BAÏF

Citations

Le temps viendra qu'âprement à ton tour Tu languiras, comme moi, de l'amour, Amour veng. stance 87 dans ÂPREMENT
Une borgne aime un garçon qui en rien De bonne grace et de beauté ne cede, Tant il est beau, au troyen Ganimède, dans MÉNAGE dans BORGNE
Alors la nege espesse et les froides brouées, Oeuvres, p. 6, recto, dans LACURNE SAINTE-PALAYE dans BROUÉE
Adieu les plaisirs des champs ; Plus à l'abri de l'ombrage Des oyselets aux doux chants On n'oit le caquet ramage, Oeuvres, p. 75, dans LACURNE dans CAQUET
[Les animaux] .... qui ont leur repaire aux caveins des montagnes, Oeuvres, p. 4, dans LACURNE dans CAVIN
Voyez quand le soleil sur nos testes remonte Et que tout le païs de verdure est couvert, Si la vigne n'a rien où son pampre elle monte Pour dessus appuier son beau cepage vert, Ni du jardin ni d'elle on ne fait point de conte, Et son ombre et son fruit toute sa grace perd, Oeuvres, p. 62, dans LACURNE dans CÉPAGE
Tout du long du chemin venoient cherir la belle Les loups et les lyons à la face cruelle, Oeuvres, p. 167, dans LACURNE dans CHÉRIR
Ce sont chucas et corbeaux qui croassent En vain contre eux...., Oeuvres, p. 218, dans LACURNE dans CHOUCAS
Coc chante ou non, viendra le jour, dans LEROUX DE LINCY, t. I, p. 172 dans COQ
Tantost estendu, s'il luy plaist, à l'ombre d'un vieil chesne il est à l'envers sur l'herbe coquine, Oeuvres, p. 90, dans LACURNE dans COQUIN, INE
Partout roullent les fruits du plein cor d'abondance, Oeuvres, p. 132, dans LACURNE dans COR
La Cypris de sa main cueut trois pommes dorées, Oeuvres, p. 186, dans LACURNE dans CUEILLIR
Bonne honte sort de danger, Mimes, f° 15, dans LEROUX DE LINCY, Prov. t. II, p. 253 dans DANGER
.... Mille fleches, Mille amoureuses flameches, Au coeur du dieu dardillant...., Oeuvres, f° 28, dans LACURNE dans DARDILLER
Apollon brusle et s'avance ; La chienne oit [entend] comme il s'eslance, Froissant des coudres le fort ; Elle aboye à sa presence, Et la nymphe desendort, Oeuvres, f° 28, dans LACURNE dans DÉSENDORMIR
Qu'elle [Pénélope] toutes les nuits detissoit ses journées, Tandis qu'elle attendit un homme vingt années, Oeuvr. f° 62, recto. dans DÉTISSER
Où sont les trepieds de Clare, Les devinoirs de Patare, Où tu devines de loing ?, Oeuvres, f° 28, dans LACURNE dans DEVINER
Pean dithyrambique à la santé, Passe-temps, II dans DITHYRAMBIQUE
La doux bruyante harpe, Oeuvres, f° 32, dans LACURNE dans DOUX, DOUCE
Neptune s'en venoit, d'un soufle vehement, De la terre elocher le massif fondement, Oeuvres, f° 21, dans LACURNE dans ÉLOCHER
Et s'estant aperceu que l'eau, de force estrange, Avoit fait dedans luy si merveilleux echange Qu'homme entier y entrant, n'en sortoit qu'à demy, Et son corps esmalé s'y estoit afemmy [efféminé], Oeuvres, f° 114, dans LACURNE dans ÉMASCULER
Execré, Oeuv. f° 68, dans LACURNE dans EXÉCRER
Son blanc fanon [du taureau enlevant Europe] est plus que neige blanc, Oeuv. f° 252, dans LACURNE dans FANON
Comme font les garsons au jeu de frapemain, Qui se mussent la teste et la monstrent soudain, Oeuv. p. 10, dans LACURNE dans FRAPPE-MAIN
Les pourceaux gras retournez du glandage Sont egorgez et mis pour le menage En des saloirs durant plus d'une année, Et font trouver meilleure la vinée, Oeuvres, p. 24, dans LACURNE dans GLANDAGE
Le jeu lors et les ris, les libres chansonetes (Car tout est de vendange), et les gayes sornetes, Regne entre les garçons, qui, aux filles meslez, Emplissent les hoteaux de raisins grivelez, Oeuv. p. 5, dans LACURNE dans GRIVELÉ, ÉE
Donc, sans les mettre à mort, leur figure defait ; En houpeaux de poil roux leur blonde cheveleure Se change, assauvageant leur douillette encoleure, D'espaule et d'estomac en large se harpans, Evidez par le flanc desjà penchent rampans, Oeuvres, p. 187, dans LACURNE dans HARPER
Que l'ocean qui bat le rivage d'Escosse Soit calme celebrant cette royale nosse ; Que les tritons joyeux dans leurs creux limassons En l'honneur de leurs roys entonnent des chansons, Oeuvres, p. 192, dans LACURNE dans LIMAÇON
D'où pendoit un coutelas luné en façon d'une serpe, Oeuv. p. 40, dans LACURNE dans LUNÉ, EE
.... Appuyé sur le machon de sa charrue, Oeuv. p. 40, dans LACURNE dans MANCHERON
Tes egnes [aines] et tes gigoteaux Sont marquetez de maquereaux, Passetemps, III, à Claudine. dans MAQUEREAU
Les Eumenides lors en leurs senestres salles T'enlevans tout soudain, dans les eaux infernalles Plongerent tristement ton maudissable corps, Oeuvres, p. 68, dans LACURNE dans MAUDISSABLE
Ne tirons pas au doigt mouillé Pour jouer à cligne-musette, Passe-temps II, Aventures. dans MOUILLER
Pour la patrie, c'est un beau mot, les Sciences et enseignements, II dans PATRIE
....Et comme des nuages Paroissent enflammés de meslez peinturages, Oeuv. p. 1, verso, dans POUGENS dans PEINTURAGE
Ainsi vous, bonnes menageres, Qui tenez les heures bien cheres En la primeur de vostre ver [printemps], Oeuvres, p. 260, dans LACURNE dans PRIMEUR
Age pervers, qui se veautre en ordure ! Une putain, un monstre de nature, Un nain, un fou, un matassin emporte Tout ce qu'il veut...., Oeuv. p. 123, dans LACURNE dans PUTAIN
....Recouvrant la parole : Pardonnez-moy, dit-il, ma reprise [réprimande] trop folle, Ô vous que j'ay repris..., Oeuv. p. 184, dans LACURNE dans REPRISE
Et qui pourra les grains de l'arene sommer, Que l'eau de l'Ocean lave aux bords de la mer ?, Oeuvres, p. 73 dans SOMMER
Qu'il te pousse à chef bas dans les flammeuses ondes De Phlegeton roulant ses soufrieres profondes, Oeuv. p. 75, dans LACURNE dans SOUFRIÈRE
Cap de Dynaco et le fleuve Jourdain gisent nort et su, Le grant routier et pilotage, dans JAL. Au commencement du soir, courumes au sud et su-est, Journ. de Parmentier, dans JAL. Vous, soeur de ce grand roy, vous l'espouse d'un roy De qui l'est, le sur, l'oest et le nord prend la loy, Oeuvres, p. 198, dans LACURNE dans SUD
L'autre durant ton heur suivira ta fortune, Oeuvr. p. 236, dans LACURNE dans SUIVRE
Leur destin, Eternel ou termé selon l'arrest divin, Oeuv. p. 198 dans TERMER
[Les abeilles] Quand de naturelle industrie Entre les fleurs font une trie, Oeuvres, p. 260, dans LACURNE dans TRI
Un sombre obscur caveau... Dans le tufeau cavé...., Oeuvres, p. 187 dans TUFFEAU
Ô le plaisir que c'est de sentir venir moindre [italien venir meno, défaillir] Son ame, tant amour heureusement l'estreint, Oeuv. p. 62, dans LACURNE dans VENIR