A. THEURIET

Citations

Les routes sont tout le jour sillonnées de bélons chargés de raisins,..., Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1874, p. 503 dans BÉLON
Tristan.... fait une ample moisson de cornouilles et de biossons, dont il savoure la chair âpre et aigrelette, Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 101 dans BIOSSON
Nom, dans le pays de l'Argonne, des fabricants de manches de fouet, faits avec des brins de houx, de néflier sauvage et d'aubépine, Rev. des Deux-Mondes, 15 nov. 1876, p. 319 dans BRINTIER
Dans ces bois escarpés [de l'Argonne].... les charrois se font pour la plupart à dos de mulet ; de là l'industrie des brioleurs qui conduisent aux verreries le charbon, la fougère et le bois de chauffage, Rev. des Deux-Mondes, 15 nov. 1876, p. 311 dans BRIOLEUR
Il se retrouva [en rêvant] à sa sortie de l'École normale, dans un restaurant du Palais-Royal, où ses camarades de promotion fêtaient leur ancien cacique, reçu le premier à l'agrégation ; et ce cacique triomphant, c'était lui, Revue des Deux-Mondes, 15 avr. 1876, p. 723 dans CACIQUE
Je vous assure qu'on a heurté à la porte, reprit le jeune homme, qui s'était levé. - Sans doute quelque camp-volant qui prend ma maison pour une auberge.... sois tranquille, je vais l'expédier, Rev. des Deux-Mond. 15 mai 1876, p. 259 dans CAMP
J'attrape des papillons, des bêtes à bon Dieu, des cancouëles et toute sorte de bêtes que j'enferme dans une boîte, Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 91 dans CANCOUËLE
Ainsi le cep, ce délicieux bolet qu'on nomme chez nous le charbonnier, a pour cousin germain le bolet meurtrier...., Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 579 dans CHARBONNIER, IÈRE
Ce champignon d'un jaune d'or, au chapeau coquettement retroussé et frisé, est la chanterelle, connue vulgairement sous le nom de chevrette, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 580 dans CHEVRETTE
L'agaric élevé ou colmelle, avec sa bague et son parasol, Rev. des Deux-Mondes, p. 580 dans COLMELLE
Les dernières billes sont réservées pour les cotillons, c'est-à-dire pour les sabots des petits enfants, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 577 dans COTILLON
Cette coulmelle qui ouvre son parasol, Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1876, p. 722 dans COULMELLE
Les routes sont tout le jour sillonnées de bélons chargés de raisins ; les fouleries ouvrent leurs grandes portes charretières et laissent voir dans leur profondeur obscure les ventres énormes des cuves et les bedaines plus rondelettes des tonneaux rangés le long des murs, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1874, p. 503 dans FOULERIE
A la fin nous tombâmes sur un grand diable de charbonnier, agenouillé derrière un hêtre et en train de frouer une feuille de lierre entre les dents, pour attirer les oiseaux à la pipée ; c'était la frouée de cet habile homme que nous avions prise pour la chanson de l'oiseau bleu...., Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 96 dans FROUÉE
Tu n'auras que ce que tu mérites, mon gachenet ; où demeures-tu ?, Rev. des Deux-Mondes, 15 avr. 1876, p. 727 dans GACHENET
Voilà une gachette troussée comme un moine qui va au cresson, Rev. des Deux-Mond. 1er oct. 1874, p. 555 dans GACHETTE
La galantine et la primevère parent nos bois, et les violettes se baignent dans l'humidité du matin, Rev. des Deux-Mondes, 1er fév. 1877, p. 681 dans GALANTHINE ou GALANTINE
Un ou deux ustensiles groupés sur un bout de toile, la fontaine de cuivre rouge, les assiettes de faïence, la giroinde avec son écheveau de fil, nous introduisent discrètement dans la vie bourgeoise du XVIIIe siècle, Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 98 dans GIROINDE
Marius avec cet aplomb superbe que donne une demi-griserie, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1874, p. 505 dans GRISERIE
Voici.... l'helvelle, dont le chapeau a l'air d'une mitre d'évêque, et non loin la tribu des hydnes, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 580 dans HELVELLE
Ce ne peut être une grive, les sons sont trop énergiques ; quant au rossignol, il y a belle heurette qu'il ne chante plus, Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 96 dans HEURETTE
L'hydne est peut-être le plus original de nos champignons d'automne ; son pied est excentrique, et son chapeau jaune-paille se jette tout d'un côté ; ces beaux hydnes à odeur d'abricot, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 580 dans HYDNE
Tous nos grands papillons des bois, les morios bruns, lisérés de jaune, les vulcains diaprés d'un rouge feu, les mars à la robe couleur d'iris, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 572 dans MORIO
Une fois le sabot évidé et dégrossi à la rouette, le perceur en ébarbe les bords, puis le passe à un troisième ouvrier chargé de lui donner la dernière façon à l'aide du paroir, qui est une sorte de couteau tranchant fixé par une boucle à un banc solide, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 577 dans PAROIR
Voici la petite centaurée..., et la pneumonanthe bleu indigo.... est-elle gaillarde et vigoureuse, celle-là, avec ses feuilles en glaive et ses corolles étoffées ?, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 561 dans PNEUMONANTHE
Les joueurs, se donnant la main, forment une longue chaîne, dont chaque anneau est représenté alternativement par une dame et un cavalier ; les deux meneurs, qui se trouvent en tête, élèvent leurs mains jointes de manière à former une sorte d'arceau, Rev. des Deux-Mondes, 1er juin 1874, p. 481 dans PORTE
Un porte-bonheur dont le cercle émaillé était orné d'une pensée avec ces mots : pensez à moi, gravés en or sur l'émail noir.... Raymonde tendit nonchalamment son bras ; il y agrafa le porte-bonheur, puis, s'inclinant vers ce bras blanc et potelé, il y mit respectueusement ses lèvres, Rev. des Deux-Mond. 15 avril 1876, p. 748 dans PORTE-BONHEUR
Les quoichiers chargés de longues prunes violettes pliaient jusqu'à terre, Rev. des Deux-Mondes, 1er sept. 1875, p. 107 dans QUOICHIER
Un robuste gentilhomme campagnard, chassant six mois de l'année et passant les six autres mois à des parties de pêche ou à des parties de rams, Rev. des Deux-Mondes, 15 avril 1876, p. 734 dans RAMS
C'est aujourd'hui la Saint-Michel, répondit Antoine, et ils vont sans doute au rapport d'Amorey. - Et qu'est-ce que ce rapport ? - Une fête patronale qui se célèbre en plein bois, près d'une source plus ou moins miraculeuse, Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1876, p. 27 dans RAPPORT
On peut classer ces faïences [des Islettes, dans l'Argonne] en deux catégories distinctes, correspondant à deux systèmes de coloration, qu'on appelle dans le pays le bleu et le réverbère ; le bleu s'employait surtout pour les dessins d'ornement et de fantaisie ; le réverbère, où les tons rouges dominent, était spécial aux faïences à personnages, Rev. des Deux-Mondes, 15 nov. 1876, p. 313 dans RÉVERBÈRE
Ses regards se promènent.... sur les ronciers pleins de mûres, Rev. des Deux-Mondes, 15 mai 1874, p. 483 dans RONCIER
Il est tombé une sucrée de neige, la Poésie populaire en France et la vie rustique, dans Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1877 dans SUCRÉ, ÉE
On entend que musique et tapage, fracas de bouteilles qu'on débouche et de verres qu'on trinque, Rev. des Deux-Mondes, 1er mai 1877, p. 64 dans TRINQUER
Diantre, jeune homme, vous êtes vif comme un verderet, répondit le conducteur qui faisait le service de Langres à Auberive, Rev. des Deux-Mondes, 15 avr. 1876, p. 751 dans VERDERET
Pareils à ces vaporeuses graines des chardons que les enfants nomment des voyageurs, Rev. des Deux-Mondes, 1er oct. 1874, p. 553 dans VOYAGEUR, EUSE