BAILLY

Citations

Si l'on prend des hauteurs égales du soleil avant et après midi, ou d'un astre quelconque avant ou après son passage au méridien, la ligne méridienne partage également, soit pour le temps, soit pour l'espace, l'intervalle entre ces deux hauteurs égales, Hist. de l'astr. mod. VII, 5 dans MÉRIDIEN, IENNE
Descartes a mérité de l'astronomie pour avoir découvert la force centrifuge, Hist. de l'astron. mod. IV, § 20 dans MÉRITER
Les imaginations effrayées crurent que cette étoile [une nouvelle étoile au ciel] était celle qui jadis conduisit les mages, et que sa nouvelle apparition annonçait la fin du monde et la seconde venue du Messie, Hist. astron. mod. Disc. astrol. t. I, p. 417, dans POUGENS. dans MESSIE
La mesure et la connaissance du temps ont été le premier but des travaux astronomiques et le premier fruit que les hommes en ont recueilli, Hist. de l'astron. mod. II, 8 dans MESURE
Un de ces grands objets, le plus digne peut-être de l'admiration de la postérité, est la mesure de la terre ; il est important de connaître la figure et les dimensions du globe ; c'est à la nation française et à l'Académie des sciences qu'est due cette connaissance, Histoire de l'astronomie mod. Discours 1er, t. III, p. 4, dans POUGENS. dans MESURE
La circulation de la matière et les êtres qui renaissent sous de nouvelles formes ont produit la métempsycose, que l'on a transportée de la matière aux esprits, quand on a voulu concilier ce dogme avec celui de l'immortalité de l'âme, Histoire d'astr. anc. disc. sur l'astrol. dans MÉTEMPSYCOSE
M. Bevis revint sur cet objet en 1753, après avoir trouvé une lettre originale de Gascoigne écrite en 1640, où l'on vit que cet ingénieux astronome s'était servi du micromètre pour mesurer les diamètres des planètes, Histoire de l'astronomie moderne, t. II, p. 269 dans MICROMÈTRE
Les Anglais diront le micromètre de Gascoigne, les Français le micromètre d'Auzout ; mais, pour l'Europe, pour la science, Auzout sera le véritable inventeur, ib. p. 270 dans MICROMÈTRE
Antinoüs, le mignon d'Adrien, à qui cet empereur fit rendre les honneurs divins, Astron. moderne, t. I, p. 199 dans MIGNON, ONNE
Ce n'est pas sans raison que les anciens disaient la milice céleste ; jamais armée ne s'est moins écartée de ses rangs et n'a marché avec plus de discipline, Hist. astron. mod. t. I, p. 347 dans MILICE
L'Académie des sciences de Paris demanda en 1762 si les planètes se meuvent dans un milieu dont la résistance produise un effet sensible sur leurs mouvements, Hist. de l'astr. mod. t. III, p. 237 dans MILIEU
On n'a pas fait attention que, dans certains exemplaires de Pline, le millénaire a été omis à l'endroit où il parle d'Épigène, de Bérose et de Critodème, Hist. astr. anc. Éclairc. p. 371 dans MILLÉNAIRE
Dans les fouilles de nos mines les plus profondes nous ne faisons qu'effleurer la surface de la terre, Histoire de l'astronom. mod. t. II, p. 516, dans POUGENS. dans MINE
Chaque étendue a son module fixe et déterminé par les conventions, Hist. astron. mod. t. I, p. 51 dans MODULE
Lorsque les astres s'élèvent à une certaine hauteur, ils sont loin de l'horizon et de toute espèce de module ; il n'existe entre eux et nous que le vide de l'espace, sur lequel l'imagination n'a point de prise, ib. p. 204 dans MODULE
Les Guanches ont un secret pour les embaumer [les morts] comme les Égyptiens, avec cette différence que ceux-ci enveloppaient leurs momies de bandelettes.... tandis que les Guanches les ont laissées nues en les cousant dans des peaux, Lett. sur l'Atlantide, p. 96, dans POUGENS dans MOMIE
Le monde moral et le monde physique ont la même marche ; nous nous poussons comme les flots de la mer, et nous nous succédons les uns aux autres, Atlantide, p. 231, dans POUGENS dans MONDE
La difficulté était de faire une horloge qui pût marcher régulièrement sur un vaisseau sans cesse agité par les flots ; Sully, artiste anglais établi à Paris, construisit une montre marine en 1726 ; cette horloge n'était qu'un essai, Hist. de l'astr. mod. t. III, p. 111 dans MONTRE
Cette attraction [gravitation], diminuée par la distance, est précisément la vertu motrice de Kepler, laquelle, comme la lumière, est affaiblie quand le corps est plus éloigné, Hist. astron. mod. t. II, p. 465 dans MOTEUR, TRICE
Nous avons attribué exclusivement à Roemer la découverte du mouvement progressif de la lumière ; ce n'est pas que ce mouvement n'eût été soupçonné par Dominique Cassini ; il avait une vue à laquelle rien n'échappait, Hist. astr. mod. t. II, p. 419, dans POUGENS dans MOUVEMENT
Les premiers hommes ont donné une vie et une âme à tout ce qui avait du mouvement, Hist. astr. anc. p. 187, dans POUGENS dans MOUVEMENT
Ptolémée confirma la découverte qu'Hipparque avait faite du mouvement des étoiles en longitude, ou plutôt de la rétrogradation des points équinoxiaux ; il paraît que ce fut lui qui évalua ce mouvement à raison d'un degré en cent ans, Hist. astr. mod. t. I, p. 198, dans POUGENS dans MOUVEMENT
Le mouvement ne se perd dans un corps que parce qu'il se communique à un autre, Hist. astr. mod. t. II, p. 500 dans MOUVEMENT
Copernic ne savait pas que le mouvement ne s'exécute jamais qu'en ligne droite ; que celui qui a lieu dans une courbe est le résultat de plusieurs mouvements, ib. t. I, p. 354 dans MOUVEMENT
C'est une idée sublime d'avoir tenté de ramener les lois du mouvement général de l'univers aux lois du mouvement des corps terrestres, ib. Disc. prélim. p. 9 dans MOUVEMENT
L'astronome observe à son mural, au solstice d'été, la plus grande hauteur du soleil, Hist. astr. mod. t. II, p. 290, dans POUGENS dans MURAL, ALE
Sirius luit à nos yeux par sa lumière native ; il ne tient rien du soleil, et, s'il se manifeste à nous, c'est par sa propre puissance, Hist. astron. mod. t. II, p. 684 dans NATIF, IVE
Tout doit finir sans doute ; mais les grands ouvrages de la nature ont une vie si longue que nous vieillissons, nous mourons sans voir leurs progrès vers la décrépitude, Hist. de l'astr. mod. t. III, p. 226, dans POUGENS dans NATURE
Le néant absolu n'est pas plus aisé à concevoir que l'infini, Hist. astron. mod. t. III, p. 236, dans POUGENS dans NÉANT
Le télescope a fait découvrir une infinité de ces nébuleuses ; le ciel en est parsemé ; M. de la Caille en a compté quarante-quatre dans le ciel austral qu'il a décrit en entier, Hist, astr. mod. t. III, p. 258, dans POUGENS dans NÉBULEUX, EUSE
Au milieu de la nébulosité de la chevelure, qui est le caractère distinctif des comètes, Hist. astron. mod. t. II, p. 121, dans POUGENS dans NÉBULOSITÉ
Comme, au Pérou, les montagnes des Cordilières séparent deux saisons de la nature, et portent leurs sommets neigeux dans l'atmosphère, ayant l'été ou le printemps d'un côté, et l'hiver de l'autre, Atlantide, p. 221, dans POUGENS dans NEIGEUX, EUSE
La néoménie ou la fête qui se célébrait chez presque tous les peuples au temps de la nouvelle lune, est une preuve qu'ils étaient attentifs à saisir son retour, Hist. astron. anc. p. 33 dans NÉOMÉNIE
Hipparque vérifia ce qu'Eudoxe avait avancé, savoir que les noeuds sont mobiles et répondent successivement à différents points de l'écliptique, Hist. astron. mod. t. I, p. 94 dans NOEUD
Lorsque ces rayons primitifs [les sept rayons du spectre] sont unis, le rayon total n'imprime aux objets qu'une couleur blanche, c'est le caractère propre de la lumière, dont le noir n'est que la privation, Hist. astron. mod. t. II, p. 563, dans POUGENS dans NOIR, OIRE
Au milieu de la nébulosité de la chevelure, qui est le caractère distinctif des comètes, Jean-Baptiste Cysatus remarqua un espace plus lumineux et d'une clarté plus dense et plus serrée ; c'est proprement le disque et le corps de la comète ; il l'appela le noyau, Hist. astron. mod. t. II, p. 121 dans NOYAU
C'est un beau spectacle que celui des nuits de Jupiter, où l'on peut voir à la fois quatre lunes sur un même horizon ; mais ce spectacle n'est rien en comparaison de celui des nuits de Saturne...., Hist. astr. mod. t. II, p. 399 dans NUIT
Il n'y a personne qui n'ait été frappé de la beauté du spectacle de la nuit ; la vue, encore fatiguée de la lumière du jour, erre sur la voûte céleste, et s'y repose avec complaisance, Hist. astr. anc. p. 23 dans NUIT
On voyait à Cnide, du temps de Strabon, l'observatoire d'Eudoxe, d'où il observait l'étoile Canope, Hist. astron. anc. p. 461 dans OBSERVATOIRE
On s'occupa de construire un observatoire à Copenhague ; les fondements en furent jetés le 7 juillet 1632 ; il ne fut totalement achevé qu'en 1656, et il a été détruit par l'incendie de 1728 ; la tour avait cent onze pieds de haut, et quarante-sept de diamètre ; elle était meublée des instruments nécessaires, Hist. de l'astror, mod. t. II, p. 141 dans OBSERVATOIRE
Louis XIV et Charles II, qui fondèrent ensemble leurs académies, élevèrent presque en même temps des observatoires ; l'un à l'extrémité du faubourg Saint-Jacques, commencé en 1667, fut achevé en 1671 ; l'autre, à deux lieues de Londres, à Greenwich, fut construit vers 1676, ib. t. II, p. 278 dans OBSERVATOIRE
Un progrès de l'art d'observer, c'est le soin de vérifier l'instrument, Hist. astron. mod. t. I, p. 401 dans OBSERVER
Jean Flamsteed naquit à Derby le 19 août 1646 ; il y observa depuis l'année 1668 jusqu'en l'année 1674, Hist. astron. mod. t. II, p. 426 dans OBSERVER
Il [Aristote] a vu une éclipse de Mars par la lune et l'occultation d'une étoile des Gémeaux par la planète de Jupiter, Hist. astron. anc. p. 244 dans OCCULTATION
Hevelius enseigna que les occultations des étoiles par la lune sont les phénomènes les plus propres à la recherche des longitudes, Hist. de l'astr. mod. t. II, p. 222 dans OCCULTATION
Les télescopes grossissent d'autant plus qu'on y adapte un oculaire d'un foyer plus court ; c'est une loupe plus forte qu'on y applique, Hist. de l'astron. mod. t. II, p. 254 dans OCULAIRE
L'oeil nu sans le secours d'aucun instrument suffisait à l'observation de la lune et à la division du zodiaque qui naît de ce mouvement, Hist. d'astron. anc. p. 46 dans OEIL
Sans les olympiades, la chronologie grecque aurait été dans la plus grande confusion, Hist. astron. anc. p. 193 dans OLYMPIADE
La terre étant éclairée par le soleil, c'est-à-dire par un corps plus grand qu'elle, et son ombre ayant une forme conique, la partie de cette ombre que traverse la lune doit être d'autant plus large que la lune sera plus près de la terre, Hist. astron. mod. t. I, p. 179 dans OMBRE
M. Dollond, savant opticien anglais, homme de génie, s'empara de ses formules [d'Euler], y appliqua les lois de la réfraction, telles que Newton les avait données, Hist. de l'astr. t. III, p. 116 dans OPTICIEN
L'optique n'est née dans la Grèce qu'au temps de Platon et d'Aristote, qui en jetèrent les fondements, Hist. astr. anc. p. 446 dans OPTIQUE
Alhazen, au onzième siècle, s'est fait connaître par un traité d'optique en sept livres ; c'est le seul ouvrage d'optique un peu ancien qui nous ait été conservé, Hist. astr. mod. t. I, p. 237 dans OPTIQUE
Descartes appelait l'optique la science des miracles, ib. t. II, p. 200 dans OPTIQUE
La réputation de Kepler le fit appeler pour enseigner à Gratz en Styrie ; et son ouvrage des proportions des orbes célestes, qu'il envoya à Tycho, lui valut le suffrage de ce grand astronome, Hist. de l'astron. mod. t. II, p. 10 dans ORBE
Un silence profond a régné dans l'antiquité sur les causes qui lancent ou retiennent les corps célestes dans leurs orbites, Hist. astron. anc. p. 9 dans ORBITE
Le plus difficile fut d'orienter ce nouvel instrument, c'est-à-dire de bien placer le cercle de cuivre vertical dans le plan du méridien céleste, Hist. de l'astr. anc. p. 41 dans ORIENTER
Il [Copernic] annonça que ce mouvement [l'obliquité de l'écliptique] était oscillatoire, c'est-à-dire qu'après avoir diminué pendant un temps, cet angle augmenterait jusqu'à un certain terme où il commencerait à diminuer, Hist. astr. mod. t. I, p. 356 dans OSCILLATOIRE
Dans ce siècle si fertile en découvertes, Galilée avait observé que le pendule oscille en temps égaux, Hist. astr. mod. t. III, p. 323 dans OSCILLER
Le peuple découvert par M. Pallas près du Jenisca et qui ouvrit les mines dans le sein de la terre avec des instruments de cuivre avant l'invention du fer, Atlantide, Lett. 24 dans OUVRIR
Reinhold avait remarqué que.... la lune.... décrivait à travers l'espace une route dont la figure était une ovale, Hist. astr. mod. t. II, p. 71 dans OVALE
Cela fit 57 jours, dont ils [les Romains] composèrent deux nouveaux mois, janvier de 29 et février de 28, qui, parce qu'il était le seul qui fût pair, devint un mois malheureux ; on le dédia aux morts, il fut le mois des expiations, Hist. astr. anc. p. 436 dans PAIR, AIRE
Il [Huyghens] emprunta l'idée des palettes du balancier, lesquelles, en s'engrenant alternativement dans les dents d'une roue, servent à retarder la descente du poids moteur des horloges qu'Huvghens avait sous les yeux ; il appliqua ces palettes à l'extrémité supérieure du pendule, il les fit engrener de même dans les dents d'une roue, Astronom. moderne, t. II, p. 259 dans PALETTE
L'amour de la vie, le désir pressant de la prolonger demandera la panacée universelle, Hist. astr. anc. p. 280 dans PANACÉE
Demavend fut autrefois une ville de l'ancienne Médie ; elle est par 370 de latitude, Atlantide, Lett. 18 dans PAR
Hévélius vit que tous les corps qui nagent dans l'air, ceux qui y sont lancés comme les flèches et les bombes, les bateaux qui traversent un fleuve à force de rames et malgré le courant qui les entraîne, décrivent, soit dans l'air, soit dans l'eau, les uns une courbe que nous nommons la parabole, les autres un polygone dont le contour a une forte courbure, Hist. astron. mod. t. II, p. 246 dans PARABOLE
Le calcul des parallaxes, grande et belle découverte qui fut un pas vers la perfection de l'astronomie, et qui suffirait pour immortaliser Hipparque, Hist. astron. mod. t. I, p. 96 dans PARALLAXE
Pour cette entreprise hardie de voir les choses d'un lieu où l'on n'est pas, il fallait déterminer la différence des phénomènes que l'on voit à ceux que l'on verrait au centre de la terre ; cette différence est la parallaxe, Hist. astron. mod. t. II, p. 301 dans PARALLAXE
La grandeur du globe de la terre produit une parallaxe, la grandeur de l'orbe que nous parcourons en produit une autre nommée la parallaxe de l'orbe annuel, Hist. astr. mod. t. II, p. 302 dans PARALLAXE
Une parallaxe d'une seconde suppose que les étoiles sont 206 000 fois plus loin de nous que le soleil, qui lui-même est éloigné de 35 millions de lieues, ib. t. III, p. 61 dans PARALLAXE
Vers le nord, sous le parallèle de 71°, le soleil est soixante-cinq jours sans reparaître, Hist. astron. anc. p. 99 dans PARALLÈLE
Sous sa main [de l'homme], la nature ne produit plus qu'utilement ; la face de la terre se dépeuple d'herbes parasites, Atlantide, Lett. 14 dans PARASITE
Lorsque les dieux se parjuraient après avoir fait serment par le Styx, Jupiter les privait de la divinité pendant neuf ans, Atlantide, Lett. 22 dans PARJURER (SE)
Huyghens se rappela que Galilée avait employé le pendule à la mesure du temps ; mais le pendule ne servait alors que pour de petits intervalles, Hist. astr. mod. t. II, p. 258 dans PENDULE
Huyghens... pensa que, pour compter les vibrations, il suffisait d'adapter au pendule un rouage qui portât des aiguilles et qui marquât sur un cadran le nombre des vibrations accomplies, ib. t. II, p. 249 dans PENDULE
Huyghens a déterminé qu'en donnant au pendule une longueur de trois pieds huit lignes et demie, il ferait 60 vibrations par minute, 3,600 par heure, et 86,400 par jour, ib. t. II, p. 284 dans PENDULE
Kepler.... ajouta à la théorie des éclipses la pénombre, que les anciens n'avaient pas connue ; la pénombre est une ombre faible, un commencement d'obscurité, Hist. astron. mod. t. II, p. 21 dans PÉNOMBRE
Il semble qu'il y ait une pente qui entraîne les hommes vers l'équateur, c'est l'effet nécessaire de l'attrait de la chaleur et des richesses ; c'est la pente du besoin et de l'intérêt, Atlantide, lett. 22 dans PENTE
Le Nord, qui, suivant Jornandès, fut nommé la pépinière du genre humain, Atlantide, lett. 19 dans PÉPINIÈRE
Ce fut, dit-on, en 1666, c'est-à-dire à l'âge de vingt-quatre ans, que.... Newton commença ses recherches sur la cause de la pesanteur ; des corps qu'il vit tomber attirèrent ses regards et fixèrent ses idées sur ce phénomène, Hist. astr. mod. t. II, p. 473 dans PESANTEUR
La pesanteur des corps est moindre à l'équateur qu'elle n'est à Paris et vers le pôle dans les contrées septentrionales où nous avons pénétré, ib. t. III, p. 25 dans PESANTEUR
Il [Pythagore] est le premier qui se soit fait appeler philosophe ; avant lui, les hommes qui se livraient à la contemplation de la nature portaient le nom de sages ; il prit celui de philosophe par modestie, Hist. astr. anc. p. 209 dans PHILOSOPHE
On rapporte que, la 2e année de la 78e olympiade, il tomba du ciel, en plein jour, une pierre auprès du fleuve Égos, dans la Thrace, Hist. astr. anc. p. 203 dans PIERRE
On conclut du détail de cette observation [d'Archimède] que les pinnules n'étaient pas inventées ; si Archimède les eût connues, il n'eût pas eu besoin de la correction délicate qu'il fit à son observation, Hist. astr. mod. t. I, p. 22 dans PINNULE
Lorsqu'on voit d'un côté que les soleils ne sont que des incendies.... et que de l'autre on aperçoit dans les planètes des symptômes de la liquidité et de la chaleur plus grande, il semble permis d'en tirer cette conclusion importante que les planètes ne sont réellement que des soleils éteints, Hist. astron. mod. t. II, p. 731 dans PLANÈTE
L'Asie descend vers la mer glaciale par des plans distribués comme des gradins, par des plateaux qui se succèdent, différemment élevés et souvent enfermés par des cercles de montagnes plus hautes, Atlantide, Lett. 19 dans PLATEAU
Un puits très profond était entièrement éclairé ; ce qui marquait évidemment que Syenne était sous le tropique, et qu'au temps où le soleil y arrive, il était à plomb sur la tête des habitants de cette ville, Hist. astr. mod. t. I, p. 38 dans PLOMB
La population se mesure d'elle-même sur la fertilité, Lett. sur l'Atlantide, p. 249 dans POPULATION
Plusieurs de ces gorges [du Caucase], les seules sans doute qui fussent praticables, étaient fermées par des portes connues sous le nom de portes Caspiennes, de portes d'Albanie, et, en général, de portes du Caucase, Atlantide, p. 140 dans PORTE
M. d'Alembert a complétement résolu le problème de la précession des équinoxes, et de la nutation de l'axe de la terre, Hist. astr. mod. t. III, p. 129 dans PRÉCESSION
Ces mouvements de précessions et de nutations ne sont pas particuliers à la terre ; ils appartiennent à tous les globes qui s'écartent de la figure sphérique et sont renflés dans quelques-unes de leurs parties, ib. t. III, p. 165 dans PRÉCESSION
Les dissolutions, les précipitations, les coagulations présentent partout des phénomènes analogues, Hist. astr. mod. t. II, p. 489 dans PRÉCIPITATION
Les préjugés ne se retirent que comme les ombres, successivement et par degrés, Hist. astr. mod. t. II, p. 423 dans PRÉJUGÉ
On sent que ces époques ne peuvent être estimées qu'à quelques siècles près, Hist. astr. anc. p. 86 dans PRÈS
Le présent est le fils du passé, il lui ressemble, Atlantide, p. 330 dans PRÉSENT, ENTE
L'invention et les progrès des sciences sont de la même nature ; ces progrès ne sont que l'invention renouvelée, Hist. astr. anc. p. 19 dans PROGRÈS
Le baron Neper, Écossais, montra des routes plus faciles [par l'invention des logarithmes].... son moyen est bien simple, c'est l'union d'une progression arithmétique avec une progression géométrique, Hist. astr. mod. t. II, p. 108 dans PROGRESSION
La perspective, qui, comme on sait, projette les cercles en forme d'ovale, lorsqu'ils sont vus obliquement, Hist. astr. mod. t. I, p. 410 dans PROJETER
Il [Kepler] transporta dans la route elliptique la loi qu'il avait démontrée pour le cercle, de la proportionnalité des aires au temps, Hist. astr. mod. t. II, p. 73 dans PROPORTIONNALITÉ
On sait que dans l'Assyrie il y avait des temples de Vénus où les femmes allaient se prostituer par dévotion, Hist. astr. anc. p. 504 dans PROSTITUER
Cette protubérance de la terre à l'équateur est comme une ceinture dont elle est enveloppée, Hist. astr. mod. t. II, p. 519 dans PROTUBÉRANCE
Lorsque Newton eut trouvé l'expression de la rectification générale des courbes, il vit avec indifférence paraître l'ouvrage où Mercator donna la quadrature particulière de l'hyperbole, Hist. astr. mod. t. II, p. 576 dans QUADRATURE
La lune étant en quadrature, elle se trouve au zénith lorsque le soleil est à l'horizon, Hist. astr. mod. t. II, p. 532 dans QUADRATURE
Il [Descartes] trouvait dans l'extinction des corps lumineux la raison suffisante de l'existence des corps obscurs, Hist. de l'astr. mod. t. II, p. 718 dans RAISON
L'obliquité de l'écliptique fut observée avec un quart de cercle de quinze coudées de rayon, Hist astr. mod. t. I, p. 233 dans RAYON
Dominique Cassini conçut que ces phénomènes de la disparition et de la réapparition des satellites [de Jupiter] dans leurs éclipses, ces signaux presque instantanés, partout aperçus, étaient les plus propres à donner les longitudes, Hist. astr. mod. t. II, p. 329 dans RÉAPPARITION
La lumière, comme les corps élastiques, en tombant sur ces surfaces, se réfléchit sous un angle égal à celui de sa chute, Hist. astr. mod. t. II, p. 451 dans REFLÉCHIR
Les bornes de notre atmosphère réfractive, Hist. astron. mod. t. II, p. 340 dans RÉFRACTIF, IVE
Au commencement du dernier siècle, on ne croyait pas que la réfraction s'étendît au delà de 45 degrés de hauteur, Hist. astr. mod. t. I, p. 202 dans RÉFRACTION
Dominique Cassini trouva par observation que la réfraction était à l'horizon de 32 minutes 20 secondes, et, à dix degrés de hauteur, de 5 minutes 28 secondes, ib. t. II, p. 361 dans RÉFRACTION
Hauksbee avait montré qu'un air condensé au double, pesant une fois plus, donnait une réfraction double, ib. t. III, p. 92 dans RÉFRACTION
J'ose vous presser, monsieur, de croire au refroidissement de la terre, comme vous avez cru à l'attraction de Newton, Atlantide, p. 440 dans REFROIDISSEMENT
Il [Copernic] fit construire un quart de cercle, des règles parallactiques, enfin tous les instruments dont Ptolémée avait donné les principes et enseigné la construction, Hist. astr. mod. IX, 51 dans RÈGLE
Ce renflement [de la terre sous l'équateur], plus attiré que le reste par les corps voisins, reçoit des mouvements particuliers qu'il communique à la masse du globe, Hist. astr. mod. t. III, p. 165 dans RENFLEMENT
Les retardations imprimées à la comète ont égalé les accélérations, Hist. Astr. mod. t. III, p. 192 dans RETARDATION
Roemer osa conclure que le retardement des éclipses [des satellites de Jupiter] est le temps que la lumière emploie à traverser cet orbe [de la terre] ; et, comme le retardement, lorsqu'il est le plus grand, lui parut d'environ onze minutes, il annonça aux savants que la lumière.... parcourait le diamètre de l'orbe de la terre en onze minutes, Hist. astron. mod. t. II, p. 417 dans RETARDEMENT
Des peuples qui sont leurs aînés [des Grecs], les Égyptiens, revendiquent ces institutions [le jugement des morts], l'Atlantide, p. 340 dans REVENDIQUER
Képler n'a pénétré les lois des révolutions, Dominique Cassini n'a fondé une nouvelle et vaste astronomie, Descartes n'a créé une puissante géométrie, que pour fournir les instruments et les matériaux du grand édifice que devait élever Newton, Hist. astr. mod. t. III, p. 326 dans RÉVOLUTION
Descartes, qui a désiré trouver les frères de la rose-croix, prétendus sages dont on débitait des merveilles incroyables et absurdes, Hist. astr. mod. t. II, p. 192 dans ROSE-CROIX
Partout on voit des institutions antiques, mais dénaturées par la barbarie, et couvertes de la rouille des siècles, Atlantide, p. 448 dans ROUILLE
Près du Liban était Héliopolis, nommée depuis Baalbeck, fameuse encore par ses ruines subsistantes, Atlantide, p. 123 dans RUINE
Depuis les sables inhabités de l'Inde jusqu'aux glaces de l'Ourse, Atlantide, p. 116 dans SABLE
Quoique l'homme civilisé ait l'industrie de s'entourer de la saison qu'il veut, la saison de la nature est toujours la plus puissante, Atlantide, p. 252 dans SAISON
Les Chaldéens avaient deux périodes appelées sares, toutes deux composées de mois lunaires : l'une de 223 mois, qui n'était employée que par les astronomes ; l'autre, qui servait à l'usage civil, était de 18 ans lunaires, intercalés, Astr. anc. p. 297 dans SAROS ou SARE
De son temps [de Képler], les révolutions des satellites [de Jupiter] n'étaient pas assez connues ; ce fut Peiresc qui le premier fit connaître à peu près ces révolutions, Hist. astr. mod. t. II, p. 159 dans SATELLITE
Dominique Cassini fixa les révolutions de ces satellites, la durée de leurs éclipses, la grandeur de leurs cercles, la position de leurs noeuds, ib. t. III, p. 66 dans SATELLITE
Saturne est environ dix fois plus loin que nous du soleil, Hist. astr. mod. t. II, p. 157 dans SATURNE
On attribue à Rhéticus l'usage des sécantes dans le calcul astronomique ; celui des tangentes avait déjà été introduit par Regiomontanus, Hist. astr. mod. t. I, p. 365 dans SÉCANTE
Ce que nous appelons une seconde, la douze-cent-quatre-vingt-seize-millième partie de la circonférence d'un cercle, est un espace insensible dans le ciel, Hist. astr. mod. t. II, p. 441 dans SECONDE
Tout est paradoxe ou roman pour un homme sédentaire ; la vérité n'est que pour ceux qui la cherchent ; il faut voir la nature, qu'on ne peut deviner, Atlantide, p. 435 dans SÉDENTAIRE
Le premier ouvrage par lequel Jean Hevelius s'annonça fut la sélénographie ou description de la face de la lune et de ses taches, Hist. astr. mod. t. II, p. 217 dans SÉLÉNOGRAPHIE
Les Égyptiens désignaient le temps, le siècle et sans doute toute espèce de révolution par l'emblème d'un serpent qui, en se mordant la queue, formait un cercle, Hist. astr. anc. p. 515 dans SERPENT
Hevelius, pour immortaliser ce héros de la patrie [Sobieski], forma, entre Antinoüs et le Serpentaire, une constellation qu'il nomma l'âme de Sobieski, Hist astr. mod. t. II, p. 455 dans SERPENTAIRE
Nous soupçonnons que la propriété connue du nombre sexagésimal, qui a beaucoup de diviseurs, et qui par conséquent est très commode pour le calcul, fut la source d'une infinité d'usages et de périodes, Hist. astr anc. p. 70 dans SEXAGÉSIMAL, ALE
Nous disons que Tycho est l'inventeur du sextant, du moins en Europe ; car il n'avait sûrement pas entendu parler de celui que les Arabes avaient fait construire cinq cents ans avant lui ; et il paraît être le premier des modernes qui s'en soit servi, Hist. astr. mod. t I, p. 401 dans SEXTANT
En 1664, Auzout s'était plaint à Louis XIV que les instruments manquaient en France ; ce défaut fut bientôt réparé ; dès 1667, l'Académie eut un quart de cercle de neuf pieds, et en 1769 elle eut un sextant de dix pieds pour la mesure de la terre, ib. t. II, p. 347 dans SEXTANT
Les signes sont des espaces égaux, chacun de trente degrés, formant ensemble les 360 degrés du cercle de l'écliptique, Hist. astr. mod. t. III, p. 279 dans SIGNE
Les signes du zodiaque sont actuellement séparés des constellations ; ce sont deux choses distinctes, qu'il ne faut pas confondre, ib. dans SIGNE
Ce qui caractérise les hommes supérieurs, c'est le talent de réduire les questions au plus grand point de simplicité, Histoire de l'astron. moderne, t. II, p. 507 dans SIMPLICITÉ
Sirius, étant la plus belle, la plus brillante étoile du ciel, semble être la plus proche de nous ; elle devrait avoir la parallaxe la plus sensible, Hist. astr. mod. t. II, p. 656 dans SIRIUS
Le défaut de parallaxe bien reconnu dans Sirius nous a fait conclure qu'il était au moins cent mille fois plus loin que le soleil, ib. t. II, p. 685 dans SIRIUS
Il [Pithéas] alla jusqu'en Islande ; il prouve qu'il y a réellement pénétré, en racontant un phénomène qu'il ne pouvait deviner, qui est que, le jour du solstice d'été, le soleil ne fait que toucher à l'horizon, et recommence à s'élever aussitôt, Hist. astr. anc. p. 255 dans SOLEIL
Le soleil, qui est à lui seul plus considérable, plus volumineux que tous les êtres ensemble, est douze cent mille fois plus gros que le globe que nous habitons, et où nous croyons être quelque chose, Hist. astr. mod. t. II, p. 304 dans SOLEIL
On juge de la solidité d'un corps par la difficulté qu'on éprouve à désunir ses parties, Hist. astr. mod. t. II, p. 535 dans SOLIDITÉ
Les points des équinoxes et des solstices étaient déterminés par le lever et le coucher des étoiles, Hist. astr. anc. p. 190 dans SOLSTICE
La première observation grecque, ou du moins la plus ancienne qui ait été conservée, est celle du solstice d'été, faite par Euctémon et par Méton l'an 432, ib. p. 226 dans SOLSTICE
En observant assidûment les solstices et les équinoxes, Hipparque s'aperçut aisément que ces points ne divisaient pas l'année en parties égales, Hist. astr. mod. t. I, p. 86 dans SOLSTICE
Norwood, en 1635, observa les hauteurs solsticiales à York et à Londres avec un sextant de cinq pieds de rayon, Hist. astr mod. t. I, p. 342 dans SOLSTICIAL, ALE
En examinant les différentes souches du genre humain, Hist. astr. anc. p. 7 dans SOUCHE
Un peuple nommé les Guanches y habite encore [dans les Açores] ; il a des souterrains qui lui servent de tombeaux ; ces souterrains sont fermés, leur entrée est un secret confié à une succession de vieillards, qui se le transmettent, Atlantide, p. 15 dans SOUTERRAIN, AINE
Au lieu de vingt-six sphères que demandait le système d'Eudoxe, Calippe en établit trente-trois, Hist. astron. anc. p. 241 dans SPHÈRE
M. de la Grange vient de démontrer.... que l'attraction réciproque des planètes et la non-sphéricité de leurs globes ne peuvent produire aucune altération ni dans les moyens mouvements, ni dans leurs révolutions, Hist. astr. mod. t. III, p. 233 dans SPHÉRICITÉ
Les Anglais ont adopté le nouveau style en 1752, après l'avoir rejeté pendant 170 ans ; l'Europe entière l'a reçu, à l'exception de la Russie, qui seule s'y refuse encore, Hist. ast. mod. t. I, p. 396 dans STYLE
Il [Tycho] prouva que cette comète, bien loin d'être sublunaire, était dans une région très élevée, Hist. astr. mod. t. I, p. 411 dans SUBLUNAIRE
Si je suis entré dans ces considérations philosophiques, ce n'est que par surabondance de preuves, Atlantide, p. 444 dans SURABONDANCE
Son anneau lumineux [de Saturne], suspendu en voûte sur la tête des habitants, est un phénomène unique dans la nature, Hist. astronom. mod. t. II, p. 399 dans SUSPENDU, UE
Nicolas Copernic, le restaurateur de l'astromie physique et l'auteur du vrai système du monde, naquit à Thorn, ville de la Prusse royale, le 19 février 1473, Hist. astr. mod. t. I, p. 337 dans SYSTÈME
Les systèmes sont utiles ; nous disons plus, ils sont nécessaires ; les vérités qui ne sont pas classées sont mal connues, Hist. astr. mod. t. I, p. 335 dans SYSTÈME
Si jamais on a proposé un système hardi, c'est celui de Copernic ; il fallait contredire tous les hommes, qui ne jugent que par les sens, il fallait leur persuader que ce qu'ils voient n'existe pas, ib. t. I, p. 336 dans SYSTÈME
Si les esprits étaient semblables à une table rase, comme le demandait Locke, Hist. astr. mod. t. I, p. 163 dans TABLE
Les tables appelées, de son nom, tables alphonsines, parurent le jour même qu'il monta sur le trône...., Hist. astr. mod. t. I, p. 299 dans TABLE
Les tables rodolphines, qui furent pour Kepler l'objet de tant de travaux et l'occasion de tant de découvertes, parurent en 1627, Hist. astr. mod. t. II, p. 125 dans TABLE
Dominique Cassini considéra Vénus ; il y vit des taches ; mais ces taches étaient très faibles, d'une étendue considérable, avec des contours mal terminés, Hist. astr. mod. t. II, p. 321 dans TACHE
Hevelius compare les taches claires de la lune aux montagnes, aux plaines, et les taches obscures aux mers et aux lacs de la terre, ib. t. II, p. 223 dans TACHE
La tache isolée qui servit à Dominique Cassini pour déterminer la révolution de Jupiter sur son axe, ib. t. II, p. 716 dans TACHE
Mithra, emblème du soleil, était toujours chez les Perses représenté par un taureau, Hist. astr. mod. t. III, p. 289 dans TAUREAU
Une science est issue du pays où les mots techniques dont elle se sert ont pris naissance, Atlantide, p. 393 dans TECHNIQUE
Kepler, en appliquant sur cette image [donnée par un verre convexe] un nouveau verre convexe, nous a rendus les maîtres d'augmenter presque à volonté cette convergence, et de grossir considérablement les objets ; le télescope doit donc être considéré comme un véritable microscope ; le premier verre, l'objectif, vous soumet une image de l'objet éloigné, et vous y portez la loupe qui a le pouvoir de l'amplifier, Hist. astr. mod. t. I, p. 101 dans TÉLESCOPE
Je vois bien que vous tendez vers le nord, que vous allez m'y conduire sans que je m'en aperçoive, Atlantide, p. 412 dans TENDRE
Le premier résultat que l'on peut admettre comme vérité, c'est que la terre a été originairement fluide ; ses parties, animées par la pesanteur et liées par la cohésion, n'auraient pas obéi à la petite force centrifuge, si elles n'avaient été molles ou plutôt liquides et capables de glisser facilement ou de couler les unes sur les autres, Hist. astr. mod. t. III, p. 42 dans TERRE
On observe que les corps tombent plus lentement sous l'équateur ; Newton en conclut que la terre a la figure d'un sphéroïde aplati par ses pôles, ib. t. II, p. 528 dans TERRE
Une autre entreprise plus extraordinaire, plus délicate et plus difficile que la détermination de l'obliquité de l'écliptique, fut celle de la mesure de la terre ; elle a immortalisé Ératosthène, ib. t. I, p. 35 dans TERRE
M. Cassini estime qu'un homme à pied, marchant, par un beau chemin et du même pas, douze heures par jour, ferait le tour de la terre en deux ans, Hist. astr. anc. p. 146 dans TERRE
Le tétracorde qui lui était dédié [à Mercure] signifiait, selon cet auteur [Macrobe], les quatre saisons, comme les sept cordes de la lyre d'Apollon signifiaient les sept planètes, Hist. astr. anc. p. 320 dans TÉTRACORDE
La théorie est l'explication des phénomènes célestes par les lois du mouvement, Hist. astr. anc. p. 8 dans THÉORIE
Diodore de Sicile nous apprend qu'il y avait sans cesse au haut de la tour de Babylone un astronome en faction qui observait les levers et les aspects des astres au moment de la naissance d'un enfant, Hist. astr. anc. p. 144 dans TOUR
La tradition, qui, avant l'invention de l'écriture dépositaire de l'histoire des peuples, a tout confondu et tout défiguré, Hist. d'astr. anc. p. 15 dans TRADITION
Un triangle est composé de trois angles et de trois côtés ; en général, si trois de ces choses sont données, on connaît par le calcul les trois autres, Hist. astr. mod. t. I, p. 115 dans TRIANGLE
Il [Hipparque] a entrepris et exécuté la vraie description du ciel ; il a fondé la géographie et la trigonométrie, Hist. astr. mod. t. I, p. 116 dans TRIGONOMÉTRIE
Platon, qui, dans ses méditations métaphysiques, a fondé sur le nombre trois la perfection divine et la génération humaine, Atlantide, p. 46 dans TROIS
Il [Kepler] partageait l'univers en trois régions principales : la première est celle qu'occupe le corps du soleil... la seconde s'étend depuis le soleil jusqu'à Saturne ... enfin la troisième commence à Saturne, et passe au delà des fixes, Hist. astr. mod. t. II, p. 115 dans UNIVERS
Il [Jean Bayer] publia une uranométrie ou description des constellations, accompagnée de cartes ; il y marque les étoiles de chaque constellation par une lettre grecque, Hist. astr. mod. t. II, p. 149 dans URANOMÉTRIE
Les Grecs ont mis une urne dans les mains du Verseau, Hist. astr. anc. p. 497 dans URNE
Les empires les plus florissants ont commencé par l'usurpation, Atlantide, p. 138 dans USURPATION
Il faut que les hommes veillent sans relâche pour saisir les circonstances de ces mouvements inaltérables [des corps célestes], et pour connaître la nature, qui ne se repose jamais, Hist. astr. Disc. prél. p. 2 dans VEILLER
Il [Pythagore] apprit à l'Italie que les deux étoiles du matin et du soir, Hesper et Lucifer, n'étaient qu'un seul et même astre, la planète de Vénus, Hist. astr. anc. p. 210 dans VÉNUS
La constance du mouvement des astres, qui subsiste depuis des millions d'années sans altération, a persuadé à Newton que ces grands corps nagent dans le vide, Hist. astr. mod. t. II, p. 609 dans VIDE
Hipparque et Ptolémée ont compté dans le ciel 1022 étoiles visibles à la vue simple, c'est-à-dire de la sixième grandeur et au-dessus, Hist. astr. mod. t. II, p. 687 dans VISIBLE
Selon Anaxagore, la Voie lactée était la réflexion des rayons du soleil, Hist. astr. p. 204 dans VOIE
Aristote rangeait la Voie lactée, comme les comètes, au nombre des météores, ib. p. 245 dans VOIE
Dans un siècle où l'on cherchait, où l'on commençait à voir, Descartes vit mal la nature, parce qu'il voulut la voir seul, parce qu'il voulut la voir tout entière, Hist. astr. mod. t. II, p. 201 dans VOIR
Cléomède remarqua que, lorsque le roi de Perse porta la guerre dans la Grèce, on avait placé des hommes de distance en distance qui pouvaient entendre leurs voix, et faisaient passer des nouvelles d'Athènes à Suze, Hist. astr. anc. p. 144 dans VOIX
On conçoit que les eaux doivent sans cesse se volatiliser, retomber en déluge, se précipiter en torrents, sillonner la surface, se creuser des lits, en changer...., Hist. astr. mod. t. II, p. 729 dans VOLATILISER
Les voyages de mer ne peuvent s'entreprendre sans une méthode pour trouver à chaque instant le lieu du vaisseau, et pour diriger sa marche dans ces grandes plaines de l'Océan, où les routes ne sont point tracées, Hist. astr. mod. t. II, p. 634 dans VOYAGE
L'amour du vrai, qui conduit à ces recherches [astronomie], Hist. astr. anc. p. 11 dans VRAI, AIE
On découvrit que les points de la plus grande élévation des astres se trouvaient dans un cercle perpendiculaire à l'horizon, passant par le zénith et par le pôle du monde, Hist. astr. anc. p. 38 dans ZÉNITH
Cassini avait l'esprit d'analogie ; il eut bientôt remarqué que non-seulement cette lumière qu'il nomme zodiacale était toujours enfermée dans le zodiaque, mais encore qu'elle était inclinée à l'écliptique, comme l'équateur solaire, Hist. astr. mod. t. II, p. 413 dans ZODIACAL, ALE
On divisa, dit-il [Albategni], d'abord le zodiaque en quatre par les solstices et les équinoxes, Hist. astr. anc. p. 315 dans ZODIAQUE
Parménidas divisa la terre en zones, Hist. astr. anc. p. 457 dans ZONE
Quand on eut reconnu que la lune et les autres planètes ne sortaient jamais d'une zone assez étroite que les Grecs ont nommée le zodiaque, Hist. astr. anc. p. 475 dans ZONE