BOUGAINVILLE

Citations

Ces espèces de météores qu'ici le peuple croit être des étoiles qui filent, les Taïtiens les croient un génie malfaisant, Voyage, 2e part. ch. 3 dans MÉTÉORE
La côte est élevée, montueuse et couverte de bois ; elle est coupée en mondrains détachés et taillés à pic qui en rendent l'aspect très varié, Voyage, I, 5 dans MONDRAIN
Le temps des maladies, qui commence ici ordinairement à la fin de la mousson de l'est, et les approches de la mousson pluvieuse de l'ouest, nous avertissaient de ne rester à Batavia que le moins qu'il nous serait possible, Voyage, t. II, p. 339, dans POUGENS dans MOUSSON
Les mulets, poursuivis par les loups marins, se creusent des trous dans des terres vaseuses qui bordent les ruisseaux où ils se réfugient, Voyage, t. I, p. 127, dans POUGENS dans MULET
Aussi bons politiques que les Romains, ils [les Iroquois] avaient adopté quelques-uns de ces peuples vaincus, et leur avaient, pour ainsi dire, donné sur leur natte le droit de bourgeoisie iroquoise, Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. III, p. 325 dans NATTE
L'immortel Cook a plus donné seul à la géographie nautique que tous ceux qui l'avaient précédé dans la carrière, Instit. Mém. scienc. mor. et polit. t. III, p. 54, dans POUGENS. dans NAUTIQUE
Une décharge mieux nourrie ralentit aussitôt leur attaque, Voyage, t. II, p. 141, dans POUGENS dans NOURRI, IE
Chaque jour, un peu avant ou après midi, nous avions à essuyer des grains accompagnés de tonnerre ; d'où nous venait cette étrange nuaison, sous le tropique et dans cet océan renommé plus que toutes les autres mers par l'uniformité et la fraîcheur des vents alizés de l'est au sud-est ?, Voyage, t. II, p. 6, dans POUGENS dans NUAISON
Les nuits presque toujours belles entre les tropiques, Voy. t. II, p. 107, dans POUGENS dans NUIT
Les habitants de Taïti laissent toute leur longueur aux ongles, excepté à celui du doigt du milieu de la main droite, Voy. t. II, p. 77, dans POUGENS dans ONGLE
Mme la duchesse de Choiseul a porté l'humanité jusqu'à consacrer une somme d'argent pour transporter à Taïti un grand nombre d'outils de nécessité première, des graines, des bestiaux, Voyage, t. II, p. 100 dans POUGENS dans OUTIL
Ils vinrent dans un canot semblable à ceux des Européens, à cette différence près qu'on le voguait avec des pagaies au lieu d'avirons, Voy. t. II, p. 306, dans POUGENS dans PAGAIE
Le mouillage de Montevidéo est sûr, quoiqu'on y essuie quelquefois des pampéros, qui sont des tourmentes de vent de sud-ouest, accompagnées d'orages affreux, Voyage, t. I, p. 52, dans POUGENS dans PAMPÉRO
Nous la passâmes [la nuit] en panne sous les huniers, tous les ris pris et le cap au large, Voyage, t. I, p. 22, dans POUGENS dans PANNE
Quand on est par le travers de la rivière du Massacre, Voy. t. I, p. 315, dans POUGENS dans PAR
Nous étions enfin hors de tous les pas périlleux qui font redouter la navigation des Moluques à Batavia, Voy. t. II, p. 322, dans POUGENS dans PAS
Cette année, Sébastien Cabot, étant parti d'Espagne avec le titre de grand pilote de Castille, à la tête d'une escadre de cinq vaisseaux qu'il devait conduire aux Moluques par le détroit de Magellan, Voy. t. I, p. 32, dans POUGENS dans PILOTE
Ces doubles pirogues sont capables de contenir un grand nombre de personnes, et ne risquent jamais de chavirer, Voy. t. II, p. 92, dans POUGENS dans PIROGUE
Cette plante se cache sous les herbes et se plaît dans les lieux humides, Voy. t. I, p. 108, dans POUGENS dans PLAIRE
La nuit du 26 au 27, notre pratique de la côte de France mourut subitement ; ces pratiques se nomment pilotes côtiers, et tous les vaisseaux du roi ont ainsi un pilote pratique de la côte de France, Voy. t. II, p. 120, dans POUGENS dans PRATIQUE
Le changement de mousson, qui arrive ordinairement en octobre, peut primer comme il peut retarder d'un mois, Voy. t. II, p. 376. dans POUGENS dans PRIMER
Nous en fûmes quittes pour quarante-cinq pieds de notre fausse quille qui furent emportés, Voy. 2e part. t. II, p. 368, dans POUGENS dans QUILLE
Les refus des secours nécessaires et les difficultés de toute espèce que le vice-roi lui faisait essuyer, l'empêchaient d'achever son radoub, Voy. t. I, p. 136 dans RADOUB
Nous ralliâmes, le 19 au point du jour, la côte de Célèbes, et nous la rangeâmes à la distance de trois à quatre milles, Voy. t. II, p. 315, dans POUGENS dans RALLIER
Le marquis de Vaudreuil fit présenter un collier aux Anneyots ; il les remercia de leurs bonnes dispositions et du rapport des médailles anglaises, Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 342 dans RAPPORT
Quelques-uns de nos messieurs ont remarqué que deux des plus jeunes avaient de ces grains de rassade dont on fait des colliers, Voy. t. I, p. 245, dans POUGENS dans RASSADE
Je fus forcé de retrancher encore une once de pain sur la ration, Voy. t. II, p. 210, dans POUGENS dans RATION
Une marée très forte, qui porte sud-est et nord-ouest, forme au milieu de ce passage un raz qui le traverse et où la mer s'élève et brise comme s'il y avait des roches à fleur d'eau, Voy t. II, p. 182, dans POUGENS dans RAZ
L'approche de la nuit nous forçait à nous réamarrer, lorsqu'à cinq heures et demie il se leva une brise du fond du port, Voy. t. II, p. 215, dans POUGENS dans RÉAMARRER
La frégate entièrement recalfatée dans ses hauts, Voy. t. I, p. 8 dans RECALFATER
À six heures et demie, les vents refusant de plus en plus, et la marée contraire étant assez forte...., Voyage, t. II, p. 288 dans REFUSER
Les bestiaux y sont dans la même abondance que dans le reste de ce pays ; ce qui, joint à la salubrité de l'air, rend la relâche à Montevideo excellente pour les équipages, Voy. t. I, p. 54 dans RELÂCHE
Les relèvements que nous fîmes au lever du soleil nous apprirent que les courants nous avaient entraînés dans le sud plusieurs milles au-delà de notre estime, Voy. t. II, p. 147 dans RELÈVEMENT
La veille au soir, on avait aperçu du haut des mâts une petite île qui fut relevée depuis le nord-ouest jusqu'au nord-ouest-quart-ouest du compas, Voy. t. II, p. 193 dans RELEVER
À six heures nous sortîmes de la baie en nous faisant remorquer par nos bâtiments à rames, Voy. t. I, p. 284, dans POUGENS dans REMORQUER
Je tins toujours deux ris dans le grand hunier, Voy. t. II, p. 386 dans RIS
Nous suivîmes la côte environ à trois lieues d'éloignement ; elle rondissait insensiblement, Voy. t. II, p. 919 dans RONDIR
Ils [les Taïtiens] ont l'usage de saigner ; mais ce n'est ni au bras ni au pied ; un taoua, c'est-à-dire un médecin ou prêtre inférieur, frappe avec un bois tranchant sur le crâne du malade ; il ouvre par ce moyen la veine que nous nommons sagittale ; et, lorsqu'il en a coulé suffisamment de sang, il ceint la tête d'un bandeau qui assujettit l'ouverture, Voy. t. II, p. 111 dans SAIGNER
Ma plume se refuse au détail de ce que le public de Buenos-Ayres prétendait avoir été trouvé dans les papiers saisis aux Jésuites, Voy. t. I, p. 201 dans SAISI, IE
On s'était attendu, en saisissant les biens des jésuites dans cette province [Buenos-Ayres], de trouver dans leurs maisons des sommes considérables ; on en a néanmoins trouvé fort peu, Voy. t. I, p. 201 dans SAISIR
Les rois seuls [de Taïti] peuvent planter devant leurs maisons l'arbre que nous nommons le saule pleureur, Voy. t. II, p. 109 dans SAULE
De tous les sauvages que j'ai vus dans ma vie, les Pecherais sont les plus dénués de tous ; ils sont exactement dans ce qu'on peut appeler l'état de nature, Voy. t. I, p. 294 dans SAUVAGE
Nous reconnûmes que ce mât ne résisterait pas longtemps au tangage que la grosse mer nous faisait éprouver au plus près, Voy. t. II, p. 411 dans TANGAGE
Les deux jours suivants, le gros temps ne nous permit pas de faire voile, Voy. t. I, p. 211 dans TEMPS
En partant de l'Ascension, je tins le vent pour ranger les côtes du cap Vert d'aussi près qu'il me serait possible, Voy. t. II, p. 407 dans TENIR
Nous travaillâmes à appareiller ; on ne nous avait pas trompés en nous assurant que la tenue était forte dans ce mouillage ; nous fûmes très longtemps à faire avec le cabestan des efforts inutiles, Voy. t. II, p. 278 dans TENUE
Comme l'Étoile tirait beaucoup plus d'eau de l'arrière que de l'avant, nous la mîmes rapidement en tonture, Voy. t. I, p. 164 dans TONTURE
Le fond était quelquefois vasard, mais toujours de sable fin, Voy. t. I, p. 217 dans VASARD
Nous passâmes en deux heures le premier goulet, malgré le vent qui était directement debout et très violent, Voy. t. I, p. 234 dans VENT