BRUEYS

Citations

J'ai daigné dans ces lieux D'une femme plaintive accueillir la prière, Ninus II, III, 4 dans ACCUEILLIR
.... et là, plus actif, volant vers ces remparts, De ses soldats surpris il charme les regards, Ninus, II, I, 4 dans ACTIF, IVE
Mais ce n'est point assez, Seigneur, si votre zèle Avec activité ne féconde le mien, Ninus, II, I, 2 dans ACTIVITÉ
Je ne sais ; mais vous n'avez pas accoutumé d'être ainsi, le Muet, III, 2 dans ACCOUTUMER
Tiens ! va dire à ton sot de précepteur qu'il te donne d'autres thèmes, Grondeur, I, 8 dans DE
Je me suis avisé de me servir de toi, à cause que tu es nouveau débarqué de Sicile, Muet, I, 2 dans DÉBARQUÉ, ÉE
Tu m'as débauché de Timante, Muet, I, 7 dans DÉBAUCHER
Je me suis douté de quelque chose et je suis.... ne me décelez pas au moins, l'Impost. II, 10 dans DÉCELER
Allez, mademoiselle, en fait de mariage, une fille a son dit et son dédit, Grondeur, II, 3 dans DÉDIT
Et n'as-tu pas le plaisir de te venger d'un homme qui t'a mis dehors, sans sujet ?, Grondeur, III, 1 dans DEHORS
Plus vous raisonnerez, plus vous pesterez contre cette jeune veuve, plus je croirai que vous aurez de peine à vous dépêtrer d'elle, Muet, I, 4 dans DÉPÊTRER
Il faut que cette fille se déporte de sa poursuite, à condition que M. Guillaume consentira à ce mariage, Avocat pat. III, 9 dans DÉPORTER
Ils ont enfin détalé d'ici, après avoir fait l'un et l'autre le diable à quatre, Grondeur, II, 2 dans DÉTALER
Si vous n'êtes chez mon capitaine demain matin à quatre heures, vous aurez ici, à cinq, trente soldats logés à discrétion, Grondeur, III, 13 dans DISCRÉTION
De par tous les diables ! parle français, si tu veux ou si tu le peux, excrément de collége !, Grondeur, I, 10 dans EXCRÉMENT
Rosine, la fille de chambre, vient de m'informer de tout, Grondeur, I, 12 dans FILLE
Croyez-moi, modérez vos fougues ordinaires, Ou vous risquez souvent de gâter vos affaires, Impatient, V, 8 dans FOUGUE
Il faut lui laisser passer sa fougue, Grondeur, I, 6 dans FOUGUE
Laissez-moi vous donner un garçon qui me rapportera l'argent, Avoc. Pat. I, 6 dans GARÇON
C'est un fils obéissant, celui-là, qui n'a jamais été gâté par Frontin, Muet, I, 6 dans GÂTER
Vous allez voir quelle différence il y a d'elle à vos goguenardes de femmes qui ne songent qu'à la bagatelle !, Grondeur, II, 14 dans GOGUENARD, ARDE
Allons nous réjouir, et que le grondeur se pende s'il veut !, Grondeur, III, 20 dans GRONDEUR, EUSE
Me prends-tu pour une grue ?, l'Important, I, 6 dans GRUE
Je connais de beaux et grands jeunes hommes qui ont pour épouses de petites guenuches de femmes, Grondeur, II, 3 dans GUENUCHE
Je viens d'apprendre que ta gueuserie rebute tous les partis qui se présentent pour notre fille, Avocat Pat. I, 3 dans GUEUSERIE
Je n'ai pas voulu te parler au logis, de peur que mon gueux de mari ne nous écoutât, Avoc. Pat. I, 2 dans GUEUX, EUSE
N'est-ce pas là cette gueuse que vous chassâtes hier ?, Grondeur, II, 16 dans GUEUX, EUSE
Il se ferait hacher en pièces, il se ferait hacher, on le hacherait, il se laisserait hacher, se dit de celui qui est disposé à tout souffrir plutôt que de.... Monsieur, je me ferais hacher : il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, Grondeur, I, 6 dans HACHER
Où vas-tu si tard, charmante Marine ? Où vas-tu toi-même à l'heure qu'il est, hibou ?, Muet, II, 3 dans HIBOU
Il n'est rien de plus aisé, quand on est riche, que d'être honnête homme, et c'est quand on est pauvre, qu'il est difficile de l'être, Avoc. Pat. I, 11 dans HONNÊTE
Pure invention, monsieur, pour s'excuser des coups qu'il a donnés à ce pauvre berger, Avoc. Pat. III, 2 dans INVENTION
Le monde n'est rempli que de ces preneurs d'intérêt, qui, dans le fond, ne se soucient non plus de nous que de Jean de Vert, Grondeur, I, 7 dans JEAN
La facilité avec laquelle la plupart jettent l'argent fait soupçonner qu'il ne leur coûte pas beaucoup, Grondeur, II, 20 dans JETER
Sans lui, tu te serais mal trouvé de m'avoir joué cette pièce, Muet, V, 10 dans JOUER
Il a lacéré, incendié tous ses livres, et s'est sauvé, Grondeur, I, 10 dans LACÉRER
Ce capitaine fait litière d'argent ; c'est un marquis de vingt mille livres de rente, le Grondeur, III, 2 dans LITIÈRE
Je viens, comme on dit, de mettre le loup avec la brebis, Muet, II, 15 dans LOUP
Non, monsieur, non, l'argent à la main, s'il vous plaît, l'argent à la main, Avocat Patelin, I, 6 dans MAIN
Voici pour moi un jour bien malencontreux !, Grondeur, III, 10 dans MALENCONTREUX, EUSE
Au premier coup de marteau j'ai couru si vite que je suis tombé en chemin, Grondeur, I, 6 dans MARTEAU
Si vous sortez, je vous raye de la matricule, Avocat Pat. III, 2 dans MATRICULE
Méchante affaire pour monsieur Guillaume, Avoc. Pat. III, 7 dans MÉCHANT, ANTE
On dit ! on dit ! de quoi se mêle-t-on ?, Grondeur, I, 7 dans MÊLER
Une oie ; je les aime fort. - Tant mieux, touchez là, à demain à dîner ; ma femme les apprête à miracle, Avoc. Pat. I, 6 dans MIRACLE
Je la mitonne [une servante] pour moi, l'Important, I, 2 dans MITONNER
Aussi bien n'ai-je point vu d'aujourd'hui ma cruelle Marine, c'est ma comtesse à moi, Muet, I, 10 dans MON ou MA ou MES
Voilà la reine des filles pour entendre parfaitement bien son monde !, Muet, IV, 12 dans MONDE
Notre monsieur va toujours mal vêtu ; cela fait mal juger de ses affaires, Avoc. Patel. I, 2 dans MONSIEUR
Elle eut d'abord un More ; dès qu'elle vit qu'ils devenaient trop communs et que la vanité d'en avoir avait passé jusques aux bourgeoises, elle n'en voulut plus et prit un petit Turc, Muet, II, 3 dans MORE ou MAURE
Mort de ma vie, que les gens sont sots quand ils sont amoureux !, Grondeur, III, 5 dans MORT
J'ai voulu le dire, monsieur ; mais, quand vous avez une fois pris la mouche, y a-t-il moyen de vous parler ?, Muet, IV, 9 dans MOUCHE
Laissez-là ce drap et cet homme, et revenez à vos moutons, Avoc. Pat. III, 2 dans MOUTON
Mais ouais ! il y a longtemps que l'heure est passée, et je ne vois point venir mon homme, Avoc. Pat. II, 1 dans OUAIS
Papillons noirs, visions noires, idées lugubres ; locution tirée de ces paroles de Patelin feignant le délire : Ma femme, chasse, chasse ces papillons noirs, qui volent autour de moi, Avocat Patelin, II, 3 dans PAPILLON
Toute ma famille vient vous offrir ses services. - Que de patelineurs !, Avoc. Pat. III, 12 dans PATELINEUR, EUSE
Pas un pauvre petit procès, Avoc. Pat. I, 1 dans PAUVRE
Votre mélancolie m'afflige ; vous la perdrez sans doute devant la fille que je vous destine, Muet, I, 5 dans PERDRE
Eh ! voilà le plus pressant petit drôle qui soit au monde, Grondeur, I, 8 dans PRESSANT, ANTE
J'ai des raisons qui m'obligent à ne vous presser pas davantage sur cela, Muet. IV, 13 dans PRESSER
J'ai fait dessein de me mettre aujourd'hui un peu proprement. - Toi, proprement ! et avec quoi ?, Av. Patelin, I, 3 dans PROPREMENT
Est-ce que, tout de bon, vous êtes résolu de vous raccrocher plus que jamais à cette femme ?, Muet, I, 10 dans RACCROCHER
Oui, l'on doit être bien aise d'avoir un valet raisonnable, mais non pas un valet raisonneur, Grondeur, I, 6 dans RAISONNEUR, EUSE
Laissez-moi lui parler ; je veux tâcher de le ramener à la raison, Grondeur, I, 5 dans RAMENER
Les esprits à rebours, comme le sien, ne veulent jamais ce qu'on veut et veulent toujours ce qu'on ne veut pas, Grondeur, I, 4 dans REBOURS
Les articles du contrat sont registrés dans les gazettes, l'Important, IV, 6 dans REGISTRER
Ne me donnez plus de ces vilaines pilules ; elles ont failli à me faire rendre l'âme. - Je voudrais qu'elles t'eussent fait rendre mon drap !, Avoc. Pat. II, 3 dans RENDRE
Çà, tandis que nous voici seuls, repassons un peu les leçons que je t'ai données, Muet, I, 2 dans REPASSER
Attendez-moi, je viens vous reprendre pour vous mener chez ma soeur, Muet, V, 6 dans REPRENDRE
J'ai déjà retenu quatre laquais qui jouent parfaitement du violon, Grondeur, II, 15 dans RETENIR
Il me souvient d'avoir ouï dire à ce vieux roquentin qu'il voulait danser aux noces de sa fille, le Grond. II, 18 dans ROQUENTIN
Battu peut-être, du côté de M. Grichard ; roué à coup sûr, du côté de Mondor, Grondeur, III, 1 dans ROUÉ, ÉE
Vous savez, monsieur, que nous avions tous conseillé à Clarice d'affecter de paraître sévère et rude aux domestiques, en présence de M. Grichard, afin de gagner ses bonnes grâces, Grondeur, I, 12 dans RUDE
Il faut avouer que ce berger est un rusé coquin, Avoc. Pat. III, 6 dans RUSÉ, ÉE
Vous êtes sans doute madame Patelin ? - à vous servir !, Avoc. Pat. II, 2 dans SERVIR
Vous vous en souvenez ? - Si je m'en souviens !, Avoc. Pat. I, 6 dans SI
Cela est résolu ; il faut aujourd'hui même, quoique je n'aie pas le sou, que je me donne un habit neuf, Avoc. Pat. I, 1 dans SOU
Voilà un drôle qui n'est pas encore stylé, Muet, I, 2 dans STYLÉ, ÉE
Au moins je tâterai de l'oie. - Nous l'avons mangée à dîner, Avoc. Pat. III, 13 dans TÂTER
Eh ! ne l'entendrions-nous pas, s'il était au logis ? cesse-t-il de crier, de gronder, de tempêter tant qu'il y est ?, Grondeur, I, 2 dans TEMPÊTER
Je tiens que les gens qui sont auprès de nous nous communiquent, malgré que nous en ayons, leur joie ou leur tristesse, Grondeur, II, 16 dans TENIR
Si elle s'avise de laisser tomber quelques feintes larmes, en conscience, croyez-vous tenir un seul moment devant elle ?, Muet, I, 4 dans TENIR
Il est vrai, madame, qu'il est tout des plus laids, mais on n'en trouve pas facilement, Muet, IV, 6 dans TOUT, TOUTE
On ne voit jamais sur votre visage cette tranquillité d'un père de famille qui répand la joie dans toute la maison, Grondeur, I, 7 dans TRANQUILLITÉ
Tu n'as que la rue à traverser ; amène-la, si tu peux, avec toi, Muet, II, 1 dans TRAVERSER
Les fers aux pieds ! tubieu ! comme vous y allez !, Avoc. Pat. III, 12 dans TUBIEU
Je me tue de vous faire signe que j'ai quelque chose à vous dire, Muet, IV, 7 dans TUER
Chacun est obligé, en conscience, de faire valoir ses talents, Muet, II, 3 dans VALOIR
C'est à quoi je voulais venir. - Eh ! viens-y donc, Grondeur, I, 3 dans VENIR
Bon vêpre, monsieur, et bonne nuit, Avoc. Pat. I, 8 dans VÊPRE
Je le savais bien, moi, que, dès qu'elle parlerait, toutes vos belles résolutions, zeste!, Muet, I, 10 dans ZEST