AM. JAMYN

Citations

Tant n'est la guespe ennemie au raisin, Ny au bergeail le moleste cusin, liv. V, Ép. à Gellia. dans BERCAIL
L'ombre.... Luy rend un jour blafard tel qu'aux noires forêts, liv. IV, Élég. Celui qui.... dans BLAFARD, ARDE
Mille especes d'animaux Inegaux Sur les campagnes bondissent, liv. IV, Chanson, Or que le plaisant. dans BONDIR
Comme un forçat, infiniment faché D'estre longtemps en cadene attaché, Mille moyens de s'evader desire, Poésies, p. 104, dans LACURNE dans CADÈNE
Tristes, voyant celui qui calma la tourmente De l'orage civil, s'éloigner de nos yeux, livre I, Entrée du roi de Pologne dans CALMER
Dedans moy ne restant aucune impression Ny vestige de toute ancienne affection, Afin que vous trouviez comme une blanche carte...., liv. IV, Élég. Celuy qui.... dans CARTE
Ses espions et ses casquets Et ses boucliers bien espais, Poësies, p. 57, dans LACURNE dans CASQUET
Quand j'admire le ris de l'amour gracieux Et le ceste puissant de sa mere aux doux yeux, Poésies, p. 173, dans LACURNE dans CESTE
Là d'une chanvreuse filace Tissant le lien qui m'enlace, poésies, p. 222, dans LACURNE dans CHANVREUX, EUSE
L'univers de bout en bout Sent partout Sa chatouilleuse puissance [de l'amour], liv. IV, Chanson dans CHATOUILLEUX, EUSE
... Pense qu'autant de testes Et de bras et de mains viennent pour tes conquestes, En nombre redoublez, de dessin en dessin, Pour mettre tes concepts fidelement à fin, Poésies, p. 27, dans LACURNE dans CONCEPT
Car amour, Dieu, beauté ne sont ensemble qu'un ; Qui contre l'un des trois conjure une querelle, Celuy-là des geants l'audace renouvelle, Digne que son destin avec eux soit commun, Poésies, p. 89, dans LACURNE dans CONJURER
Elles [les femmes] ne font sinon leur face regarder Au crystal d'un miroir conseiller de leur grace, Despites si quelque autre en beauté les surpasse, Poésies, p. 224, dans LACURNE dans CONSEILLER, ÈRE
Tant n'est la guespe ennemie au raisin, Ni au bergeail le moleste cusin, liv. V, Épigr. à Gellia dans COUSIN
En tous endroits s'estend la dure coutelace ; Le fer n'epargne aucun, et les temples sacrés Sont enivrez du sang des hommes massacrés, Poésies, p. 248, dans LACURNE dans COUTELAS
De ce mois de may la face diaprée, Poésies, f° 21, dans LACURNE dans DIAPRER
.... Les jardins et les prez, Quand ils sont revestus d'ornemens diaprez, ib. dans DIAPRER
Les uns à dos renversés, estendus, Les uns à ventre, en leur long espandus, Poésies, f° 29, dans LACURNE dans DOS
Junon, qui des vaillans est toujours envieuse, Hier d'un voile noir emmantela les cieux, Poésies, f° 60, dans LACURNE dans EMMANTELER
.... Quand la neige enfarine à gros flocons les bords de la marine, Poésies, f° 29, dans LACURNE dans ENFARINER
Lors de bouquets enfleura ses cheveux, Poésies, f° 116, dans LACURNE dans ENFLEURER
Son poignant trait m'a gravé dans le coeur Les deux beaux noms de vous et vostre soeur ; Et si avant s'est mise l'engraveure Que pour jamais y demeurer s'asseure, Poésies, f° 252, dans LACURNE dans ENGRAVURE
Si la dame est legere, il faut estre leger ; Si elle fait l'estrange, il faut s'en estranger, Poésies, p. 207, dans LACURNE dans ÉTRANGER
....Les hommes devant souloyent mener sans peine La file de leurs ans ; depuis ils vont passant Leurs jours en mille ennuis, soudain envieillissant, Poésies, p. 224, dans LACURNE dans FILE
De la beste victime à Diane sacrée Aux chiens joyeux de sang on donne la curée ; C'est plaisir de les voir sitost qu'ils ont ouy Sonner et forhuer, Poésies, p. 66, dans LACURNE dans FORHUER ou FORHUIR
Mon ange, prevoyant en vos yeux mon dommage, Et que deviez changer le repos de mon sort, Vouloit que de vos traits je fuïsse l'effort, Afin de ne tomber en l'eternel servage, Poésies, p. 181, dans LACURNE dans FUIR
N'assemble deux à deux les poincts de geomance, Ne fay tourner le sas, n'embrasse la science Qui se vante de dire avecq l'eau ou le feu Tout ce qui t'aviendra, bien qu'elle en sache peu, Sonnets, Choses futures. dans GÉOMANCE ou GÉOMANCIE
C'est que le ciel d'atomes l'a forgée, Tels que sont ceux dont se forge une espée, Atomes durs, aspres, hameçonnés, Qui pour tuer ont esté façonnés, Poésies, p. 202 dans HAMEÇONNÉ, ÉE
Et le beau sein et la bouche et les yeux De ma deesse, où le ciel curieux Mist de beauté la plus douce harmonie, Poésies, f° 137 dans HARMONIE
Rigaut [nom d'un chien] qui, de haut nez, est toujours le premier, Et qui rembuche mieux un cerf de haultes erres, Poésies, p. 64, dans LACURNE dans HAUT, AUTE
Impunement icy je diray mon martyre, Poésies, p. 266, dans LACURNE dans IMPUNÉMENT
Bien que je sois de longtemps malheureux De voir ma peine ingratement [inutilement] perdue, Poésies, p. 169, dans LACURNE dans INGRATEMENT
Il tourne, il vire en son lit, agité D'inquiétude et de douleur ardente ; Cherchant le frais, trop lui pese une mante Pour couverture ; et de piés et de bras Il pousse, il jette, il renverse ses draps, Poésies, p. 126, dans LACURNE dans MANTE
Tel qu'un torrent enflé d'ondes negeuses, Poésies, p. 28, dans LACURNE dans NEIGEUX, EUSE
Un Vulcan, un Mars, un Neptune, Et tout le bien au ciel commun, Poésies, p. 57, dans LACURNE dans NEPTUNE
On trouve dans le XVIe siècle nuager ; Ainsi qu'Iris la nuagere...., Poésies, p. 205, dans LACURNE dans NUAGEUX, EUSE
Et j'apperçois en vous tous les biens amassez Qu'en parcelles le ciel ailleurs a dispersez, IV, Élég. Celuy qui.... dans PARCELLE
Vulcan le forgeron fit de pasteuse argile, La paitrissant en l'eau, cette femme fragile, Poésies, p. 223, dans LACURNE dans PÂTEUX, EUSE
Je pense, sans estre deceu, Que ce n'est rien, ou c'est bien peu, Poésies, p. 151, verso, dans LACURNE dans PEU
L'aspre hyver se deslie au gracieux retour D'avril et des zephirs revolans à leur tour ; Et le rouleau glissant en haute mer retire La poisseuse navire, Poésies, p. 90 dans POISSEUX, EUSE
[La jalousie] Queux où l'amour aiguise et trempe son malheur, Poésies, p. 186, dans LACURNE dans QUEUX
Tout le matin se passe à rabattre une beste ; Puis au diner se fait le rapport de la queste, Poésies, p. 65, dans LACURNE dans RABATTRE
Comme un crystal poly prend en sa polissure Et represente mieux une lumiere pure Ou quelque autre beauté qu'un raboteux miroir, liv. I, prier. dans RABOTEUX, EUSE
C'est mon dernier amour qui tousjours gardera Le segret de mon coeur...., IV, Élégies dans SECRET
C'est lui qui maintenant redonne aux pastoureaux La grace de jouer du tenve chalumeau, Poésies, p. 69 dans TENU, NUE
Bref, qui veut en tableau tirer la poesie, Deesse qui du ciel tombe en la fantaisie, Qu'il tire de Ronsard seulement le portrait, Poésies, p. 234, verso, dans LACURNE dans TIRER