Roger de RABUTIN, Comte de Bussy, dit BUSSY-RABUTIN (1618 - 1693)

Citations

C'est une chose grande et que tout homme envie, D'avoir un lustre en soi qu'on répand sur sa vie, D'être choisi d'un peuple à venger son affront, F. d'aut. 13 dans À
Les mendiants groupés dans l'ombre des portiques Ont moins de haine au coeur et moins de flamme aux yeux, Voix, 1 dans À
L'abordage ! l'abordage ! On se suspend au cordage, On s'élance des haubans, Orient. 5 dans ABORDAGE
De vos mains grossières, Parmi des poussières, Écrivez, sorcières : Abracadabra, Ball. 14 dans ABRACADABRA
Pourtant je m'étais dit : Abritons mon navire ; Ne livrons plus ma voile au vent qui la déchire, Odes, III, 1 dans ABRITER
Voici la fête d'Olympie ! Tressez l'acanthe et le laurier, Odes, IV, 10 dans ACANTHE
Vous qui n'avez jamais de sourire moqueur Pour les accablements dont une âme est troublée, Crép. 38 dans ACCABLEMENT
Que ce soit pour mourir, ou que ce soit pour vivre, Notre siècle va voir un accomplissement, Crép. Prél. dans ACCOMPLISSEMENT
Des colosses debout regardant autour d'eux Ramper des monstres nés d'accouplements hideux, Orient. I dans ACCOUPLEMENT
Ces chants aériens [des oiseaux] sont mes concerts chéris, Odes, IV, 3 dans AÉRIEN, ENNE
Je dormis sur l'affût des canons meurtriers, Odes, V, 9 dans AFFÛT
Hier.... J'avais quarante agas contemplant mon visage, Orient. 16 dans AGA
La nuit quand la veilleuse agonise dans l'urne, F. d'aut. 23 dans AGONISER
Mais pour l'aiglon, fils des orages...., Odes, I, 1 dans AIGLON
Regarde et sois joyeuse et crie et bats de l'aile, Mère, tes aiglons sont éclos, Crép. 1 dans AIGLON
Je me suis occupé, depuis que vous n'avez été ici, à de petits soins qui améliorissent la terre de Chaseu, Lett. à Mme de Sév. 19 décembre 1686 dans AMÉLIORER
Vous êtes trop distraits, vous autres gens du monde ; vous n'appuyez pas sur les plaisirs comme nous autres ermites, Lett. à Mme de Sévigné, 15 mai 1670 dans APPUYER
M. de Marillac est un des hommes de France que j'aime et que j'estime autant ; le lieutenant civil est l'homme du monde que je hais et que je méprise le plus, Lett. à Mme de Sévigné et à Corbinelli, 6 août 1687 dans AUTANT
Et quoiqu'il fût [le chevalier de Gramont] moins honteux auprès des dames, il n'était pourtant pas plus pressant ; au contraire, pourvu qu'il pût baudir, faire dire dans le monde qu'il était amoureux.... il ne se mettait guère en peine de la conclusion, Hist. am. p. 47, édit. Amsterdam, 1671 dans BAUDIR
Au nom de Dieu, monsieur, aidez-moi de vos lumières, vous l'avez connu [M. de Lamoignon qui venait de mourir] et vous l'avez compris, Lettre au P. Rapin, 12 déc. 1677, citée par M. Regnier, SÉV., t. V, p. 405 dans COMPRENDRE
Ses déportements donnent prise à tout le monde, dans RICHELET dans DÉPORTEMENT
Il y a des erreurs agréables qui valent mieux que ce qu'on appellerait le désabusement, dans RICHELET dans DÉSABUSEMENT
Mettre quelqu'un désagréablement en jeu, dans RICHELET dans DÉSAGRÉABLEMENT
Comme c'est une personne extraordinaire, il est à propos d'en faire la description, dans RICHELET dans DESCRIPTION
Sa maison ne désemplit pas de Normands, dans RICHELET dans DÉSEMPLIR
Elle s'efforça de parler pour cacher son désordre, dans RICHELET dans DÉSORDRE
Il crut qu'on le voulait détacher de l'amour de sa maîtresse, dans RICHELET dans DÉTACHER
La fortune me détrapera (les anciennes éditions portent détromper) de bien des gens que je n'aime point, dans SÉV. Lett. 278, de la nouvelle édition de 1862, par Ad. Régnier dans DÉTRAPER
Voyant de plus près la différence qu'il y a de vous à elle, je vous aimerai toute ma vie, dans RICHELET dans DIFFÉRENCE
Elle ne cherchait qu'à faire diversion à sa douleur, dans RICHELET dans DIVERSION
Se voyant éconduit et moqué, il ne garde plus de mesure, dans RICHELET dans ÉCONDUIT, UITE
On dépeint votre embarquement le plus bas et le plus abject où se soit jamais mise une personne de votre qualité ; et on dit que votre ami exerce sur vous un empire tyrannique, Hist. amour. des Gaules, p. 164 dans EMBARQUEMENT
L'embarras avec lequel je lui parlai l'obligea de me presser, dans RICHELET dans EMBARRAS
Il faut que j'aie une conversation avec Sa Majesté ; c'est le vin émétique pour moi, Lett. citée dans Gaz. méd. de Paris, 13 juin 1863, p. 377 dans ÉMÉTIQUE
Il avait mis à mal toutes les femmes qu'il avait entreprises, Hist. amour. des Gaules, dans GODEFROY, Lexique de Corneille. dans ENTREPRENDRE
Il se voit des gens qui ont extraordinairement du mérite, Hist. amour. des Gaules, préface dans EXTRAORDINAIREMENT
J'y étais allé en famille, qui fut aussi satisfaite de cette maison que moi, Lett. du 21 nov. 1666 dans FAMILLE
Je ne doute pas que, quand vous lirez cette lettre à la belle Madelonne, elle ne se récrie que cela sent le P. Rapin et le P. Bouhours à pleine gorge, Lett. à Mme de Sév. 14 mai 1677 dans GORGE
Nous ne sommes pas de votre opinion, Mme de Coligny et moi, sur la critique que vous faites de la maxime qui dit que la bonne grâce est au corps ce que le bon sens est à l'esprit ; nous croyons que M. de la Rochefoucauld veut dire que le corps sans la bonne grâce est aussi désagréable que l'esprit sans le bon sens ; et nous trouvons cela vrai ; nous croyons encore qu'il y a de la différence entre la bonne grâce et le bon air, que la bonne grâce est naturelle, et le bon air acquis ; que la bonne grâce est jolie, et le bon air beau ; que la bonne grâce attire l'amitié, et le bon air l'estime, Lett. à Corbinelli, 31 déc. 1678, t. v, p. 512, de SÉV. édit. RÉGNIER. dans GRÂCE
Quoique je me sois quelquefois en ma vie exposé à de pareilles aventures à celle du marquis d'Albret, j'ai toujours trouvé qu'on était bien sot de mourir ainsi ; mais il me le paraît aujourd'hui plus qu'il n'a jamais fait ; passe encore si on était assuré d'être aimé, mais mourir pour une guenipe !, Lett. à Mme de SÉV. 12 août 1678 (dans SÉV. édit. RÉGNIER) dans GUENIPE
L'honnête homme est un homme poli et qui sait vivre, Lett. à Corbinelli, 6 mars 1679, dans SÉV dans HONNÊTE
On ne fait pas revenir les inconstants par des plaintes et des fracas, dans RICHELET dans INCONSTANT, ANTE
.... Ne recevant aucune réponse j'étais tout prêt à me plaindre de vous, quand j'ai appris que vous aviez failli à mourir ; sur cela j'ai bien changé de ton, et, au lieu des reproches que je vous préparais, je n'ai eu que de la tendresse et de la joie de vous savoir hors d'intrigue, Lett. à Mme de Sév. 9 mars 1676 dans INTRIGUE
Je me mis à écrire un roman satirique, sans dessein d'en faire un mauvais usage, mais seulement pour le montrer à quelques-uns de mes bons amis et m'attirer de leur part quelque louange de bien écrire, Lett. au duc de St-Aignan, 12 sept. 1665 dans LOUANGE
Les femmes dont on ne parle point, c'est qu'elles font leurs affaires plus secrètement, et avec quelque malhonnête homme sans conséquence, Hist. amour. des Gaules, t. II, p. 52 dans MALHONNÊTE
Revenons aux huit maréchaux : en 1668 on en fit trois, et ce nombre étonna tout le monde ; en voici huit qu'on vient de faire [à la mort de Turenne]... pour peu qu'on augmente la première promotion qu'on en fera, ce seront véritablement des maréchaux à la douzaine, dans ID. t. IV, p. 8, éd. RÉGN. dans MARÉCHAL
Pour Estrées... lui faire compliment sur sa maréchaussée, dans SÉV. t. VII, p. 157, éd. RÉGNIER dans MARÉCHAUSSÉE
Ce qui rend.... considérable la charge de mestre de camp général, c'est qu'elle est unique, Mém. éd. CHARPENTIER, t. I, p. 343 dans MESTRE DE CAMP
Nous en aurions ici toute la joie imaginable : on vous y aime à qui mieux mieux, Lettres, t. II, p. 305 dans MIEUX
N'avez-vous point de honte de me mettre en état d'appréhender auprès de vous un misérable bourgeois ?, dans RICHELET dans MISÉRABLE
Au lieu de la lettre monosyllabe que je reçus de vous l'an passé, dans laquelle il y avait : oui, dans SÉV. t. I, p. 356, éd. RÉGNIER dans MONOSYLLABE
Tant que j'ai fait le mutin contre la persécution, j'ai souffert comme un damné, et j'ai tellement agrandi mes maux par l'impatience...., dans SÉVIGNÉ, t. V, p. 403, édit. RÉGNIER. dans MUTIN, INE
J'ai dit dans notre généalogie, en parlant de vous [Mme de Sévigné], que vous étiez de ces gens qui ne devraient jamais mourir, comme il y en avait qui ne devaient jamais naître, dans SÉV. t. V, p. 544, éd. RÉGNIER dans NAÎTRE
Cette recherche marque en lui une furieuse nécessité à vous aimer, Hist. amour. t. I, p. 73 dans NÉCESSITÉ
Hors de cela, elle lui accorda après deux ou trois conversations ce qu'une fille peut accorder honnêtement à un homme ; et il fut maître de ce que nous appelons en France la petite-oie, la France galante, p. 305, édit. POITEVIN, 1857 dans OIE
L'oisiveté, qui est, dit-on, la mère de tous les vices, l'est aujourd'hui d'une bonne action, puisqu'elle m'engage à vous écrire, Lett. t. IV, p. 292, dans POUGENS dans OISIVETÉ
Mais à propos de couches, vous vous souvenez bien de la lettre que vous m'avez promise, dès que vous auriez appris que je serais grand-père ; je m'attends à un opéra, à Mme de Grignan, 3 janv. 1676 dans OPÉRA
....On se prépara pour la chasse d'après-dînée, et l'on mit ordre d'avoir des concerts d'instruments pour le lendemain, Hist. amour. des Gaules, p. 196 (Amsterd. 1671). dans ORDRE
J'aime bien mes autres enfants, comme vous aimez fort M. de Sévigné, mais assurément nos deux filles sont hors du pair, Let. à Mme de Sév. 3 janv. 1676 dans PAIR, AIRE
Quand on pense aussi agréablement que vous, il est doux d'avoir quelqu'un à qui parler, qui vous entende, Lett. t. III, p. 92, dans POUGENS dans PARLER
Sans l'espérance.... qu'au sac de Paris.... vous ne passerez que par mes mains, je crois que je déserterais, à Mme de Sévigné, 15 février 1649 dans PASSER
Enfin voilà votre nièce sur le point de passer le pas [se marier], Lett. à Mme de Sév. 19 oct. 1675 dans PASSER
Ne vous souvenez-vous pas, madame, de la physionomie funeste de ce grand homme [Turenne] ? du temps que je ne l'aimais pas, je disais que c'était une physionomie patibulaire, Lett. à Mme de Sév. 11 août 1675 dans PATIBULAIRE
Ne savez-vous pas qu'il faut prendre d'un méchant payeur ce que l'on peut ?, Lett. t. III, p. 2, dans POUGENS dans PAYEUR, EUSE
Quand on lui offre son petit savoir-faire, son bien et sa vie, Lett. t. III. p. 142, dans POUGENS dans PETIT, ITE
Je vois bien que c'est le départ de madame de Grignan qui vous met en méchante humeur ; mais je remarque que vous avez à point nommé, quand vous m'écrivez, des occasions de picoterie dont je me passerais fort bien, à Mme de Sév. 1er fév. 1671 dans PICOTERIE
Nous autres malheureux sommes fort délicats et tout près d'être sur le pied gauche ; nous prenons les moindres négligences pour un oubli, Lett. t. IV, p. 8, dans POUGENS dans PIED
Il fera bien de reprendre du poil de la bête, Lett. t. III, p. 462, dans POUGENS dans POIL
Je voudrais vous parler de tout ; Mais je fais mal et vers et prose, Et ne pousserais autre chose Que votre patience à bout, Lett. t. V, p. 21, dans POUGENS dans POUSSER
Recommençons notre commerce, je suis prêt à vous prêter le collet, Lett. t. IV, p. 90, dans POUGENS dans PRÊTER
Comme c'est une femme de grande prévoyance [Mme d'Elbeuf], elle a bien jugé qu'il [son mari] lui donnerait sujet de plainte quelque jour ; elle n'a pas attendu qu'elle primât ; et, entre nous, je crois que M. d'Elbeuf est sur la défensive, dans SÉV. n° 26, édit. RÉGNIER dans PRIMER
Je ne comprends pas que vous parliez si bien d'un procédé ; pour moi, je crois que vous avez eu quelque affaire en Bretagne, qui vous a appris cette langue, à Mme de Sévigné, dans SÉV. 7 sept. 1668 dans PROCÉDÉ
Le mérite de cette situation [le domaine de Chaseu] ....augmente tous les jours par les propretés dont je l'embellis, à Mme de Sév. 19 déc. 1686 dans PROPRETÉ
Je suis très aise, madame, que vous approuviez mon quant-à-moi sur le sujet de M. de Guitaut ; et en effet, quand, avec le cordon bleu, il aurait encore l'ordre de la Toison et celui de la Jarretière, il n'y aurait pas de comparaison de lui à moi, Lett. à Mme de Sév. du 14 oct. 1678, dans SÉV. t. V, p. 494, éd. RÉGNIER dans QUANT
Je considère qu'il ne se faut pas faire tenir à quatre, quand les gens reviennent de bonne grâce, dans SÉV. 20 janv. 1678, édit. RÉGNIER dans QUATRE
Madame.... qui arrive à propos comme un chien dans un jeu de quilles, Lett. t. I, p. 130, dans POUGENS dans QUILLE
Quoiqu'il est superflu de dire, Hist. amour. des Gaules, t. I, p. 50 (éd. in-12). dans QUOIQUE
Le parlement d'Angleterre nous hait fort ; mais le roi rabat les coups, Lett. t. III, p. 273, dans POUGENS dans RABATTRE
J'étais tout près de vous faire une rabutinade, ma chère cousine, sur ce que je ne recevais pas la réponse que vous deviez à ma lettre du mois de janvier, à Mme de Sévigné, dans BESCHERELLE dans RABUTINADE
Qu'une fille soit grande ou qu'elle soit ragote, Lett. t. I, p. 84, dans POUGENS dans RAGOT, OTE
C'est la raison de le défendre contre l'injustice et le sort qu'on lui fait, Hist. amour. des Gaules, Préf. dans RAISON
Croyez-moi, soyons contents l'un de l'autre, et laissons les tracasseries à l'Amour, qui n'est qu'un ravaudeur, Lett. t. V, p. 362, dans POUGENS dans RAVAUDEUR, EUSE
Je voudrais bien que vous me disiez combien de temps ces recommencements-là [de querelle] doivent durer, afin que je m'y attende, lett. à Mme de Sévigné, 25 juin 1670 dans RECOMMENCEMENT
L'amour étant un vrai recommenceur, l'on se redit les mêmes choses qu'auparavant en d'autres termes, et quelques-unes en mêmes mots, à Mme de Sévigné, 3 juill. 1655, dans SÉV. t. I, p. 390, édit. RÉGNIER dans RECOMMENCEUR, EUSE
Nous badinâmes quelque temps ; et ce fut là où nous commençâmes à vous trouver à redire, à Mme de Sévigné, 1er sept. 1677 dans REDIRE
Je vous ai trouvée bien à redire depuis quinze jours, 15 sept. 1677 dans REDIRE
La dernière lettre que vous m'avez écrite avant celle que je reçus hier de vous, ma belle cousine, était du 20 mai de l'année passée, à quoi je répondis sur-le-champ, du 23 mai.... et je réponds aujourd'hui à votre lettre du 6 de ce mois, Lett. à Mme de Sévigné, 9 juin 1668, dans SÉV. t. I, p. 501, édit. RÉGNIER dans RÉPONDRE
Il est surprenant de voir qu'ayant de l'agrément l'un pour l'autre, et un bon fond, il arrive de temps en temps des riottes entre nous deux, Lett. à Mme de Sévigné, 21 avr. 1670 dans RIOTTE
Je ne romps jamais en visière aux gens pour le bien, non plus que pour le mal que j'en veux dire, Lett. t. IV, p. 221, dans POUGENS dans ROMPRE
Il est vrai que les projets des hommes les plus sages sont bien peu de chose, quand il plaît à Dieu de les confondre ; et, quand il lui plaît aussi, les conduites folles ont d'heureux succès ; cependant il est toujours bon d'être sage ; car, outre qu'on n'a rien à se reprocher quand on n'a pas réussi, c'est que d'ordinaire Dieu se met du côté des prudents, à Mme de Sév. 31 déc. 1678, dans SÉV. t. V, p. 511, édit. RÉGNIER dans SAGE
Son savoir-faire nous garantira de leurs mauvais desseins, Lett. t. III, p. 103, dans POUGENS dans SAVOIR-FAIRE
Elle [Mme de Coligny] le veut faire [son enfant] à l'image et semblance de sa cousine de Grignan, Lett. à Mme de Sévigné, 26 déc. 1675, dans SÉV. t. IV, p. 302, édit. RÉGNIER dans SEMBLANCE
Les flatteurs plaisent au commencement ; mais ils dégoûtent quand ils flattent toujours, et qu'ils ne mêlent pas leurs louanges de quelques sincérités moins favorables, dans SÉV. t. V, p. 427, éd. RÉGNIER dans SINCÉRITÉ
Se trouvant plus heureux qu'il n'avait espéré, il [Caderousse] tâcha de profiter de sa bonne fortune ; Mlle de Toussi avait pour le moins autant d'impatience que lui de le satisfaire, mais elle avait les raisons du tablier, qui est un obstacle terrible pour les amants, France galante, p. 305, éd. POITEVIN, 1857 dans TABLIER
Sept ou huit ans de plus qu'il n'avait l'ont rendu plus sage, et le font marcher en tâtonnant, Lett. t. II, p. 149, dans POUGENS dans TÂTONNER
Ce que vous me mandez que nous sommes des taupes, et que la paix est quelquefois bonne et quelquefois la guerre, cela, dis-je, est du meilleur sens du monde, Lett. à Mme de Sév. 22 mars 1673 dans TAUPE
Je me suis rendu dans la réplique que je vous ai faite ; je vous ai demandé la vie, vous me voulez tuer à terre, cela est un peu inhumain, à Mme de Sév. 31 août 1668, dans SÉV. t. I, p. 526, édit. RÉGNIER dans TERRE
Vous voyez que notre aventure ne tomba pas à terre, Lett. t. III, p. 320, dans POUGENS dans TOMBER
Il y avait encore un grand chapitre contre Mme de Brégy, qu'elle haïssait, parce qu'elle avait naturellement les traits du corps et de l'esprit que la duchesse [de Châtillon] n'avait que par artifice, Hist. amour. des Gaules, p. 172 dans TRAIT
Je vous assure que je serai si attentive à vos intérêts, que, s'il se présente une bonne occasion, vous me verrez bien trémousser, et peut-être vous être bonne à quelque chose, Lett. t. III, p. 100, dans POUGENS dans TRÉMOUSSER
On ne peut pas être moins capable de la triplique que je le suis, ma belle cousine ; pourquoi m'y voulez-vous obliger ?, Lett. à Mme de Sévigné, 31 août 1668, dans SÉV. édit. RÉGNIER dans TRIPLIQUE
La dévotion de la M..., mêlée avec toutes ses autres manières, font un bon tripotage, Lett. t. II, p. 66, dans POUGENS dans TRIPOTAGE
Mme de Monglas a les yeux petits, noirs et brillants, la bouche agréable, le nez un peu troussé, Hist. amour. des Gaules, p. 220 dans TROUSSÉ, ÉE
Pour moi, j'aimerais mieux traiter un valet de vous que de tutoyer un prince, dans Dict. de Trévoux, tu. dans TUTOYER
Je vous assure qu'à force de ne trouver que des riens qui vaille en son chemin, on devient rien qui vaille soi-même, Lett. t. II, p. 97, dans POUGENS dans VALOIR
Sa vision [de la grande Mademoiselle] était d'épouser M. le Prince, qui était marié, et dont la femme se portait bien, Hist. amour. des Gaules. dans VISION
Du reste, voici des exemples de cette suppression : On m'écrivit que vous étiez à Paris.... pour moi, je n'irai pas cette campagne, Lett. à Mme de Sévigné, 23 mai, 1667 dans Y