Olivier DE LA MARCHE (1425 - 1502)

Citations

Les dismes furent establies et donées anciennement à sainte eglise soustenir, XI, 39 dans À
On ne doit pas penre [prendre] garde s'il [le prix] monte ou abaisse au marché, XXXVII, 4 dans ABAISSER
Nuls hom ne peut penre [prendre] de son plege [gage] par abandon, sans soi plaindre à justice, XLIII, 13 dans ABANDON
Quant il sevent que lor femes s'abandonnent à autrui...., LVII, 10 dans ABANDONNER
Et avant en devroit porter heritage uns cousins en tiers degré ou en quart, de lignage du pere au religieus, que ses fix qui isteroit [sortirait] de l'abbeie pour avoir heritage, LVI, 2 dans ABBAYE
La justice laie les doit penre [prendre] et rendre à lor abbés, LVI, 1 dans ABBÉ
Et aussi ne peut nus [nul] doner abregement de servitutes de fief, XLV, 25 dans ABRÉGEMENT
Quant on est semons por service de tix [tels] fiés, on doit offrir à son segneur ce qui est duz por le [la] reson de l'abregement, XXVIII, 7 dans ABRÉGEMENT
Chil qui est escommeniés pot estre deboutés d'office d'avocat jusques à tant qu'il soit absolus, V, 17 dans ABSOUDRE
Et on se doit penre [prendre] plus près en jugement d'assaure que de condampner, XXXVI, 6 dans ABSOUDRE
Et bien voloit, par amis, alongier l'astenanche [attermoiement], toutes les fois qu'il en seroit requis, LX, 3 dans ABSTINENCE
Et aucune fois fait on tex acompaignemens, parce que li uns a plus de paine en aministrer les besongnes de le [la] compaignie que li autres, XXI, 33 dans ACCOMPAGNEMENT
Se tele compaignie [société, association] se fait, ne sont il pas compaignon de toz lor biens, mais des choses tant solement de quoi il s'acompaignerent [s'associèrent], XXI, 30 dans ACCOMPAGNER
Et se il a bois au bail, il ne doit estre copés devant qu'il ait sept ans acomplis, XV, 22 dans ACCOMPLIR
Quant li terme du service ne sunt acompli...., XXIX, 20 dans ACCOMPLIR
La fame n'a nulle poesté de soi, de ses convenances acomplir sans la volenté de son mari, XXXIV, 50 dans ACCOMPLIR
Li acors des amis fu tix [tel] qu'il marierent le [la] demoiselle de l'aage de dix ans, XV, 29 dans ACCORD
Li quix [lequel] acors doit estre fes [fait] en le [la] presence du seigneur, XV, 81 dans ACCORD
Et tout cil qui s'i acordent doivent estre mis en escrit comme acordans, 81 dans ACCORDANT, ANTE
Li aucun des homes voelent dire que.... mais je ne m'i accort pas, X, 9 dans ACCORDER
En heritages qui sont tenu en vilenages, s'acorde nostre coustume à l'usage de France, XVIII, 24 dans ACCORDER
Et por ce je m'acort que longe prison li soit baillie, XXX, 19 dans ACCORDER
Les quarante jours que li home poent prendre, ne lor pot li quens [comte] acorchier, mais alongier les pot, s'il veut, LXV, 4 dans ACCOURCIR
Il apartient au bailli savoir quix avocas acoustument à pledier par devant lui, V, 19 dans ACCOUTUMER
Nous n'avons pas accoustumé que homs de poesté face procureur, ib. 86 dans ACCOUTUMER
Li tiers ensoines si est, s'il est acoustumés de maladie qui vient soudainement, LXI, 6 dans ACCOUTUMER
Li peuples comencha à accroistre, et guerres et maltalent furent commencié, XLV, 31 dans ACCROÎTRE
Comme accuseür contre celi à qui on met sus le cas de crieme, VI, 12 dans ACCUSATEUR, TRICE
Verités est que toutes accusations de foy, à savoir mon qui croit bien en le [la] foy et qui non, la conoissance en appartient à sainte Eglise, II, 2 dans ACCUSATION
Qui est accusé de cas de crieme, il ne se puet defendre par procureur, 80 dans ACCUSER
En cas de crieme dont on pot perdre vie ou membre, li acusés n'est pas tenus à jurer, se li cas n'est de gages, XX, 9 dans ACCUSER
Li mariages fu après acusés, et fu depeciés [cassé], et fut tenu por malvès, XVIII, 18 dans ACCUSER
Ce ne puet estre que Jehans tiengne un ceval par title d'achat et par title d'emprunt, VI, 26 dans ACHAT
Voirs est se je demande aucun heritage, por ce que je di que je l'acetai, et li defenderes met resons encontre...., VII, 7 dans ACHETER
Se il vent cel uzage à grengneur personne, estimations doit estre fete à l'aceteur, selonc ce que li venderes en pooit uzer, XXIV, 18 dans ACHETEUR, EUSE
Cascuns n'est tenus à respondre, fors de tant qu'il enportera de le [la] coze mal aquise, VII, 8 dans ACQUÉRIR
Se li mueble ne pooient soufire, on doit penre les aquès, XXI, 6 dans ACQUÊT
Après, la mere morut, et li enfant demanderent la moitié du fief, par la raison de l'aqueste lor mere, XIV, 20 dans ACQUÊT
Guillaume aquesta ledit heritage, et le peust donner, aumosner ou vendre sans retraite, XLIV, 2 dans ACQUÊTER
Cele naturele francise est corrumpue par les aquisitions desus dites, XLV, 19 dans ACQUISITION
Il disoit avoir baillié aucune coze en aquit de le [la] dette, XI, 47 dans ACQUIT
Et si li vesques fait mon serf clerc contre me [ma] volenté, j'ai action contre celi de demander mon damace, XLV, 17 dans ACTION
Quand li enfant seroient aagié, il aroient action de demander le trop à lor tuteur, XVII, 8 dans ACTION
Li sires veut que li deerains procureres soit aministreres des chozes aussi du tans passé comme du tans à venir, 85 dans ADMINISTRATEUR, TRICE
On cuidoit que la dete fust à Pierre, ou on cuidoit que Pierres fust encore serjans et amenistreres de ses besognes, VII, 18 dans ADMINISTRATEUR, TRICE
Il est mestiers que cil qui sont en longes langeurs [maladies] aient qui aministrent lor besongnes, 72 dans ADMINISTRER
Il est convenable coze au segneur qu'il les amoneste qu'il y metent de lors volenté soufisament, XLIX, 5 dans ADMONÉTER ou ADMONESTER
Et doit cis meffès estre amonestés par sainte Eglise, XI, 13 dans ADMONÉTER ou ADMONESTER
Et s'il n'obeist à l'ammonission, il doit estre escommeniés publiquement, XI, 13 dans ADMONITION
Et tel sentier si furent fait pour soi adrecier de grant quemin [chemin] à autre, XXV, 2 dans ADRESSER
Tant comme il furent ensanle, il furent en avoltire, XVIII, 7 dans ADULTÈRE
Aucun sont qui bien se presentent dedens hore de miedi, et après s'en vont de la cort sans congié ou quant lor averse partie veut pledier, 67 dans ADVERSE
Et quiet [choit, tombe] en autele amende vers le segneur, comme s'averse partie seroit, s'il avoit prové s'entencion, XXXIX, 19 dans ADVERSE
Li quex [lequel] est coustumiers de dire vilonie au bailli ou as jugeurs ou à la partie à qui il a à fere, V. 15 dans AFFAIRE
.... ou s'il y a grant afinité d'amor à le [la] veue et à le [la] seue du commun, V, 19 dans AFFINITÉ
Li clerc si dient, et il dient voir, que negative ne doit pas queoir [tomber] en proeve, mais afirmative i queoit, por ce qu'on le [la] pot et doit prouver, XXXIX, 47 dans AFFIRMATIF, IVE
Et cix afirmemens doit estre provés par tesmoins ou par recort d'ommes, XXXIX, 48 dans AFFIRMATION
Se li barons [mari] revient.... et dist que li enfant sont bastart, en afermant qu'il ne fu el païs par nuit ne par jor, XVIII, 14 dans AFFIRMER
Si comme se uns hons convenence à un autre qu'il tuera un home por cent livres, ou afolera, ou batera...., XXXIV, 2 dans AFFOLER
Se je l'ai servi de ronci [cheval] sain, et il l'afole tant comme il le tient, XXVIII, 5 dans AFFOLER
Se clers est marceans, il ne pot pas afrancir se [sa] marceandise par le priviliege de se [sa] clergie, XI, 36 dans AFFRANCHIR
Il laist bien à afranquir ses enfans et non à aservir, XLV, 21 dans AFFRANCHIR
Li enfant demorent en le [la] saizine, et li ples en l'estat où il estoit quant li peres morut, dusqu'à l'aage des enfans, 69 dans AGE
Ch'est tout cler que li sires tenist le [la] moitié du conquest dusqu'à tant que li enfes venist en aage, XII, 10 dans AGE
Certaine coze est que li hoirs malles est aagiés [majeur], par nostre coustume, quant il a quinze ans acomplis et le [la] femme quant ele a douze ans acomplis, XV, 14 dans ÂGÉ, ÉE
Si tost que je pris ce qui me fu laissié el testament, il apert que je agrée le testament, et por ce ne le puis je puis [ensuite] debatre, XII, 23 dans AGRÉER
Murdres, si est quant aucuns tue ou fet tuer autrui en agait apensé [avec préméditation] puis soleil couquant dusqu'à soleil levant, XXX, 3 dans AGUETS
Porce ne doit il pas aler à l'aide de l'autre partie, V, 12 dans AIDE
Il est grans besoins que cascune juridictions mete s'ayde en fere tenir les testamens qui sont à droit fet, XII, 1 dans AIDE
Qui fet ayde au bani du segneur, ne le recete, il quiet en l'amende du segneur à se [sa] volenté, XXXIV, 32 dans AIDE
Li sous-aagiés se pot aidier de ce qu'il n'estoit pas en aage de fere creantement ne convenence, XII, 35 dans AIDER
Voz jurés, se Dix vos ahit, et li saint, et les saintes paroles qui sunt en cest livre, XL, 6 dans AIDER
Le [la] quele tere li descendi de son pere ou de se [sa] mere ou de son aiol ou de s'aiole, VI, 7 dans AÏEUL
Le comte fit rompre plusieurs boulovars faicts par les Gantois, I, 26, dans LACURNE dans BOULEVARD ou, orthographe qu'admet aussi l'Académie, BOULEVART
Sur iceux chevaux avoit deux pages houssez de petits brodequins jaunes et sans esperons, Mém. liv. II, p. 534, dans LACURNE SAINTE-PALAYE dans BRODEQUIN
Quant au fait du butin, il fut crié que chacun se tirast devers le signeur de Fernant et le signeur de Humieres, qui furent ordonnez butiniers, et que tous fissent serment de rapporter es mains d'iceux tout le butin, Mém. liv. I, p. 231, dans LACURNE dans BUTINIER
Et pour conclure et mectre fin en ceste matiere que j'ay calculée et esclaircie au mieux qu'il m'a esté possible, Gage de bat. f° 29, dans LACURNE dans CALCULER
Je quiers que, par mon recit, les jeunes et ceux qui ont experimenté telles infortunes, pensent plus d'une fois et calculent ce que leur peut advenir, ib. f° 28 dans CALCULER
Temps chevauchable [temps pendant lequel on peut chevaucher], Mém. liv. I, p. 385, dans LACURNE dans CHEVAUCHABLE
Certes les pompes et parures de lors n'estoyent pas telles que celles de present ; car les princes jouxtoyent en parures de drap de laine, de bougran et de toile, garnis et ajolivez d'or clinquant ou de peinture seulement, Mém. liv. I, p. 164, dans LACURNE dans CLINQUANT
Le disner fait, se retrairent les chevaliers en la chambre de leur conclave ; et là n'entra nul, s'il n'estoit chevalier portant l'ordre et les quatre officiers dessus nommés, Mém. liv. I, p. 263, dans LACURNE dans CONCLAVE
Au cas qu'il contrevinst à la paix de Peronne, dans le Dict. de DOCHEZ. dans CONTREVENIR
Si tourna pour tous remedes [dans une lutte] sa teste par dessous le bras de messire Jaques, et ainsi [son adversaire] le teint à la cornemuse [sous le bras comme une cornemuse], Mém. liv. I, p. 315, dans LACURNE dans CORNEMUSE
On a dit courance au XVe siècle : Et ne mangeoient les poures gens que prunes et fruitz, dont la courance se preit dans l'ost, et y moururent beaucoup de nos gens, Mém. liv. II, p. 505, dans LACURNE dans COURANTE
Lances leur furent baillées, et là de premiere course ne firent point d'atteinte ; à la seconde firent une rude croisée, Mém. liv. I, p. 322, dans LACURNE dans CROISÉE
Ainsy se detendit [sépara] cette armée, Mém. liv. I, p. 481, dans LACURNE dans DÉTENDRE
Ainsi traversa le chevalier la riviere, et vint aborder à l'isle où il devoit combattre, et là sailli hors de son batteau, vestu d'une longue robe de drap d'or gris fourrée de martres ; il avoit sa bannerolle en sa main figurée de ses devotions [images auxquelles il avait dévotion], dont il se signoit, Mém. liv. I, p. 297, dans LACURNE dans DÉVOTION
Il detourna rivieres de leurs cours, il digua un bras du Rhin, Mém. p. 79, dans LACURNE dans DIGUER
Et le lendemain furent les eschoppes et boutiques ouvertes, dans le dict. de DOCHEZ. dans ÉCHOPPE
Ne tentez Dieu ne son executeresse fortune, Mém. liv. I, p. 291, dans LACURNE dans EXÉCUTEUR, TRICE
Prestement recommencerent leurs armes, et de celle rencontre le seigneur de Ternant donna si grand coup qu'il fauça le bacinet à jour, Mém. liv. I, p. 248, dans LACURNE, au mot coup. dans FAUSSER
Fut l'artillerie drecée contre un pan de mur, entre deux tours, et voyoit on bien par les fenestrages que celui pan ne pouvoit avoir gueres grand force, liv. I, p. 394, dans LACURNE dans FENÊTRAGE
Le duc de Bourgogne alla en la duché de Luxembourg pour renouveler les hommages et les fidelités de ceux de Luxembourg, dont le duc estoit nouvellement seigneur, liv. I, p. 332, dans LACURNE dans FIDÉLITÉ
J'ai toujours ouï dire que contre forts et contre faux ne valent ne lettres ne sceaux, Mém. liv. II, p. 621, dans LACURNE dans FORT, ORTE
Ne restoit plus de son emprise que la fourniture des armes à pié [le combat à pié], Mém. liv. VI, p. 194. dans LACURNE dans FOURNITURE
Philippe de Valois, fils de Charìes, comte de Valois, fils de Philippe, fils de saint Louis et demi-frere de la dite royne d'Angleterre, Mém. p. 37, dans LACURNE dans FRÈRE
Le roy Charles VII assembla son conseil pour regarder et avoir avis sur les gens d'armes qui destruysoient son royaume de toutes parts, et pour mettre les dits gens d'armes en reigle et en ordre et les entretenir sans les perdre et eslongner de luy ; et fut avisé qu'il metteroit sus quinze cens lances choisiz et esluz, et les diviseroit en certains capitaines pour les conduire et gouverner, et que chascune lance auroit deux archers et un coustiller armé, Mém. liv. I, p. 240, dans LACURNE dans GENDARME
Les gougeas de l'hostel du duc alloient tous les jours veoir les dames à Deventel, qui sont femmes moult gracieuses et qui prennent plaisir à festoyer estrangers, Mém. liv. II, p. 589, dans LACURNE dans GOUJAT
Le duc, trois gueux pour sa cuisine, chascun compté par quatre mois, et doit le gueux en la cuisine commander, ordonner et estre obei, État de la maison de Charles le Hardy, t. II, p. 520, édit. PETITOT. dans GUEUX, EUSE
Furent apportées les haches au seigneur d'Espiri, pour choisir le premier, comme c'estoit la coustume ; et furent icelles haches ferrées, longues et poisantes, à grandes dagues acerées dessus et dessous, et furent les premieres haches à dagues dessous que l'entrepreneur fit livrer en iceluy pas, Mém. liv. I, p. 266, dans LACURNE dans HACHE
Il estoit armé d'une petite salade ronde et avoit la visiere couverte et armée d'un petit hausse-col de maille d'acier, Mém. liv. I, p. 299, dans LACURNE dans HAUSSE-COL
Entra Jaques de Lalain, armé de toutes armes, le bacinet en teste, la visiere levée, et estoit paré de sa cotte d'armes (qui furent les armes de Lalain), et portoit les lambeaux comme fils aisné de la maison, Mém. I, p. 265, dans LACURNE dans LAMBEL
Le duc mit sus douze cens lances, chacune fournie de huict combattans à cheval et à pié, Mém. p. 75, dans LACURNE dans LANCE
Est la coustume des Alemans que, s'ils estoyent payez jusques à aujourd'hui, et demain il y avoit assaut ou bataille, ilz entendent qu'il leur est deu nouvel argent, et ceux qui crioyent le plus haut, c'estoyent les lansquenets et les gens de pié, et conclusion ils ne voulurent point marcher avant, Mém. livre II, p. 648, dans LACURNE dans LANSQUENET
Et fut la paix criée en leur ville, et furent feux luminaires [illuminations] et carolles [danses] de joye, Mém. liv. I, p. 407, dans LACURNE dans LUMINAIRE
L'enfant au maillolet et es mains des nourrices, Mém. p. 618, dans LACURNE dans MAILLOT
Sous feinte de vouloir estre protecteur et garde des biens de la dicte Marie, sa parente et filleule, sous umbre d'amitié et à main forte il prit en sa main tous les païs de Bourgogne, Mém. Introd. ch. VI dans MAIN-FORTE
Et comment Saquambasac, un mameluz, avoit recommencé l'assaut, et par ce fut la cité prise, Mém. liv. I, p. 409, dans LACURNE dans MAMELUK ou MAMELOUK
On doit craindre son ennemi foible, manchot ou tors, dans le Dict. de DOCHEZ. dans MANCHOT, OTE
[Un pavillon] estoit adossé par dedans d'un riche drap d'or noir, qui s'estendoit sur une chaire et faisoit le marchepied par tout le pavillon et jusque dehors plus de deux ausnes, Mém. livre I, p. 317, dans LACURNE dans MARCHEPIED
Plusieurs assemblées, festois, banquetz, danses, mommeries et esbatemens, furent faits pour festoyer le roy des Romains, Mém. liv. I, p. 171, dans LACURNE dans MOMERIE
Armez et timbrez des armes et timbres des chevaliers, de leurs motz, de leurs noms et de leurs devises, Mém. livre I, p. 259, dans LACURNE dans MOT
Vint le noir de la nuit, Mém. liv. II, p. 634, dans LACURNE dans NOIR, OIRE
Les inhabitans des dictz pays, notamment de Flandres, Mém. Avis aux lecteurs. dans NOTAMMENT
En intention qu'il n'eust la note et le reproche, qu'à luy eust tenu le rapaisement du royaume, Mém. liv. I, p. 122, dans LACURNE dans NOTE
Messire Jehan seigneur de Lannoy, chevalier de l'ordre de la toison, homme sçachant et nouvel [ingénieux, inventif], Mém. liv. I, p. 411, dans LACURNE dans NOUVEAU ou, devant une voyelle ou une h muette, NOUVEL, NOUVELLE
Si le deffendant a un bras affolé, on doit occuper un bras à l'appellant, tellement qu'il ne s'en puisse aider, Gage de bat. f° 26, dans LACURNE dans OCCUPER
Les inhabitants des dictz pays, notamment de Flandres, sont d'anchienneté en l'oeil et haine des nobles estrangiers, Mém. Avis aux lecteurs dans OEIL
Et fut en deux batailles et en plusieurs rencontres et sieges, accompaignant son pere ; et desja se monstra fier et courageux et principalement à tenir ordre, où il se delectoit aigrement, monstrant qu'il estoit prince et seigneur apparent, et se faisoit craindre, Mém. p. 70, dans LACURNE dans ORDRE
Ce mesme jour, vint au palais un heraut nommé Toulongeon, qui appela le heraut garde du pavillon et luy dist : Noble heraut, je demande ouverture pour aller toucher l'une des trois targes qui sont en vostre garde, pour et au nom d'un noble escuyer nommé Pierre de Chandos, Mém. liv. I, p. 296, dans LACURNE dans OUVERTURE
Fut iceluy pavillon palissé et barré moult honorablement, Mém. liv. I, p. 295, dans LACURNE dans PALISSER
Le sauf conduit fut accordé, parmy payant les tributs accoustumés, Mém. p. 43, dans LACURNE dans PARMI
Il avoit après luy six chevaux de pareure : le premier estoit couvert de velours noir..., II, p. 567, dans LACURNE dans PARURE
Alors le suivit sa pareure, qui fut telle qu'il avoit dix pages après luy et dix chevaux, p. 582 dans PARURE
Portoit, au lieu de cotte d'armes, une parure à manches d'un drap de damas, I, p. 249 dans PARURE
Fut la chutte des deux chevaliers telle, que le dit Pietois cheut le dos au sablon, et le dit messire Jaques cheut à pattes, Mém. I, p. 315, dans LACURNE dans PATTE
Pour luy, ses hoirs et posteritez quelconques, Mém. p. 40, dans LACURNE dans POSTÉRITÉ
En icelle salle avoit trois tables drecées, dont l'une fut au bout dessus, traversant à potence, et estoit la table pour l'honneur, Mém. II, p. 528, dans LACURNE dans POTENCE
Presentations [des armes pour jouter] et devoirs accoustumez furent faits, et leurs lances baillées, Mém. I, p. 200, dans LACURNE dans PRÉSENTATION
Les fruits et feuilles et fleurs furent si proprement faitz, qu'ils sembloient proprement arbres et propres fruits, et les faisoit très beau voir, Mém. II, p. 583, dans LACURNE dans PROPRE
[Des brigands] courrurent le pays de Flandres par cens et par quarterons, liv. III, p. 341, dans LACURNE dans QUARTERON
L'escuyer, qui estoit moult puissant, rabatoit et se defendoit de l'emprise de son compaignon, et d'un rabat rompit la dague de la hache dudit messire Jaques, Mém. liv. I, p. 325, dans LACURNE dans RABAT
Portoit chascun d'eux une espée rabatue en sa main ; lesquelles espées furent presentées aux juges, pour sçavoir si elles estoyent rabatues et coupées en pointe comme il appartenoit, Mém. liv. II, p. 587 dans RABATTRE
Un grand monceau de rabotures, tirées au rabot d'ais de sapin ou d'autre bois, Mém. liv. I, p. 234, dans LACURNE dans RABOTURE
Fut le seigneur de Sey rearmé de son grand garde-bras, Mém. liv. I, p. 195, dans LACURNE dans RÉARMER
Et doutoit on qu'ils [les Gantois] ne veinssent à puissance de costé ou par derriere ; et à ceste cause fut mise à la bataille du duc par deux ou trois fois à rechange de place, liv. I, p. 369, dans LACURNE dans RECHANGE
En celuy temps regnoit [vivait, florissait] une moulte saincte et devote femme, soeur Collette, Mém. liv. I, p. 116, dans LACURNE dans RÉGNER
Madame Jehanne veint au lieu de Digeon, à secours et à remede, devers le duc de Bourgongne, son parent, luy remontrant comme les Luxembourgeois l'avoyent dechassée de son heritage, Mém. liv. I, p. 176, dans LACURNE dans REMÈDE
Messire Jaque de Lalain estoit armé de plusieurs rondelles, l'une sur la main, l'autre sur le coude du bras de la bride...., Mém. liv. I, p. 269, dans LACURNE dans RONDELLE
D'après le sablon couru et demie heure passée [dans les joutes il y avait un sablier pour mesurer le temps], Mém. liv. II, p. 560, dans LACURNE dans SABLON
Quant il entendi la renommée de l'estranger, luy qui de longue main avoit desiré et quis de trouver parti et sorte pour faire armes, se delibera d'executer à celle fois ce que tant avoit desiré, Mém. I, p. 243, dans LACURNE dans SORTE
Pour riens n'a pas esté nommé Charles le travaillant ; car, du temps qu'il regna, autre homme ne travailla tant en sa personne qu'il feist, et si travailla amis et ennemis, Mém. p. 86, dans LACURNE dans TRAVAILLANT, ANTE
De quelle façon estoit sa visiere trouuée, Mém. I, p. 181 dans TROUER
Le vingt cinquieme jour de juin s'assemblerent ceux de la verde tente [sorte de bandits] en grand nombre, et bouterent feu, tuant et pillans, Mém. liv. I, p. 390, dans LACURNE dans VERT, ERTE
Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin, Mém. I, p. 373, dans LACURNE dans VILEBREQUIN
Et avoit levé sa visiere le plus avant qu'il le peut faire, et estoit celle visiere couverte d'un volet bien delié, Mém. I, p. 181, dans LACURNE dans VOLET
Et la getta [la visière de sa salade] loing de luy en arriere, et demoura le visage moult fort decouvert, et ce fit il pour ce qu'il estoit homme de courte vue et la vouloit desempescher, Mém. I, p. 318, dans LACURNE, au mot visière. dans VUE