis XI, III, 3 dans SECOURABLE
La terre sur son sein les porte avec colère [les parias], Paria, I, 1 dans SEIN
Puis passant près des lieux où du haut des murailles Son bras armé pour nous semait les funérailles, Paria, V, 6 dans SEMER
Et malgré les serments que Louis de Valois, Que le roi très chrétien a prêtés sur la croix, Louis XI, II, 11 dans SERMENT
Un regard, un vain signe, un bruit léger me glace, Paria, III, 4 dans SIGNE
Chères soeurs, suspendons nos chants : Respectons ses chagrins ; elle approche, silence !, Paria, II, 6 dans SILENCE
Silence au camp ! la vierge est prisonnière.... Silence au camp ! la vierge va périr, Messén. Mort de Jeanne d'Arc dans SILENCE
Peuple entier [le peuple indien avec ses trois castes], qui présente à la divinité Le simulacre humain de sa triple unité, Paria, IV, 3 dans SIMULACRE
Puisses-tu, de toi-même éternelle victime.... Trouver sur le sommet de tes grandeurs stériles, Un plus affreux désert que ceux où tu m'exiles !, Paria, V, 5 dans SOMMET
Je vous préviens d'avance que, depuis le père noble jusqu'au souffleur, tout sera de fantaisie, les Coméd. Prologue. dans SOUFFLEUR, EUSE
J'ai voulu vous soumettre un doute qui m'arrête, Vêpres sicil. IV, 4 dans SOUMETTRE
Et tout ce peuple ingrat pour qui je périrai, Viendra, la joie au front, sourire à mes tortures, Vêpres sicil. II, 6 dans SOURIRE
Tantôt d'un insensé, dans mes accès fougueux, J'imitais l'oeil hagard et le sourire affreux, Vêpres sicil. I, 1 dans SOURIRE
En souvenir de moi, protégez-la toujours, Paria, III, 1 dans SOUVENIR
Devant Dieu, sur mon honneur de gentilhomme, je le jure, D. Juan, III, 21 dans SUR
Et malgré les serments que Louis de Valois, Que le roi Très Chrétien a prêtés sur la croix, Louis XI, II, 11 dans SUR
Qui d'un vol plus hardi consultera les astres.... Et d'un songe équivoque envoyé par les dieux Lira d'un oeil plus sûr l'avis mystérieux ?, Paria, II, 2 dans SÛR, ÛRE
Mon astre, dit-on, me menace D'y mourir [à l'hôpital] aux dépens du roi : Pour elle accorde-moi la place, Et la survivance pour moi, En demandant pour une vieille femme une place dans un hospice dans SURVIVANCE
Qu'en s'unissant d'abord ils fassent table rase ; Et, pour les accorder ensuite, on les écrase, la Popular. II, 2 dans TABLE
Sur leurs premiers talents je m'étais modelé, Comédiens, I, 6 dans TALENT
Je tentai du désert les routes incertaines, le Paria, III, 4 dans TENTER
On assure que le ministère... vient de nommer un inspecteur général des théâtres de province, Comédiens, I, 1 dans THÉÂTRE
Mais quoi ! déjà midi ! je plains fort la personne Exacte au rendez-vous qu'au théâtre on lui donne, ib. I, 4 dans THÉÂTRE
Second Théâtre-Français : Aujourd'hui la première représentation des Comédiens, comédie en cinq actes, en vers...., Comédiens, prologue. dans THÉÂTRE
Elle rentre ce soir : soubrette du théâtre, Elle aspire aux bravos du parterre idolâtre, Comédiens, I, 5 dans THÉÂTRE
Je connais mon théâtre, et veux en amateur Jouer à mon profit le rôle d'inspecteur, Coméd. I, 1 dans THÉÂTRE
Vous aussi, de Thémis généreux nourrissons [ les étudiants en droit], Disc. d'ouverture de l'Odéon. dans THÉMIS
Et jamais ma dépense excédant ma recette Ne me force à bâtir un espoir mal fondé Sur le terrain mouvant du tiers consolidé, Éc. des vieill. I, 1 dans TIERS, ERCE
Ce captif ennemi, toléré parmi nous, Paria, v, 6 dans TOLÉRÉ, ÉE
Qui sait, grand Dieu ! quel sort m'attend ce soir ? Sous l'effort des sifflets si ma pièce succombe, C'en est fait, je vous perds ; je suis mort si je tombe, Comédiens, II, 2 dans TOMBER
Un pauvre auteur qui tombe est-il une merveille ?, ib. v, 6 dans TOMBER
Peut-être tes soupçons à tort m'ont alarmé, Paria, IV, 1 dans TORT
Les doux fruits que leur main de l'arbre a détachés, Ou que d'un souffle impur leur haleine a touchés, Paria, I, 1 dans TOUCHER
Je voulais des premiers saluer à la Tour Le roi, qu'auprès de vous je croyais de retour, Enfants d'Édouard, II, 4 dans TOUR
Mais, bonjour ; Clytemnestre m'appelle .... J'arrange pour demain mes tragiques douleurs, les Comédiens, I, 6 dans TRAGIQUE
Allons mon gentilhomme, une superbe audace ! Un train de roi, cet air qui dit : faites-moi place !, Enf. d'Édouard, II, 3 dans TRAIN
Au pied de l'échafaud, sans changer de visage, Elle s'avançait à pas lents ; Tranquille elle y monta, Messéniennes, Mort de Jeanne dans TRANQUILLE
Ah ! prenez en échange une vie agitée, Que loin du sol natal l'orage a transplantée, le Paria, I, 1 dans TRANSPLANTER
L'hymen dont la solennité Unit la tribu sainte à la tribu guerrière, Paria, III, 7 dans TRIBU
Soldat du drapeau tricolore, D'Orléans, toi qui l'as porté, la Parisienne. dans TRICOLORE
Granville : Ton appui Peut m'impatroniser dans la troupe aujourd'hui. - Belrose : Tu te feras chasser avec ignominie ; La troupe ! eh ! d'où viens-tu ? dis donc la compagnie, Coméd. I, 5 dans TROUPE
Tu fus moins scrupuleux dans plus d'une entreprise, les Enfants d'Édouard, I, 6 dans UN, UNE
Prêtres qui m'entendez, Vous.... Guerriers ; et vous aussi, dont l'active industrie Fait couler l'abondance au sein de la patrie ; Peuple entier, qui présente à la divinité Le simulacre humain de sa triple unité, Paria, IV, 3 dans UNITÉ
Par quels jeûnes cruels son corps s'est-il usé ?, Paria, II, 2 dans USER
Un je ne sais quel vague empoisonne l'étude, Paria, II, 2 dans VAGUE
Sur nos monts crains l'orage ; Crains l'ombre dans le val, Dern. chants, la Vache perdue dans VAL
Belrose : Tous les emplois sont nuls, hors celui des valets. - Granville : Que tu tiens ? - Belrose : J'ose dire avec quelque succès, les Coméd. I, 5 dans VALET
Crispin : J'en suis à regretter le temps où j'étais valet de chiens chez un gentilhomme de campagne. - Labranche : Tu n'es pas dégoûté : valet de chiens ! peste, la jolie condition ! tu avais le privilége de battre tes maîtres et de dîner avant eux, Cons. rapport. III, 1 dans VALET
Où la corruption est-elle parvenue !... Deux hommes ce matin viennent me visiter : L'un pour se vendre à moi, l'autre pour m'acheter, la Popularité, IV, 3 dans VENDRE
Quand un lis virginal penche et se décolore, Par un ciel brûlant desséché, Sous l'urne qui l'arrose il peut renaître encore ; Mais quand un ver rongeur dans son sein est caché, Quel remède essayer contre un mal qu'on ignore ?, Paria, II, 6 dans VER
D'étrangers, de bannis, une horde insolente Nous tient depuis seize ans sous sa verge sanglante, Vêpr. sicil. II, 6 dans VERGE
La vérité jaillit du plus léger indice, Vêpres sicil. III, 3 dans VÉRITÉ
Ah ! que la vérité nous donne d'éloquence !, Paria, I, 1 dans VÉRITÉ
Je rentrai vers le soir, me disant sur ma route...., Paria, III, 4 dans VERS
Un vertige soudain saisit les éléments, Paria, IV, 7 dans VERTIGE
Il est temps de partir, la nuit vient, et pour guide, Mon père, vous n'avez qu'une vierge timide, Paria, v, 7 dans VIERGE
Mais va, ma belle enfant, offrir un nouveau don à la Vierge des Bois dont tu portes le nom, Louis XI, II, 10 dans VIERGE
Quand ils ont tant d'esprit, les enfants vivent peu, Enfants d'Édouard, I, 2 dans VIVRE
Granville : Te souvient-il, mon cher, qu'autrefois dans la classe Tu te mêlais déjà de déclamation ? Ton instinct t'y portait - Belrose : Dis ma vocation, Coméd. I, 4 dans VOCATION
Nous étions beaux à voir autour d'un bol en feu, Buvant sa flamme, Enfants d'Edouard, II, 3 dans VOIR
Vertu de mes ancêtres ! qu'est-ce que je vois ? un homme ici !, le Cons. rapport. II, 4 dans VOIR
Rodrigue apercevant la chaîne : Qu'ai-je vu ?, la Fille du Cid, II, 9 dans VOIR
Nelbroun pour le ministre a voté quelquefois, Popularité, I, 2 dans VOTER
J'écoutais les raisons sans penser aux personnes, Et votais pour les lois quand je les trouvais bonnes, ib. dans VOTER
Je viens vous rappeler qu'on me veut pour lord-maire, Popularité, I, 8 dans VOULOIR
Mais je veux qu'on vous laisse une part dans la gloire : Que produit pour l'État cette noble victoire ?, Vêpr. sicil. I, 2 dans VOULOIR
Glocester : Vous auriez mis, dit-on, seigneur de haut lignage, Pour cent livres sterling tous vos aïeux en gage. - Tyrrel : C'est pure calomnie, et milord le sent bien, Vu que sur des aïeux un juif ne prête rien, Enfants d'Édouard, II, 3 dans VU, UE