Alphonse DAUDET (1840 - 1897)

Citations

Au roy [ils] aporterent divers joiaus à present, 279 dans À
Je te donrai victoire de desconfire l'empereur de Perse, qui se combatra à toi à tout [avec] trois cent mille hommes, 264 dans À
Nos mariniers veoient la Montagne par-dessus la bruïne, et pour ce firent nager habandonnéement, 283 dans ABANDONNEMENT
Et le Soudan leur abandonna que il s'alassent venger de...., 271 dans ABANDONNER
Et dit l'en que ces choses viennent du paradis terrestre, que le vent abat des arbres qui sont en paradis, 220 dans ABATTRE
Iceulx Blancs [Manteaux, ordre religieux] furent abatus au concile de Lyon, que Gregoire le Xe tint, 299 dans ABATTRE
Ces malades estoient si despis que les privés sergeants du benoit roi en estoient abominables [en avaient de l'abomination, du dégoût], 352 dans ABOMINABLE
Et il si firent ; et d'abondant lui envoierent tous les os le [du] Comte Gautier de Brienne pour mettre en terre benoite, 261 dans ABONDANT, ANTE
Il me demanda si je lavoie les piés aux poures le jeudi absolu [saint], et je lui respondi que nenil, 293 dans ABSOLU, UE
Les evesques de Bretaingne ont tenu le comte de Bretaingne bien sept ans en escommeniement, et puis a eu absolucion par la court de Rome, 290 dans ABSOLUTION
Quand le comte vit ce, il vint au patriarche et lui requist absolucion, 270 dans ABSOLUTION
Et il dit que si feroit il volentiers, mais que le patriarche l'absousist jusques à leurs revenir, 270 dans ABSOUDRE
Et je li dis : je vous assolz de tel pooir comme Dieu m'a donné, 246 dans ABSOUDRE
Se le legat ne me absoloit de mon serrement, 276 dans ABSOUDRE
Et illecque l'abbé de St-Urbain, que Diex absoille, 210 dans ABSOUDRE
Le Temple et l'Ospital lui respondirent d'un acort, que il estoit bon que l'en essayast à prenre la cité, 275 dans ACCORD
Il prisrent un commun acort qui fu tel...., 203 dans ACCORD
Au conseil que nous lui donames s'acorda li rois, dont la royne fu moult lie, 288 dans ACCORDER
Je lui demandai au quel avis il s'acordoit, et il me dit : Je m'acorde que nous nous laissons tous tuer ; si nous en irons tous en paradis. Mais nous ne le creumes pas, 240 dans ACCORDER
Le traité de l'acorder fu tel que l'en devoit rendre au soudanc Damiete..., 237 dans ACCORDER
Ainsi li rois acorda le comte de Champaigne à la royne de Chypre, 204 dans ACCORDER
À tant qu'il sceust se li amiraus de Egypte lui acorderoient la treve que il avoient rompue, 161 dans ACCORDER
Acordé fu que le roy descendroit à terre le vendredi devant la Trinité, 214 dans ACCORDER
Maintes fois avint que en esté il aloit seoir au bois de Vincennes, après sa messe, et se acostoioit à un chesne, 199 dans ACCOSTER
Et pour les dites maladies [j'] acouchai au lit malade en la mi careme, 237 dans ACCOUCHER
Car trois jours devant ce que elle acouchast, lui vinrent les nouvelles que li rois estoit pris, 252 dans ACCOUCHER
Leurs engins avoient si acouplez aus chauciées que l'ost avoit fait pour boucher le flum, que nulz n'osoit aler aus chas chastiaus, 223 dans ACCOUPLER
Dieu a pooir d'alongier nos vies et d'acourcir, 260 dans ACCOURCIR
Si vous prie je pour l'amour de Dieu premier et pour l'amour de moi, que vous les acoustumez à laver [les pieds aux pauvres le jeudi saint], 195 dans ACCOUTUMER
Quant il ot aqueillie sa praie [proie]...., 272 dans ACCUEILLIR
Et je, pour mon serrement aquiter...., 212 dans ACQUITTER
Je promis à ma dame la royne vostre mere, que je feroye cest livre ; et, pour moy aquitier de ma promesse, l'ai je fait, 192 dans ACQUITTER
Et se aucuns a action encontre toi, ne le croi pas, jeusques à tant que tu en saches la verité, 301 dans ACTION
Lors je plorai et rendis graces à Dieu, et li dis ainsi : Sire, aouré soies tu de ceste soufraite que tu me faiz, 254 dans ADORER
Fai premier ce qu'il afiert à Dieu, et il te adrescera toutes ces autres besoignes, 191 dans ADRESSER
Li rois de France, qui sot [sut] que il estoient là, s'adreça tout droit là pour combattre à eulx, 104 dans ADRESSER
Et se il ne vouloient adrecier la treve que il li avoient rompue...., 261 dans ADRESSER
Et se il i a aucune chose à amender, si l'amende et adresce [redresse], et les [tes sujets] tien en faveur et en amour, 301 dans ADRESSER
Nostre mort fu presque acordée, dont il avint ainsi que un amirant qui estoit nostre adversaire, cuida que en [on] nous deust touz occire, 248 dans ADVERSAIRE
Se Dieu t'envoie adversité, si le reçoif en patience, 300 dans ADVERSITÉ
Grant grace nous fist nostre Seigneur que il nous delivra, laquelle [ville] nous ne deussions pas avoir prise sans affamer, 216 dans AFFAMER
Et ce poons nous voir tout cler, pource que par affamer la prist le roy Jehan au tens de nos peres, ib. dans AFFAMER
Quant la royne le vit entrer en la chambre où elle estoit, si s'agenoilla contre li, et le chevalier se ragenoilla contre li [devant la reine] aussi, 280 dans AGENOUILLER (S')
Je cuide estre mescreant, pource que je ne puis mon cuer ahurter à ce que je croie ou sacrement de l'autel, 197 dans AHEURTER (S')
L'aide que Dieu li fist fu tele, 202 dans AIDE
Et disait li rois que le conte de la Marche l'avoit envoyé querre ; car il disoit que il trouverait grant aide en France, 206 dans AIDE
Et moult de gent dient que le conte eust foulé la royne et le roy, se Dieu n'eust aidié au roy à cel besoing, 202 dans AIDER
Entre les autres, li manda que il estoit prest de li aidier à conquerre la terre sainte, et de delivrer Jherusalem de la main aus Sarrazins, 211 dans AIDER
Aides au droit, et soutien la querelle du poure jeusques à tant que la verité soit desclairiée, 301 dans AIDER
L'aiole le conte de Brienne fu fille à la royne de Cypre, et femme le grant conte Gautier de Brienne, 204 dans AÏEULE
Le comte de Flandres et ses gens y coururent sus moult aigrement et viguereusement et à pié et à cheval, 233 dans AIGREMENT
Au beau milieu d'un acte, il [Sardou] sait changer tout à coup sa voilure et virer de bord avec un art infini : " À Dieu-va ! " comme disent les matelots, Journ. offic. 18 mai 1874, p. 3340, 2e col. dans ADIEU-VA ou À DIEU-VA
Colombe, elle [une dame nommée Colombe] ne l'est guère ni par la douceur de la voix, ni par l'affectuosité..., Journ. offic. 25 sept. 1876, p. 7171, 1re col. dans AFFECTUOSITÉ
.... époque terrible et grandiose que tant de livres, de tableaux, de lithographies, de romances, de mélodrames ne sont pas encore parvenus à banaliser, Journ. offic. 1er mai 1876, p. 3034, 2e col. dans BANALISER
Le joli refrain de la diva : Tu me bassines avec ton amour...., Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3e col. dans BASSINER
Les gens mariés [de Guérande] le portent [le tricorne] en bataille, comme les gendarmes ; les veufs, les garçons en tournent les pointes d'une autre manière, Journ. offic. 16-17 août 1875, p. 5923, 3e col. dans BATAILLE
Une table couverte d'un tapis vert où écrivait le chien du commissaire, un grand diable à tête de pion, à redingote râpée, Fromont jeune et Risler aîné, III, 5 dans CHIEN, CHIENNE
À force de voyager en wagon avec des filles bizarrement accoutrées, les cheveux sur les yeux à la chien, ou flottants dans le dos à la Geneviève de Brabant, elle finit par leur ressembler, Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 dans CHIEN, CHIENNE
C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes, Journ. offic. 30 août 1875, p. 7384, 1re col. dans COCOTERIE
Les hommes portent l'habit bleu barbeau ou feuille morte, les collants de couleur claire, la cravate de mousseline blanche, Journ. offic. 21 déc. 1874, p. 8466, 1re col. dans COLLANT, ANTE
Un homme entre deux âges, grisonnant et déplumé, sanglé, cosmétiqué, le regard trouble, les cils brûlés par les veilles..., Journ. offic. 7 fév. 1876, p. 1095, 1re col. dans COSMÉTIQUÉ, ÉE
Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire, Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col. dans COTE
L'amoureux Stéphane est bien encore un peu cotonneux, mais ce défaut de l'amant est destiné à mieux faire valoir le mari, Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3184, 2e col. dans COTONNEUX, EUSE
Nous en sommes arrivés à nous méfier prodigieusement de ces impressions du premier soir, capricieuses, nerveuses, souvent déjugées par le vrai public et par ce juge souverain en matière de succès qu'on appelle la feuille de location, Journ. offic. 30 août 1875, p. 7383, 4e col. dans DÉJUGER (SE)
C'était un grand contentement pour ces deux dépatriés de trouver en ces pauvres ménages.... un coin de tendresse et de vie familiale, Fromont jeune et Risler aîné, I, 2 dans DÉPATRIÉ, ÉE
Une de ces aventures qui se déroulent comme ces albums d'images fort à la mode dans notre enfance et qu'on appelait des dépliants, Journ. offic. 10 janv. 1876, p. 272, 2e col. dans DÉPLIANT
Ce n'est pas à dire que M. Dumas ne possède aussi un style bien à lui, mais sec, disséqueur, en dedans, impropre à exprimer la couleur de la surface des choses, Journ. offic. 27 sept. 1875, p. 8385, 2e col. dans DISSÉQUEUR
Le joli refrain de la diva, Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7879, 3e col. dans DIVA
Un de ces inextricables romans de Frédéric Soulié, ténébreux, embroussaillé, Journ. offic. 26 fév. 1877, p. 1474, 2e col. dans EMBROUSSAILLÉ, ÉE
La plainte des grands peupliers, qui s'abaissaient l'un vers l'autre, en secouant les nids de pies embroussaillés dans leur faîte, Fromont jeune et Risler aîné, IV, 2 dans EMBROUSSAILLÉ, ÉE
Les cloches qui sonnaient, les bruits de Paris montant déjà du pavé des rues, l'endimanchement, cette fête du pauvre, qui éclaircit jusqu'aux petits charbonniers, toute l'aurore de ce matin exceptionnel fut savourée par elle longuement et délicieusement, Fromont jeune et Risler aîné, III, 3 dans ENDIMANCHEMENT
C'étaient de longs repas où ces bourgeois riches s'attardaient avec des lenteurs, des lassitudes, des endormements de paysans, Fromont jeune et Risler aîné, I, 5 dans ENDORMEMENT
Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné, tout ce qu'il entreprend lui réussit à merveille, Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. dans ENGUIGNONNÉ, ÉE
Une prose où des vers entiers prennent leur envolée tout à coup, Journ. offic. 14 juin 1875, p. 4282, 3e col. dans ENVOLÉE
Malgré les roucoulements, les éplorements d'Adoua et de sa soeur, Journ. offic. 16 novemb. 1874, p. 7658, 2e col. dans ÉPLOREMENT
Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance poétique sur ce raide personnage de Missis [missis est la prononciation vulgaire de mistress] Clarkson.... qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore, Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. dans FATALISER
Nos méridionaux se contentent de leurs ferrades.... en somme les ferrades sont de véritables courses de taureaux, moins la pompe, le clinquant, le brio des fêtes espagnoles, Journ. offic. 3 août 1874, p. 5513, 1re col. dans FERRADE
Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas, ib. 2e col. dans FERRADE
Le moment de la ferrade est enfin venu.... il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser.... l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque, ib. 1re col. dans FERRADE
Une pièce montée avec un grand luxe de décoration et de figuration, Journ. offic. 4 janv. 1875, p. 51, 2e col. dans FIGURATION
Frantz, sans oser la regarder elle-même, suivait les mouvements de son ombrelle doublée de bleu, le floconnement de sa robe..., Fromont jeune et Risler aîné, III, 2 dans FLOCONNEMENT
Il faut laisser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [de rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-même de conserver intactes quelques physionomies d'artistes, Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 2e col. dans GALVAUDAGE
C'est la justification de Froufrou, ce père sans dignité, affamé de gandinerie, de cocoterie, protecteur de petites débutantes...., Journ. offic. 30 août 1875, p. 1384, 1re col. dans GANDINERIE
M. Parade, qui joue le rôle épisodique de Laviolette, beau-frère de Ribeaudet, est superbe dans sa gâteuse, Journ. offic. 27 nov. 1876, p. 8739, 2e col. dans GÂTEUSE
La Guigne, comédie en trois actes par MM. Labiche, Leterrier et Vanloo.... « J'ai la guigne.... » ne cesse de répéter le pauvre Gédéon découragé d'avance par le mauvais sort qu'il attribue à son jour de naissance, Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. dans GUIGNE
Du fond du couloir, les éclats de sa voix tragique continuaient à arriver au public comme les derniers coups d'un orage qui s'éloigne insatisfait, encore gonflé d'éclairs et de tempêtes, Journ. offic. 19 juill. 1875, p. 5566, 1re col. dans INSATISFAIT, AITE
C'est [le rôle de Phèdre] un rôle de passion forcenée, mais de cette belle passion antique qui garde toujours la ligne dans ses plus violents transports, Journ. offic. 28 déc. 1874, p. 8626, 2e col. dans LIGNE
Les auteurs ont fort bien senti qu'il y avait là un loup, comme on dit en style de coulisse, et ils ont essayé de le faire disparaître dans une histoire de cabinet noir de lettres escamotées à la poste, Journ. offic. 3 nov. 1874, p. 7342, 2e col. dans LOUP
Il m'apprit qu'on avait d'abord pensé à moi pour le rôle, mais qu'on me trouve trop marqué.... trop marqué !... il y a de quoi l'être en effet avec des déceptions pareilles dans sa vie, Journ. offic. 10 sept. 1876, p. 5002, 3e col. dans MARQUÉ, ÉE
L'amour de tête de ce brave garçon ne le mélancolise pas du tout, Journ. offic. 22 mai 1876, p. 3520, 3e col. dans MÉLANCOLISER
Mlle Sarah Bernhardt use son charme et sa puissance sur ce raide personnage de missis Clarkson.... qu'elle assombrit, qu'elle fatalise, qu'elle mélodramatise encore, Journ. offic. 21 fév. 1876, p. 1330, 1re col. dans MÉLODRAMATISER
Luco [joue] un officier en retraite, bougon et moustachu, Journ. offic. 24 avril 1876, p. 2905, 3e col. dans MOUSTACHU, UE
Pour nous dédommager un peu de toute cette musiquette [des opérettes], on annonce comme très prochaine une nouvelle pièce de M. Barrière au Vaudeville, Journ. offic. 15 nov. 1875, p. 9346, 2e col. dans MUSIQUETTE
Le ciel blémit, les étoiles pâlissent ; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi, Journ. offic. 11 juin 1876, p. 4105, 1re col. dans NOCTAMBULER
Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par Mme Duchaussier, la notaresse, Journ. offic. 18 avril 1876, p. 2790, 3e col. dans NOTARESSE
Le premier volume de ce théâtre contient dix petites comédies.... entre ces dix oeuvrettes, la Fleur de Tlemcen, les Petits cadeaux... nous ont principalement amusés, Journ. offic. 23 oct. 1876, p. 7650, 2e col. dans OEUVRETTE
Même avec cette conviction paralysante qu'il est enguignonné...., Journ. offic. 6 sept. 1875, p. 7609, 1re col. dans PARALYSANT, ANTE
Il gagnait à tous ces frottements de se parisianiser un peu plus chaque jour, le Temps, 5 août 1877, feuilleton, 1re page, 2e col. dans PARISIANISER
Les moindres passades ont fait l'objet de longues discussions [avant la représentation], Journ. offic. 27 juill. 1874, p. 5290, 3e col. dans PASSADE
Le langage des rois, des reines, des cardinaux et autres personnages historiques évoqués dans les pièces de Dumas est quelquefois si singulier, tellement rempli de familiarités, des patoiseries du dialogue moderne, qu'il ajoute encore à l'anachronisme de ces rôles entre tous difficiles, Journ. offic. 27 déc. 1875, p. 10818, 1re col. dans PATOISERIE
Convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par coeur pour le savoir, ils [les comédiens] ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés, Journ. offic. 5 mars 1875, p. 2474, 1re col. dans PERRUQUÉ, ÉE
Le comique, si franc, si vrai de Geoffroy-Cardinet, la fantaisie excessive, les pitreries insensées de B.... [un acteur], Journ. offic. 4 déc. 1876, p. 8994, 1re col. dans PITRERIE
À part Mme D.... et Mlle V.... qui joue adroitement la scène du déjeuner, le reste ne vaut pas une plumée d'encre, Journ. offic. 30 nov. 1874, p. 7880, 2e col. dans PLUMÉE
La solennité méthodique qu'apportait à ses moindres actions cet éternel pontifiant, Jack, I, 8 dans PONTIFIER
Tirant de sa poche un mignon porte-cartes en ivoire, Jack, I, 1 dans PORTE-CARTES
La pièce [Molière à Auteuil].... dépasse les proportions de ce qu'on est convenu d'appeler un à-propos, puisqu'elle dure près d'une heure,... en général, quand un de ces à-propos d'anniversaire conquiert d'emblée le public, comme a fait celui-là, on le joue quinze fois, vingt fois de suite..., Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3e col. dans PROPOS
On faisait le thé dans des récipients bizarres, Femmes d'artistes, p. 109 dans RÉCIPIENT
La pièce de M. Thiesse est pleine d'inexpériences, de redites, de ressassages..., Journ. offic. 28 mai 1877, p. 4074, 3e col. dans RESSASSAGE
L'inattendu de ce ruement de brute, Journ. des Débats, 2 août 1877, 1re page, feuilleton, 3e col. dans RUEMENT
C'est [Mlle Guérin, par Daverny] une mélodramatique histoire qui tient de la Miss Multon d'Adolphe Belot et de l'Institutrice de Paul Foucher, mais scéniquement cela n'est pas mal fait, Journ. offic. 26 mars 1877, p. 2459, 1re col. dans SCÉNIQUEMENT
En somme, il n'y a pas de profession où l'on se déchire d'aussi bon coeur [qu'au théâtre] ; aucun art ne sensibilise à ce point l'amour-propre, Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 1re col. dans SENSIBILISER
Il allait habiter désormais une espèce de serre-bois, ouvert dans le mur de l'escalier, Jack, III, 5 dans SERRE-BOIS
Conversations susurrées, le Temps, 3 oct. 1877, 1re page, Feuilleton, 5e col. dans SUSURRER
Un grand garçon, alerte et solide, les reins étroitement serrés dans sa taillole en laine rouge, Journ. offic. 3 août 1874, p. 5514, 1re col. dans TAILLOLE
Peut-être, dans quelques jours, quand la pièce sera tassée, comme on dit au théâtre, il deviendra possible de lui adjoindre un acte étranger, Journ. offic. 24 janv. 1876, p. 720, 3e col. dans TASSÉ, ÉE
On y reconnaît [dans Mlle Duparc] ce ton philosophique et tutoyeur, doctoral et familier, que M. Dumas a adopté dès longtemps, Journ. offic. 25 janv. 1875, p. 658, 1re col. dans TUTOYEUR, EUSE
Ils [Manon et Desgrieux] ont la même veulerie de sentiment, les mêmes bassesses, Journ. offic. 8 févr. 1875, p. 1050, 3e col. dans VEULERIE