BOULAINVILLIERS

Citations

Il avoit dejà bandé sa part de deux douzaines d'eteufs, et jouoit à l'acquit, Contes, 12 dans ACQUIT
L'Italien ne s'en osoit assurer du premier coup, vu le long temps qu'il l'avoit adiré, Contes, 26 dans ADIRER
Nous prenons d'ordinaire l'acquiescence donnée à la détermination pour un jugement libre et un acte volontaire, Réfut. de Spinoza, p. 8 dans ACQUIESCENCE
Chaque individu, jouissant de lui-même avec une pleine indépendance, ne se communique qu'autant qu'il lui convient, Réfut. de Spinosa, p. 147 dans COMMUNIQUER
Ces conclusions ont acquis un titre de certitude qui ne peut plus être balancé, encore moins contredit par nos perceptions particulières, Réfut. de Spinosa, p. 145 dans CONTREDIRE
Cette proposition a sa converse, Réfut. de Spinoza, p. 266 dans CONVERSE
Il ne nous est pas possible de déterminer ce qui est en la puissance du corps, c'est-à-dire ce qui peut sortir du fond de la simple corporéité, par les forces et les seules lois de la nature, Réfut. de Spinosa, p. 173 dans CORPORÉITÉ
Ces corps sont dits unis et composent ensemble un tout de certaine figure, qui est un mode de l'étendue solide, que l'on nomme individu corporel ou suppôt, Réfut. de Spinosa, p. 109 dans CORPOREL, ELLE
Je vois qu'un corps tel que l'eau est divisible, muable, sujet à se corrompre, à se geler, Réfutation de Spinosa, p. 41 dans CORROMPRE
Au lieu que celle [la conviction] qui est l'effet de l'évidence est nette, claire et distincte, qu'elle n'est combattue par aucune idée, contraire ou disconvenante ; mais plutôt qu'elle exclut absolument l'incertitude, Réfut. de Spinosa, p. 125 dans DISCONVENANT, ANTE
Pour que l'esprit puisse acquiescer à une idée, il faut qu'il connaisse la convenance entre cette idée et son objet par une perception vive et sensible qui n'admette rien de contraire à elle-même ; et l'idée de cette perception est le mode de penser que nous nommons évidence, Réf. de Spinoza, p. 124 dans ÉVIDENCE
Ce changement est nécessaire à l'esprit pour remplir les fonctions de sa nature, Réfut. de Spinosa, p. 237 dans FONCTION
Je crois cette espèce de compte [par doit et avoir] beaucoup plus nécessaire par rapport aux connaissances de l'esprit, qui en sont le bien et la possession ; par rapport aux conséquences que l'on en tire, qui sont le revenu de ce fonds ; et par rapport à l'usage que l'on en fait dans les applications particulières, qui sont proprement la dépense, Réfut. de Spinosa, p. 2 dans FONDS
Que tout ce qui est, est formellement en Dieu, et ne peut ni exister, ni être conçu sans Dieu, Réfut. de Spinosa, p. 325 dans FORMELLEMENT
De ne reconnaître qu'un être universel.... ou plutôt qui ne fait rien, mais à qui toutes choses échappent aussi nécessairement et aussi indélibérément, qu'un torrent échappe à la source d'où il sort...., Réfut. de Spinosa, p. 333 dans INDÉLIBÉRÉMENT
Ne reconnaître qu'un être universel indistingué de toute la nature et de l'assemblage de tous les êtres..., Réfut, de Spinosa, p. 333 dans INDISTINGUÉ, ÉE
La difficulté de former une idée juste de cet être [la substance en soi] ne vient pas de quelque inévidence, mais de la disproportion de sa nature et de la mienne, Réfut. de Spinosa, p. 13 dans INÉVIDENCE
C'est précisément cette inévitabilité du jugement ou de la conclusion, qui se fait par l'esprit en conséquence de la perception, qui s'appelle évidence, Réfut. de Spinosa, p. 138 dans INÉVITABILITÉ
Il veut que cette manière d'exister [d'une partie de l'âme sans mémoire d'une existence passée] ne soit que la plus pure intellection, et qu'elle ne consiste que dans les idées les plus claires, les plus distinctes et les plus épurées, Réfut. de Spinosa, p. 332 dans INTELLECTION
Nous sommes certains que le corps est mode de l'étendue, sinon en tant qu'elle est pénétrable et interminée, du moins en tant qu'elle peut être solide et figurée, selon la notion propre du corps, Réfut. de Spinoza, p. 85 dans INTERMINÉ, ÉE
Parce que tout homme est intuitivement convaincu de la vérité de cette proposition : 2 est plus que 1, Réfut. de Spinoza, p. 219 dans INTUITIVEMENT
Il s'ensuit que je ne mourrai pas tout entier, et qu'une grande partie de moi-même échappera à la ruine de mon existence modale, Réfutation de Spinosa, p. 159 dans MODAL, ALE
L'homme, être modal et conditionnel, ib. p. 254 dans MODAL, ALE
On répond que, comme les figures ronde et carrée sont des modalités de l'étendue, de même l'étendue et la pensée sont des attributs de la substance, Réfut. de Spinosa, p. 19 dans MODALITÉ
Comme nulle modalité ne peut commencer d'exister que par la détermination d'une ou plusieurs causes, il n'en est point aussi qui ne cesse d'être par la détermination d'une autre cause différente de nature et d'effet, ib. p. 197 dans MODALITÉ
Et l'idée du moi, qui exprime si bien l'idée de l'âme, ne marque-t-elle pas une substance unique, simple et absolument indivisible ?, Réfut. de Spinosa, p. 331 dans MOI
Tout ce qu'on en peut concevoir, sous quelque rapport que ce soit, Réfut. de Spinoza, p. 77 dans RAPPORT
Le remords qui, dans le langage de l'Écriture, est appelé le ver de la conscience, n'est proprement qu'une honte portée à l'excès, Réfut. de Spinoza, p. 309 dans REMORDS
Renfermons-nous donc à observer...., Réfut. de Spinoza, p. 256 dans RENFERMER
La spécification des attributs, Réfut. de Spinosa, p. 101 dans SPÉCIFICATION
L'idée objective et divine qui spécifie l'esprit humain et qui le fait exister, Réfut. de Spinosa, p. 104 dans SPÉCIFIER
Nous sommes prévenus que l'esprit humain est une substance indépendante du corps, laquelle n'y fait qu'une habitation passagère ; après quoi elle jouira sans lui de tous les avantages de la spiritualité, Réfut. de Spinosa, p. 168 dans SPIRITUALITÉ
J'appelle spontanéité le sentiment qui fait vouloir, ou qui fait acquiescer à une détermination, Réfut. de Spinosa, p. 33 dans SPONTANÉITÉ
Il peut, sans préjudice de sa félicité, ignorer la nature de l'or et de l'argent, pourvu qu'il en possède à suffisance de ses besoins, Réfut. de Spinosa, p. 147 dans SUFFISANCE
et des termes transcendants, ens, res, aliquid, Réfut. de Spinosa, p. 151 dans TRANSCENDANT, ANTE