BOULLAINVILLIERS

Citations

Raison sur laquelle on peut conclure que les êtres bornés et particuliers ne peuvent jamais être conséquents de l'existence de la substance infinie, Réfut. de Spinosa, p. 51 dans BORNÉ, ÉE
S'il est des contraires dans l'ordre et l'arrangement de l'univers, ce sont ces différents degrés de force qui se bornent les uns les autres, Réfutation de Spinosa, p. 197 dans BORNER
Idée est tout concept formé par l'esprit, Réfut. de Spinoza, p. 91 dans CONCEPT
Si l'on veut former une idée ou concept particulier de la partie, il faut la séparer de son tout, ib. p. 97 dans CONCEPT
Soit qu'il [l'homme] fût conçu agir en conséquence de la propre nécessité de l'être absolu, Réfut. de Spinosa, p. 198 dans CONCEVOIR
L'être suprême, que je conçois comme l'être absolument infini, la substance douée d'une infinité d'attributs, ou plutôt connaissable par une infinité de propriétés, dont chacune exprime infiniment son essence éternelle et infinie, Réfut. de Spinosa, p. 36 dans CONNAISSABLE
L'être sensible et connaissant, c'est-à-dire l'individu humain, Réfut. de Spinosa, p. 251 dans CONNAISSANT, ANTE
C'est une maxime certaine que les conséquences de l'être sont aussi conséquences de la cause de l'être, Réfut. de Spinosa, p. 171 dans CONSÉQUENCE
Nos actions sont conséquentes de toutes les modifications que nous recevons de la part des objets, Réfut. de Spinosa, p. 186 dans CONSÉQUENT, ENTE
Chaque mode de la substance est borné dans le genre de son attribut, et n'est conséquence que du même attribut ; car l'étendue n'est point conséquente de la pensée, ib. p. 59 dans CONSÉQUENT, ENTE
Si, confondant la liberté avec le hasard, on soutient que l'être nécessaire peut agir contingemment...., Réfutation de Spinosa, p. 69 dans CONTINGEMMENT
Idée qui m'est évidente ou qui me donne un sentiment convaincant de sa vérité, Réfut. de Spinosa, p. 230 dans CONVAINCANT, ANTE
Comme il ne s'agit ici que de convenir des termes, afin de pouvoir se faire entendre, Réfutation de Spinoza, p. 200 dans CONVENIR
Le corps n'est autre chose qu'une étendue solide et bornée par une figure qui est une manière d'être de cette étendue, Réfut. de Spinosa, p. 31 dans CORPS
Au lieu d'une substance spirituelle essentiellement distinguée de la matière et qui ne pouvait être unie au corps que par l'institution d'un créateur tout-puissant, Réfutat. de Spinosa, p. 184 dans CRÉATEUR, TRICE
L'idée d'un pouvoir suprême exercé délibérativement, Réfut. de Spinoza, p. 80 dans DÉLIBÉRATIVEMENT
J'avoue que je ne comprends pas sur quoi l'on peut fonder la disparité de cette économie, puisque...., Réfut. de Spinosa, p. 134 dans DISPARITÉ
Que tout ce qui est est en soi et par soi, auquel cas je l'appelle substance ; ou qu'il est distinctivement en autrui et par autrui, et pour lors je l'appelle mode de substance, Réfut. de Spinosa, p. 11 dans DISTINCTIVEMENT
Comme il faudrait des exemples et entrer dans un détail qui pourrait divertir notre idée de l'objet principal de ce traité, Réfut. de Spinosa, p. 153 dans DIVERTIR
Il [Dieu] est sa propre cause : il existe par lui-même, infini comme il est ; et rien ne peut être conçu divisément dans son être substantiel, Réfutation de Spinosa, p. 57 dans DIVISÉMENT
Ceux qui ont compris que le terme d'infini est tellement absolu qu'il épuise ou plutôt qu'il renferme la totalité de l'être sans exception, ont voulu éviter cet écueil en employant une distinction scolastique, Réfut. de Spinosa, p. 64 dans ÉPUISER
Par le mot esprit, j'entends tout être pensant, Réfut. de Spinosa, p. 90 dans ESPRIT
C'est donc une connaissance imparfaite, telle qu'elle peut résulter ou d'une perception confuse, ou d'une prévention contraire à la vérité, ou de la fascination des passions, qui toutes peuvent emprunter la vivacité et la sensibilité que nous attribuons à l'évidence, Réfut. de Spinosa, p. 125 dans FASCINATION
À Le contraire de l'ambition est la pusillanimité, qui est (outre une impropriété au commandement) une crainte immodérée de déplaire et de mériter le blâme, Réfut. de Spinosa, p. 305 dans IMPROPRIÉTÉ
L'axiome commun : Je pense, donc je suis, ou, je suis pensant, contre lequel je ne crois pas qu'on puisse raisonnablement former d'incident, Réfut. de Spinosa, p. 3 dans INCIDENT
L'argument tiré d'une prétendue insatiabilité du coeur humain, Réfutation de Spinosa, p. 191 dans INSATIABILITÉ
Ils disent que Dieu est infini intensivement et non extensivement, Réfut. de Spinosa, p. 65 dans INTENSIVEMENT
Tant il est vrai que la libration est tellement égale entre ces deux affections, que l'on est embarrassé de décider laquelle emporte la balance, Réfut. de Spinosa, p. 203 dans LIBRATION
Si je m'imaginais Dieu souverain de la nature, à la manière que les rois le sont de leurs États, avec la différence que son pouvoir est sans bornes, je m'éloignerais sans doute de la vérité, Réfut. de Spinosa, p. 43 dans MANIÈRE
L'objet est toujours déguisé par la couleur du milieu, au travers duquel il est aperçu, Réfut. de Spinosa, p. 143 dans MILIEU
Il est évident que ce qui est commun à tous et à toutes parties de tous convient à l'idée objective de tous, c'est-à-dire à l'idée qui est en Dieu de toutes les modalités de ses attributs, Réfut. de Spinosa, p. 149 dans OBJECTIF, IVE
Pensée est un acte représentatif et sensible par lequel l'être a perception de lui-même et de tout ce qui lui arrive, ainsi que des objets externes qu'il est capable d'apercevoir ou de connaître en conséquence de l'impression qu'il reçoit, Réfut. de Spinoza, p. 91 dans PENSÉE
Ouvrage sérieux et digne d'être mis au net [expliqué] pour pouvoir être ensuite valablement réfuté, Réfut. de Spinosa, Préf. dans VALABLEMENT
Le terme de velléité qui exprime le plus bas degré de la puissance de vouloir, Réfut. de Spinosa, p. 204 dans VELLÉITÉ
Quelle proportion ont-ils pu concevoir entre le vide supposé de notre coeur et un objet infini ?, Réfut. de Spinosa, p. 192 dans VIDE