Alain CHARTIER (1385 - 1433)

Citations

Qu'est-ce qu'un nom, pour immortel qu'il soit, s'il n'est écrit au livre de vie ?, t. I, p. 53 dans À
Son abandonnement à la Providence de Dieu, Serm. I, 121 dans ABANDONNEMENT
L'abandonnement des pauvres, Serm. I, 112 dans ABANDONNEMENT
Dans l'abandonnement et la disette, I, 183 dans ABANDONNEMENT
Je ne viens pas, Seigneur, sonder les abîmes de vos jugements, Tur. dans ABÎME
Dieu, dont les jugements sont des abîmes, ib. dans ABÎME
Animés plus abondamment de son esprit [on parle de Dieu], Serm. I, 228 dans ABONDAMMENT
Comme un centre où aboutissent toutes les lignes de la fortune, Rég. dans ABOUTIR
Employant à la charité les restes de sa pauvreté et les fruits de ses abstinences, Panég. II, 392 dans ABSTINENCE
Ceux qui ont accès auprès des rois, Mont. dans ACCÈS
Il aurait regardé la France comme un théâtre propre à faire éclater la gloire de Dieu, et, par accident, la sienne propre, II, 137 dans ACCIDENT
Y eut-il jamais un esprit plus facile, plus accommodant, Mont. dans ACCOMMODANT, ANTE
Elle ne chercha pas des docteurs de la loi faciles et accommodants, pour calmer ses remords, I, 204 dans ACCOMMODANT, ANTE
Ils accommodent la religion avec les plaisirs, Dauph. dans ACCOMMODER
Il y a certains intérêts délicats que les dévots ne savent que trop accommoder avec leur vertu, ib. t. II, p. 138 dans ACCOMMODER
Accommoder Dieu avec le monde, Serm. I, 86 dans ACCOMMODER
On veut accommoder tout le monde à soi, Serm. I, 234 dans ACCOMMODER
Peut-être pensez-vous que la prospérité et la religion ne s'accommodent guère ensemble, t. III, p. 283 dans ACCOMMODER
Le bras du Seigneur est-il accourci ?, Serm. I, 168 dans ACCOURCI, IE
Comme les rois, par grandeur et par dignité, ont accoutumé de traiter leurs grandes affaires par l'entremise de leurs ministres, Panég. I, 279 dans ACCOUTUMER
Ils sont accablés d'un fardeau qu'ils n'ont pas accoutumé de porter, ib. II, 354 dans ACCOUTUMER
Quelles précautions n'avait-il pas accoutumé de prendre !, Letell. dans ACCOUTUMER
Demandons à l'esprit de Dieu qu'il anime nos discours et qu'il nous porte par sa grâce à un accroissement de vertus que nous remarquons dans ce saint, Panég. II, 180 dans ACCROISSEMENT
En voyant les accroissements de ces pernicieuses doctrines, ib. II, 217 dans ACCROISSEMENT
Ces accroissements de charité que la grâce produit dans les coeurs dociles, ib. II, 469 dans ACCROISSEMENT
être d'un bon accueil à tout le monde, Serm. II, 311 dans ACCUEIL
Accessible, accueillant, honnête, Letell. dans ACCUEILLANT, ANTE
Il achetait par ses propres périls sa réputation, Mar. Th. dans ACHETER
On croit faire grâce à des malheureux quand on n'achève pas de les opprimer, dans GIR. DUVIVIER dans ACHEVER
Il faut se multiplier en quelque façon par la charité et avoir autant d'esprits et autant de coeurs qu'on a de sujets qu'on veut acquérir à l'Église, Panég. II, p. 361 dans ACQUÉRIR
Il faut donner à la grâce une force invincible qui ne soit pas une violence ; à la liberté, un acquiescement qui ne soit pas une contrainte, Panég. Saint-Augustin. dans ACQUIESCEMENT
Combien d'actions de piété sont demeurées sans effet !, I, 110 dans ACTION
Une actuelle et entière séparation, I, 241 dans ACTUEL, ELLE
Cherchez dans vos impositions et dans vos administrations publiques ces proportions de justice et de charité, II, 219 dans ADMINISTRATION
Voilà les opérations et les administrations du Saint-Esprit, III, 105 dans ADMINISTRATION
Soit dans nos délibérations, soit dans nos administrations, Serm. II, 218 dans ADMINISTRATION
L'admiration de sa bonté [de Dieu], III, 340 dans ADMIRATION
Conservez toutes vos adorations pour l'Arche, Panég. II, p. 426 dans ADORATION
Ne laissez pas d'adorer la main qui nous l'enlève, Aig. dans ADORER
Il faut se faire un coeur capable de résister aux adversités, Panég. II, p. 502 dans ADVERSITÉ
Il [Dieu] répand tantôt des prospérités, tantôt des adversités, Serm. II, p. 151 dans ADVERSITÉ
Qu'avez-vous affaire de décrier le luxe ?, Serm. II, 220 dans AFFAIRE
Que dirai-je de ces affectations de voir et d'être vues ?, t. III, p. 59 dans AFFECTATION
Que n'ai-je ce style tendre et affectif dont il se sert pour reconnaître sa misère, pour louer les miséricordes de son libérateur ?, Panég. I, p. 293 dans AFFECTIF, IVE
Vous avez mis votre affection à une créature mortelle, Serm. II, 216 dans AFFECTION
Affection d'un père pour ses enfants, I, 139 dans AFFECTION
En se dépouillant du péché et des affections au péché, Serm. II, p. 126 dans AFFECTION
N'est-il resté aucun péché, aucune affection au péché dans votre coeur ?, ib. 132 dans AFFECTION
Elle avait l'art de dissimuler si naturellement, qu'il était impossible de pénétrer ses pensées, et que ses plus secrètes affidentes ne surent rien de ses inclinations naissantes, Grands jours, p. 15 dans AFFIDENT, AFFIDENTE
Les uns affilent leurs langues de serpent, Serm. I, 331 dans AFFILER
Afin que les mauvais exemples et les mauvais discours ne surprennent point leur ignorance, Serm. II, 286 dans AFIN
Agréez, mesdames, que je m'arrête à ces dernières paroles, Mont. dans AGRÉER
Il est toujours bien aise qu'on lui aide à se défaire de cette estime, Serm. I, 347 dans AIDER
Le pape ne l'avait-il pas conjuré plusieurs fois de lui aider à porter le faix du monde chrétien ?, Panég. I, p. 198 dans AIDER
Nous [les prêtres] sommes à Dieu, appelés à lui aider, Serm. II, 254 dans AIDER
M. de Montausier racontait avec plaisir les services que son aïeul avait rendus à Henri IV, Montausier. dans AÏEUL
Chevance et avoir ne sont qu'accessoires et serves à vertu et comme chamberieres, Quadril. invectif. dans ACCESSOIRE
Et ses divers tours m'a monstrez, Biens et maulx ensemble accoustrez, Non pas petis, mais tous oultrez, Livre des quatre Dames. dans ACCOUTRER
Il dit qu'il a mal de teste ou de dens ; Au lict se met, puis envers, puis adens, Le débat des deux fortunes. dans ADENS
Ouquel soubz un langaige affaité sont enclos les commencemens et ouvertures de mettre rigueur en la court amoureuse, Requête aux dames. dans AFFÉTÉ, ÉE
La longue attente est recompensée par aggravement de peine, Quadril. invectif. dans AGGRAVEMENT
Nerci [noirci] de dueil et aggravé de peine, Complainte contre la mort. dans AGGRAVER
En ce mortel monde ne faut y prendre ses aises ni constituer sa fin, Consolation des trois vertus. dans AISE
Chacun luy nuist, riens ne lui est alegre ; Tout luy messiet, et reconfort l'enaigre [l'irrite], Le débat des deux fortunes. dans ALLÈGRE
Les biens mondains, les honneurs et les gloires, Qu'on aime tant, desire, prise et loue, Ne sont qu'abus et choses transitoires, Plus tost passans que le vol d'une aloue, Régime de fortune, Ball. 11 dans ALOUETTE
Enrichi de entailleures, paintures, armoiries, et autres menueries plaisans à l'ueil, Quadrilogue. dans ARMOIRIES
Si les habilla, remonta, arma st artilla le roy au mieus qu'il peut le faire, Hist. de Ch. VII dans ARTILLÉ, ÉE
La puissance vegetative jamais ne repose avec ses filles nutritive, formative, assimilative et sensitive, Esp. oeuvr. p. 280 dans ASSIMILATIF, IVE
C'est dur morcel à avaller, Le livre des quatre dames. dans AVALER
Comme peut estre creance d'homme si legiere, que telles baguenaudes soient prinses pour doctrine, ou telles superstitions pour vraye religion ?, l'Espérance, p. 253 dans BAGUENAUDE
Escharceté est à noble interdite ; Tout gentil cueur tient au large sa bende, Brev. des nobles. dans BANDE
L'an 1408 fut mis le siege à Orleans par le comte de Sallebery, et y mist les bastilles du costé de la Beausse, Hist. de Charles VII, p. 64 dans BASTILLE
Et le lendemain au matin, les dits Anglois ordonnerent leurs batailles, et passerent à beau pié la dite riviere, Hist. de Charles VII dans BEAU ou BEL, BELLE
Le temps n'estoit mie nueux ; De bleu estoient vestuz les cieux, Et le beau soleil cler luisoit, Le livre des quatre dames. dans BLEU, BLEUE
Rien ne m'est bon ; n'autre bien n'assaveure, Fors seulement l'attente que je meure, Compl. contre la mort. dans BON
Ainsi que un moust qui boust au tonel et par faulte de vent rompt la barre et le bondail...., l'Espérance. dans BONDON
Chascun se pare Et veut aller à la tentare, Et semblent bouhoureaux en mare, Poésies, p. 665 dans BOURRET et BOURROT
Dont j'ai souffert tant longuement Dure peine, ennuyeux tourment, Qu'il pert [paraît] que je fuz né à tout Et qu'onques ne fu autrement, Et si n'en puis trouver le bout, le Débat du Réveille matin. dans BOUT
J'en meurs sur bout, et n'euz onques depuis Aise de cueur, bon jour, ne bonne nuiz, Le débat des deux fortunes. dans BOUT
Conclusion, se assemblerent et entrerent dedens le pays des Liegeois, boutant les feux par les maisons et par les bleds qui estoient prets de cueillir, et conduisoit iceux boutefeux le sire de Jumont, Charles VII dans BOUTE-FEU
La ceinture et la guaine d'icelle espée couvertes de velours, et la bouterolle de mesmes, Charles VII dans BOUTEROLLE
Fouir [fuir] ce brouillas de temps, Espérance ou consolat. des trois vertus. dans BROUILLARD
Quant amours ot oÿ mon cas, Et vi qu'à bonne fin tendi, Il remit sa flesche au carcas, Excusation. dans CARQUOIS
En villes et en carrefours, Espérance des trois vertus. dans CARREFOUR
Si les gouverne Et enivre du vin de sa taverne Amours, qui cloz les tient dedans son cerne, Débat des deux fort. dans CERNE
Discorde haineuse Fait vie oultrageuse.... Au cueur chagrineuse, Au corps perilleuse, Lai de paix. dans CHAGRIN, INE
Vous cheez par une recrue souffrance en leur servitute, comme les perdris qui, en fuiant à despourveue negligence le perdrieur qui les chevale [poursuit], cheent en sa tonnelle, l'Espérance, p. 272, dans LACURNE dans CHEVALER
Un suaire sur son braz, le chevestre au coul et le coustel au poing, l'Esperance. dans CHEVÊTRE
C'est contre soy conjurer. ... Loy forfaire, Et estre au cresme parjure, Esperance ou consolation des 3 vertus. dans CHRÊME
Il est ravy trop plus hault qu'aux tiers cieulx Et prend pour soy tousjours la chose aux mieulx, Le débat des deux fortunes. dans CIEL
Avoit l'un de ses bras couvert, du quel elle tenoit unes très singlans escourgiées, L'espérance ou consolation des trois vertus. dans CINGLER
Ceste subversion dont fortune nous fait ciseau de si près, Quadrilogue invectif. dans CISEAU
Qui son convent [convention, promesse] Ne tient, mais le tourne souvent, Ainsi que le coichet au vent, Le livre des quatre dames. dans COCHET
Dames ne sont mie si lourdes.... Pour leur faire acroire merveilles, Elles changent si souvent leurs colles, La belle dame sans mercy. dans COLLE
.... smon que ayez Les maulx d'amours trop petit essayez, Et que jà sont de vos comptes rayez Et oubliez, Débat des deux fortunes dans COMPTE
Elle [sobriété] est propice et de peu assouvie, Aide de sens, et de santé la guette, Garde de corps et concierge de vie, Bréviaire des nobles dans CONCIERGE
Deux cueurs en ung vouloir conjoings, Liv. des 4 dames. dans CONJOINDRE
Homme n'est pas facteur des creatures de Dieu, mais contemplateur de ses oeuvres, dans le Dict. de DOCHEZ. dans CONTEMPLATEUR, TRICE
Princesse, las ! selon ce contenu, Mourir m'en vois [je m'en vais], Ballade. dans CONTENU
Dieu scet les choses necessairement, par soy mesmes qui est necessaire, telles qu'elles seront et adviengnent contingentement par leur nature, qui de soy est variable, telles qu'elles sont, l'Espérance, p. 379, dans LACURNE dans CONTINGEMMENT
Ne tu ne scez mettre frain en tes desirs, sinon de vouloir tousjours le contraire de ce que tu dois, Quadriloge invectif. dans CONTRAIRE
Prendre autre cueur est impossible, Faire contre cueur n'est loisible, Le livre des 4 dames. dans CONTRE-COEUR
....Il fault que j'aye Contrecueur, et que plus je haye [haïsse] Celui que sur tous plus amaye, Poésies, p. 671, dans LACURNE dans CONTRE-COEUR
Il n'y eut autre dommage sur les dits François, fors qu'en un coquet où estoient douze hommes de guerre, lequel effondra, et pour ce en noya neuf, qui fut grand dommage, Hist. de Charles VI et VII, p. 245, dans LACURNE dans COQUET
Le bon et saige, qui ad ce besoin m'avoit conduit jusques au lict, demoura de couste moy estourdy, estonny et comme en litargie, l'Espérance ou consolation des 3 vertus. dans COTE
Car par tropeaulx, Nonobstant les cris et rappeaulx Des bons, couvristes les coppeaulx Des heaulmes, Le livre des 4 dames. dans COUPEAU
Male bouche tient bien grand court ; Chascun à mesdire estudie ; Faulx amoureux au temps qui court Servent tous de goliardie, La belle dame sans merci. dans COURIR
Estoient si craintivement obeis, Quadriloge invectif, p. 448, dans LACURNE dans CRAINTIVEMENT
Puis que nature s'entremit D'entailler si digne figure, Il est à croire qu'elle y mit De ses biens à comble mesure, Excusation de maître Alain. dans CROIRE
Dieu pardoint aux trespassez, Par là fault que vous passez, C'est nostre commune dance, Le lai de paix. dans DANSE
Si porte, en lieu de cueur tapie, Pensée qui m'est dure erpie [harpie], Et n'en puis estre descherpie, le Livre des 4 dames. dans DÉCHARPIR
En racomptant le fait qu'ils congnoissent, ilz demeurent en descongnoissance de la cause, dans RAYNOUARD dans DÉCONNAISSANCE
Exceptez des desgarnis de foi et vuidez d'esperance, Oeuvres, p. 219, dans RAYNOUARD dans DÉGARNIR
Un gros bourgeois qui compte ses deniers par default d'autre besongne, Quadriloge invectif. dans DENIER
Toutesvoies ne te desplaise, je te dis que tu en fais sur tous le plus à blasmer, Quadrilogue invectif dans DÉPLAIRE
Tous est fait pour homme servir, Et homme est fait pour servir dame, Et ne s'en peut desasservir, Poés. p. 751 dans DÉSASSERVIR
Ne soyez pas plus desordonnez que les maindres bestelettes, ne plus negligens ou moins enclinez à vostre commune salvation, Quadrilogue invectif. dans DÉSORDONNER
Le brouillas du temps bruineux ne se peult parfaictement esclaircir ny restablir à sa diaphanique luminosité, que grande alteration ne soit faicte, Quadrilogue invectif. dans DIAPHANE
Et le roy, regardant le faict, en vouloit faire justice, comme appartient de droict à un chascun faire, Charles VII dans DROIT
Si duplica ; Le douloureux qui l'ouit replica, Et son propos de tous points applica, le Débat des deux fortunes. dans DUPLIQUER
Les legieretés et esbaudissements des jeunes nobles hommes, Oeuvres, p. 434 dans ÉBAUDISSEMENT
La parolle de eschauffaison et de felonie luy faillit, mais non pas la voulenté de pis dire, l'Esp. ou consol. des trois vertus. dans ÉCHAUFFAISON
On dit qu'à ung bon demandeur Qui est hardy de demander, Ne faut qu'ung bon esconduiseur Qui le sache bien reffuser, Poésies, p. 783 dans ÉCONDUISEUR
Et le meur adressement et le hault esgart du roy Charles le Quint fit le bon Bertran de Claiquin tant de fois vaincre les ennemis glorieusement, Quadril. invect. dans ÉGARD
Brodeurs, ouvriers, et bons entretailleurs, Et jouelliers, orfevres, esmailleurs, Le debat des deux fortunes. dans ÉMAILLEUR
Et de ses mains me tenoit la teste et les yeux embrunchez et estoupez, si que je n'avoye l'aise de veoir ni oyr, Oeuvres, p. 263, dans RAYNOUARD, Lex. dans EMBRONCHER
Celuy an emparerent [fortifièrent] les Anglois la ville de Sainct Jame de Beuron, laquelle chose ils ne devoient faire, Hist. de Ch. VII dans EMPARER (S')
Et si y adjoustez autre cause qui t'esmeut, c'est à sçavoir le exemple de moy, qui me empesche de servir en la cour royal, le Curial. dans EMPÊCHER
Dieu la confonde, Et au parfond de la terre la fonde : Car el porte son enfer en ce monde, le Débat des deux fortunes. dans ENFER
Une vieille toute desarroyée, le regard bas, la voix entreprise, et la levre pesant, l'Esperance ou consol. des trois vertus. dans ENTREPRENDRE
Durs aux maulvais et fiers aux ennemys, Ardans d'honneur, et haulx entrepreneurs, Exil. dans ENTREPRENEUR, EUSE
En tant qu'il procede par maniere d'envayssement [attaque] de parolles et par la forme de reprendre, p. 406, dans RAYNOUARD, Lexiq. dans ENVAHISSEMENT
Avoit l'un de ses bras couvert duquel elle tenoit unes très singlans escourgiées, l'Espérance. dans ESCOURGÉE
Les mouches à miel, qui chascune en leur exain gardent leurs offices et leurs ordres, Quadrilogue invectif. dans ESSAIM
L'estendart du roy qui estoit de satin vermeil cramoisy, Hist. de Charles VII, p. 182, dans LACURNE dans ÉTENDARD
Escoutez les dures nouvelles Que j'oui le jour de l'estraine, p. 525 dans ÉTRENNE
Lors suis-je esjoy de ton aise, et prens plaisir en ce que tu evades les miseres que je seuffre chacun jour, le Curial. dans ÉVADER (S')
Ceux qui sont plus tenus de servir se font plus chier achapter, Quadriloge invectif. dans FAIRE
Chascun dit bien : oblie, oblie ; Mais il ne le fait pas qui veult, Le débat d'un reveille matin. dans FAIRE
L'archevesque de Ravenne estoit de la famille et maison des Ursins de Rome, Hist. de Charles VII, p. 259, dans LACURNE dans FAMILLE
Encontre ung faulx, un et demi, Oeuvres, p. 719 dans FAUX, FAUSSE
Il accoucha malade de la maladie Saint Fiacre, dont il mourut, Oeuvres, p. 55 dans FIACRE (SAINT-)
.... Fortune qui eslieve Les gens à son appetit Et de ses grans dons les fieve, Poésies, p. 710 dans FIEFFER
Quant amours ot oÿ mon cas, Et vit qu'à bonne fin tendi, Il remit sa flesche au carcas, Excusat. de maître Alain. dans FIN
Amours, veuillez moi conforter ; Regardez mon cueur qui se pasme, Qui est tout fin prest de finer, Poésies, p. 791, dans LACURNE dans FIN, FINE
Et dame qui est financhiere [qui fournit] De tous les biens de mon pourpris, Oeuvres, p. 751 dans FINANCIER
En son dangier [pouvoir] passer ainsi convient, Et tost ou tard chacun sa fois [son tour] y vient, Débat des 2 fortunes. dans FOIS
Et apperceurent un fonsset, qui estoit en la riviere ; et passoient ceux de la bastille de Brie oultre par dessus ledit fonsset, Hist. de Charles VII, p. 115 dans FONCE ou FONCET
La cour alleche friandement ceux qui y viennent, en leur usant de fauces promesses, le Curial, p. 400 dans FRIANDEMENT
Si j'ai du mal, c'est ma folie ; Ce ne luy fait ne froit ne chault, le Débat du reveille-matin. dans FROID, OIDE
Ainsi que faict homme nay pour soy seulement, sans fructifier à la commune utilité, Quadriloge invectif. dans FRUCTIFIER
Et si sa dame à la fenestre vient Soy monstrer goutte [un peu], Ou se le vent une fenestre boute, Dont il cuide que sa dame l'escoute, S'en va coucher joyeulx, n'en faites doubte, Poésies, p. 559 dans GOUTTE
Amours ne veult autre pasture Que doulce loyal gouvernance : C'est sa paix, et c'est sa substance, C'est tout son bien, je vous le jure, Poésies, Oeuv. p. 770 dans GOUVERNANCE
C'est mort ou prison très griesche, Oeuv. p. 650 dans GRIÈCHE
Nous voyons nostre prince qui depuis quatre ans n'a cessé de voyager sans gueres de repos, Quadrilogue invectif. dans GUÈRE ou GUÈRES
Celle qui a getté le dart Porte avec soi la garison, le Débat du réveille matin. dans GUÉRISON
Regret m'assault, et pitié me fait guerre, Pleure, gemis, et n'est homme qui l'oye, Ball. sur la mort de sa dame dans GUERRE
Ceste complainte ay formée et escripte, De cueur courcé [courroucé] où nul plaisir n'abite, Complainte contre la mort. dans HABITER
Si porte, en lieu de cueur tapie, Pensée qui m'est dure erpie, Et n'en puis estre descherpie, le Livre des 4 dames. dans HARPIE
Mais que demandes-tu ? tu quiers chemin à toy perdre, à l'exemple de moy, et veulx saillir du havre de seureté pour toy noyer dedans la mer, le Curial. dans HAVRE
Gemissemens Y sont, cris, plours, herissemens, Et crueulx amortissemens De cueurs, le Livre de 4 dames. dans HÉRISSEMENT
Ces quatre vers homonymes ou leonins, pour parler avec le vulgaire, Hist. de Charl. VI et Charl. VII, p. 1, dans LACURNE dans HOMONYME
Mal pourvoit à la rigueur des loix, qui donne loy à illegalité [désordre, violence], l'Espérance, p. 353 dans ILLÉGALITÉ
Alayn Chartier.... loingtain imitateur des orateurs, Quadriloge, au début. dans IMITATEUR, TRICE
La rigueur de necessité ne souffre pas de repugnance, tant est son effort imperieux, dans le Dict. de DOCHEZ. dans IMPÉRIEUX, EUSE
Inchoatif, p. 809 dans INCHOATIF, IVE
Crainte le fit tourner vers soy mesme à cognoistre sa propre fragilité, et pitié l'inclina à considerer par compassion l'infelicité d'autruy, Esperance, Oeuvr. p. 334 dans INFÉLICITÉ
Dont il a dueil tel et si grant, Que ce luy est infinité, Poésies, p. 747 dans INFINITÉ
Le fleal de la divine justice qui nous fiert [frappe] par l'adversité presente, nous doybt esmouvoir à prendre couraige pour nous jecter hors de ceste infortune, Quadriloge, dans PALSGRAVE, p. 173, au mot masculin. dans INFORTUNE
Si n'est qu'ilz ayent patron et exemplaire de chevetains [capitaines] et principaux seigneurs, pour avoir instructif de discipline militaire, Quadriloge invectif, p. 450 dans INSTRUCTIF, IVE
Escharceté [lésine] est à noble interdite ; Tout gentil cueur tient au large sa bende, Bréviaire des nobles. dans INTERDIRE
Si la sapience du sage Salomon, la proesse du preux et vaillant Hector.... estoit en ung ost desordonné.... la sapience seroit au par aller irritée, la proesse ramollie...., Quadriloge invectif, p. 450 dans IRRITANT, ANTE
Nourrissent et soustiennent une nuée d'autres larronciaux pour rober sur le peuple, Quadrilogue invectif. dans LARRONNEAU
Voiant sa maladie engregier [augmenter] et ses jours decliner, receut bien et devotement ses sacremens, et fit ses derrenieres ordonnances et leez tels que bon luy sembla, Hist. de Charle VI et VII, p. 249 dans LEGS
estonny et comme en litargie, l'Espérance ou consol. des 3 vertus dans LÉTHARGIE
Amours loirre Les cueurs comme faucon en loirre, Poésies, p. 636 dans LEURRER
Les desgarnis de foy, vuidez d'esperance, qui n'eurent pas le courage fort à endurer ne la longanimité de bien attendre, l'Espérance, p. 333 dans LONGANIMITÉ
Necessité de querir à vivre fait saillir le loup du bois ; pour ce que necessité surmonte nature, Espér. ou consolat. des 3 vertus. dans LOUP
Le brouillas du temps brumeux ne se peult parfaitement esclaircir ny restablir à sa diaphanique luminosité...., Quadriloge invectif. dans LUMINOSITÉ
Les François et Gascons estoient montez sur bons et forts chevaux, vistes et bons à la main, et pour ce abbatoient et tomboient tout ce qu'ils trouvoient à eux contraire, Hist. de Charles VII dans MAIN
Souffrez au moins que je vous serve, Sans vostre malgré desservir, , p. 508 dans MALGRÉ
Ha ! cuer plus dur que le noir marbre, En qui mercy ne peult entrer, la Belle dame sans mercy. dans MARBRE
Si allay tout seul et ainsi Que l'ay de coustume, et aussi Merchai l'herbe poignant menue, le Livre des quatre dames, p. 594 dans MARCHER
Chascun se pare, Et veult aller à la tentare, Et semblent bouhoureaux [canards] en mare, Poés. p. 665 dans MARE
Vos yeulz ont si empraint leur merche En mon cueur, que, quoy qu'il adviengne, Se j'ay l'honneur où je le cherche, Il convient que de vous me viengne, la Belle dame sans merci. dans MARQUE
Adonc y seras-tu plus meschant de ce que tu cuideras y estre plus heureux, Curial. 394 dans MÉCHANT, ANTE
À Dieu et aux gens detestable Est menterie, dans le Dict. de DOCHEZ. dans MENTERIE
Attendant le soleil levant, Moitié dormant, moitié veillant, Environ l'aube ou peu avant, Excusation de maître Alain dans MOITIÉ
Tout ainsi que, par l'ordonnance du supernel monarche, principaultez et seigneuries sont creées et establies, Quadrilogue invectif dans MONARQUE
Qui croit de leger les rapports De ses yeulx sans autre esperance, Pourroit mourir de mille morts Ainçois qu'ataindre à sa plaisance, la Belle dame sans merci. dans MORT
Si estoit la voix du peuple comme les mouetes, qui par leur cry denoncent le flot de la mer, Quadriloge invectif, p. 431 dans MOUETTE
Ainsi que un moust qui boust ou tonnel et par faulte de vent rompt la barre et le bondail...., l'Espérance des trois vertus. dans MOÛT
Les dames de Romme firent coupper leurs blons cheveulx.... et consentirent leur plus chier et naturel ornement estre converti en rude mystere [emploi, engin], Quadril. invectif. dans MYSTÈRE
Ainsi que faict homme nay pour soy seulement, sans fructifier à la commune utilité, Quadrilogue invectif. dans NAÎTRE
Regrettant la doulceur nayve du naturel pays, qui tousjours demeure emprainte ou courage, Espér. ou consolation des trois vertus. dans NATIF, IVE
Ung cueur loyal de fine espreuve A plus de joye, quoy qu'il tarde, Que n'ont ceulx qui font dame neuve, le Débat du reveille-matin. dans NEUF, EUVE
Comme les grans larrons nourrissent et soustiennent une niée d'autres larronneaux pour rober sur le peuple, Quadril. inv. p. 443 dans NICHÉE
Qui ne commence son euvre sur affection vertueuse, et ne la conduit au liveau et sous la mesure de raison, semble à celuy qui edifie sur faulx fondement, l'Espérance, p. 298 dans NIVEAU
Ce fol langage court aujourd'hui entre les curiaulx [gens de cour], que le noble homme ne doit sçavoir les lettres, et tiennent à reprouche de gentillesse bien lire ou bien escrire, l'Esperance, p. 316 dans NOBLE
Mais passent temps en esbas et en ris, Et s'en tournent gras, gros et bien nourris, le Débat des deux fortunes. dans NOURRIR
Furent festoyez en la ville de Paris et receus bien honnorablement, et menez par l'obeissance et par les subjects du roy jusques en Allemaigne, Hist. de Ch. VI et VII, p. 247 dans OBÉISSANCE
Les citoiens sont despourveus d'esperance et descoignoissans de seigneurie, par l'oscurté de ceste trouble nuée, l'Espérance ou consolation des trois vertus dans OBSCURITÉ
Ce sont lettres et escriptures, par qui nous sont rapportées les choses passées, et que à l'oeuil nous ne voyons mie, Bouciq. Prol. Parmy les gens rire la lerme à l'ueil, Son semblant faindre, Souffrir douleur, et ne s'en oser plaindre, le Débat des deux fortunes. dans OEIL
Les aucuns des capitaines françois estoient d'opinion que toute la puissance des François saillissent et con batissent les Anglois, Hist. de Charles VII dans OPINION
Grand orgueil est tantost mué, Poésies, p. 720 dans ORGUEIL
Et en pourrez tant user et si longuement vous y aouiller, que trop en avoir pris vous fera souffreteux, Quadriloge invectif. dans OUILLER
Quand les autres sont oillez sans desserte des biens que tu cuides avoir desservis, l'Esperance ou consolation. dans OUILLER
Tels sont les ouvrages et les matieres de la cour, que les simples y sont mesprisés, les vertueux enviez, et les arrogans orgueilleux en perils mortels ; et, si tu y es ravalé au-dessous des autres palatins [gens de cour], tu seras envieux de leur povoir, le Curial, p. 393 dans PALATIN
Et s'il s'en tient, le cueur au corps luy ront, Et s'il y va, les gens en parleront, le Débat des deux fortunes. dans PARLER
Car angoisse prevue est à demy passée, Espér. des trois vertus. dans PASSER
Et que des maistres vienne le patron et l'exemple, sur quoi leurs aides et leurs apprentis doivent ouvrer, Quadril. invectif. dans PATRON
Puis en bataille Se sont fuis comme peautraille, Monstrans que d'honneur ne leur chaille, Oeuvres, p. 678 dans PEAUTRE
Vous cheez [tombez] en leur servitute, comme les perdrix qui, en fuiant à despourveue negligence le perdrieur, cheent en sa tonnelle, p. 272 dans PERDRIEUR
Le cours de la durée des seigneuries et des citez que les naturiens appellent periode, Quadril. inv. p. 403 dans PÉRIODE
S'il l'eust tant soit peu tenue, la ville de Meleun eust été mieulx advitaillée qu'elle ne fut, Hist. de Charles VII dans PEU
De gens la peuploye [la France], La foy augmentoye, Justice gardoye, Science y mettoye, Vers à la noblesse de France. dans PEUPLER
Fut tué le comte de Sallebery d'un canon perrier à une fenestre à la tour du pont, en regardant l'escarmouche qui se faisoit sur la greve, Hist. de Charles VI et VII p. 68 dans PIERRIER
Et ainsi perdit le Damoiseau de la Marche ses souldoyers, qui le planterent là, Hist. de Ch. VII dans PLANTER
La fortune rit à plaine gueulle et bat ses paulmes, quand il meschiet [mésarrive] à grands seigneurs, le Curial. dans PLEIN, EINE
J'ay pris ce ply, force est que le maintiengne ; Si seroit fort que jamais le changeasse, Compl. dans PLI
Car rompre vault pis que ployer, Et esbranlé mieulx que cheü [tombé], Poésies, p. 514 dans PLOYER
Or en as tu assez et plus que porter n'en pues [tu n'en peux porter], Quadril. invect. dans PORTER
Après travail nous plaist mieux le repos, Et la grant soif fait boire emmy les potz, le Débat des deux fortunes dans POT
Pourrissable, Oeuvres, p. 352 dans POURRISSABLE
Noë, premuni de Dieu par amonition.... acquit le merite de cognoistre la fureur divine ou [au] deluge, Oeuv. p. 286 dans PRÉMUNIR
Et ainsi instituerent les Florentins leurs prieurs des arts et conseil des anciens, l'Esperance, p. 315 dans PRIEUR
Le hault maistre des euvres, dont la providence ne fait riens en vain, Oeuv. p. 280 dans PROVIDENCE
Mon disciple sainct Pol, herault et publieur de mes commandemens, Oeuv. p. 280 dans PUBLIEUR
Qui que s'en loue ou s'en vueille blasmer, Y a trop plus du doulx que de l'amer, Le débat des deux fortunes dans QUI
Parle qui veult, ou qui vouldra se taise, Complainte contre la mort dans QUI
Dont sourt riotte [querelle], et discords et debatz, Dechiet de corps, et de chastel rabaz, Et qui a mis mainte cité au bas, Oeuv. p. 576 dans RABAT
Tel compte haut qui après en rabat, le Déb. des deux fort. dans RABATTRE
Comme deux raims en une tige, p. 627 dans RAME
Car par tropeaulx Nonobstant les cris et rappeaulx Des bons, couvristes les coppeaulx [coteaux] Des heaulmes...., le Livre des quatre dames. dans RAPPEL
Et desir, espoir, use et gaste Au long aller, Sans y laisser que regaler, le Livre des quatre dames dans RÉGALER
Il faut que chascun s'esvertue de son costé à tirer au collier pour la reintegration du bien publique, Oeuv. p. 436 dans RÉINTÉGRATION
Durs aux mauvais et fiers aux ennemis.... Amans vertus, des vices repreneurs, p. 261 dans REPRENEUR
La seigneurie rommaine plus par eulx mesmes que par estranges ennemis est de cheue du tout sans ressourse, Oeuv. p. 422 dans RESSOURCE
Car se le dire Atrayoit à soy l'esconduire [amenait qu'on fût éconduit], Il n'y auroit plus de quoy rire, Livre des quatre dames, p. 599 dans RIRE
Mais tant rouay, Qu'ung tel qui me plaisoit trouvay, Que loyal et bon esprouvay, le Liv. des quatre dames. dans ROUER
Cler ruisselet decourant de la source de vie, l'Espérance, Oeuvr. p. 279 dans RUISSELET
....Chevance et aveir ne sont que assessoires et serves à vertu et comme chamberieres, Quadrilogue invectif. dans SERF, ERVE
Ceste fantaisie nouvelle Me faisoit songer en veillant, Qui est chose desnaturelle, Oeuvr. p. 724 dans SONGER
Et l'ingratitude des dons de Dieu est punie sur les hommes par substraction de sa grace, Quadrilogue invectif. dans SOUSTRACTION
La science que Dieu a des choses est en luy et par luy establement necessaire, Oeuvres, p. 379 dans STABLEMENT
Ils eurent moult à souffrir, pour ce que c'estoit sur l'yver, et qu'il ne fina de plouvoir durant ce temps, Charles VII dans SUR
Qui ne commence son euvre sur affection vertueuse et ne la conduit au liveau et sous la mesure de raison, semble à celui qui edifie sur faulx fondement, et conduit son ouvrage en tasche pour apparoir, non pas pour durer, l'Espérance, p. 298 dans TÂCHE
Ainsi pourrez en tout lieu comparer, Et en amant passer mainte pensée, Et tant sera honneur en vous tassée Que vous pourrez amoureux appeler, Lai de Plaisance. dans TASSER
Et par le contraire, ceulx qui sçavent dissimuler sont prisez et temporisent ès cours plus que autres gens, le Curial. dans TEMPORISER
Je veuil laisser aux autres faire Leur temps, car le mien est passé, la Belle dame. dans TEMPS
Les François et Gascons estoient montez sur bons et forts chevaux, vistes et bons à la main, et pour ce abbatoient et tumboient tout se qu'ils trouvoient à eulx contraire, Hist. de Ch. VI et VII, p. 46 dans TOMBER
Amis, t'amour me contraint, Oeuv. p. 773 dans TON
Comme les perdris qui, en fuiant à despourveue negligence le perdrieur qui les chevale, cheent en sa tonnelle, Espér. ou consol. des trois vertus. dans TONNELLE
Si repasserent toutes leurs gens, et s'en retournerent en ville sans perdre un tout seul homme, Hist. de Ch. VI et VII, p. 95 dans TOUT, TOUTE
Peu après la guette de St Denys vit venir les coureurs des François, et sonna à tout ; et incontinent le dit messire de Beaumont et ses gens d'armes saillirent hors de la diste ville, ib. p. 99 dans TOUT, TOUTE
Une fois pour toutes croyez Que vous demourez escondict, la Belle dame sans mercy. dans TOUT, TOUTE
Or veult l'amant faire ditz et balades.... Et il s'enferme en chambre ou en retrait, Pour escrire plus à l'aise et à trait, Et met une heure à faire ung tout seul trait, Poésies, p. 557 dans TRAIT
D'une part ferme et d'autre trebuchable, Oeuv. p. 713 dans TRÉBUCHABLE
Legier coeur et plaisant folie.... Vous font ceste melencolie : Mais c'est un mal dont on relieve ; Faictes à vos pensées triefve, la Belle dame sans mercy dans TRÊVE
Fault il donc faire tous unis [traiter également] Les humbles servans et les faulx, Et que les bons soient punis Pour les pechez des desloyaux ?, Oeuvres, p. 521 dans UNIR
Maint poissonnet, mainte vandoise Vy là nager, qui se degoise En l'eaue clere, nette et fine, Liv. des 4 dames. dans VANDOISE
Ung entre les autres y vy, Qui souvent alloit et venoit, Et pensant com homme ravy, Et gueres de bruit ne menoit, la Belle dame sans mercy. dans VENIR
Nous sommes verbaux, et appetons les paroles plus que les choses, le Curial, p. 397 dans VERBAL, ALE
On trouveroit plusieurs Romains qui pour menues et petites negligences ont esté batus de verges à l'estache, Quadril. invectif. dans VERGE
Esperance tenoit.... l'anel de la verge d'un ancre d'or, dont le bec estoit fiché dedans les cieulx, Oeuv. p. 329 dans VERGE
Mais ton ayde insuperable, Ta science veritable Le puevent de tout deffendre, Esper. ou consol. dans VÉRITABLE
Le temps n'estoit mie nueux, De bleu estoient vestuz les cieux, Et le beau soleil cler luisoit, Livre des quatre dames, p. 594 dans VÊTIR
Dieu permet qu'il soit vexé par guerre, en laquelle chercher une scintille de justice est soy abuser, Quadril. invectif. dans VEXER
Ils estoient deux cens Anglois en ladite place, lesquels s'en allerent, leurs corps et leurs biens saufs, à Chierebourg, et eurent huict jours vuidange, Hist. de Charles VI et VII, p. 201 dans VIDANGE
Si l'assiegeriez voulentiers, Si n'eussiez paour qu'endementiers [pendant ce temps] Aucuns vous chantassent des vierges [ne vous jouassent un mauvais tour], Ou que l'en vous donnast des verges, Comme à gens mauldiz et haïz, p. 719 dans VIERGE
Les marchans gaignoient, Nobles voyageoient, Et chascun planté de monnoye, Bible. dans VOYAGER