BRUYANT

Citations

Et y estoit l'affluence du monde si grande, que le pape mesme cuida estre suffoqué en la presse, Chron. de Savoye, p. 254 dans AFFLUENCE
Le beau chemin qui tost adresse Tous ceulx qui y vont, et agence En tout honneur, c'est diligence, dans Menagier, t. II, p. 20 dans AGENCER
Droit qui tout adresse et aligne, Et qui ne fait riens fors à ligne...., dans Ménagier, t. II, p. 28 dans ALIGNER
Qu'il s'esbahissoit qu'il n'avoit encores mis en l'allignement de ses fortifications, avec la haute et la basse ville et les fauxbourgs, toute la banlieue ; qu'il faudroit plus de dix mille hommes pour garder tout ce qui estoit alligné et où il avoit fait planter les paux, V, 4 dans ALIGNER
Il commencea à faire aligner et tirer le cordeau pour la citadelle, VI, 41 dans ALIGNER
Lors ala Bonne-voulenté Tantost alumer la chandelle, dans Ménagier, II, p. 35 dans ALLUMER
Amour n'obeist pas à crainte ; Ne nullui n'aime par contrainte, dans Ménagier, t. II, p. 22 dans AMOUR
Car tout quanque barat aüne En vingt ans, anientist fortune En une seule heure de jour, dans Ménagier, t. II, p. 28 dans ANÉANTIR
Il adnichilloient droiture Contre Dieu, sens et mesure, dans Ménagier, t. II, p. 27 dans ANNIHILER
De telle ardeur [elle] se remuoit Qu'à pou que le sang ne suoit, dans Ménagier, t. II, p. 37 dans ARDEUR
Et ne te dois nul temps meler d'arguer ne de contredire chose que tu lui oies dire, dans Ménagier, t. II, p. 22 dans ARGUER
Dieu loent [ils], sans estre lassés, Aussitost d'un pou com d'assez, dans Ménagier, t. II, p. 21 dans ASSEZ
C'est le chemin de povreté, Une dame qui n'est prisée En ce monde, n'auctorisée, dans Ménagier, t. II, p. 18 dans AUTORISER
S' en seras plus avenant, Plus honnourés et mieulx prisiés, Et entre gens auctorisiés, Et tenus pour sage de tous, ib. p. 26 dans AUTORISER
Meschief advient par aventure, Quant folement on s'aventure, dans Ménagier, t. II, p. 18 dans AVENTURER
Es vous un homme à moi venir, Qui bien sembloit estre advocas, Qui parler sceüst en tous cas, dans Ménagier, t. II, p. 24 dans AVOCAT
Jusqu'à tant qu'il se fust bouté Droit au chemin de povreté, Qui tant par est boueux et ort, dans Ménagier, t. II, p. 34 dans BOUEUX, EUSE
C'est un chemin moult destravé, Plein de boullons [bourbiers], tout encavé, dans Ménagier, t. II, p. 18 dans BOUILLON
Pren des deux voies la meilleur ; Laisse le bren et pren la fleur, dans Ménagier, t. II, p. 17 dans BRAN
Tous jours [il] seroit com povre et chiche, Dolent, subjet et serf au riche, dans Ménagier, t. II, p. 25 dans CHICHE
Ne soies pas larges, mais chiches ; Ainsi seras-tu tantost riches, ib. dans CHICHE
Or fay le quel que tu vouldras, Et y pense tout à loisir ; Quant à chois es, tu pues choisir, dans Ménagier, t. II, p. 27 dans CHOIX
Sans cogente necessité, dans Ménagier, t. II, p. 40 dans COGENT, ENTE
Coiffe et habit fourré [il] portoit, dans Ménagier, t. II, p. 24 dans COIFFE
C'est voir [vrai], tu l'as bien retenu, Ce dit Raison, et à cuer mis ; Puisqu'estre veulx de mes complices, Garde bien que tu acomplisses Mes commandemens...., dans Ménagier, t. II, p. 33 dans COMPLICE
Vostre conseil pas [je] ne debat, Ains le vueil du tout acomplir, dans Ménagier, t. II, p. 34 dans DÉBATTRE
N'oncques puis je ne m'assenti De faire à nulluy desraison, N'autre chose contre raison, dans Ménagier, t. II, p. 33 dans DÉRAISON
Et monstré n'en doit estre au doit, Puis qu'il ne fait que ce qu'il doit, dans Ménagier, t. II, p. 19 dans DOIGT
C'est un chemin moult destravé, Plein de boullons [bourbiers], tout encavé, dans Ménagier, t. II, P. 18 dans ENCAVER
On dit souvent qu'à l'enfourner Font li fournier les pains cornus, dans Ménagier, t. II, p. 36 dans ENFOURNER
[Les oiseaux] S'en vont çà et là flagolant, Amours louant et relouant En leur latin, Lande dorée. Mais bien [je] croi qu'au derrain creüsse Barat, s'autre conseil n'eüsse ; Car si bel m'avoit flajolé, Que tout sus m'avoit affolé, dans Ménagier, t. II, p. 27 dans FLAGEOLER
Flateur soies premierement ; Car c'est le droit commencement Par quoi on puet à bien venir, dans Ménagier. t. II, p. 25 dans FLATTEUR, EUSE
Car quant un cuer s'est forvoyés, N'est pas de legier ravoiés, dans Ménagier, t. II, p. 18 dans FOURVOYER
Mais vont tousjours, sanz contrester, Querre meilleur pain que froment, dans Ménagier, t. II, p. 21 dans FROMENT
Et fay tout ainsi com le groing Du pourcel qui partout se boute, dans Ménagier, t. II, p. 23 dans GROIN
Car tout quanque barat [fraude] aüne [amasse] En ving ans, anientist fortune En une seule heure de jour, dans Ménagier, t. II, p. 28 dans HEURE
Car quant bien hault se sont juchiés, à un seul coup sont trebuchiés, dans Ménagier, t. II, p. 21 dans JUCHER
Il tolt [enlève] et emble aux gens le leur, Dont en la fin muert [meurt] à doleur, dans Ménagier, t. II, p. 18 dans LEUR
Il [Barat, la malhonnêteté] n'est pas bon logicien ; Belle entrée a et beau moyen ; Mais tousjours fait conclusion à honte et à confusion, dans Ménagier, t. II, p. 28 dans LOGICIEN
Et, par aventure, pourront Faire aucun vilain malefice, Dont il seront mis à justice, dans Ménagier, t. II, p. 21 dans MALÉFICE
....Sur mon pis Se mist l'orde vieille puant.... Trop fort me prinst à margoillier, dans Ménagier, t. II, p. 5 dans MARGOUILLIS
Car combien que beau semblant moustre, Le ris ne doit point passer oultre Le neu de la gorge, à nul fuer [à aucun prix], dans Ménagier, t. II, p. 26 dans NOEUD
Et li povre, par opposite De l'exemplaire que j'ay dicte, Tant soit il sage à grant devise, Nul ne l'aime, honnoure ne prise, dans Ménagier, t. II, p. 28 dans OPPOSITE
Car qui aujourd'uy bien feroit Et demain ne perseverroit, Tout ce ne vauldroit un festu, dans Ménagier, t. II, p. 32 dans PERSÉVÉRER
Barat [le dol] s'est delez moy assis, Et commenca par mos rassis à parler attrempéement, dans Ménagier, t. II, p. 24 dans RASSEOIR
Quant j'oy un pou après pensé, Repensé et contrepensé à ce que raison apris m'ot, dans Ménagier, t. II, p. 24 dans REPENSER
Semblant doulx et courtois vers tous, Et, en cuer, faulx, rude et estous [arrogant], dans Ménagier, t. II, p. 26 dans RUDE
Là [devant Dieu] tendra on aussi grant compte D'un savettier comme d'un conte, dans Ménagier, t. II, p. 31 dans SAVETIER
Ainsi besongnai sans sejour, Jusqu'à tant que je vy le jour ; Lors ma chandelle alay soufler, dans Ménagier, t. II, p. 38 dans SOUFFLER
Les puissans [il] doit aplanier Par souples mos et festier, dans Ménagier, t. II, p. 26 dans SOUPLE
Ne te chault s'il perdent chevance, Mais que tu aies leur substance ; Soies tousjours tout prest de prendre, dans Ménagier, t. II, p. 25 dans SUBSTANCE
Tu as suffisant vestement Et à l'avenant le surplus, dans Ménagier, t. II, p. 22 dans SURPLUS
Puisqu'il est, dit-elle, en tel vaine [si désireux de bien faire], Je le vueil aler essaier, dans Ménagier, t. II, p. 37 dans VEINE
Lors fis tant que j'eüs du pain, Et si prins du vin aux chevaulx [de l'eau], dans Ménagier, t. II, p. 38 dans VIN